Vidéo clips du Week-End: Pertes de temps pour la relâche

Pendant la semaine de relâche, on se repose à la pêche et on regarde un gros chien, on s’occupe des pingouins et on s’interroge sur les sabres laser.

La pêche


Voici d’abord les conseils judicieux du chroniqueur de pêche américain Bill Dance:



Et pour les mordus, ce clip vidéo de Brad Paisley, hilarant (à montrer à votre blonde)



Note: l’actrice qui joue son épouse dans le clip est sa véritable épouse. (Et vous direz que vous n’apprenez jamais rien d’important sur ce blogue)

Mes ennemis les pingouins, la suite

Ceux qui ont lu mon billet sur Club Pingouin doivent savoir que je réprouve totalement le signalement suivant, que des ennemis des bêtes m’ont envoyé et que je ne reproduis que pour que vous partagiez ma dénonciation totale de telles pratiques. Après tout, le Yéti pourrait se faire très mal:

pingoin


Dans ma série: Les cyborgs sont à nos portes

Cette vidéo de Boston Dynamics sur les progrès de son Big Dog. Impressionnant équilibre.



Finalement, puisque je ne vous propose rien sur la science-fiction cette semaine, je vous renvoie au site Tu mourras moins bête, pour une instructive bd sur les mystères des épées laser de Star Wars.


Merci aux alertinternautes Christian, Sophie et Sylvain
pour certains de ces signalements.

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Puisque l’on est dans les images, permettez-moi un petit retour en arrière. Je veux protester véhémentement contre une injustice et ne nous le cachons pas, un véritable scandale. La semaine dernière, vous écriviez, lyrique (presque):
« Je ne vous dérangerai pas longtemps. Juste un mot pour dire que mes flos et moi sommes allés voir Le petit Nicolas hier. Une bouffée de rires et de bonne humeur ».
Ma confiance inébranlable (presque) dans vos jugements m’a entraîné vers un cinéma programmant le titre enthousiasmé par votre blog. Vous, si bien placé pour nous rapporter les petits et grands secrets de notre monde indécis, comment expliquez-vous? vraiment, comment expliquez-vous? qu’on puisse distribuer en même temps et sous le même titre : « Le petit Nicolas », deux films aussi différents que celui que vous avez vu et que vous nous recommandiez si chaudement et cette platitude mal ficelée que j’ai dû endurer pendant 90 minutes. Serait-ce, encore une fois un complot des laboratoires pharmaceutiques ? des agents de la CIA ou du Mossad ? de Thierry Messian ? de l’entourage de Lucien Bouchard? De Lucien lui-même? POURQUOI DEUX FILMS ? Piégé par un générique début dans le dessein et surtout le dessin des créateurs, je m’ouvrais serein et souriant au divertissement assuré par vous (tentative ici de culpabilisation si par hasard il s’agissait finalement du même film). Le scénario de celui que j’ai vu est plate, frise en permanence l’indigence, le ridicule, l’ultra prévisible (on dit téléphoné), des gags de garderies à huit dollars (l’insupportable nettoyage de la maison). C’est mal réalisé, les acteurs sont mal dirigés surtout dans les gros plans contre-champ qui consterneraient les élèves de première année d’une école de cinéma subventionnée. (Sandrine Kiberlain par son talent s’en sort, à mon avis un peu moins mal -et encore ce n’est pas l’unanimité chez les consterné(e)s post-projection). Valérie Lemercier (grande humoriste) est, surtout en gros plan, trop vieille pour être une maman pré-libération de la femme, pré-1968. Les enfants surtout uniques étaient en général, livrés par les cigognes à des mamans entre 18 et 24 ans. Cinquante balais mêmes rectifiés, c’est dur. Kad Merad, bon humoriste par à coup, n’est pas un acteur. Le grand Galabru entraîné dans l’outrance, fait peine à voir. Il a souvent tendance à en remettre, il faut un réalisateur de talent (Tavernier) pour contrôler le débit. À sa décharge, la partie était perdue d’avance, la scénarisation et les dialogues de cette scène atteignent une telle médiocrité qu’il lui était difficile de dépasser le niveau de grimace que l’on accepterait même pas à la Maison-Théâtre. Les enfants, stéréotypes obligés du genre, sont insipides à part deux d’entre-eux, Clotaire et l’autre mal coiffé et aussi mais pas toujours, le bolé, (je ne sais pas s’ils étaient présents dans votre version) tous les autres et surtout le petit éponyme, jouent mal et surtout dans les systématiques gros plans contre champ, réalisés en inserts de la scène principale.
Cinématographiquement, c’est du niveau des « Ch’tis ». Avec un avantage pour les ego du producteur et du réalisateur, on peut parier que le film sera présent aux Césars l’année prochaine, hélas! Comme pour les « Ch’tis » et les « Choristes », on a tout vu quand on a visionné la bande-annonce. On peut se la repasser plusieurs fois et ainsi se convaincre du chef-d’œuvre. L’original (dans les deux sens du terme) du Petit Nicolas tenait en grande partie sa grâce à l’humour nouveau pour l’époque, d’Albert Goscinny et surtout au dessin aérien et joyeux de Sempé. Le tout indissociable du papier sur lequel il était imprimé. Une pellicule mal contrôlée l’a assassiné. Le mot génie est de nos jours sur utilisé. Il peut s’appliquer pourtant à Sempé et à Goscinny. Celui-ci s’attaquant frontalement à l’antithèse, assurait dans un Astérix quelque part dans « Le Domaine des dieux » qu’il ne fallait jamais parler sèchement à un Numide. Il n’y a pas la moindre étincelle d’antithèse dans la pitoyable adaptation des aventures du Petit Nicolas, enfin CELLE que j’ai vue.

Bref, Jean-François, vous êtes critique, mais ne changez pas de créneau, restez dans le politique….

Quand on est père, on aimerait davantage peut-être les films qui illustrent les rapports familiaux ? Est-ce la raison pour laquelle la perception de ce film, mal coté par les esthètes du monde cinématographique, rejoint celle d’un Julien David ? Allez savoir ce qui fait que l’on aime parfois les pires conneries ?…

J’en prendrai pour exemple les films d’époque avec les Gabin et autres Belmondo. Il se trouve des cinéphiles qui méprisent les gens qui ne savent pas décoder les subtilités de ce cinéma d’un autre siècle. Et pourtant. N’y a-t-il pas matière à découverte à l’intérieur des différents genres ?

Mais pour ce qui est des « bloopers », ici, on se régale. Merci Monsieur Lisée.

De loin les plus intéressants sont ceux des pêcheurs; quels braves drilles…

La machine qui sait marcher fait peur puisque demain les pays vont armer ces automates qui feront de sales besognes auprès des populations en chair et en os.

Quant au sabre, je ne puis me régaler davantage que dans les scènes de Kamelott (Historia les mercredis à 20h) où tout le monde tente sans succès, sauf Arthur, de retirer Excalibur du rocher… Le laser peut éblouir par sa métaphore d’une lame immatérielle qui tranche l’ennemi en deux. Mais celui qui sait retirer Excalibur du rocher est le mieux placé pour trouver le Saint Graal, puisqu’il est le seul combattant invincible.

Mais toutes ces images de puissance et d’outils sublimes ne sont que rêveries Monsieur Lisée…