USA: No vacation nation !

Nous interrompons (comme chaque vendredi) le lancinant commentaire anti-modèle québécois des plumes économiques locales pour vous transmettre ce bref message d’intérêt public.

Commentateur de droite apprenant que le taux de chômage est moins élevé au Québec
Commentateur de droite ravi d'apprendre que les Américains, ces chanceux, n'ont pas droit aux vacances.

Si vous passez plus de neuf jours de vacances aux États-Unis cet été, vous y passerez davantage de jours de vacances que le total des jours de vacances auquel ont droit les salariés américains.

Non, pardon, je me suis trompé. Ce sera plus de jours de vacances que ce que les employeurs américains daignent laisser à leurs salariés — heureusement massivement non-syndiqués comme on le sait.

Je consacre ma chronique du vendredi à ce détail car on a beaucoup parlé, dans nos discussions sur la richesse comparée des Ricains et des Québécois, des 270 heures de plus par année travaillées, en moyenne, par nos voisins du sud.

Voici le tableau, compilé par le Center for Economic and Policy Research, des jours de congés légalement requis dans les pays de l’OCDE et aux États-Unis:

Moi non plus je n'avais pas trouvé les USA au début. C'est complètement à droite (cliquez pour agrandir)

Mais les entreprises, dont les organisations sont farouchement opposées à tout minimum légal de prises de vacances, (un projet en ce sens a mordu la poussière en 2009) ne sont pas complètement folles. Elles offrent tout de même quelques jours de congé dans l’année:

Vous me ferez croire qu'un tel niveau d'absence de congés est volontaire... (Cliquez pour agrandir!)

Conclusion de l’étude du CEPR:

Les États-Unis sont le seul pays économiquement avancé qui ne garanti à ses salariés aucune vacance payée et figure parmi un très petit nombre de pays riches qui ne requièrent pas des employeurs d’offrir au moins quelques congés rémunérés.

En l’absence de conditions minimales fixées par la loi, environ le quart des salariés américains n’ont aucun jour de vacance ou de congé payé pendant l’année. Le total de la moyenne des vacances et congés payés  — 15 au total —  alloués par le secteur privé aux États-Unis ne se qualifierait pas pour satisfaire la norme minimale légale de 19 pays riches examinés ici. (La moyenne américain ne franchit que le minimum de 10 jours exigé au Japon.)

(Merci à mon ami Twitter Citoyen Viau
pour ce signalement.)

Nous retournons maintenant à notre programme régulier.

Note en petits caractères :

Les billets du vendredi « Temps durs pour les détracteurs du modèle québécois » ne prétendent pas que tout est parfait au Québec, loin s’en faut. L’auteur a d’ailleurs proposé, dans ses ouvrages et sur ce blogue, des réformes nombreuses et importantes visant à surmonter plusieurs des importants défis auxquels le Québec est confronté. Cependant, la série permet de percer quelques trous dans le discours ambiant qui tend à noircir la situation globale du Québec qui, pourtant, affiche d’assez bons résultats comparativement aux autres sociétés semblables.
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Sans doute pour cela que mon employeur qui a vécu aux USA pendant des décennies me dit toujours qu’il s’agit d’un complot socialiste quand je lui annonce que je prends des vacances. Par contre, il m’avouait hier justement combien nous sommes favorisés au Canada par rapport aux USA quant à la ‘death tax’.

Je m’en vais passer tout le mois de juillet à Miami. L’an dernier j’ai passé deux mois au Nouveau-Mexique, Arizona et Californie.

Je travaille à mon compte, à mon rythme, pas plus de 25-30 heures par semaine. La vie est trop courte pour la perdre à courir après sa queue. J’ai une petite maison de rien, une voiture usagée, une vieille télé, pas de luxe, je vis simplement mais je voyage. Pas besoin de plus.

Arrêtez M. Lisée!

Je commence à avoir des remords de vivre dans l’indolente province de Québec qui se laisse vivre à coups de 8,5 milliards provenant de la vaillante Alberta.

Vous me faites sentir comme le dernier des fainéants qui se prélasse à l’ombre de tous ces Albertains qui travaillent à la sueur de leur front pour subventionner mon remboursement hypothécaire, mes paiements de char et mon train de vie.

J’ai honte de la Loi sur les normes du travail qui m’accorde autant jours fériés et de vacances annuelles en plus de dicter les règles d’une rémunération minimale. Cette loi constitue une hérésie aux règles du laisser-faire économique. C’est une loi rétrograde et renégate du libre-marché qui devrait tout simplement être abolie haut et court sur l’autel de la sacro-sainte productivité.

Je ne suis plus capable de subir l’opprobre de ne pas signer le pacte de Faust avec mon employeur afin de me donner moi-même en garanti et lui brader, tel un vassal, les plus belles années de ma vie, qui sans contredit, est totalement inutile sur cette planète, autrement que pour générer du PIB.

Avez-vous un bon psy à me conseiller afin qu’il m’aide à me déculpabiliser?

