Climat : Nathalie Elgrably-Lévy en plein délire !

«La thèse du réchauffement climatique est morte», nous apprenait il a quelques jours Nathalie Elgrably-Lévy, membre de l’Institut économique de Montréal et chroniqueuse au Journal de Montréal, qui salue «Le triomphe de la vérité». C’est évidemment une vue de l’esprit !

Pour en arriver à cette conclusion, celle que mon confrère Jean-François Lisée a rebaptisée «la Sarah Palin québécoise» s’appuie sur deux arguments d’une solidité scientifique inébranlable selon elle, mais malheureusement complètement erronés.

Le premier est une lettre de 16 scientifiques publiée le 27 janvier dans le Wall Street Journal, quotidien réputé pour sa sympathie à l’égard des climatosceptiques.

«No need to panic about global warming», affirment ceux que Mme Elgrably-Lévy qualifie de «scientifiques de réputation internationale». Sauf qu’aucun d’entre eux n’est réellement un spécialiste du climat. Et qu’une lettre d’opinion n’est en rien comparable à un consensus scientifique bâti à coups d’innombrables études.

Les auteurs de cette lettre sont bien connus. Il s’agit encore et toujours du même groupe de scientifiques proche des «marchands de doute» dont je vous ai déjà parlé, idéologues et démagogues à souhait, tels que le français Claude Allègre ou l’Américain Richard Lindzen, qui hantent l’espace public à la recherche de gogos à convaincre.

Le Wall Street Journal a suscité un tollé en publiant cette lettre, à laquelle ont immédiatement répondu 39 autres scientifiques, crédibles ceux-là, demandant aux lecteurs s’ils iraient voir un dentiste pour leurs problèmes cardiaques. Mais le mal était fait, puisque des personnes qui n’y connaissent rien aux sciences du climat comme Mme Elgrably-Lévy ont mordu à l’hameçon.

L’autre preuve que le réchauffement climatique n’est qu’une invention, selon la chroniqueuse, ce sont de nouvelles données compilées par des chercheurs de la University of East Anglia et du MetOffice qui montreraient que la température n’a pas augmenté sur Terre depuis 1997.

La bonne nouvelle, c’est que ces chercheurs, que les climatosceptiques ont trainé dans la boue lors du Climategate, semblent miraculeusement être redevenus crédibles à leurs yeux. Je croyais qu’ils n’étaient que des traîtres conspirateurs et menteurs ?

Mais là encore, j’ai de bien mauvaises nouvelles pour Mme Elgrably-Lévy. C’est que les données qu’ils ont récoltées ne contredisent en rien le réchauffement climatique.

Pour forger son opinion, je doute fort que Mme Elgrably Lévy ait analysé ces données. Elle a plutôt dû se fier à cet article du Mail on Sunday, qui fait beaucoup jaser chez les climatosceptiques et n’a certainement pas manqué d’attirer l’attention de ses lecteurs, surtout en pleine vague de froid.

Sauf que son auteur n’a pas du tout fait son travail correctement et a clairement déformé les propos de ses sources, comme l’explique le Met Office dans cette mise au point, dont Mme Elgrably se garde bien de nous parler.

 Dans les 15 dernières années, la température moyenne du globe a de fait très peu augmenté, comme le montre la courbe ci-dessous.

Mais il faut faire preuve d’une mauvaise foi flagrante pour ne pas reconnaître que la tendance est à la hausse. Remarquez au passage que les trois modèles comparés, que certains disent complètement faux, sont quand même à peu de choses près en accord, même s’ils ne s’appuient pas sur les mêmes données.

Quinze ans, à l’échelle du climat, ce sont des broutilles. Dire que cette stagnation est une preuve que le réchauffement climatique est une invention n’a tout simplement aucun sens.

Imaginez une personne qui, à force de s’empiffrer continuellement, est devenue obèse.

Pourtant, si un jour elle se pèse le matin puis le soir, elle observera bien peu de différence sur la balance, même si elle a mangé six hamburgers et bu 8 litres de Coca-Cola à midi.

