Yves Bolduc et les primes de départ à l’ère de l’austerité

Élaine Zakaïb et Christian Dubé ont donné l’exemple, récemment, en refusant l’indemnité de départ qui leur était due. La moindre des choses serait qu’Yves Bolduc en fasse autant, dit Brian Myles.

Photo : Jacques Boissinot/La Presse Canadienne
Photo : Jacques Boissinot/La Presse Canadienne

PolitiquePauvre Yves Bolduc. La tête de Turc préférée des chroniqueurs part en revêtant l’habit du vilain petit canard.

Le ministre de l’Éducation a causé la surprise, jeudi, en mettant abruptement un terme à sa carrière politique. Largué par le premier ministre Philippe Couillard, qui n’a pas voulu dire s’il lui faisait encore confiance, Yves Bolduc sentait bien qu’il allait perdre sous peu le prestige et la limousine associés à sa fonction de ministre.

Il évite de subir une humiliation de plus en dictant lui-même les termes de son départ. En pareilles circonstances, il est de bon ton de saluer les réalisations et le sens de l’engagement civique de l’élu démissionnaire. Je n’ai entendu qu’un klaxon jouant une fausse note dans le bref concert d’éloges du ministre.

«Bolduc s’incline… Et choque encore», titre Le Devoir. Rien pour donner le goût de l’implication en politique active.

Yves Bolduc, qui retournera à la pratique lucrative de la médecine, a l’intention d’empocher son indemnité de transition de quelque 152 000 dollars. C’est beaucoup d’argent pour un mandat interrompu après moins d’un an de travail.

Son intention de passer à la banque est encore plus discutable quand on sait que Bolduc n’est pas dans la même situation que d’autres politiciens. Il n’aura pas à vivre l’angoisse et l’incertitude des ex-élus qui peinent à retrouver un poste dans la société civile après une longue carrière en politique.

L’indemnité de départ à l’Assemblée nationale se veut un filet de sécurité pour permettre aux anciens députés de faire une transition professionnelle de la vie publique à la vie privée. Yves Bolduc n’en a certainement pas besoin.

Des milliers de patients potentiels attendent le médecin, qui a la réputation d’être un véritable bourreau de travail. Avec ou sans la prime, il pourra célébrer au champagne sa nouvelle vie.

La péquiste Élaine Zakaïb et le caquiste Christian Dubé ont donné l’exemple récemment en refusant l’indemnité de départ qui leur était due. La moindre des choses serait qu’Yves Bolduc en fasse autant.

Après tout, il a été élu au sein d’un gouvernement qui applique avec zèle une politique d’austérité. Les moindres dépenses publiques sont remises en question par le PLQ, qui gratte les fonds de tiroir dans tous les ministères.

Avec le traitement que lui réservent son chef et les médias, Yves Bolduc n’a certainement pas envie de donner l’exemple. Il n’est pas à 150 000 dollars près de rétablir sa réputation.

Si j’étais dans sa situation, je partirais sur un pied de nez, en redistribuant la prime à un organisme à but non lucratif œuvrant dans le domaine de l’alphabétisation. Avec 150 000 dollars, il y a de quoi se constituer une minibibliothèque.

* * *

À propos de Brian Myles

Brian Myles est journaliste au quotidien Le Devoir, où il traite des affaires policières, municipales et judiciaires. Il est présentement affecté à la couverture de la commission Charbonneau. Blogueur à L’actualité depuis 2012, il est également chargé de cours à l’École des médias de l’Université du Québec à Montréal (UQAM). On peut le suivre sur Twitter : @brianmyles.

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«L’indemnité de départ à l’Assemblée nationale se veut un filet de sécurité pour permettre aux anciens députés de faire une transition professionnelle de la vie publique à la vie privée.»

