À quand les voyages interstellaires ?

Qu’importe ce qu’en pensent les auteurs de science-fiction, nous sommes confinés à notre système solaire pour des siècles à venir, voire pour toujours.

Photo : Antoine Bordeleau pour L'actualité

En janvier 2006, la sonde New Horizons était lancée à bord de la puissante fusée Atlas V à partir de Cap Canaveral, en Floride. Après trois étapes de propulsion ayant duré 43 minutes au total, la sonde a atteint une vitesse de 16 km/s, ce qui dépassait la vitesse de libération par rapport au Soleil. Résultat, New Horizons allait parcourir le système solaire jusqu’à en sortir et ne plus jamais revenir.

La sonde n’a eu besoin que de neuf heures pour dépasser l’orbite de la Lune (en comparaison, les vaisseaux des missions Apollo prenaient entre quatre et cinq jours pour franchir la même distance). Pendant les neuf années suivantes, New Horizons a navigué au travers du système solaire pour finalement croiser la planète naine Pluton en juillet 2015, ce qui était l’objectif principal de la mission. 

Aujourd’hui, New Horizons se trouve à plus de 48 unités astronomiques du Soleil (48 fois la distance entre la Terre et le Soleil), dans la ceinture de Kuiper. Quatorze ans après son lancement, l’engin le plus rapide jamais construit par l’humain est donc toujours dans le système solaire. 

Ces chiffres devraient secouer quelque peu les espoirs de ceux qui croient en la possibilité de voir un jour l’être humain voyager vers d’autres systèmes solaires. L’idée ici n’est pas de s’attaquer à l’imagination des auteurs de science-fiction, mais bien de remettre les pendules à l’heure. Supposons qu’une capsule habitée puisse maintenir la vitesse maximale de New Horizons (ce qui présuppose une propulsion continue et donc une immense réserve de carburant) et qu’elle se dirige directement vers Proxima du Centaure, l’étoile voisine du Soleil, en combien de temps le vaisseau arriverait-il à celle-ci ?

Si je vous disais qu’un tel voyage prendrait 20 ans, quelle serait votre réaction ? Pendant 20 ans, les humains à bord du vaisseau devraient espérer que l’eau, l’oxygène et les nutriments nécessaires pour un si long voyage soient constamment renouvelés, que la machinerie fonctionne toujours bien ou du moins qu’elle soit facilement réparable. Qu’en est-il de l’énergie ? Un réacteur nucléaire à bord serait sans doute la meilleure option pour un voyage de cette durée. Mais est-ce réaliste ? Peut-être, mais qui sait comment un isolement prolongé de la sorte (en microgravité en plus) pourrait affecter la santé physique et mentale des passagers ?

Sauf que… le voyage nécessiterait plus de 20 ans.

Si je vous disais 100 ans ? Un voyage d’un siècle dans l’espace signifie que les passagers qui s’embarqueraient dans cette aventure sauraient d’emblée qu’ils n’arriveraient jamais à destination. Au cours du voyage, ils devraient faire des bébés qui, eux-mêmes, ne seraient pas assurés de parvenir à destination avant leur mort. Nous ignorons en quoi consisteraient les effets de la microgravité à long terme sur de jeunes humains, mais il se pourrait que la croissance des bambins soit complètement différente du cycle que nous connaissons sur Terre. Par ailleurs, l’information au sujet des objectifs de la mission et du fonctionnement détaillé de tous les composants du vaisseau devrait être transmise et retransmise aux générations subséquentes.

Mais le voyage prendrait plus de 100 ans.

Si je vous disais 500 ans, soit environ une vingtaine de générations ? Pouvons-nous imaginer des humains à bord d’une bulle qui devrait constamment régénérer toutes les ressources de son écosystème pendant aussi longtemps ? Et que dire aux enfants nés à bord du vaisseau dont même les arrière-petits-enfants n’arriveraient jamais à destination ?

Et si ça prenait 2 000 ans, soit près de 100 générations ? La même période qui nous sépare de la naissance de Jésus-Christ.

