Santé et Science

AquaHacking : des pagayeurs en mission

Des centaines de cracks de l’informatique mettront bientôt leur savoir-faire au service de la santé de la rivière des Outaouais.

Photo © Tom Hanson / La Presse Canadienne
Photo © Tom Hanson / La Presse Canadienne

Des centaines de cracks de l’informatique mettront bientôt leur savoir-faire au service de la santé de la rivière des Outaouais, affluent le plus important du fleuve Saint-Laurent. Ils devront « trouver des solutions technologiques pour la préservation de cette rivière, source d’eau potable pour deux millions de personnes », dit Katherine Adams, directrice de l’initiative AquaHacking 2015 — Sommet Rivière des Outaouais.

Ils pourraient par exemple concevoir une sonde pour mesurer la qualité de l’eau, que les kayakistes fréquentant l’Outaouais brancheraient dans leur téléphone intelligent afin d’alimenter en temps réel un site Web consacré à l’état de cette rivière. La chose aurait certainement son utilité : des déversements d’eaux usées menacent ponctuellement ce cours d’eau situé à la frontière du Québec et de l’Ontario.

L’AquaHacking 2015, première initiative du genre au Canada, sera lancé le 24 septembre à Gatineau. Les férus de technologie auront jusqu’en mai 2015 pour réfléchir à des solutions, soit jusqu’au sprint final, qui réunira plus de 300 participants sous un même toit pendant 48 heures.

À l’occasion du lancement, la documentariste Alexandra Cousteau, petite-fille du célèbre aventurier, présentera trois courts métrages portant sur la rivière des Outaouais, à l’invitation de la Fondation de Gaspé Beaubien, instigatrice de l’AquaHacking.