Et pourquoi ont-ils droit à plus que le simple citoyen qui doit se contenter (s’il est chanceux) de l’assurance chômage? Peut-être parce que ce sont eux-mêmes qui se dictent leurs conditions de travail…

Il est là le problème: l’austérité pour toi, pour toi, mais pas pour moi…

Afin d’éviter l’humiliation d’une rétrogradation, le Ministre de l’Éducation a préféré démissionner. Mais comme sa dernière a été un enfer pour lui et une lancinante présence pour les électeurs, comme un clown triste, il aura manqué sa sortie. Il nous laisse le souvenir à tort ou à raison d’une personne cupide. À preuve une première prime déraisonnable remboursée qu’en partie, la prime de départ et la cerise sur le sundae une prime additionnelle pour reprendre les patients abandonnés. En somme, l’ex-ministre de la Santé aura bénéficié deux fois plutôt qu’une de la prime qu’il aura instaurée.
Partant delà, Claude Castonguay, dans son ouvrage » La fin des vaches sacrées » a bien raison de mettre en évidence qu’à raison de leurs conflits d’intérêts il serait souhaitable que le ministre de la santé ne soit pas médecin. Car il ne faut jamais oublier qu’une fois retirée de la politique les médecins qui retournent à la pratique profiteront des mesures qu’ils auront adoptées. Fait intéressant alors que le Ministre de la santé négociait pour sa Fédération il a réussi comme radiologistes à obtenir que sa spécialité soit la mieux rémunérée. Heureux hasard d’un excellent négociateur !

Comment expliquer que la cupidité et le manque d’éthique touchent autant les libéraux ? C’est comme si ces valeurs ne faisaient pas partie de leur ADN. Et ensuite, on se surprendra du cynisme des électeurs.

Le plus surprenant c’est qu’en période d’austérité le président du Conseil du Trésor n’est pas dénoncé l’appétit de son ex-collègue.

« Après tout, il a été élu au sein d’un gouvernement qui applique avec zèle une politique d’austérité. Les moindres dépenses publiques sont remises en question par le PLQ, qui gratte les fonds de tiroir dans tous les ministères. » (sic)

Austérité!!! Monsieur Myles…ne me dites pas que vous embarquez également dans la petite démagogie hystérique syndicaleuse… Vous me voyez très…très déçu:

http://www.journaldemontreal.com/2015/02/27/le-modele-hysterique

Extrait: « C’est évidemment absurde; ici, les dépenses publiques n’ont pas cessé d’augmenter, même durant la grave crise financière de 2008. De 2003 à aujourd’hui, la croissance des dépenses au Québec a été en moyenne de 4,6% pour atteindre une importance relative inégalée au Canada. À l’encontre de l’hystérie du vocabulaire employé sur la place publique, le Québec reste, de très loin, la province qui dépense le plus en programmes sociaux. On surpasse l’Ontario, 50 % plus populeuse. Cet exploit nous oblige à pelleter des milliards sur la dette; les jeunes seront un jour fous de joie…

300 000 fonctionnaires (en Suède!!!) ont été recyclés dans le secteur privé. Il n’y a pas eu de violences ou de blessés. »

Fin de l’extrait.

Ne venez plus nous parler « d’austérité » Monsieur Myles, mais plutôt de RIGUEUR!

Pour ce qui est des primes, je suis d’accord qu’il faille que la règle change, par contre, il faudra penser à quelque chose pour attirer les gens VRAIMENT compétents en politique. Tu payes des pinottes et tu finis avec des singes.

Prendre ou non sa prime de départ est un choix personnel et le Parti Québécor devrait se garder une très grosse gêne sachant que plusieurs de ses illustres membres y ont eu recours, dont leur dernière cheftaine…

François, tu es encore hors track; Madame Marois a refusé sa prime l’an passé. être libéral ne veut pas dire être naïf et jouer à l’imbécile.

Pardonne lui, Jacques…

Il ne le fait pas exprès….

Désolé François, c’était trop tentant !!!! ( 😉

http://fr.canoe.ca/infos/quebeccanada/archives/2012/07/20120725-213805.html

Extrait:

« QUÉBEC – Pauline Marois n’a pas l’intention de rembourser sa première prime de départ de 128 000 $, mais elle a annoncé, mercredi, qu’elle renoncera à sa deuxième prime lorsqu’elle quittera la politique pour de bon. »

Fin de l’extrait.

