Climat : de Boer s’en va, Phil Jones revient

Alors qu’Yvo de Boer, le plus haut responsable du climat à l’ONU en tant que secrétaire exécutif de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, vient d’annoncer sa démission, le chercheur britannique Phil Jones accorde ses premières entrevues depuis le scandale du Climategate.

Dans l’édition de cette semaine du magazine Nature, le directeur de la Climate Research Unit de l’University of East Anglia s’explique sur la fameuse histoire du Climategate, alors qu’un millier de courriels et documents supposément compromettants avaient été rendus publics par des pirates informatiques  peu de temps avant la conférence de Copenhague.

À l’origine de toute cette histoire, un article scientifique publié dans Nature par Phil Jones et son équipe en 1990 à propos des ilots de chaleur urbain, dans lequel les chercheurs basaient une partie de leurs conclusions sur des stations météos situées notamment en Chine.

Or en 2007, Doug Keenan, un climatosceptique amateur, révélait que certaines de ces stations météo chinoises avaient été déplacées au cours de l’étude, ce qui selon lui rendaient caduques les conclusions de Jones et de ses collègues.

Phil Jones reconnaît aujourd’hui que Keenan avait probablement raison sur le fait que les stations avaient été déplacées, et qu’il a effectivement fait une erreur en ne vérifiant pas assez la qualité des données sur lesquelles il s’était appuyé.

Le chercheur annonce qu’il publiera un rectificatif dans une prochaine édition de Nature. Dans une autre étude publiée en 2008, Jones et son équipe ont montré toutefois que la localisation précise des stations en question n’a en réalité pas d’impact sur leurs conclusions.

C’est principalement cette erreur qui a valu à Phil Jones sa réputation de sale tricheur auprès des climatosceptiques. Son erreur est certes bien réelle, mais pourtant sans grandes conséquences. Une goutte d’eau dans un océan d’études qui prouvent que les changements climatiques n’ont rien d’une vue de l’esprit.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que la sanction a été sévère pour le chercheur : dans une autre entrevue plus personnelle accordée au Times, Phil Jones raconte qu’il a sérieusement pensé au suicide avoir reçu plusieurs menaces de mort suite au Climategate. Des enquêtes ont été ouvertes par la police.

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le 13 février dernier Phil Jones à la BBC a confirmé lui même, personne d’autre que LUI même qu’il n’a pas eu de réchauffement significative du climat, deeeeeeeeeeeeeeeee, non sans blague, moi j’attend une seule chose dans tout ça , des arrestations.

Je veux bien que vous nommiez « climatosceptique » les prudents, les rigoureux, les non alarmistes et les non sensationnalistes, mais quand allez-vous commencer à nommer « alarmistes » ceux que vous semblez avoir en affection au point de ne pas voir les aspects fort troublants des emails du climategate et de la littérature grise utilisée par le GIEC?

Car c’est maintenant assez clair: quand le GIEC se trompe, c’est toujours du même côté: il ne se trompe jamais par excès de prudence (ce que devrait faire tout scientifique sérieux), mais il se trompe systématiquement par excès d’alarmisme. Quand quelqu’un écrit comme un alarmiste, utilise la littérature grise comme un alarmiste, et se trompe toujours du côté de l’alarmisme, il n’y a plus aucune doute: il EST un alarmiste.

A défaut du terme alarmiste, nommez-les au moins « activistes », ou « militants ».

Si ce n’est de l’histoire du glacier de l’Himalaya pris dans une revue sportive et mis dans le rapport scientifique du GIEC, des glaciers alpins et africains qui n’ont pas un cycle différent de la normale, de la courbe en bâton de hockey truquée qui cache le réchauffement médiéval, du débat entre climatologues et dendroclimatologues où les données ne concordent pas, des intérêts pécuniers de certains climatologues qui gagnent plus en se faisant toujours plus alarmistes, du rapport de Nigel Arnell récupéré par le GIEC où on omet de dire qu’un réchauffement planétaire pourrait faciliter l’accès à l’eau douce, d’un mensonge sur le fait que l’eau de pluie pour les récoltes diminueraient de 50%, de catastrophes naturelles où il n’y a aucun fondement scientifique pour dire qu’elles sont causées par un réchauffement, des études activistes (propagande écolo) de Greenpeace et du WWF mis dans le rapport du GIEC sans avoir été vérifiés

Non, il n’y a franchement pas lieu de questionner ce qui devient un dogme.