Non, je sais, je cours de ce pas, ventre à terre, jusqu’au consulat américain afin d’obtenir une «green card» et de pouvoir aller y travailler 24h/24, 7 jours/7, 365 jours/an pour un employeur qui va générer de la richesse tout en me réduisant à un statut de «slave with wages».

Vive l’Amérique, vive le rêve américain…

C’est pas si loin, je pourrais même m’exiler dans le Maine, au moins j’aurais l’impression d’avoir de vraies vacances tout en travaillant. Le Maine n’est-il pas «the vacation land»?

Bin quoi! Ils ont leurs fins de semaine!

Euh… la plupart du temps. S’ils n’ont pas de 2e emploi pour payer leurs dettes…
J’y pense… Vous ne parliez l’autre jour du travail supplémentaire forcé que l’Américain moyen ne peut refuser?

Comme si les syndicats étaient la seule voix pour avoir de bonne conditions de travail? A quel prix??? Au sacrifice de la productivité, car la seule chose qui intéresse foncdamentalement les syndicats ce sont les cotisations. Et évidement plus ça prend de monde, plus ça prend d’heures mieux c,est pour eux. Regardez postes Canada. Pas comparable d’aucune manière a ce qui se fait dans le privé. Résultat ça nous coute une fortune collectivement pour avoir un service pourri. Eh oui j’ai envoyé 2 petits paquets le 21 a près de 10$ chacun, ils sont arrivé le 30, je n’ose pas imaginé si ça avait changé de province le temps que ça aurait pu prendre s’ils l’avaient fait à vélos comme les livreurs de courrier privés. On peut avoir de bonne normes de travail qui imposent des conditions respectueuses des travailleurs qui ne sont pas contre-productives comme celles des conventions collectives. Et ces normes seraient applicables bien sur partout peu importe la grosseur et le mode de propriété des entreprises.
La grande question est plutôt pourquoi sacrifier notre libre arbitre et notre libre choix de transiger soi-m^me avec son employeur. Pourquoi dans une société démocratique il existe des organisation qui vous oblige a les payer et vous prennes vos droits de transiger avec votre employeurs directement. Tout simplement parce qu’on a des lois qui nous y obligent. On a pas un formulaire a remplir au moment de l’embauche voulez-vous faire parti du syndicat pour la prochaine année? Et ensuite avoir le droit pour ceux qui disent oui de changer de syndicat quand ils le veulent. C’est un intermédiaire qui a des droits qui dépassent l’entendement, le gros bon sens. Il a le droit de recevoir les offres patronale et de choisir de ne pas les soumettre au vote des employers. En plus quand vote il y a ça se fait a main levée. Et combien critiquable les moyens de pressions utilisées. Le respect de la loi c,est pour toutes personnes et toutes organisation. Les exemples sont faciles a trouver ou il y a des bris d’équipements et des installations d’employeurs. Inadmissible selon mon opinion d’utiliser des moyens illégaux pour soi disant faire reconnaitre des droits ou mettre des pressions pour faire accepter ses demandes. Est-ce que les syndicats sont toujours nécessaire et si oui est-il admissible dans une société démocratique que les employés naient pas le choix d’y adhérer, de retirer leur accréditation. Il n’est pas de l’intérêt et de la volonté de la majorité des employés, les lois des syndicats prime sur ceux des employés quand il y a une requête de déposé par un nombre minimum d’employé même si tout les employés en demande le retrait, le syndicat va entrer quand même. Son droit primesur celui de la volonté des employés.

Ils sont fous ces américains

Un élément de plus qui démontre à quel point les Américains sont aliénés par le système capitaliste. Les travailleurs en bas de l’échelle sont enchainés à leur travail. L’absence ou le faible nombre de jours de vacances ne leur permet pas de décrocher et de prendre une distance de leur travail. Ce qui renforce leur aliénation.

Un élément de plus qui prouve que la simple comparaison des PIB ne dit rien des niveaux de vie réels des peuples américains et européens.

N’oublions pas qu’entre dans la composition du PIB étatsunien: le budget astronomique de la Défense, celui de la police et du système judiciaire et pénitenciaire qui emprisonne proportionnellement 10 fois plus d’Américains que d’Européens, des revenus du grand nombre d’avocats qui ne créent aucune richesse réelle, des coûts très élevés du système de santé même si l’espérance de vie des Américains est plus faible que celle dont jouissent les citoyens de la majorité des pays occidentaux.

Pauvre peuple américain!

Article très intéressant qui démontre que nos voisins opèrent comme un pays du tiers monde! Cependant le très grand écart entre les très riches et les pauvres et à la classe moyenne qui diminue certainement, de posséder tellement d’actifs, de beaucoup voyager,….!

270 heures c’est presque 7 semaines à 40 heures! Ouf…

@SensCommunRugueux
On vous l’a expliqué 100 fois: l’Alberta n’envoie pas une cenne noire au Québec. La péréquation vient d’Ottawa.