Alors, Réflecteur…qui est naïf et imbécile d’après vous?

De plus, suite au « deal » avec la FTQ, je ne crois pas que Pauline Marois avait besoin d’une deuxième prime de départ.

Elle se promène maintenant en Ferrari…

François 1, vous aimez souvent faire référence à vos lectures.

» C’est une mauvaise idée que j’ai eue, je l’ai dit tout fort, mais je l’ai pas fait. J’ai jamais approché M. Blanchet pour qu’il fasse des pressions sur madame Marois pour quelque décision politique que ce soit. » — Michel Arsenault

Voilà un homme coincé, un peu pris de court, et qui se défend comme il peut. En lançant des ballons

Pour tenter de vous convaincre que le deal n’a pas eu lieu, je vous réfère à :

http://meteopolitique.com/fiches/corruption/JosPublic/Deal-Blanchet-Marois-FTQ/deal-blanchet-marois-ftq-imposture.htm

Mais, je ne me fais plus d’illusions, vous n’en croirez sûrement pas un mot.

@ Pierre Grégoire le 2 mars 2015 à 21 h 10 min:

Vous êtes drôlement naïf de croire qu’Arsenault grand « chum » de Jocelyn Dupuis, Rambo Gauthier et autres « modèles de vertu » de la FTQ est blanc comme neige. Ne se sachant pas écouté, pourquoi diable Arsenault aurait-il dit ce genre de chose? Pour pater quelqu’un? Il n’est pourtant pas dans une cour d’école primaire en train de jouer à celui qui pisse le plus loin. Il est PRÉSIDENT de la FTQ!!!

Je suis personnellement porté à croire que, compte tenu des relations incestueuses entre les grosses centrales syndicales et le Parti Québécor, qu’il y a bel et bien eu DES « deals » et que ces derniers ont favorisé les syndicaleux et les péquistes.

Mme Marois a refusée sa prime l’an passé, car elle l’avait déjà prise la fois d’avant (une des plus généreuses de l’histoire de la politique au Québec, soit dit en passant).

M. François 1, je suis d’accord sur le fait que les députés et ministres ne sont pas compensés pour les énergies et le temps que requiert leur tâche (pas tous cependant…..). Je suis toutefois complètement en désaccord avec votre affirmation qui dit en gros que pour avoir les meilleurs, il faut y mettre le prix. Aujourd’hui je suis convaincu qu’il s’agit d’un mythe. Je parle ici dans la société en général, pas uniquement en politique. Les médias nous montrent à tous les jours des cas où ces surpayés n’ont pas livré la marchandise auquel le client ou le peuple en général s’attendait. Je pourrais vous citer ici une liste de ces personnages dont l’étendue dépasserait largement l’espace alloué ici. Je vous donne un seul exemple. Celui-ci se nomme Henri-Paul Rousseau. Ce monsieur très bien payé nous a coûté collectivement 40 MILLIARDS de $. Ne me dites pas que M. Sabia a rattrapé la perte. Il s’agit d’une perte sèche, car la Caisse de dépôt devrait être d’au moins 40 milliards plus élevé aujourd’hui. Ne me dites pas non plus qu’il s’agissait d’une commande politique car il faudrait alors se tourner vers Jean Charest…n’est ce pas?

» Il s’agit d’une perte sèche, car la Caisse de dépôt devrait être d’au moins 40 milliards plus élevé aujourd’hui. »

Faux!

La Caisse de Dépôts de de placements a tout récupéré à l’exception du papier commercial.

Et surprenant, même ce papier commercial elle achève de le récupérer.

Si la Caisse n’avait pas perdu les 40 milliards, le temps consacré à les récupérer aurait été consacré à la croissance.
Les 40 milliards récupérés auraient été 40 milliards de plus.
Il y a donc eu une perte sèche.