Suffit que la majorité y croit pour que ça devienne la vérité ou du moins l’hypothèse la plus plausible (sophisme).

http://www.leblogueduql.org/2010/02/r%C3%A9chauffisme-une-pl%C3%A9thore-de-nouveaux-scandales-impliquant-les-fraudeurs-du-giec.html

«Circulez, il n’y a rien à voir, ni lieu de douter ou de remettre en question. C’est le fruit d’un consensus de tous les scientifiques.»

Phil Jones a aussi admis que le réchauffement de la période médiale était probablement aussi chaud qu’aujourd’hui — ce qui dévaste les proclamations que les températures d’aujourd’hui sont due à notre ère industrielle. De plus, il admet qu’il n’y a pas réchauffement significatif depuis 15 ans.

Bonjour Mme Borde,

Le Climategate avait beaucoup plus à voir que la simple étude que vous mentionnez. Vous devriez également parlé du fait que Phil Jones a admis qu’il n’y a eu aucune augmentation statistiquement fiable de la température globale depuis 1995. De plus, Phil Jones et ses collègues ont tenté d’obstruer le processus d’accès à l’information, de camoufler des données ne démontrant aucun réchauffement récent, etc. Vous pouvez facilement consulté ses courriels en ligne où il écrit précisement ce que je vous avance. Vous pouvez en voir quelques-uns à cette adresse: http://sweetness-light.com/archive/emails-that-damn-cru-head-jones

Mme Borde,

les employés de la BBC ont leur fond de pension directement liés aux politiques sur les changements climatiques. Même chose pour Al Gore et Rajendra Pachauri. En est-il de même pour vous et autres confrères et consoeurs journalistes de la belle province???

Au fait, peut-on nous dire d’où provient ce fameux consensus scientifique???? Je ne trouve rien à ce sujet, sauf à part des articles de journalistes. Mais je ne trouve pas de revue scientifique qui parle de consensus scientifique.

@polq
Vous allez être déçu, mais je ne défends les intérêts de personne. Et si vous voulez tout savoir, je n’ai pas de fonds de pension, en tant que travailleuse autonome 🙂

Vous les spectiques vous êtes probablement trop jeunes pour avoir souvenir des hivers Québécois d’il y a 30+. Je n’ai pas besoin des scientifiques pour me dire que le climat de la côte-Nord a réchauffé depuis 30 ans. Je le constate simplement en le vivant. Cette année est particulièrement doux. En fait je ne me rappelle pas d’avoir connu un hivers comme ça en mes 54 ans d’existance. C’est presque aussi désastreux qu’à Vancouver. Il a plus aujourd’hui le 19 février, en fait on a eu un temps pluvieux avec un peut de gros flocons de neige fondante depuis 2 semaines. Nous sommes en février, sapristi, je m’attends à des temparatures de -10degrés celcius en ce temps ci de l’année pas +2 comme aujourd’hui ou +4 comme hier. Et d’après météo media ça va être comme ça encore la semaine prochaine.
Quand j’avais 15 ans on se gelait les oreilles à en ce mois de février mais depuis plusieurs années on a presque pas eu de grands froids, je veux des -20 comme quand j’étais jeune.
Y a des années que je ne me suis pas servi de mes cables à booster.