Si les gens travaillent autant et qu’ils détestent ça, ils n’ont qu’à se trouver un travail plus avantageux. Aussi simple que ça.

le gouvernement n’a pas à intervenir dans ce domaine. on voit ce que ça fait au Qc…

« La grande question est plutôt pourquoi sacrifier notre libre arbitre et notre libre choix de transiger soi-même avec son employeur. »

Parce qu’en se mettant à plusieurs pour négocier, on a plus de poids. Sinon la plupart des employeurs (en particulier les grosses corporations) ont le gros bout du bâton.*
Comme le disait Vigneault: « Le syndicalisme, c’est le pouvoir de ceux qui n’en ont pas individuellement, mais qui en ont un peu ensemble. »

De Vaclav Havel: « Le rassemblement des citoyens dans des organisations, mouvements, associations, syndicats est une condition nécessaire au fonctionnement de toute société civilisée bien structuré »

*La même logique qui pousse les patrons à se regrouper en Conseil du patronat ou en Chambre de commerce, aux pétrolières à fonder l’Association pétrolière et gazière du Québec, etc.
Ou même à certains pays à faire front commun sur certains dossiers (origine des grandes organisations internationales: OPEP, Communauté économique européenne, etc.).

Vacances rétrécies voire inexistantes, pauvreté individuelle peut-être, mais quel PIB !

Le gros bonheur libertarien sale, quoi !

Après cela est-ce que le taux de productivité a réellement augmenté? faudrait voir est-ce que la richesse moyenne augmente réellement? j’en doute. est-ce que l’indice du bonheur augmente? une chose si on laisse venir des immigrants esclaves la richesse moyenne va diminuer et on demandera encore plus, si la richesse augmente trop la fed augmentera les taux d’intérêts qui créera le chômage pour ralentir la richesse et on demandera des concessions sur les salaires. Toutes choses etant égales par ailleur.

@lagenteféminine

J’ai connu dans les années 80, un usine non syndiqué. Pour une chanson et selon l’humeur du contremaître d’usine, tu pouvais être mis dehors la journée même.

Beaucoup d’employés avaient des maladies industrielles, toujours à cause des mouvements répétitifs. À 45 ans, plusieurs employés étaient finis physiquement. Y se sont syndiqués.

S’il y a des syndicats, c’est que les patrons ont fait des abus ou ont abusés de leur pouvoir arbitraire. C’est simple.

Les « peas soup » étaient payé 60% du salaire moyen d’un anglo unilingue (Commission Laurendeau-Dunton). Nous étions du « cheap labor ».

Va-t-en en Ontario si t’es pas contente du Québec et qu’on en finisse avec ces emmerdes!

@ senscommunrugueux!
Tant que nous sommes (de gré ou de force) dans le Canada, et que les provinces « riches » se doivent -de par une Constitution (1982)que nous n’avons jamais signée – aider les provinces « pauvres » (?) pour les maintenir « prisonnières ou dépendantes » au nom de la JUSTICE SOCIALE et le la prétendue et factice UNITÉ canadienne… ARRÊTEZ DONC de culpabiliser les moins nantis de bénéficier de la peréquation… sinon changez-en les règles et vous verrez le Canada démantelé en moins de 10 ans… En attendant, laissez-nous la PAIX avec les supposés abus de la peréquation dont nous payons, comme Québécois notre juste part… puisque paraît-il, nous sommes la province la plus taxée et mais aussi la plus endettée du « pluss meilleur pays au monde! »… mais pour combien de temps encore avec le régime HARPER

Aux USA, tout le monde est millionnaire et possède une belle grande maison avec garage double, piscine, et au moins deux super-bagnoles. Les routes sont pavées d’or et vous permettent de traverser un beau grand pays où le climat est toujours sain, doux, et tempéré. L’essence est quasiment gratos, et tout le monde vit la société des loisirs. Le paradis quoi!

Bon, on a bien le droit de rêver. Non?

On a juste a se promener en dehors des circuits touristiques pour voir que la vie n’est pas facile aux États pour le citoyen ‘moyen’. C’est pas une raison pour accepter de se faire exploiter ou de se sentir coupable de vivre. La planète n’est pas en danger, elle va survivre ! LOL Par contre, ses habitants, végétaux, animaux et humains ont la vie dure!

@ Rod #9

« La péréquation vient d’ottawa »

Alors puisqu' »Ottawa » ne gère que la Loi de l’impôt sur le revenu, L.R.C. 1985, c. 1 et la Loi sur la taxe d’accise, L.R.C. 1985, c. E-15 comme source de revenus, expliquez moi clairement, simplement et directement, de quelle source de taxation directe ou indirercte (il n’en existe pas d’autres, n’essayez pas d’en inventer – Loi constitutionnelle de 1867, articles 91 (3) & 92 (2)) provient tout ce soi-disant argent?

@ André/Andrès

Je suis tout à fait d’accord avec vous.

Vous ne comprenez probablement pas mon humour. Sans rancune.

On est vraiment en train de dire que le Québec est un endroit formidable parce qu’on prend beaucoup de vacances ???