Ce que vous affirmez est absurde et témoigne d’une méconnaissance générale sur le fonctionnement de la Caisse de Dépôt. Je vous conseille de lire l’article de Pierre Fortin assez long, mais bien détaillé et qui se résume à ceci :

« Pour la Caisse de dépôt et placement du Québec, l’événement capital des années 2003 à 2013 a été la perte colossale de 39,8 milliards de dollars et le rendement négatif correspondant de -25 % sur l’avoir de ses déposants en 2008, au moment où les grandes caisses de retraite canadiennes affichaient un rendement médian beaucoup moins mauvais de -18,4 %.

J’ai d’abord rappelé que la perte excédentaire de 10 milliards ou plus de la Caisse par rapport à ses pairs en 2008 s’explique par deux facteurs précis : 1) un coût de couverture de change de 8,9 milliards et 2) une « moins-value non matérialisée » de 4 milliards inscrite à son portefeuille de papier commercial adossé à des actifs (PCAA).

Sans ces deux facteurs, la Caisse aurait réalisé un rendement de -16,9 % sur l’actif. Elle aurait moins mal fait que ses pairs (-18,4 % à la médiane).

On doit conclure que les deux mêmes facteurs qui ont coûté 12,9 milliards au bilan de la Caisse en 2008 – la couverture de change et la crise du PCAA non bancaire – auront laissé la Caisse avec un rendement à long terme sur l’avoir de ses déposants plus élevé de 0,3%, le gain de 0,4 % tiré de la couverture de change l’emportant sur la perte de 0,1 % due à la crise du PCAA non bancaire. On se retrouve ainsi aujourd’hui avec un rendement à long terme de 7,3 % plutôt que de 7,0 %. » (Pierre Fortin)

source :

http://www.lactualite.com/blogues/le-blogue-economie/cinq-ans-apres-le-point-sur-lannus-horribilis-de-la-caisse-de-depot/

Selon moi, il y a deux grandes raisons pour entrer en Politique…

Le MISSIONNARIAT: Ils sont plutôt rares, mais ces Femmes et ces Hommes veulent contribuées par leur expérience, leur compétence et leur désir de faire avancer la société vers une plus grande justice, vers un progrès social et individuel pour tous.

La VALORISATION: Beaucoup moins rares, ces individus recherchent les honneurs, une reconnaissance personnelle, les contacts et les réseaux avantageux. Souvent le Pouvoir les attire car ils sont convaincus de détenir les qualités ET les vérités pour diriger leurs concitoyens qui, SELON EUX, en sont bien dépourvus…. ( ce qui leur donne la caution de tenir très peu compte des signaux venant d’en bas…)

Quoique que l’on puisse retrouver ces deux grands types de politiciens dans tous les Partis, Il est relativement facile de vérifier que certains Partis recrutent PLUS facilement un certain type que d’autres…

Même si notre Esprit libre et critique nous convainc que tout n’est pas blanc ou noir et que Chacun de nos élus n’est jamais UNIQUEMENT un ou l’autre de ces extrêmes, il serait judicieux de tenter de les départager, quelque soit leur allégeance, et de les valoriser ou non pour ce qu’il sont….

Et nous pouvons toujours rêver que nos meilleurs Journalistes, ces Guardiens de notre Démocratie, nous aident dans cette tâche….

RÉCOMPENSONS ceux et celles qui le méritent vraiment….

« RÉCOMPENSONS ceux et celles qui le méritent vraiment…. » (sic)

Bien d’accord avec vous et Philippe Couillard (neurochirgien de grand renom et enseignant à l’Université de Sherbrooke), Martin Coiteux (professeur émérite et qui vient de la Banque du Canada), Carlos Leitao (Il a été, en 2008, classé deuxième parmi les meilleurs économistes au monde par Bloomberg News), Jacques Daoust (ancien président d’Investissement Québec, et qui vient aussi de la Banque Laurentienne) méritent amplement toute notre admiration pour la générosité et l’abnégation dont ils ont fait preuve.