Je lisais ces jour-ci, l’excellent « La dernière Croisade, de l’écologie à l’écolomania » de la journaliste de Québec Véronique Anger et je retrouve ici son point de vue. Dans la religion nouvelle, c’est amusant comment beaucoup mélangent encore Météo et climat, le bon vieux « c’était plus froid dans ma jeunesse » et le carottage des millénaires précédents. D’ailleurs, ce sont les même qui ont dévoyé le terme « négationniste » pourtant réservée et inventée pour une unique ignominie… Il faisait plus chaud de 10° entre l’an 1000 et l’an 1430, il faisait plus froid en 1956, n’a pas la même signification monsieur Jacques D… Mais, le plus important, c’est que beaucoup de réactions se basent encore, non pas sur les travaux des scientifiques, mais leur conclusion publiée par le quelques politiques du GIEC, alors que pendant ce temps la recherche continue d’avancer, sur des mesures réelles. J’en profite pour présenter quelques tendances principales actuelles du «Climat» en ce début d’année 2010 :
* Les glaces arctiques et antarctiques sont en expansion. L’arctique se reconstitue depuis 2 ans contrairement aux prévisions (mini de l’été 2007 # 4 millions de km2, remonté de près d’un million de km2 entre 2008 et 2009). Pour suivre les fluctuations de la banquise du Nord et comparer deux images satellitaires, côte à côte aux dates de votre choix, visiter le site : http://igloo.atmos.uiuc.edu/cgi-bin/test/print.sh?fm=08&fd=30&fy=2007&sm=08&sd=30&sy=2009. Le passage du Nord-Ouest n’aura été libre de glace q’une courte fin d’été 2007, pas encore le moment d’y lancer du traffic de gros porteurs! L’Antarctique se trouve bien au-dessus de la « normale » depuis 2002 et la fonte de neige y est au minimum depuis 1980, début des mesures satellitaires radar .
* La température moyenne du globe a atteint son maximum en 1998. Depuis, elle diminue.: cf. : http://icecap.us/images/uploads/Temperatures_since_2003.jpg.
* La température de la couche superficielle des océans (allant de quelques centimètre à 700m, réseau des 3325 balises ARGO) est en baisse depuis 2003. Le pseudo réchauffement des océans évoqué par la presse ce 24 novembre 2009 résulte d’une seule mesure satellitaire optique de la température de surface des océans.
* La hausse du niveau des océans s’est ralentie depuis 4 ans. Voir le graphe officiel de mesures TOPEX et JASON. Cf. : http://sealevel.colorado.edu/
* Nous sommes entré en phase négative pour la PDO (Pacific decadal oscillation) et pour la NAO (North Atlantic Oscillation), selon la communication de Mojib Latif (membre du GIEC) au WCC3, troisième Conseil Climatique Mondial, tenu à Genève du 31 août au 04 septembre 2009, « ce qui laisse à prévoir un refroidissement de la planète pour les années à venir » a-t-il ajouté : http://www.newscientist.com/article/dn17742-worlds-climate-could-cool-first-warm-later.html?DCMP=OTC-rss&nsref=online-news.
* Le soleil est étrangement inerte depuis une longue période, et le cycle nouveau, n° 24, redémarre très calmement. Ce qui s’est déjà produit lors des minima froids de Maunders et de Dalton. Brr… Va-t-on regretter ce bon vieux réchauffement ?
Enfin, j’ai toutefois une précision à apporter à madame Borde. J’ai pris connaissance du rapport privé Hampton sur le climategate. Il est maintenant prouvé que les courriels « piratés » sont partis du CRU d’East Anglia, et donc qu’une partie des scientifiques du GIEC ont lancé la controverse à une semaine de Copenhague.
Les sceptiques ne sont pas du côté que l’on croit mais rassurent mon âme de vieux scientifique sur l’indépendance intellectuelle nécessaire à toute démarche scientifique: Gallilée, Darwin ou Einstein n’ont jamais participé au consensus, parce qu’il est nécessairement religieux ou politique…

Et j’oubliais… Pour monsieur Jacques D. , qui doit battre mes 72 ans…
Le record de froid de Québec fut atteint… devinez ? l’année dernière. L’hiver le plus rigoureux historiquement, et l’année précédente, nous avons battu les record de hauteur de neige avec les 542 cm. En 2000, et 2001 les hivers furent terribles.

@Christian Delacroix,
Attention! M. Delacroix,

1) le fait qu’il y est beaucoup de neige ne signifie pas qu’il a fait froid. Ce sont 2 choses différentes.

2) Deuxièmement une journée de grand froid ne fait pas un hiver froid. Je maintiens que les hivers sont plus doux maintenant qu’il y a 30 ans.

