7 milliards d’habitants… et un milliard de voitures

La planète accueille symboliquement son 7 milliardième habitant cette semaine, selon les Nations Unies qui ont orchestré une vaste campagne de communication à ce sujet pour sensibiliser l’humanité aux enjeux de la démographie mondiale.

Un bon tour d’horizon dans le dossier du Devoir, réalisé avec 7 autres quotidiens à travers la planète.

Ou sur le site du National Geographic Magazine, qui termine ce mois-ci un an de reportage sur les enjeux de la démographie mondiale.

On aura beau dire que la population mondiale se porte de mieux en mieux, que la croissance démographique ralentit et que la planète pourrait sans problème supporter plus de 7 milliards d’humains qui vivraient bien si la richesse était mieux répartie, l’humanité va devoir faire face à un paquet de défis du fait de la croissance de sa population.

Un exemple, parmi bien d’autres: nous sommes ajourd’hui 7 milliards… pour un peu plus d’un milliard de voitures, selon une estimation de Wards Auto réalisée cet été.

Il y a 78 millions de véhicules en Chine, loin derrière les 240 millions d’autos aux États-Unis.

Selon l’International Transport Forum, il y aura 2,5 milliards de voitures sur Terre en 2050.

Avec quels carburants rouleront-elles? Et sur quelles routes?

Le transport est déjà le premier responsable du réchauffement de la planète, et le plus gros consommateur de pétrole.

Pour éviter des bouchons monstrueux, il va aussi falloir construire des kilomètres de nouvelles routes qui  vont forcément empiéter largement sur les terres agricoles.

L’an dernier, un embouteillage de plus de 100 km dans le nord de la Chine a duré 9 jours, et ce genre d’événement se multiplie.

Le 7 milliardième habitant de notre planète a intérêt à apprendre la patience… 

https://www.youtube.com/watch?v=970kmt8txw0

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L’exemple montré sur le video est celui s’un problème majeur de planification. Il n’est pas normal d’avoir autant de camions surtout dans une région qui n’est pas réputée pour avoir une surpopulation automobile.

La construction de chemins de fer dans cette région de la Chine règleraient probablement en partie le problème de transport de marchandises et de passagers.

Au Canada le nombre de kilomètres de rails a diminuer considérablement depuis 25 ans conséquences plus de camions sur les routes et des routes qui usent beaucoup plus rapidement.

Le plus grand danger à venir sera la spéculation sur les aliment et les subventions à l’agiculture.
Depuis l’Aléna le Mexique importe du maïs subventionné du mid-ouest américains de même que la Chine. Des milliers de fermiers sont tombés au chômage au Mexique…..

L’adéquation entre population et consommation (sous toutes ses formes allant du nécessaire à l’inutile) ne fonctionne plus. C’est devenu une inéquation i.e. que la demande dépasse largement ce qu’il y a de disponible.

Bientôt, il n’y aura plus de pétrole (et plus d’embouteillage). Comment compenser le manque d’énergie fossile ? Couvrir la planète d’éoliennes et de panneaux solaires ? Cet empiètement débordera-t-il sur les terres arables ? La quantité d’énergie disponible sur terre est bornée (la quantité de photons reçus du soleil est toujours, à peu près, la même. Mais on sait également qu’un jour il y aura une pénurie de photons quand le soleil s’éteindra).

Donc l’humanité doit gérer la décroissance. Décroissance de la population (Pourquoi investit-on tant d’argent en R-D en science de la vie ? On doit, accepter de mourir et non pas essayer de prolonger notre vie sur terre !) , décroissance de la consommation d’énergie ; décroissance de la consommation de produits inutiles ; décroissance de la consommation inutile de certains « pseudo »-aliments, etc.
Or, tout le système financier actuel est basé sur la croissance : plus de personne-consommateur, plus de fer, plus d’énergie, plus de routes, plus d’autos, plus de iPhone, etc. Le système (prédiction) fiscal est basé sur la croissance. Si je veux avoir une retraite dorée, mon fonds de pension doit croitre. La croissance se fait au dépend de l’écosystème planétaire. Et il existe une limite à ce que l’on peut prendre à cette vieille planète ! Il y a un mur on delà duquel, ce sera le chaos.

Donc ces 7 milliards de personnes nous rapprochent encore plus rapidement de ce mur que l’on perçoit au loin mais encore assez loin pour se dire que ça ne se peut pas ! Peut-on aller plus vite que la vitesse de la lumière ? On semble s’en préoccuper et on dépense des fortunes (inutilement?) pour le savoir. Mais ce mur, que fait-on pour le rendre visible aux 7 milliards de personnes sur la planète ? Ou plutôt aux dirigeants de cette planète (nos clairvoyants) ? On doit leur dire que l’on peut aller plus vite que la vitesse de la lumière « économique » pour se projeter dans le futur et démontrer qu’il existe ce mur. Alors, après un « Back from the future » on pourrait se mettre à freiner, freiner assez pour éviter la collision.

Frapperons-nous ce mur un jour existe ? On n’a pas besoin d’investir des milliards pour connaître la réponse. Sachant que la finance (ils sont tous « borgnes des deux yeux » ces financiers) mène le monde, que la préoccupation des occidentaux et des « consommateurs » des pays émergents est assez nombrilique , que les gens des pays pauvres en ont assez sur les bras pour assurer leur subsistance, alors quelques milliards de personnes frapperont ce mur un jour pas si lointain. A ce moment vaut mieux être derrière le peloton que devant car ces derniers se feront « écrapoutir » mais pas ceux de derrière. Ces derniers resteront pour repeupler la planète et recommencer le cycle ! Pour une fois, tout le monde voudra être le dernier.

Il est un fait que tout comme l’argent, la population mondiale est très mal répartie…, pas assez en forêts jardins :
– à établir de partout pour faire moins de CO2,
– moins de contrastes thermiques stupides entre continents trop secs et océans (la règle d’équilibre étant toutes simple plus d’humidité, que d’air et de terres sèches, car l’humidité absorbe 35 fois plus de chaleur que l’air sec ! UNE PAILLE !
Pour les véhicules, comme le méthane est 23 fois plus effet de serre que le CO2…:
– il faut transformer les énergies fossiles puisées par la fabrication de beaucoup de BIOGAZ ;
– en le prélevant sur les déchets végétaux en forêts jardins horizontaux étroits (style rizières) mais bordées de TALUS très arborés à l’ombre régulée par prélèvement de branches ;
– afin de garder eaux et humus en place pour faire l’équivalent à l’automne des gaz des marais
-ces déchets mis en digesteurs de méthane en campagne retenues partout re-forestées !
Alors, que de l’humus en plus, plus de crues ni de sécheresses (calamiteuses en forêts en pente, ralentissant fortement la croissance et la captation de CO2 par photosynthèse)
Alors que retenues à plat, l’eau en profondeur partout, la croissance des arbres va jusqu’à 6 fois plus vite (d’après l’INRA et mes tests sur 25 ans contre un talus
– en prime, 7 cm d’humus rajouté sur la terrasse bordée de talus arborés grâce à la filtration accrue des poussières atmosphériques et de l’air dense retombant sur place).

J. « Teste-Sert » (ancien cimentier et thermicien, ‘âme-hâteur’ climatologue paysagiste)- 66 ans

+ http://greenjillaroo.wordpress.com En anglais avec dessins techniques de convections atmosphérique puissante par condensation…, découlant de mon expérience d’aviation légère au Maroc en 69, arrivant à ne pas pouvoir atterrir le long d’une forêt humide en pente, quand le contraste s’établissait en plein été torride sur la piste (au nord de Casa) !

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