WOW… Il est rendu grave le modèle Québécois. Pour moi ce n’est pas une source de fierté mais de honte.

Ça me fait penser à la lettre des prof de CEGEP de St-Hyacinthe qui dénoncent les diplômes décoratifs i.e. la réussit sans effort…

@SensCommunRugueux

Et si vous alliez vivre un petit bout de temps en France ou en Italie ça pourrait vous calmer le pompon et vous empêcher des dire des inepties.

Vos maudites vacances et vos jours fériés, vous n’êtes pas obligé des prendre. Dites à votre patron : «Non merci !» pi arrêter de chialer.

@lagentefeminine

Vous n’êtes obligés de travailler dans un milieu syndiqué. Choisissez un employeur où il n’y a pas de syndicat pis arrêtez de chialer. Nous sommes et vous aussi dans un pays libre.

Est-ce que vous travaillez dans un milieu syndiqué? De la façon dont vous parlez ça semble bien le cas. Alors si cela s’avère, vous êtes comme tous ces faux-culs qui parlent des deux côtés de la bouche. Vous acceptez les avantages d’être syndiqués, vous gardez votre job, mais vous chialez. C’est t’y assez beau ça !

Si c’est pas le cas, de quoi vous plaignez-vous ? Vous avez ce que vous voulez. Et encore une fois arrêtez de dire des conneries, si vous en êtes capable…

«J’ai divisé la société en deux catégories : mes amis ou mes cons à moi et les cons des autres que je ne supporte pas.»
[Michel Audiard]

Ahhh ce PIB. Il me semble que les coûts en soin de santé entrent dans le calcul, alors plus une société est malade physiquement et mentalement, plus elle est en santé économiquement. Quelle joie.

Mais j’en reviens pas, même le satané jour de NOËL est pas payé par certains employeurs aux USA??!! Le Canada ne fait pas si belle figure que ça sur ce point précis des conditions de travail. Certains trouverons le moyen de nous dire de travailler plus. Bande de paresseux que nous sommes…

@ rod (# 9):

« La péréquation vient d’Ottawa. » (sic)

Vision plutôt « limitée » non?

..et d’où l’argent d’Ottawa généreusement redistribué au Québec qui s’accaparre de près de 60% de ce trésor mais qui ne représente que 23% de la population vient-il?

Pousserait-il dans les arbres de notre Capitale Nationale?

« …environ le quart des salariés américains n’ont aucun jour de vacance ou de congé payé pendant l’année. »

Cela veut dire 5 jours par semaine et plus de travail et 52 semaines par année. À cala il faut ajouter le temps supplémentaire.

Maintenant on sait pourquoi une grande partie des Américains sont déficients en culture. Dans bien des cas ils n’ont même pas le temps voulu pour faire l’aller retour pour sortir de leur état l’état. Pour d’autres, ils ne peuvent même pas voir la campagne.

Pour eux, tout cela n’existe que sur un écran ou sur un bout de papier.

C’est a chaque fois très intéressant de vous lire M. Lisee, nous ne sommes pas parfaits mais le rêve américain n’est pas la pour une majorité d’ américains. Combien de millions de chômeurs encore ce mois-ci? Et vous savez quoi, les américains ne savent pas vraiment ce qui se passe dans le monde donc ils se croient avec la vérité absolue. J’ ai une tante qui demeure aux Etats-Unis et qui vient nous visiter de temps a autre, elle est toujours surprise d’écouter les nouvelles et de constater ce qui se passe ailleurs, de même qu’elle est aussi consternée de la perception que les gens ont des américains. Elle envie notre système de santé (elle doit payer 350$ par mois de couverture d’assurance) et elle voit que malgré le taux de taxation, nous avons l’air heureux. Non nous ne sommes pas parfaits mais je suis quand même fière d’être née ici. Quant a la réaction de « lagentefeminine » elle devrait un peu plus connaitre comment fonctionne un syndicat, comme organisation démocratique, j’en connais peu
qui sont aussi démocratique que ça. Ça me ferait plaisir de lui donner un cour particulier.

@ Denis Drouin #20

Monsieur, je vous prie de relire mon commentaire avec le filtre ironie/dérision.

Il tourne en dérision les arguments de nos amis libère-à-rien et exprime tout le contraire de ma pensée.

Désolé pour le malentendu.

@Francois

Le Québec recoit 55% des 15G de la péréquation. (Et l’Ontario 15%).

Mais le Québec ne reçoit que 15% des 21G de la Défense. 11% des 7G de l’Agriculture. 11% des 4G des Pêcheries. 9% des 7G des Affaires indiennes.
Sticker sur la péréquation mais ne rien voir du reste. Du grand Gérard…

PS: Terre-Neuve ne reçoit plus de péréquation. Pourtant TN reçoit 7,5G d’Ottawa chaque année alors qu’elle n’envoie que 4,5G à Ottawa. Cherchez l’erreur.