Est-ce la preuve qu’un tel régime ne fait pas grossir, madame Elgrably-Lévy ?

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78 commentaires
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Il est parfois décourageant de voir la mauvaise foi crasseuse de ces réactionnaires. Je veux bien croire que tout l’échiquier politique doit avoir droit de parole mais c’est quand ces paroles sont malhonnêtes et mensongères que je ne suis plus d’accord. Notre tâche est de faire en sorte que leur discours tombe dans une mer d’indifférence.

« Sauf qu’aucun d’entre eux n’est réellement un spécialiste du climat. »

SI tel est le cas, alors c’est aussi le cas du GIEC. Pourtant, ses rapports sont encore parole d’Évangile

Aussi, le graphique ci-haut est celui do bâton de hockey, falsikié par 2 scientifiques canadiens.

Madame Elgrably n’a aucune crédibilité et ce même en économique. C’est elle qui disait en 2008 qu’une récession aux USA était impossible.

On enfonce une porte ouverte en critiquant Mme Elgrably-Lévy sur le climat. Ses vues sont clairement trop simplistes. Le climat se réchauffe, et tant mieux si cela peut nous éviter à jamais la catastrophe d’une nouvelle ère glaciaire géologiquement imminente (il y en a eu une trentaine depuis 3 millions d’années, et elles durent de 40 000 à 100 000 ans quand elles s’installent).

De plus, Mme Elgrably-Lévy n’est pas la Sarah Palin québécoise: M. Lisée a rétracté cette idiotie monstrueuse qu’il avait commise sans doute sous le coup de l’émotion et de l’esprit de vengeance.

Mais tous devraient poser ces question à M. Charest qui veut introduire une sorte de bourse du carbone:

1) D’après les calculs de votre ministère, combien de millièmes de degrés de réchauffement (ou dix millièmes de degrés, plus probablement) vont être éliminés par vos mesures, et à quel coût?

2) Cela en vaut-il la chandelle et la bureaucratie?

3) Le Québec ne retire-t-il pas un certain nombre d’avantages d’un réchauffement climatique?

4) Pourquoi le Québec devait-il faire figure de leader contre le réchauffement climatique alors qu’au total le Québec bénéficie d’un réchauffement climatique, les avantages d’un tel réchauffement compensant largement ses inconvénients?

5) N’est-il pas suicidaire de prendre des mesures qui pourraient accélérer l’arrivée de la prochaine ère glaciaire, qui est géologiquement imminente? Ne serait-il pas prudent, plutôt, de considérer qu’un réchauffement climatique pourrait être salvateur pour le Québec (1).

Quant au réchauffement climatique, il faut cesser de dramatiser sur ce thème. Une étude récente, publiée dans Geophysical Research Letters, montre qu’un doublement de la concentration de C02 dans l’atmosphère n’augmente la température que de 1,3 à 1,8 degrés. Nous sommes loin des scénarios apocalyptiques du GIEC, scénarios basés sur des données de 1900 à 2000.

 L’étude du Geophysical Research Letters se base sur les données climatiques de 1851 à 2010, ce qui permet d’avoir plus de perspective.

Les auteurs sont canadiens.



Le titre de l’étude: Improved constraints on 21st-century warming derived using 160 years of temperature observations.

Les auteurs; N.P. Gillett, V.K. Arora etal.



http://www.agu.org/journals/gl/gl1201/2011GL050226

Finalement, je note que nos « journalistes », qui n’ont dit mot sur l’étude ci-haut, préfèrent toujours voir le verre à moitié vide plutôt qu’à moitié plein.

Par exemple, sur cyberpresse, on nous disait récemment que la culture du blé pourrait souffrir dans les tropiques, mais on « oubliait » de nous dire que cette même culture du blé sera plus facile dans les zones plus au Nord!

Et que dire des sempiternels articles sur les ours polaires de Churchill, Manitoba, qui vient là à leur extrème limite sud, et qui ne devraient tout simplement PAS y vivre.