En réalité, à une vitesse constante équivalente à la vitesse maximale de New Horizons, un voyage jusqu’à Proxima du Centaure prendrait autour de 80 000 ans. D’après nos connaissances actuelles, l’humain aurait inventé l’écriture et commencé à maîtriser l’irrigation il y a environ 6 000 ans. C’est donc dire qu’un tel voyage hypothétique durerait plus de 13 fois toute l’histoire des civilisations.

Même en voyageant à 100 fois la vitesse de New Horizons, le vaisseau aurait besoin de nombreux siècles pour se rendre à destination. Qu’importe ce qu’en pensent les auteurs de science-fiction, nous sommes donc confinés à notre système solaire pour des siècles à venir, voire pour toujours. Les autres planètes de notre système solaire n’étant pas vraiment hospitalières à la vie humaine, soudainement notre petite Terre vert et bleu nous paraît encore plus isolée dans le néant de l’espace.

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Ayant toujours aimé l’astronomie quand j’étais plus jeune … et plus beau, je ne suis pas contre pas un scientifique; à part quelques notions en électricité qui m’ont permis de gagner ma vie.
Même avec une technologie qui puisse nous permettre des vitesses égales à celle de la lumière (300,000 Km/s) il faudrait 4½ ans pour atteindre l’étoile la plus proche (Proxima Centauri). Et même là, on est encore très loin de la première planète habitable selon les connaissances d’aujourd’hui.
Après 6 mois confinés dans une capsule grande comme une chambre à coucher et en apesanteur, les astronautes prennent des mois à regagner un tonus musculaire à peu près normal. Imaginez 4½ ans.
Donc, à la vitesse où les ressources énergétiques s’épuisent sur notre planète, il y a fort à parier que nous ne puissions jamais atteindre la possibilité de quitter notre système pour en rejoindre un autre viable.
Continuons donc à rêver devant la féerie des étoiles et des constellations, car c’est sans doute le plus loin que notre imaginaire nous portera. Et pour ça, il nous faut préserver et améliorer l’état de notre seule planète encore vivable !

j’ai bien aimé votre article sur les voyages interstellaires. Je suis bien d’accord avec vous si on considère l’état de nos connaissances actuelles. Mais je me garde quand même une petite gêne. Si on amenait M. de Champlain ici aujourd’hui, il serait stupéfait de l’avancement de nos technologies, inconcevables en son temps. Où en serons nous dans quatre cents ans? Je n’ose le prédire. Woody Allen aurait sûrement un mot d’esprit approprié…C’est pour cela que je n’ose prédire l’avenir. Qu’en pensez-vous?

« Qu’importe ce qu’en pensent les auteurs de science-fiction, nous sommes
donc confinés à notre système solaire pour des siècles à venir, voire pour
toujours. »

N’y a-t-il donc que la science-fiction évoquant des voyages interstellaires?

Et, comme l’exprime un lecteur ici, quid de comparable entre la science-techno au temps de Champlain et celle d’aujourd’hui? Voire quid de comparable entre la science-techno d’il y a un siècle et celle d’aujourd’hui, ne serait-ce qu’au chapitre des communications et moyens de déplacement? Plus près encore, que penser de l’indigence informatique, à en pleurer a posteriori, seule disponible il y a un petit demi-siècle, au moment de la première visite lunaire?

Bref, comme disait l’autre, « on n’arrête pas le progrès ». Et si jamais celui-ci, point de vue sciencetechno, pouvait se déployer exponentiellement…; qui sait de quoi l’on pourrait être capables dans ou d’ici un autre siècle seulement. Et il n’y a pas que cela…

Reposons la question : N’y a-t-il donc que la science-fiction évoquant des voyages interstellaires?

Eh non, il n’y a pas que la science-fiction. Y a-t-il aussi la… réalité.
La réalité d’innombrables témoignages, de myriades de témoignages.