Quand avez-vous entendu pour la dernière fois, « Chris y fait fret à matin, mon char voulait pas partir, j’ai été obligé de me faire booster.
Dans les années 70 presque tout le monde avait des cables à booster dans son char. Qui en a aujourd’hui?
Je ne traine plus les miens en tout cas.

Je serais curieux de sortir les statistiques des années 70 et de compter le nombre de jours de grand froid (-20 ou moins) qu’il y avait par hiver et de les comparer au nombre qu’il y a depuis mettons l’an 2000.

Que les hivers soient plus doux ne signifie pas qu’il n’y a plus de grands froids mais qu’il y en a moins. Seuls les chiffres pourraient nous dire si ma mémoire me joue des tours ou non.

M. Delacroix, le fait que le soleil se soit endormi n’a rien de rassurant au contraire, que va-t-il se passer lorsqu’il va reprendre son rythme normal? Ce refroidissement momentané dont vous parlez est peut-être dû justement au calme solaire.
Watch out quand y va se réveiller.

Bah! Quoi qu’il en soit nous verrons bien qui a raison dans 20 ou 30 ans. Si nous les réchauffistes on a tort ce sera tant mieux, sinon ce sera tant pis pour l’humanité tout entière.
Qué sera, sera!

Sans être un spécialiste il est possible de tenir un raisonnement simple et logique. En voici un en faveur du réchauffement.

prémisses:
1) Rien ne se perd, rien ne se crée.
2) Le soleil est la seule source d’énergie de la terre.
3) Le CO2 est un gaz à effet de serre.
4) La concentration de CO2 est en augmentation dans l’atmosphère depuis le début de l’ère industrielle.
5) La quantité d’énergie reçu du soleil varie peut sur une courte échelle de temps (siècle) les variations se limitant au cycle solaire de 11 ans.

Compte tenu des ces prémisses le bilan énergétique de la terre est simple,

variables:
T quantité d’énergie à la surface de la terre
S quantité d’énergie reçu du soleil
P quantité d’énergie renvoyé dans l’espace par la terre.

T = S – P

Tenant compte des prémisses, T augmente si S est constant et que P diminue. Or si la quantité de CO2 dans l’atmosphère augmente, P diminue à cause de l’effet de serrre. Il doit donc y avoir augmentation de la température à la surface de la terre (prémisse 1) à moins qu’il n’y est transition de phase.

Pour ceux qui n’ont jamais fait de physique, une transition de phase est le passage de la matière d’un état à un autre. Solide à liquide ou liquide à gaz. Lors d’une transition de phase la température est constante. Par exemple si on met un chaudron d’eau sur un poële la température de l’eau augmente jusqu’au point d’ébullition (100deg.) et reste là même si on met le contrôle au maximum. Tout apport d’énergie supplémentaire est absorbé par l’évaporation qui est simplement plus rapide à High qu’à low.

Conclusion: Si la température n’a pas augmenté depuis le début de l’ère industrielle, c’est soit que le soleil nous envoie moins d’énergie, soit que l’énergie supplémentaire est utilisé dans la fonte des glaciers qui doivent fondent beaucoup plus rapidement (ce que rapportent certains scientifiques). Présentement le soleil est dans un creux d’activité inhabituel. Lorsqu’il reprendra son activité normale, la variable S va augmenter et T devrait donc suivre.

Pour appuyer le post que j’ai publié précédemment, les résultats des travaux de Indermühle et al. ont démontrés que la température atmosphérique est la variable indépendante et non la variable dépendante de ce «duo géophysiques dynamique» (entre la température et le CO2), tandis que la concentration de CO2 atmosphérique est elle la variable dépendante qui suit la température.

– – – – – –
Indermühle, A., E. Monnin, B. Stauffer, T. F. Stocker, and M. Wahlen (2000), Atmospheric CO2 concentration from 60 to 20 kyr BP from the Taylor Dome Ice Core, Antarctica, Geophys. Res. Lett., 27(5), 735-738.
http://europa.agu.org/?view=article&uri=/journals/gl/1999GL010960.xml&t=Monnin

@ jacques D

Et en voici un autre, tout le carbone capté et entreposé au fils des millions d’années sous forme de pétrole, charbon, gaz naturel et qui a été relargué en moins de 150-200 ans.