Faux cult toi-même drouin NON je ne travaille pas pour une entreprise syndiquée. C’est même un critère de choix. Mais par exemple si ma ville a pratiquement été fermé et qu’on a tous du quitter tout notre environnement social c,est en grande parti la faute DU syndicat. La prochaine fois que vous m’interpelez soyez plus poli car si ce ton vous convien ça n,est pas comme ça que MOI j’ai été éducqué. Mais je reconnais bien là le ton des syndiqués envers ceux qui de plein droit peuvent avoir une opinion contraire.

@Ceux qui nous demande de nous taire si on est contre les syndicats, je trouve ça très mafieux cette attitude de vouloir nous priver de notre droits d,expression de nos opinions, il semble que ça vous cause un gros problème que des gens osent affirmer qu’ils ne sont pas des moutons qui se la ferment devant l’énorme pouvoir de cette force qui se veut invisible que celles des syndicats, mais qui te saute en plein visage sitôt que sur la place publique quelqu’un OSE se prononcer contre. Si c’est pas du brainwash que vous avez eu je sais pas comment ça s,appelle. Incapable de remettre en cause les idées reçues notre meirveilleux système d’éducation super performant. 😉 Ah oui j’oubliais je devais une très mauvaises élève en histoire pour oser penser comme ça, on devrait m’expatrier.

Ah pas encore? Est-ce qu’on pourrait déclarer un moratoire sur les discussions sur la péréquation? Juste pour un mois ou deux?

Pour ce qui est des vacances, bah, les Américains sont de plus en plus libérés de la servitude du travail pour cause de chômage, alors les vacances… Le nombre absolu d’Américains ayant un emploi aujourd’hui est plus bas qu’il y a 10 ans, malgré 10 ans de croissance démographique. Taux d’emploi? Plus bas qu’au Québec. Taux de participation? Plus bas qu’ici. Taux de chômage? Plus haut qu’ici.

Le chômage long terme y frappe fort: un salarié américain de 2008 sur 34 a passé tout 2009 sans avoir gagné un seul dollar. http://www.tax.com/taxcom/taxblog.nsf/Permalink/UBEN-8AGMUZ?OpenDocument
La masse salariale et les salaires moyen et médian: en baisse. Sans compter que le nombre d’Américains sur les ‘food stamps’ vient de passer les 44 millions en mai (14,4% de la population), un sommet historique depuis 1939 et la 37ème hausse mensuelle consécutive.

David :
juin 3, 2011 à 22:35
On est vraiment en train de dire que le Québec est un endroit formidable parce qu’on prend beaucoup de vacances ???

WOW… Il est rendu grave le modèle Québécois. Pour moi ce n’est pas une source de fierté mais de honte.
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C’est vrai que la raison de vivre d’un libertarien, c’est de travailler le plus possible pour pouvoir occuper tout son temps à bosser sans repos, parce que le vrai bonheur, le but ultime de son existence, c’est la grosseur de la quéquette du PIB !

Pas vraiment intéressé par ce dogme.

@Francois 1 et rod

Et le Québec verse 50 milliards en impôts et taxes au fédéral par an pour un rendu de 40 à 43 milliards par an, incluant cette péréquation de 8.5 milliards.

Ce n’est pas moi qui le dit, mais le bon parlement du Canada. Mais Francois 1 nous réitère ses mêmes arguments à la con, en croyant nous faire prendre des vessies pour des lanternes. L’inspiration donne du souffle, mais le manque d’inspiration ne procure que du vent.

@ Raymond Campagna

être fier de son travail, y a voir une source de réalisation, d’accomplissement et d’épanouissement ce n’est pas quelques chose qui est propre aux libertarien, c’est quelque chose qui est propre aux humains.

Du moins ceux qui ont un peu de fierté.

« Pas vraiment intéressé par ce dogme. »

normal, c’est pas ça. le libertarisme, c’est la négociation et l’association volontaire avec une intervention minimale du gouvernement (justice et sécurité publique)

À François 1

« ..et d’où l’argent d’Ottawa généreusement redistribué au Québec qui s’accaparre de près de 60% de ce trésor mais qui ne représente que 23% de la population vient-il?–Pousserait-il dans les arbres de notre Capitale Nationale? »

Votre petit texte simpliste explique très bien votre incompréhension de la péréquation et la fixation que vous avez sur cette dernière.

Moi je commence à apprendre l’allemand! Riches, productifs et avec beaucoup de vacances!

@ LeVince #36

Ja! Sehr gut. Spreche deutsch könne öffne gewiss Türe. (Parler allemand peut ouvrir certaines portes).

Saviez-vous que la langue allemande serait plus présente sur le Web que la langue française.

Par exemple, seulement sur Wikipédia, il y a plus de 1 169 728 articles en langue allemande contre 1 050 608 en français.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Wikip%C3%A9dia

Et ce, malgré qu’il y ait plus de deux fois moins de germanophones que de francophones sur la planète et que cette langue soit principalement confinée dans trois pays au centre de l’Europe (Allemagne, Autriche et Suisse), alors que la langue française est présente sur tous les continents.