On voit mal comment, rationnellement parlant, pourrait-on discarter a priori des milliers, sinon des millions de témoignages ayant trait à des objets ou êtres qui feraient des choses, ailleurs ou autrement qu’en seule fiction, devant entendement et yeux humains terrestres. Comment pourrait-on discarter, comme si ça n’existait pas ou n’était jamais advenu, l’ensemble de ces expériences de pilotes, militaires ou «ordinaires», ayant été témoins de manoeuvres aériennes tout bonnement inconcevables suivant la physique, humaine terrestre actuelle, et défiant, donc, toute «logique» présentement (re)connue[s] et… enseignée[s] en nos universités?

Si bien que ce n’est pas parce que, nous, humains terrestres, ne connaissons, présentement, le ‘truc’ pour voyager interstellairement; que ce ‘truc’ n’existe pas (et, corollairement, qu’on ne pourrait l’utiliser, nous aussi, éventuellement ou ‘incessamment’).

Notre science-techno actuelle a toutes les chances de paraître « arriérée », comme d’habitude…, au cours des décennies même à venir. On ne peut préjuger, à partir de ce dont seul est-on capable en ce moment ou du relativement peu dont on l’a été jusqu’à aujourd’hui, de ce que pourrait-être, vraisemblablement, demain. A fortiori considérant que pourrait-on, à cet égard, penser bien différemment, justement, si on avait les esprits tant soit peu plus ouverts au possible. Mieux, au plus plausible.

Comme? C’est-à-dire?

Bien, quoi de rationnel en semblable attitude à la faveur de laquelle a-t-on pu entendre suggérer, ici chez nous, au Grand Public, il y a dix ans (10/10/10), qu’advenant visite inopinée d’E.T. chez soi, le mieux serait de l’abattre avec un 12? («Suggestion» agréée par 99,99% des gens apparemment).

Quoi de rationnel en ce rejet ou refus, comme ça, de témoignages, combinés, additionnés, démultipliés, concordants, de milliers et milliers de gens crédibles — (militaires de haut rang, policiers, pilotes, cosmonastronautes, météorologue, etc.) —, ayant trait à des phénomènes suggérant justement cela — (qu’il y en aurait déjà tout autour ou en notre sein même) —, qu’il pourrait y en avoir de l’interstellaire, déjà, dans l’air (nôtre)? Auquel cas, p’t’être s’avérerait-il plus rationnel de — (tenter de) —‘bargainer’ avec ielles, pour faciliter ou accélérer progression de nos science et savoirs, plutôt que de simplement vouloir les éliminer?…

Quoi de rationnel en cette approche de la chose consistant à considérer non valables les témoignages de millions de personnes — (e.g. raptées)* —, conjugués à ces (dizaines d’autres) milliers de témoignages de gens disant avoir vu ou expérimenté des événements hors d’ordinaire; auxquels oppose-t-on la seule incrédulité ou le seul scepticisme de « ‘scientifiques’ » n’ayant pas vu, eux, ou ne « croyant pas » [sic] de tels ayants vu ou disant avoir eu expérience avec de l’inhabituel; tel cet éminent astrophysicien de l’UdeM, Anthony Moffat, qui, il y a une douzaine d’années, déclara: « Je ne crois [sic] absolument pas aux ovnis » ?
https://www.lapresse.ca/actualites/insolite/200809/08/01-659632-les-quebecois-signalent-de-plus-en-plus-dovnis.php

Le bon sens même, élémentaire, ne suggère-t-il pas qu’il y ait plus de vraisemblance en la plausibilité (en raison de probabilité+) de véréalité d’avènement, réel, d’événements tels ceux narrés par des millions de gens; qu’en la seule… non-foi, s.v.p., vis-à-vis la chose, d’autres personnes, peu importe leur statut ?

* Un suréminent psychiatre américain a pris la peine d’investiguer soigneusement s’il y aurait un lien quelconque entre la personnalité, des problèmes (e.g. dérangements) mentaux, chez les personnes alléguant avoir été objets de rapts E.T.s, et leurs ‘prétentions’ ou affirmations. Or, a-t-il pu conclure, catégoriquement, à l’absolue non-«prédisposition» desdites personnes à fabuler de telles histoires, du fait qu’aucune différence, aucune, entre leur psyché et celles d’autres personnes, ‘normales’, n’a pu être décelée.