Je n’entrerai pas dans une discussion sur la physique, c’est ma profession… Je comprends que, quand on est en religion, on croit. Ce n’est pas mon cas de scientifique: je suis un sceptique et je me soigne pour apprendre.
Mais, il y a trois erreurs dans la démonstration du monsieur Jacques. La première tient à une connaissance de base de la physique: les espaces ne s’additionnent jamais. Etudier l’espace d’une chambre, puis d’une autre et enfin ouvrir une porte entre les deux, amène à des conclusions bien plus complexes… La deuxième vient de l’augmentation du CO2, dont toutes les découvertes depuis 2002, montre qu’il suit un réchauffement et non entraine le réchauffement.
Enfin, sur l’accumulation du CO2, les liens que j’ai déjà livrés montrent que l’accumulation d’humidité dans l’atmosphère en est le principal catalyseur…
La troisième (revoyez les statistique de météo-Canada, sur les froids de 2009) sur les câbles à booster…
Il y a peu de véhicules des années 70 qui roulent encore… la technologie des moteurs, des batteries, des acides utilisés et des matériaux d’accumulation n’ont vraiment, il faut féliciter les constructeurs automobiles, aucune comparaisons. Nos Toyotas d’aujourd’hui freinent mal, mais démarrent en tout temps… Le temps du booster est passé… Vive le progrès.
Comme je ne reviendrai pas ici, je vous conseille vivement la lecture de ce vidéo très instructif de monsieur Courtillot en 2 parties, sur Youtube: http://www.youtube.com/watch?v=N57tx8YeTEM

@ M. Delacroix
Dans le vidéo, le dr Courtillot commence à peine à expliquer les données que ça coupe à 9:15min.
Finalement ce vidéo ne nous apprend rien.
————–

Il n’y a vraiment rien de religieux dans mon raisonnement. En fait il est tellement clair, simple et logique que les 2 personnes qui y ont réagi ont des répliques sans rapport à l’argument.

Laquelle des prémisses est fausse?
Ou est la faille dans le raisonnement?
Cette histoire de chambres séparées n’a aucun rapport. La terre reçoit son énergie du soleil et en réémet une certaine quantité dans l’espace. Si cette quantité réémise diminue à cause d’une augmentation de l’effet de serre, il y a forcément accumulation d’énergie sur la terre. Rien ne se perd, rien ne se crée.

Qu’arrive-t-il à l’énergie qui reste sur la terre.
Une partie est tranformée en énergie chimique par la photosynthèse. Une autre fait fondre la glace et évaporer l’eau des océans, donc utilisé dans un processus de transition de phase, une partie est transformée en énergie mécanique vents. Le reste chauffe tout simplement la matière.

Je poursuis ma réflexion.
Les plus attentifs se diront, si c’est aussi simple que la petite équation T= S – P pourquoi tout ce débat? Bien que la climatologie soit un problème de thermodynamique et se résume véritablement à cette petite équation, pour dire si il y a échauffement, il faut connaître la température dans le passé pour la comparer à la température d’aujourd’hui. Il n’y avait pas de science il y a 10000 ans ou même 1000 ans passés.
Même en reculant de seulement un siècle on ne dispose pas de mesure précises. Or si on suit le débat sur le climat on constate qu’il tient essentiellement à un désacord sur l’estimation des valeurs passés qui se font par des évaluations indirectes (anneaux de croissances des arbres entre autres). Il n’y pas pas de grand débat sur les mesures modernes, moins de 30 ans. Mais 30 ce n’est rien à l’échelle géologique on ne peut pas conclure quoi que ce soit sur une si courte période.

Madame Borde : vous avez vous-même sombré dans la confusion suite au Climategate, et avez contribué à la propager. Vous avez écrit, le 3 décembre 2009:
le fait que le chercheur Phil Jones ait utilisé le mot «trick» (astuce) pour expliquer pourquoi il n’avait pas pris en considération certaines données dans un modèle

Or il n’était pas question d’un modèle, mais d’un graphique. Ça n’a peut-être pas beaucoup d’importance à vos yeux, mais un modèle, ça me semble beaucoup plus grave qu’un simple graphique.

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