Scène de chômage extrême aux USA

Les chiffres de l’emploi aux États-Unis s’aggravent. Au point que des gens qui croyaient avoir un emploi à vie doivent se reconvertir, même à un âge avancé. La preuve:

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Ne riez pas du Colonel! Il est mort à 90 ans grâce au Junk food. Le pauvre Montignac a eu beaucoup moins de chances avec ses recettes…

PS: Votre barbichette blanche, c’est pour lui ressembler?

C’est Quand même bien triste. Les ti-vieux des usa, particulièrement les noirs doivent travailler jusqu’à un âge avancé voir 75 et plus faute de protection sociale.

Ce sera le cas des travailleurs de Toyota qui n’embauche pas avant 30 ans et qui les « dompe » avant 50 ans.

Ce qui m’a frappé (et qui me frappe toujours) sur les autoroutes américaines (du moins celles de l’état de New York) ce sont ces immenses haltes routières avec boutiques et restaurants… et l’âge moyen des serveurs/serveuses qui doit être de 70 ans!

Ce qui est triste ce sont des travailleurs qui a l’âges ou ils devrais profiter de la vie sont insécurisée et dépendant des gouvernements en plus la crise a rien chager a la façon de faire des bonnus quand ces la société les contribuables ont sauver ceux-ci de la brancroutte.Combien de ces vieux travailleurs avec tout mon respect on donner a ceux-ci? Et combien les banques donnent pour eux? Voila le système capitaliste et la monté de la droite mais la droite est de plus en plus populaire voila un résultat réveuillez un plus de gauche pour protéger le petit peuples a vous de choisirs.

Si le Québec était un État américain et qu’on calculait le taux de chomage comme ici, le Québec serait le 9e État ayant le plus bas taux de chomage aux États-Unis. Oui 9e sur 50. C’est Alain Dubuc qui va être déçu d’apprendre ca…
(Vous pouvez l’ajouter à votre modèle québécois celle-là parce que c’est un scoop)

Avez-vous acheté votre nouveau Maclean’s? Sont gentils avec le Québec cette semaine. Ils vantent même nos programmes sociaux. Incroyable non?

http://www2.macleans.ca/2010/10/14/safety-in-numbers/

@rod,
Oui mais le colonel Sanders ne mangeait pas son poulet il le vendait!

Quand a Montignac il ventait les mérites de son régime mais le ne suivait pas…

Il serait intéressant de savoir combien d’indépendantistes à tout prix, impatients de rendre le Québec indépendant malgré sa très importante dette actuelle, veulent, entre autres coupures, que l’ensemble de la population du Québec ne bénéficie, au lendemain de l’indépendance, d’aucune programme public d’assurance-santé et d’éducation et que les 65 ans et plus soient traités par un Québec indépendant comme les États-Unis traitent les leurs, c’est-à-dire sans aucun programe de pension et sans aucune assurance santé publique ?

En 2007 – avant le déclenchement officiel de la crise – le Montréalais Henry Mintzberg, professeur en management à McGill, avait commenté ainsi dans La Presse la « contre-performance » de la productivité du Québec en comparaison avec l’Ontario et surtout les États-Unis : C’est peut-être une bonne chose. Ça signifie que le Québec n’est pas en train de sombrer dans la folie qui est en train de tuer les États-Unis. Il précisait plus loin : Le Québec possède l’une des économies les plus saines en Amérique du Nord, notamment parce qu’il a su préserver l’équilibre entre les secteurs public, privé et communautaire.

C’est pourtant ce qu’un gouvernement du Québec serait contraint de faire au jour 1 de l’indépendance, si les québécois décidaient, impulsivement et inconsciemment, de plonger, forcément sans filet, avant d’avoir remboursé la dette brute du Québec (environ 175 milliards CAD à ce jour) et avant d’avoir amassé sa part de la dette fédérale (environ 125 milliards à ce jour), laquelle devra être payée sur le champ, ou empruntée (?) à défaut de l’avoir accumulée au préalable, dès la séparation.

La couleure rose »nanane » est assez buzzante…

J’aime beaucoup la comparaison Montignac vs Sanders…

Le modèle Québécois est absolument à présever, c’est le modèle créé par nous et pour nous .Mais nous savons tous qu’il dérange beaucoup.À nous de le préserver en y éloignant les lucides en service commandé.

De toutes façons notre part de dettes sera payé par les Québecois , mais l’indépendance aura l’avantage de faire cesser les endettements que les étrangers canadians font en notre nom sans nous donner les avantages de ces argent que bien souvent le Québec est privé

@ Claude Pelletier, Mtl-Rsmt

Vous n’êtes pas tellement fort en comptabilité ou vous voulez nous faire peur dans le but de trouver une raison pour ne pas se séparer. C’est le genre de peur servie dans les années 70.

Bien oui, les fédéralistes n’ont d’autre arguments que la peur pour garder le Québec dépendant. Ce sont les fédéralistes qui refusent de se prendre en main. Les fédéralistes ont peur de décider combien ils mettront d’argent dans la défense. Ils aiment mieux confier cette responsabilité aux autres.

Dans un Québec souverain, c’est-à-dire un pays, la dette restera la même avec le même monde pour la payer. La différence est qu’il y aurait un peu moins d’administration à payer.

« …d’aucune programme public d’assurance-santé et d’éducation… »

Le Québec a actuellement son programme d’assurance santé et d’éducation et de rentes. Quant au programme de pension pour les 65 ans et plus ce ne sera que la couleur du chèque qui changera l’argent venant des mêmes poches.

La peur, la peur.

@Claude Pelletier (17h15)

Vous pouvez nous donner le lien pour avoir accès à ce document-modèle de négociation économique et financière sur lequel vous basez votre scénario ?

Merci

@ Albert:

Si le Québec séparé serait économiquement viable, pourquoi diable le parti séparatiste québécois n’a-t-il PAS mis à jour son budget de l’an 1 sur son site Intrnet depuis des lustres?

@ Raymond Campagna, votre commentaire # 17 :

Ce que j’avance est purement hypothétique, vous vous en dooutez bien, mais ça vaut tout ce que quiconque oserait prédire sur la situation économique et financière du Québec, pour les lendemains et les nombreuses années suivant l’indépendance, si l’indépendance se produisait avant que le Québec ait pu rembourser sa dette brute et ait pu épargner sa part de la dette fédérale.

De plus, je me demande sur quoi vous, ou tout autre intervenant, vous baseriez pour tenter d’infirmer mon avancé.

@Claude Pelletier

La dette fédérale étant contactée par le gouvernement fédéral, des experts disent qu’on ne pourrait contraindre le gouvernement provincial à payer une dette qu’il n’a jamais contractée en son nom.

Mais, pour être gentleman, on pourrait rembourser, mais à un rythme que le Québec choisirait.

Oubliez l’obligation d’un paiement le lendemain d’un vote.

Ça viendrait après de très longues négociations où le Québec, sur cette question n’est pas tenu légalement.

C’est l’inéquité dans la rétribution des facteurs de production :

soit la rétribution du capital, incluant sa juste prime de risque associée à chaque activité de production de richesse, la rétribution du travail et celle des ressources techniques et matérielles qui crée indûement et agrandit sans cesse les écarts de richesse partout sur la planète, où le même modèle et les mêmes types de comportement sont inconsciemment et cupidement adoptés.

« Ça viendrait après de très longues négociations où le Québec, sur cette question n’est pas tenu légalement. »

Après de longues années.

Au Québec quand c’est le temps de faire de l’argent on a toujours nos éteignoirs scrupuleux issus de grenouilles de bénitier dans les pattes.