Quand il y a réchauffement, les plantes qui poussent à leur limite Sud souffrent tandis que les plantes qui poussent à leur limite Nord prolifèrent, et les plantes situées entre les deux limites vivent le statu quo.

Nos « journalistes » se concentrent TOUJOURS sur les plantes et les animaux qui vivent à leur limite Sud. Je suis surpris qu’ils n’essaient pas de nous faire paniquer sur la disparition possible des épinettes noires du Vermont ou du Massachusetts!

Tout en faisant un meilleur travail que ceux que je nomme nos « journalistes », il n’en reste pas moins que Mme Borde n’a jamais, à ma connaissances, abordé le sujet des avantages d’un réchauffement climatique pour le Québec ou pour les espèces dont le Sud du Québec représente la limite Nord. Ni la signification d’une ère glaciaire pour le Québec.

(1) Je rappelle qu’au cours des 3 millions d’années qui nous précèdent, le Québec était entièrement couvert de glace permanente (12 moins par année) 90 % du temps. Vigneault aurait du intituler sa chanson non pas « Mon pays c’est l’hiver » mais, « Mon pays c’ est un glacier ».

Vous êtes de mauvaise foi aussi car vous vous basez sur des données sur 150 ans alors que la terre a des millions d’années et qu’elle a subit plusieurs réchauffements et refroidissements dans son histoire sans activités humaines,ceci n’est pas une thèse (prouvé géologiquement).

Durant les 15 dernières années la température global a été stable même avec l’activités humaines a plein régime donc on parle ici de la thèse que l’humain affecte la hausse de température,qui est une théorie toujours non fondée,non prouvée et qui perd des plumes avec ces dernières données climatiques.

« je retire mon affirmation selon laquelle elle est la « Sarah Palin québécoise ». Mme Elgrably connaît immensément mieux ses dossiers que Mme Palin. » (Jean-François Lisée, Journal de Montréal, 30 janvier 2012)

Nous vivons malheureusement une période de polarisation extrême ou tout est noir ou tout est blanc. Qu’on parle de quelqu’enjeu que ce soit dans nos sociétés dites démocratiques, les opinions ne sont plus et ne peuvent plus être nuancées.

Tout à gauche ou tout à droite, tout au fédéralisme ou tout à l’indépendance, tout à l’environnement ou tout au développement économique. La tyrannie du «OU» nous oblige à prendre partie sur tout et à gommer les nuances.

Je souhaite vivement qu’on puisse discuter d’un enjeu sans voir un idiot dans celui qui s’oppose à son point de vue. Les débats de fond ne se font pas, ils restent superficiels, la meilleure répartie, le meilleur punch, le mot d’esprit le plus assassin et on ferme le livre. Désolant.

Ce qui a disparu et qui nous manque le plus, c’est la bonne foi…

Alain Michaud
Pointe-aux-Trembles

L’environnement pour la droite économique à force de résister au changement de paradigme de pensée qui est de tenir l’environnement comme un facteur de l’activité humaine devient de la mauvaise foi. En science au travail sur une base de vérité réfutable motrice de changement scientifique signifiant aussi ouverture d’esprit. Vouloir clore un débat ou une recherche scientifique en climatologie plus précisément quand les sujets de recherche à approfondir ne manquent pas et qu’il a tellement à faire. Soit que Madame ignore totalement ce qui se passe en recherche ou qu’elle a une position dogmatique qui est contraire à une pensée scientifique

«s’ils iraient voir un dentiste pour leurs problèmes cardiaques»

Ok. Mais que vient faire le physicien Hubert Reeves dans le décor? Sans parler du curé Guilbeault ommiprésent depuis des années!

On peut parler d’un sujet sans être spécialiste.
Je suis incapable de dire si la terre se réchauffe ou pas. C’est au-delà de mes compétences. Ca ne m’empêche pas de percevoir qu’au Québec les hivers sont plus doux qu’avant.
Mais avant pour moi c’est il y a 20 ou 30 ans.