Cherchez l’erreur? Mais vous l’avez dit : «Riches, productifs et avec beaucoup de vacances»

Le Salut se situe-t-il dans le labeur et le sacrifice OU y aurait-il possibilité de joindre l’utile à l’agréable?

J’exècre les dogmes et le dogmatisme.

Je me méfie des gens d’un seul livre, d’une seule référence ou d’une seule idéologie.

@ Raymond Campagna

C’est pas une question de compatibilité.

Le propos qui se dégage de se billet est que le travail c’est mal, on dénigrent ceux qui font plus d’effort.

Cette attitude a produit la dernière réforme scolaire.

@ Youlle

Question…

Si demain matin l’Alberta se sépare du Canada, est-ce que les paiements de péréquation du Québec vont:

a) augmenter
b) diminuer
c) rester les mêmes

Donc, Monsieur Lisée, MOINS on travaille et PLUS on est productif…

Et dire que Félix disait que la meilleure façon de tuer un homme est de le payer à ne rien faire.

Dommege qu’il ne vous ait pas connu…

Les libeta riens comme les extrêmes de la droite sont TRÈS fiers et admirent les 80 MILLIONS d’Américains qui travaillent plus de 40 voir 45 heures par semaines, 52 semaines par années sans aucuns congés.

Quelle horreur pour David de prendre des vacances lui qui nous à déjà dit qu’il travaillait avec bonheur et son PhD 70 heures par semaines. C’est honteux pour un pays d’avoir des citoyens qui prennent des congés et des vacances.
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À David

« Le propos qui se dégage de se billet est que le travail c’est mal, on dénigrent ceux qui font plus d’effort.
Cette attitude a produit la dernière réforme scolaire. »

Encore un fois vous vous êtes embourbé et les moyens que vous prenez pour vous vous sortir des ornières que vous avez creusées vous calent encore d’avantage.

@David

Si demain matin, le Nunavut, les TNO se séparent du Canada, est-ce que les paiements de péréquation du Québec vont :

a) augmenter
b) diminuer
c) rester les mêmes ?

Faut croire, à les lire, que ces mêmes libertariens, constamment sur le mode geignard, ne travaillent pas assez.

À Raymond Campagna et David

Pourriez-vous nous dire si le riche Nunavut, les TNO ont ou n’ont pas de belles vacances et des congés payés?

Aussi, si le scolaire du Nunavut est bien meilleur que partout au Canada?

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À François 1

« Donc, Monsieur Lisée, MOINS on travaille et PLUS on est productif… »

Encore une fois vous nous prouvez que vous ne connaissez rien à la productivité qui n’a rien à voir avec le temps de travail et les vacances.

Ce n’est certainement pas vous qui organise la productivité dans l’entreprise où vous travaillez.
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« Dommege qu’il (Félix) ne vous ait pas connu… » ( François 1 à Lisée)

Je pense que sans le savoir, vous parlez au travers de votre chapeau plein de trous M. François.
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@ Youlle

J’attends la réponse à ma question.

@ Raymond Campagna

Ta réponse: C. Les territoires ne sont pas assez gros pour impacter l’assiette fiscal.

@lemoutongris #10
Si ça te dérange tellement de prendre des vacances, tu peux les travailler, ou prendre une 2ème job. Aussi simple que ça!

« le gouvernement n’a pas à intervenir dans ce domaine. on voit ce que ça fait au Qc… »

On va trouver que je me répète, mais… ÉU: taux d’emploi? Plus bas qu’au Québec. Taux de participation? Plus bas qu’ici. Taux de chômage? Plus haut qu’ici.

@David #19
« WOW… Il est rendu grave le modèle Québécois. Pour moi ce n’est pas une source de fierté mais de honte »

Le billet compare la protection légale pour les vacances à travers l’OCDE, et remarque que les ÉU sont hors-norme. Rien sur le Québec sinon que le Canada, lui, se situe 19ème sur 21. Si vous vous réveillez la nuit pour avoir honte du Canada parce qu’il est 19e sur 21 alors qu’il pourrait être 21ème sur 21 et être vraiment LIBRE, ça vous regarde, vous et votre psy.

S’il y a un modèle alternatif à celui des ÉU, ce serait celui des pays de l’autre extrémité du graphe: France, Scandinavie, Allemagne. Vomissez-vous aussi sur le modèle allemand qui glorifierait la paresse?

@David #33
Tu ne peux pas t’épanouir dans ton travail à moins d’y travailler 52 semaines par an? Tu n’as qu’un regret, c’est de n’avoir que 365 jours par an à consacrer à ton employeur? Tu changeras peut-être d’avis après 2 burn-outs, un divorce et un ado en désintox.

@David #39
« Le propos qui se dégage de se[sic] billet est que le travail c’est mal, on dénigrent[sic] ceux qui font plus d’effort »
Non, le propos c’est que la plupart des humains normalement constitués aiment bien souffler de temps en temps. Et que le rapport de force entre employé et employeur étant rarement en faveur des employés, la plupart de ceux qui aimeraient le faire ne pourraient pas sans protection légale.