Le Mérite pour ce que nous faisons actuellement et quotidiennement. Ce que nous avons fait c’est bien, mais ce n’est pas TOUJOURS garant de ce que nous sommes devenus….

Puis que qu’encore une fois, tu n’as pas saisi… Je parlais de motivation à agir, je parlais des motivations et d’intérêts personnels des uns versus les contributions et les apports des autres pour des buts qui dépassent les besoins primaires de l’individu.

Ok, je crois que je ai perdu ton attention, encore une fois…

Oui, mais tous ces êtres que vous dites exceptionnels, comment se comportent-il une fois devenus politiciens.
Qu’est-ce qui les a motivés à quitter leur zones de confort professionnel.

« Qu’est-ce qui les a motivés à quitter leur zones de confort professionnel. » (sic)

Le don de soi. L’aspiration de remettre à la société québécoise ce qu’elle leur a procuré. L’appel d’une certaine vocation lorsque l’on sent qu’on a besoin d’aider la communauté en perdition.

Comme des dizaines de milliers de bénévoles le font quotidiennement quoi…

Prime de départ $$$

Un an afin de récupérer les patients abandonnés $$$

Par la suite , un peu de pratique privée $$$

Finalement, il aurait fait un bon ministre des finances!!!

Je comprends qu’il encaisse sa prime : ses faiblesses ont été l’objet de commentaires, d’analyses, de caricatures, etc. Est-ce que vos familles et vos amis sont au courant de vos moindres erreurs au travail? Est-ce qu’ils doivent subir la honte eux aussi ? Il s’agit d’une compensation bien méritée pour avoir subi les moqueries des médias et des réseaux sociaux.

Non pas que je veuille faire un point d’honneur M.Couillard pour ça, (car en homme logique, cette déclaration n’est politiquement qu’une simple conséquence envers lui-même) mais n’y-a-t-il donc personne qui n’a vu/entendu M.Couillard vendredi dernier déclarer à la presse à mots presque directs, son invitation à M.Bolduc de refuser sa prime de départ? Le message était tellement tacite et évident….! M.Bolduc a d’autres raison qui le motive à garder sa prime. Et autre que celle d’être de ces primes! Alors, comme il est suggéré plus bas ici, pourquoi ne pourrait-il donc pas la verser à une oeuvre de charité quelconque, ou organisme…? Ce geste mettrait un peu un baume sur son passage en politique des derniers mois et de la classe politique en général!

Quels auraient été les revenus cumulés du docteur Yves Bolduc si celui-ci n’avait pas choisi de se mettre au service de l’État québécois depuis plus d’une décennie? Sans doute beaucoup plus. Une tempête dans un verre d’eau, qui permet à tous nos gérants d’estrade de s’indigner et de se donner bonne conscience. Tartuffe sévit.

Jacques,

Parce que, bien sûr, il NE PEUT y avoir de plus grande motivation à oeuvrer dans quels que domaines que ce soit, que la motivation de l’argent….

Pourtant, MADELEINE GIAUQUE qui vient d’être nommée au poste de directrice du nouveau Bureau des enquêtes indépendantes sur la Police ( Voir: Bonjour la police! sur le site de Tout le Monde en parle. ) affirmait avoir toujours préférée travailler pour la couronne à bien moindre revenu, tout en donnant un rendement exceptionnel. Ce qui lui a valu cette nomination…

Et elle n’est sûrement pas la seule à faire de tels choix….

Yves Bolduc méritait son allocation de départ en tant que ministre de la santé pendant huit ans je crois, et les méchancetés dites sur son compte par Brian Miles me semblent quand même du journalisme que je qualifierais de charognard car il ne tient pas compte de l’ensemble du dossier et de tout ce qu’on lui a fait subir,en occultant qu’il aurait pu recevoir beaucoup plus d’argent s’il était resté tout simplement médecin. Il a été prouvé qu’il était un bon médecin et beaucoup de gens vont le vouloir comme médecin de famille tout dédié à son travail.