Ce qui me fait marrer,c’est d’écouter les journalistes en parler.Y’a réchauffement climatique, j’y crois, mais ce n’est pas si simple que ça.
Une vraie approche scientifique c’est d’écouter TOUS les scientifiques, vous savez sans doute qu’il y a des prix nobel(des gogos vous dites?) parmi les sceptiques?http://www.wikiberal.org/wiki/Liste_de_scientifiques_sceptiques_sur_le_r%C3%A9chauffement_climatique

Valérie Borde ou Nathalie Elgrably-Lévy pour moi c’est du pareil au même

Je doit d’abord, que j’ai une grande sympathie pour la droite libertarienne en général.

Cependant, un grand merci à Valérie Borde pour cet article!! La Sarah Palin du Québec dit n’importe quoi depuis trop longtemps en ce qui concerne le climat.

Nathalie Elgrably-Lévy fait passer son idéologie politique devant la réalité scientifique. C’est la définition même d’un dogme. Il n’y a rien à faire avec ces gens. Que ce soit en religion ou politique, on peut les qualifier de tête brulée, perroquet à niaiserie etc.

Les solutions environnementale ont beau agacer avec leur teinte à gauche, ce n’est pas une raison pour nier le problème. Elle pourrait bien proposer des solutions teinté à droite pour régler ce problème justement.

Merci!!! Merci de publier un article qui ne répand pas les mensonges honteux de Mme Elgrably-Lévy ! La correction devait être faite pour tous les lecteurs qui ne connaissent pas tout à fait le sujet et qui se laissent facilement convaincre par les journalistes (ce qui n’a rien de mal lorsque ceux-ci font des recherches sur leur sujet et daignent citer leurs sources, ce qui n’est pas le cas de Mme Elgrably-Lévy).

la madame en question jongle à chaque semaine avec des hypothèses pour lesquelles elle ne se gêne pas d’oublier les études contraires et ou d’interpréter à sa manière certaines données. Mais la majorité des lecteurs de ses élucubrations achètent sans aller plus loin et le mal est alors fait. Heureusement, vos écrits nous sont accessibles. Où ces gens placent-ils l’éthique dans leur échelle de valeur? Où ces publications confinent-ils leur rigueur?

Merci! SVP Continuer à faire de bonnes publications de la sorte…Le monde entier en a vraiment besoin.

Ceux qui mordent à ce type d’hameçon ont déjà un certain appétit pour la catégorie de vers qu’on y propose. Mais, après les climatosceptiques, voilà que les climatojovialistes pointent le nez. On n’arrête pas le progrès!!!!????

@honorable Vous mentez et vous le savez. Le papier de Gillet par de la réponse instantanés, ce qui est beaucoup lus faible que la valeur à l’équilibre. D’autre part, je vous rappelle comme je vous l’ai déjà expliqué plusieurs fois qu’il s’agit du moyenne sur l’ensemble du globe. La température augmente plus vite sur les continents et des pôles. L’effet n’est donc pas insignifiant que vous le prétendez faussement. Cela aussi vous le savez.

@lemoutongris
« Sauf qu’aucun d’entre eux n’est réellement un spécialiste du climat. SI tel est le cas, alors c’est aussi le cas du GIEC. Pourtant, ses rapports sont encore parole d’Évangile »

Encore un mensonge, le GIEC est justement écrit pas de spécialistes du climat. C’est d’ailleurs la raison pourquoi ils sont systématiquement ciblés par les climato-sceptiques.

fernet g :

La nuance est importante entre Nathalie Elgrably-Lévy et Valérie Borde L’une veut clore le débat sur les recherches des changements climatiques puisque cela relève de la simple croyance et pour M. Borde la dernière démontre que sont argumentaire repose sur des interprétations qui ne font pas consensus dans le monde scientifique.

Pourquoi précipiter la mise à mort du débat et de la recherche ?

Et oui il y a des personnes honorables qui ont hâte de cultiver des bananes au Québec.

Pour ce qui est du graphique même si je ne suis pas un expert, il est très clair qu’il suit la dépense énergétique.

Il faudrait avoir un graphique de l’augmentation des automobiles, des maisons et de la dépense énergétique dans les mêmes années.