En passant je prendrais de moins haut les diplômes décoratifs et la réforme scolaire si je faisais comme vous deux fautes par phrase, M. le doctorant.

@François 1 #41
« Donc, Monsieur Lisée, MOINS on travaille et PLUS on est productif »
D’où est-ce que vous sortez une telle ineptie et qu’est-ce qui vous permet de la mettre dans la bouche de M. Lisée? Je vous mets au défi de nous expliquer ça. Quelqu’un qui est « payé à ne rien faire » ne produit rien et n’a donc aucune prductivité; M. Lisée n’a jamais prétendu autrement.

Par contre à production égale, oui, celui qui arrive aux mêmes résultats en moins de temps est plus productif.

@François 1

Références risibles, venant d’un missionnaire libertarien, adaptant les faits à ses dogmes.

Surveillez vos lectures.

@François 1
« des commentaires? »

Plus sérieusement cette fois…

Je connais le mouvement libertarien depuis longtemps. Tout gouvernement, c’est du banditisme organisé avec un vernis de légitimité. Rien ne devrait être interdit sinon la violence ou la fraude. Soit. Je respecte l’opinion, elle a certainement une limpidité idéologique, même si je la crois complètement inapplicable et inappliquée à des sociétés humaines.

Mais les libertariens de service sur ce blog semblent complètement déconnectés de ces principes. La plupart de leurs interventions portent sur des comparaisons de mesures collectivistes comme le PIB/habitant, ou la moyenne d’heures travaillées, fréquemment suivie d’une hystérie auto-flagellatoire sur la honte de faire partie de tel groupe plutôt que tel autre. Qu’est-ce qu’un individualiste en a à foutre de combien d’heures son voisin travaille? Tu veux travailler 100 heures par semaine 52 semaines par an, vas-y! Pourquoi un libertarien devrait se soucier de combien le Québécois moyen, ou médian, ou le 95% ou Dieu sait quoi fait dans telle province ou tel état? Qu’il fasse ses millions et bonsoir! Qu’est-ce qu’il a à vouloir conscrire ses compatriotes à ne pas prendre de vacances, ou travailler à temps plein plutôt qu’à temps partiel?

Qu’est-ce que des soi-disant défenseurs absolutistes des libertés individuelles font à apppuyer inconditionnellement le droit des entreprises à exploiter le sous-sol de propriétaires avec la bénédiction du gouvernement, quels que soient les risques courus ou les dommages causés, à leur dire qu’ils doivent sacrifier ou risquer leur propriété ou leur gagne-pain pour le mieux-être du PIB collectif? Les gens ont des inquiétudes qui ne sont pas forcément irrationnelles.

Plein de gens sont devenus millionaires et même milliardaires au Québec. C’est parfaitement possible. Qu’ils arrêtent de se plaindre d’être des victimes de la société, de geindre que si seulement ils étaient nés aux ÉU ils seraient donc déjà millionaires, et qu’ils bossent.

« Il est impossible d’avoir une référence plus piètre que celle-là. »

statistiques canada n’est pas une bonne référence?

« Si ça te dérange tellement de prendre des vacances, tu peux les travailler, ou prendre une 2ème job. Aussi simple que ça! »

euh, rapport? Je reproche une IMPOSITION de vacances. je ne les dénigrerai pas si mon employeur m’en donne

@ Youlle & Raymond Campagna

Vous avez raison.

Tout le monde sait que Sats Can est un think tank de droite subventionné par les frères Koch.

Quand la gauche est incapable d’attaquer le message, elle attaque le messager.

Et quand la gauche attaque le messager, c’est parce qu’elle a perdu le débat.

@ Léon Blanc-Sec

Ton argument, à savoir que pour avoir des vacances il faut une intervention de l’État, est très très très faible.

Mais tu as été induit en erreur par JF Lisée.

Voici pourquoi.

le nombre d’heure moyen travaillé aux USA est de 1 792h contre 1 764h en moyenne pour l’OCDE. Une différence assez petite (28h).

Donc on sait qu’au USA il n’y a pas d’obligation légale pour les vacances, mais au final le nombre d’heures travaillés n’as pas très différent.

Donc on prouve que l’intervention du gouvernement n’est pas nécessaire !

L’exemple de l’Italie est frappant: 33 jours de vacances mais on travaille plus q’aux USA !

CQFD

http://www.oecd-ilibrary.org/employment/oecd-factbook-2010/hours-worked_factbook-2010-50-en

@David

Quand le « message » libertarien est tellement pauvre que de l’attaquer serait d’y accorder trop d’importance qu’il ne mérite pas…

Pour le reste, ne n’est pas Stats Can qui cause problème mais l’interprétation, voir la réduction, que vous en faite!

Quand même de Stats Can dirait que le ciel est bleu, vous affirmeriez alors que le ciel est bleu parce que l’enfer est rouge… et que c’est Stats Can qui le dit !!!!