Il est important de garder l’esprit ouvert. L’auteur a raison dans les limites actuelles de nos connaissances qui sont, doit-on humblement le constater, très primitives en comparaison du cosmos. Je suis une des personnes qui a vu un OVNI; c’était en 1980 alors que j’étais dans la jeune trentaine et j’ai été témoin d’un spectacle qui demeure encore aujourd’hui hors de l’entendement humain. Cela m’a donné une bonne dose d’humilité et encore à ce jour je ne comprend pas ce phénomène malgré qu’à l’époque j’avais une formation de pilote professionnel d’avions.

Si on regarde l’avancement de la science en 1939 au déclenchement de la guerre et la science d’aujourd’hui, nous avons fait plus de progrès en quelques décennies que pendant des millénaires. En outre, nous ne savons pas ce qui s’est passé sur notre planète pendant des millions d’années sauf par les fossiles et les recherches géologiques mais il est possible que notre planète ait été visitée par d’autres êtres intelligents sans que nous le sachions. On ne peut affirmer ni pour ni contre. De la même manière qu’il est aussi possible que nous soyons encore visités par d’autres civilisations beaucoup plus avancées qui, si c’est le cas, semblent hésitantes à communiquer avec nous. Tant qu’elles ne communiqueront pas, nous ne le saurons pas.

Alors, pouvons-nous être si affirmatifs pour dire que nous ne pourrons jamais sortir du système solaire? Absolument pas, car nous ne connaissons qu’une infime partie de l’univers. Des civilisations ont pu créer la vie, ont aussi pu créer des véhicules spaciaux vivants ou ont pu maîtriser certaines forces cosmiques que nous ne connaissons pas encore. Par exemple, le temps est-il malléable à l’échelle cosmique?

Oui, l’imagination des humains dans les œuvres de soi-disant science fictions, peut être débridée et même sembler farfelue mais qui dit que comme Jules Verne certains auteurs auraient pu entrevoir une bribe de l’avenir qui nous attend… pourvu que nous ne détruisions pas notre civilisation avant…

🙁
Je voulais répondre aujourd’hui au texte de Léa, début d’automne, sur des femmes pour des femmes.
Pas d’chance, commentaires maintenant fermés, là.
N’empêche…
Comme on n’est pas loin, vraiment pas loin d’« interstellaire » avec le sujet femmes…
ce parce qu’on n’est pas loin mais vraiment pas loin d’E.T., lorsqu’est question d’entrée en jeu de femmes en récits anciens…
dont certains évoquent des fils de dieux qui, ayant trouvé les filles d’hommes belles, en auraient pris pour femmes;
mais surtout, plus encore, eu égard à la conception — (c’est le cas de le dire) — présentée de l’avènement de la femme…
(faut-il rappeler que, suivant le « récit » le plus connu, la femme serait seule entité de composition [fabrication] humaine toute exclusivement; du fait que l’adam, lui, aurait été un composite de limon et de divinité ? Voilà là une « anthropologie » suggérée ne manquant pas de pétillant. Et vis-à-vis laquelle des contacts ou échanges interstellaires pourraient nous en apprendre immensément.)
Comme…

Eh bien, comme à propos d’il y a 2000 ans, seulement. Frappant, en effet, de constater que les (allégués) « contacts » E.T.s d’aujourd’hui ne parlent pas mais vraiment pas, jamais, d’« événements » ou « récits », temporellement si proches concernant la « visite » jésusienne sur terre; pourtant assez importante terriennement pour qu’on ait ‘computé’ les siècles à partir de telle « visite ». Qui plus est, pire, un « visité » (par [un] E.T.) lui aurait posé cette unique question cruciale un bon jour : « Quelle est la religion vraie sur terre ? ». À quoi, la réponse aurait été : « Il n’y a pas de religion vraie sur terre ». ‘Bang’! (Lorsque je parlais de ‘plausible’, commentaire précédent…)

