Santé et ScienceArt de vivre

Les 10 sports tendance à surveiller en 2016

Voici de nouvelles façons de se dépenser.

Photo: Ultra défi Vee Kombucha
Photo: Ultra défi Vee Kombucha

Ultracyclisme

Lors de ces ultramarathons à vélo, les participants roulent jour et nuit afin d’atteindre la ligne d’arrivée dans les délais impartis — de 16 heures à… plus de neuf jours pour les plus longues compétitions. Au Québec, une vingtaine de braves se frottent depuis deux ans à l’Ultra Défi, une course de 1 017 km passant par le Saguenay−Lac-Saint-­Jean, la Mauricie et la Capitale-­Nationale, à boucler en moins de 65 heures.

Course d’obstacles

De l’adrénaline et du courage, il en faut pour ramper sous du fil barbelé, plonger dans des bains de boue et grimper à des cordes. Depuis cinq ans, un nombre sans cesse croissant de guerriers d’un jour courent, pour le plaisir, d’un obstacle à l’autre dans les bois et les campagnes du Québec. En 2015, plus de 50 courses d’obstacles s’y sont déroulées.

Photo: Flyboard Québec
Photo: Flyboard Québec

Flyboard

Conçu par un ancien champion du monde de motomarine, le flyboarding consiste à voler de 3 à 14 m au-dessus des eaux à l’aide d’une planche nautique (wakeboard) modifiée. Cette dernière est reliée par un tuyau flexible à une motomarine, laquelle fournit la poussée nécessaire à la propulsion. En 2015, plus de 5 000 Québécois se sont ainsi moqués de la gravité.

Sport électronique

Seuls ou en équipe, les « athlètes » de jeux vidéos se livrent des luttes 100 % virtuelles dans le cadre de tournois de Counter-Strike ou de StarCraft, entre autres. Surtout, ils le font devant des millions de spectateurs ­massés dans des stades pleins à craquer… ou bien devant leur écran d’ordinateur ! D’ici 2017, le sport électronique devrait attirer 335 millions de ces amateurs, soit le double de l’auditoire de la NFL.

Photo: Oli Scarff/Getty Images
Photo: Oli Scarff/Getty Images

Escalade de bloc

Dans cette forme d’escalade qui se pratique sans équipement de sécurité, le grimpeur gravit des surfaces artificielles de faible hauteur appelées « blocs ». Et s’il tombe ? Un matelas au sol amortit sa chute. L’escalade de bloc connaît un boum de popularité au Québec, où les centres de pratique intérieurs se multiplient.

Photo: Paul Greenwood
Photo: Paul Greenwood

Rugby à sept

Après avoir obtenu son laissez-passer pour Rio 2016, cette variante du rugby traditionnel a le vent dans les voiles. La version à 7 joueurs présente un jeu beaucoup plus rapide, donc plus spectaculaire, que le rugby à 15 joueurs. Ses promoteurs visent la conquête de tous les pays où il n’existe pas de culture du ballon ovale, comme le Canada et les États-Unis.

Photo: Patrick Bernard/AFP/Getty Images
Photo: Patrick Bernard/AFP/Getty Images

Jorkyball

Ludique et très rapide, ce sport né en France mélange le soccer et le squash. Il se joue à deux contre deux dans un espace clos, sur gazon synthétique, avec un petit ballon. Bien connu dans l’Hexagone, ce foot en salle compte également des adeptes… dans la région de Drummondville, où a été fondée en 2015 la première ligue canadienne de Jorkyball, qui compte cinq équipes.

Soccer-bulle

Dans cette version loufoque du soccer, les joueurs ont le haut du corps emprisonné dans une énorme bulle gonflable. Cette protection leur permet de plaquer leurs adversaires sans se blesser… et sans recevoir de cartons jaunes ! Né d’une blague de deux Norvégiens, le bubble soccer, ou bubble football, comme on le désigne en Europe, a connu une notoriété ultrarapide grâce à YouTube.

Cardiogoal

Mélange de basketball, de handball et de disque d’équipe (connu sous le terme anglais d’ulti­mate Frisbee), ce sport sans contact, inventé par un pompier du nord de la France, consiste à lancer un ballon en mousse ou un « frisbee » dans ­­­­­­­l’un des trois anneaux de l’équipe adverse. Son créateur mise sur l’acces­sibilité et le côté franc-jeu pour faire le plein d’adeptes.

Photo: Hosam Salem/NurPhoto via ZUMA Press
Photo: Hosam Salem/NurPhoto via ZUMA Press

Callisthénie

Laissant les salles de gym pour les modu­les d’entraînement qui pous­sent dans les parcs urbains, les adeptes de cette gymnastique de rue réalisent des figures spectaculaires sur des barres. Aussi connu sous le nom de street work­out, ce mouvement popularisé lui aussi par YouTube a déjà pris racine à Montréal.