Alors Mme Borde, si jamais vous venez à bout d’obtenir de telles données, je suis sur que vous ferez un boucan dont l’humanité se rappellera.

Quant à l’autre madame une espèce genre Sahara, c’est une dretteuse bien reconnue et il lui est impossible d’avoir un autre avis sans perdre son job.

À titre de complément d’information, ci-inclus un article paru l’automne dernier sur le site de la revue américaine Bloomberg, qui état de l’inclusion des effets des changements climatiques dans les modèles de risques des compagnies d’assurance aux États-Unis. L’article fait également la distinction entre le discours des politiciens et la réalité économique de ceux dont le métier est d’évaluer et d’assurer les risques. Que l’on soit croyant ou incroyant, la facture des changements climatiques est la même pour tous.

http://www.bloomberg.com/news/2011-09-01/market-politicians-going-separate-ways-on-climate-change-view.htmlfait

« Encore un mensonge, le GIEC est justement écrit pas de spécialistes du climat. »

Non, justement. Une majorité ont des affinités avec Greepeace et des groupes sembalbes, la quasi totalité n’a aucune compétence climatique, le processus de révision est complètement tronqué, on utilise des articles de revues écologistes…

De toute façon, mettre « Nathalie Elgrably » et « vérité » dans la même phrase, ça sonne vraiment très bizarre!

Un réchauffement « catastrophique » (selon les climatoalarmistes) de 4 degrés donnerait à Montréal une température moyenne de 11.5 degrés, c’est-à-dire bien en dessous des températures moyennes actuelles à Portland, Bordeaux, Milan et Venise, qui sont pourtant situées à la MÊME latitude que Montréal.



Pour rappel, voici la température moyenne au cours de l’année:


Venise, Italie: 13 degrés.

Milan, Italie: 12.5 degrés.

Bordeaux, France: 13 degrés.

Portland, Oregon: 13 degrés.

Bucarest, Roumanie: 11 degrés

Montréal: 7.5 degrés.


Un réchauffement climatique ne ferait que nous donner notre du climatique, étant donné notre latitude.



De toute manière, le plus important et le plus pertinent est de d’abord répondre aux questions que je posais à M. Charest lors de mon premier commentaire: combien les Québécois doivent-ils dépenser pour que la température se refroidisse de 0,001 de grés?

Réponse à UBU
Au contraire vous n’avez pas compris, je veux que le débat scientifique se poursuive. Mon point était Elgrably-Lévy veut clore le débat et Valérie Borde traite les sceptiques de gogos.
Je suis un scientifique moi-même et j’essaie de me faire la meilleure idée possible dans le brouhaha populaire et journalistique. Les rapports du GIEC sont convaincants mais les arguments de certains sceptiques sont parfois solides aussi. J’ai presque tout lu les rapports, je crois au réchauffement mais avec encore certains doutes scientifiques. Clore le débat en traitant ceux qui ne sont pas de notre avis des gogos, c’est gogo.

Le GIEC est très très loin d’être un petit club d’incapables et de cachottiers cryptoenvironnementaux comme certains faussement le suggèrent. Voici un collage d’extraits (un peu long, j’en conviens) tirés du site du GIEC qui vous permettra de juger par vous même de la valeur de ce qui sort du GIEC.
http://www.ipcc.ch/pdf/ipcc-faq/ipcc-who-is-who-fr.pdf

«Le GIEC, créé en 1988 par l’Organisation météorologique mondiale (OMM) et le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE), est un organe intergouvernemental ouvert à tous les pays membres de ces deux organisations. Chaque gouvernement dispose d’un agent de liaison qui coordonne, au niveau national, les activités ayant rapport au Groupe. Diverses organisations internationales, intergouvernementales et non gouvernementales participent également aux travaux du GIEC.

(Il a) essentiellement pour tâche de faire la synthèse des meilleures informations scientifiques, techniques et socioéconomiques figurant dans des publications dont la valeur scientifique est largement reconnue et qui sont disponibles à l’échelle internationale ainsi que dans un certain nombre de publications n’ayant pas fait l’objet d’une évaluation scientifique par des pairs.