@JFL
Il est vrai de dire que les ricains sont plus pauvre que les canadiens,la preuve Mitsubishi a
annoncé le prix de sa voiture électrique i-MIEV
à 32998$ pour le Canada et 27998 pour les Etats-unis avant subventions,qui sont à peu près identique dans les deux pays.

@David

Bon. Mon argument est faible. Très bien.

Reprenons. Si tu veux discuter de l’effet de la législation sur les jours de vacances et jours fériés des travailleurs, au lieu de regarder les heures travaillées (pommes, oranges), pourquoi ne pas… essayer la source citée par M. Lisée dans son billet! L’as-tu lue? On y dit qu’aux États-Unis, en l’absence de législation en la matière, presqu’un travailleur sur 4 au privé a un total de zéro jour payé par an. Presqu’un sur 4. Bref, une observation bassement empirique qu’une large fraction des travailleurs américains n’a droit à rien, qui vaporise ta prétention que sans intervention de l’État tout le monde a des vacances quand même. Évidemment, pour ton genre de libertarien, la plèbe… Le parti Marie-Antoinette: ils n’ont pas de pain? Qu’ils mangent de la brioche!

NB: on peut aussi y lire que la loi albertaine prévoit autant de vacances, et une journée fériée de plus qu’au Québec. Clairement c’est inculquer aux Albertains l’idée que travailler c’est mal. J’ai hâte de t’entendre décrire la révulsion que t’inspire le modèle albertain – quoique je ne retienne pas mon souffle.

Mais bon, ton lien a au moins le mérite de prouver que lier vacances et paresse, improductivité, manque d’éthique ou de fierté au travail est parfaitement farfelu, comme Raymond Campagna ou Youlle te le faisaient remarquer.

@moutongris

je cherche encore qui est la victime de cette IMPOSITION? Le travailleur?

Qui est la victime quand une loi environnementale limite les rejets polluants dans un cours d’eau? Les gens qui aiment boire de l’eau polluée? Les industries pollueuses?

« Pour le reste, ne n’est pas Stats Can qui cause problème mais l’interprétation… » (Benton)

L’interprétation du messager bien sûr.

« je cherche encore qui est la victime de cette IMPOSITION? Le travailleur? »

oui, très juste. En France, tout le monde prend ses vacances en même temps, et il est très difficile d’avoir des services, selon mon oncle qui y a vécu 3 ans et mon beau-frère, qui vivait près de Paris. Rien ne battra jamais la négociation volontaire

@ Benton

Tu n’.attaque pas le message des libertariens car tu es incapable de l’attaquer. C’est pas vraiment plus compliquer que ça.

De plus tu dis que mon interprétation des chiffres de stats can n’est pas la bonne.

J’ai dit que selon ces chiffres, les Québécois travaillent moins que les autres.

Explique moi pourquoi cette interprétation n’est pas la bonne.

J’ai très hâte de te lire.

@ Léon Blanc-Sec

Si ce que tu disais était vrai, alors on verrait cette réalité dans les stats de l’OCDE.

Ce n’est pas le cas.

Quand la prémisse d’un argument est fausse, c’est tout l’argument qui tombe.

En passant en Alberta, on travaille 126h de plus par année qu’au Québec.

Voilà qui amène encore de l’eau à mon moulin.

Je laisse les lecteurs trancher quel genre de sophiste peut bien insister que, pour discuter du nombre de jours de vacances auxquels un travailleur a droit (la question du jour: « USA: No vacation nation »), la meilleure mesure est non pas le nombre de jours auxquels il a droit, mais la moyenne du nombre d’heures travaillées par an.

Alllooo, David! Les heures travaillées dépendent de plein de facteurs: les vacances mais aussi la proportion d’hommes et de femmes, les pratiques d’heures supplémentaires, les congés parentaux, la durée moyenne de la semaine, la fraction des employés à temps partiel, etc.

Les données de l’étude du Center for Economic and Policy Research peuvent te déplaire, mais elles sont ce qu’elles sont. Le fardeau de la preuve de trouver de meilleurs chiffres est sur tes épaules. Je ne suis qu’une cigale, tu te vantes d’être une fourmi, ça devrait être à ta portée. Arrête de te réfugier derrière des contorsions intellectuelles du genre « ça ne peut être vrai puisque ça ne correspond pas à ce que je m’attends à voir dans la moyenne d’heures travaillées », qui montrent plus les limites de ton imagination qu’autre chose. Je te souhaite bonne chance, parce que l’étude se base sur le National Compensation Surveydu Bureau of labour Statistics, qui fournit toutes les données officielles sur l’emploi aux ÉU.

D’ici là, il faut conclure que, contrairement à ce que tu sembles croire, c’est une réalité observée qu’en l’absence d’obligation légale à offrir vacances et jours fériés payés à ses employés, plusieurs employeurs n’en offriront pas. Vraiment, qui eût cru une chose pareille! Que tu refuses de le concevoir en dit long sur l’adéquation d’un idéologue libertarien avec le monde réel.