Bref, trêve de bavardage, réaction ici, donc, plutôt, au billet de Léa sur la nécessité de femmes pour femmes – (pas loin des ‘sphères’)…

« Comme disait Madeleine Albright (du temps où il existait des politiciens humains aux États-Unis) : « There is a special place in hell for women who don’t help other women. » […] Je pense que cet enfer existe sur terre. Et l’inverse est aussi vrai. La vie est un paradis quand on est entourée de femmes qui aident les femmes. »

Muḥammad a dit avoir vu plus de femmes que d’hommes en enfer. Mais a dit aussi que le paradis se trouverait aux pieds des mères. Six siècles plus tôt, le fondateur du christianisme, Paul, avait dit semblablement que la femme serait néanmoins sauvée en devenant mère.

« J’adore voir des femmes gérer. Ça me rassure. Je ne sais pas pourquoi. Ou alors ça me rassure de voir que nous aussi, on gère. Je le savais bien dans la sphère privée, maudit qu’on gère, mais il est tellement temps qu’on investisse toutes les sphères décisionnelles. »

Juste et vrai.

2020, an femmes : Angela, Jacinda, Kamala, Sanna… Léa, Marwah, Verushka…

Aurait déjà été trouvé ou suggéré au moins que les femmes seraient meilleures en tout :

http://plus.lefigaro.fr/lien/pourquoi-les-femmes-sont-meilleures-en-tout-20110629-494160

http://healthland.time.com/2011/06/28/why-women-are-better-at-everything/#0_undefined,0_

Par ailleurs la gent masculine, elle, serait « ‘meilleure’ »… =

Femmes meilleures en tout mais hommes goûtent meilleur?

« LES REQUINS PRÉFÈRENT LES HOMMES AUX FEMMES
Les requins mangeurs de chair humaine préfèrent les hommes aux femmes. […] les requins attaquent les hommes dix fois plus souvent que les femmes »
(La Presse, 1 septembre 1984)

& …

https://www.lemonde.fr/blog/correcteurs/2009/03/08/anthropophage-ou-cannibale-les-hommes-seraient-meilleurs-que-les-femmes/

À quand les voyages interstellaires ?
C’est bien de nous ramener… les deux pieds sur terre!

Voici un article que je n’avais pas encore lu, lequel met bien en perspective notre capacité sous la forme humaine de pouvoir voyager dans l’espace à vitesse constante. Cependant, le maître mot ici, c’est : le temps. Est-ce que cette donnée est malléable ?

Alors la question pourrait être posée autrement. Si le temps et l’espace sont intimement liés. Pourrait-on plutôt que de chercher à voyager dans l’espace, chercher à voyager dans le temps ? La maîtrise du temps pourrait peut-être nous donner accès à l’espace. Qui peut aussi être envisagé sous une forme vectorielle.

Évidemment, ce que j’écris ici relève peut-être du délire psychotique ou plus pragmatiquement encore, de la science-fiction. Pourtant que se passerait-il si nous pouvions nous déplacer sur l’échelle du temps ?

De la même façon nous pourrions considérer que les planètes sont en quelques sortes des vaisseaux qui se déplacent invariablement dans l’espace et le temps comme une transhumance difficilement perceptible dont on ignore encore à notre stade le début et la fin. Dont la finalité pourrait un jour peut-être, être révélée.

Continuons de chercher. Sait-on exactement ce qu’on pourrait trouver ?

« Supposons qu’une capsule habitée puisse maintenir la vitesse maximale de New Horizons (ce qui présuppose une propulsion continue et donc une immense réserve de carburant) »
Première loi de Newton? En quasi-absence de particules dans l’espace intersidéral, il n’y pas pratiquement pas de friction… En plus, le but du programme New Horizon n’était pas d’atteindre une autre étoile mais simplement de se rendre aux limites de notre système. Dans quelques centaines d’années, si l’espèce humaine a survécu à l’auto-extinction et qu’on a encore un peu de volonté et de vision, on pourra peut-être atteindre des vitesses relativistes?