Des centaines de spécialistes du monde entier contribuent à l’établissement des rapports du GIEC, comme auteurs, collaborateurs et examinateurs. Ils sont choisis par les bureaux des groupes de travail parmi les candidats présentés par les gouvernements et les organisations participantes ou sont nommés directement pour leur compétence particulière, attestée par leurs publications et leurs travaux. Il convient que les équipes d’auteurs principaux chargées de la rédaction des différents chapitres des rapports du GIEC comprennent des experts originaires de toutes les régions et que les principaux points de vue et compétences y soient représentés.

Deux phases d’examen sont prévues, au cours desquelles les examinateurs sont invités à formuler des observations sur l’exactitude et l’exhaustivité du contenu scientifique, technique et socio-économique des projets de texte ainsi que sur leur objectivité. Lors de la deuxième phase d’examen, les gouvernements sont également invités à formuler des observations sur les versions révisées. Les noms de tous les auteurs, examinateurs et éditeurs-réviseurs sont mentionnés dans les rapports.

Le GIEC organise environ une fois par an une assemblée plénière des représentants des gouvernements, à laquelle prennent part des centaines de responsables et de spécialistes relevant des ministères, des institutions et des organismes de recherche compétents des différents pays membres ainsi que des organisations participantes. Toutes les décisions importantes, telles que celles qui ont trait à sa structure, aux principes et aux procédures qu’il entend appliquer, au mandat de ses groupes de travail et de ses équipes spéciales, à son plan de travail et à son budget, sont prises en assemblée plénière. À cette occasion, le GIEC décide s’il faut établir de nouveaux rapports, dont il définit le champ d’application et les grandes lignes, et accepte les rapports élaborés. Il procède aussi à l’élection de son président et de son Bureau.»

@ honorable,

Si la latitude serait le seul facteur qui influence les températures moyennes, vous auriez bien raison. En réalité, les courants marins (le Golf stream) en est pour beaucoup autant que l’altitude, les grands vents, le type de géomorphologie de la région…
Finalement, le réchauffement climatique est un problème mondial, c’est très individualiste de croire que de toute façon, on sera gagnant à Montréal. Nous qui dépendons du reste de la planète pour nous vêtir, nous nourrir et nous divertir…

Si on regarde attentivement le graph, on voit que la différence pour le MET entre le sommet de 1875 et le bas d’aujourd’hui est presque nulle, en tout cas non-signifiante.

Moi j’ai hâte de lire quelqu’un qui va nous dire à quoi va ressembler la vie au Québec avec 4 degrés de plus.

Combien on va épargner en chauffage? En déneigement? En accidents d’autos? Combien on va gagner en agriculture?

Moi j’ai hâte de de voir ce que c’a va nous coûter de plus en climatisation, en dédommagement d’innondations, en frais de santé pour cause de canicule et en pertes agricoles causées par de nouveaux insectes parasites et champignons nuisibles?

Évidemment certains travaillent pour nous convainque que le réchauffement sera bénéfique pour Montréal. Ce n’est pas nécessairement le cas.

Je me souviens de modèles informatiques d’à peu près dix ans.

Dans ces modèles le réchauffement ne se faisait pas nécessairement du sud au nord. Ce qui était le plus frappant étaient les précipitations devenues inégales d’une région à l’autre. Il y avait beaucoup moins de pluie sur la baie James et juste à côté beaucoup plus.

De plus d’autres observations tendent à démontrer qu’au Québec du centre au sud le réchauffement se traduit par des nuits plus chaudes l’été et des jours plus froids, des hivers plus chauds et des étés plus froids. Une bonne différence serait observée en Montérégie. Les pomiculteurs disent abandonner la pomme McIntosh parce que les nuits sont devenues trop chaudes lors de la récolte ce qui les rend moins sucrée.

++++++++++++++++++++++++

Une quantité énorme d’énergie à été dépensée pendant la dernière mondiale. Regardez le graphique.

Y a-t-il un lien?

Avant de se déchirer la chemise face à la perspective d’une Terre plus chaude de quelques degrés, petit rappel des températures moyennes annuelles dans différentes villes de la planète:

Ulan Bator, Mongolie: – 0.8 degrés.
Omsk, Russie: 1,8 degrés.
Saskatoon: 2,2 degrés.
Novosibirsk, Russie: 2,4 degrés
Winnipeg: 2.5 degrés.
Yekaterinburg, Russie: 2,7 degrés.
Edmonton: 4 degrés
Kazan, Russie: 4,3 degrés
Harbin, Chine: 4,4 degrés
Vladivostock, Russie: 5 degrés
Samara, Russie: 5,6 degrés
Helsinki: 5,6 degrés
Moscou: 6 degrés
Stockholm: 7 degrés
Montréal: 7,5 degrés

La Havane, Cuba: 25 degrés.

Manaus, en plein coeur de l’Amazonie et en plein équateur: 26,5 degrés.

Ce billet c’est n’importe quoi, le triomphe de l’obscurantisme sur le science.

Eduardo Zorita, climatologue travaillant pour le Institute for Coastal Research et le GIEC au sujet de la recherche sur le climat:

« By writing these lines I will just probably achieve that a few of my future studies will, again, not see the light of publication. […]

I am aware that in this thick atmosphere editors, reviewers and authors of alternative studies, analysis, interpretations, even based on the same data we have at our disposal, have been bullied and subtly blackmailed. In this atmosphere, Ph D students are often tempted to tweak their data so as to fit the ‘politically correct picture’. Some, or many issues, about climate change are still not well known. Policy makers should be aware of the attempts to hide these uncertainties under a unified picture. »

http://www.climatedepot.com/a/4100/UN-scientists-turn-on-each-other-UN-Scientist-Declares-Climategate-colleagues-Mann-Jones-and-Rahmstorf-should-be-barred-from-the-IPCC-process–They-are-not-credible-any-more

La « science » sur le climat est pourrie jusqu’à la moelle. C’est l’omerta, l’intimidation, le cover-up des scandales. Il faut comprendre que ce sont des millions qui sont en jeux. Pour mettre la main sur un pareil pactole, il n’est pas étonnant de voir des scientifiques mentir.

Et que dire de la TONNE d’erreurs faite par le GIEC, un organisme pourtant réputé infaillible…

-L’expérience sur les nuages réalisée au CERN montre que leurs modèles sont faux.

-Plus du tiers des affirmations dans les rapport du GIEC ne sont pas soumises au « peer-review », il s’agit d’article de presse, d’extrait de mémoire de maîtrise et de copier-coller de dépliants produits par des groupes écologistes.

-Le GIEC a admis son erreur sur la montée du niveau des océans.

-Le GIEC a admis son erreur le lien entre les ouragans et le réchauffement.

-Le GIEC a admis son erreur sur la disparation de l’Amazone.

-Le GIEC a admis son erreur sur la fonte des glaciers de l’Himalaya, des Alpes et des Andes.

-Le GIEC a admis son erreur le lien entre les désastres naturelle et le réchauffement.

Et on veut parler de la formation des acteurs ?

Quel est la formation de Rajendra K. Pachauri, le grand patron du GIEC ? Il n’est pas un climatologue mais un ingénieur ferroviaire !

Et ne parlons pas de Stephen Guilbault, il a étudié en théologie… Quoiqu’une formation religieuse est probablement la bonne pour pouvoir parler du climat…

Croire aveuglément tout ce que raconte le GIEC, c’est l’antithèse de la science. C’est pour cette raison que Ivar Giaever, Nobel de physique, a démissionner de l’American Physical Society: pour protester contre le fait qu’il était devenu impossible de critiquer les théorie réchauffistes. Or les théories existent pour être critiquées.

« Voici un collage d’extraits (un peu long, j’en conviens) tirés du site du GIEC qui vous permettra de juger par vous même de la valeur de ce qui sort du GIEC. »

ça équivaut à citer la bible pour justifier la soumission des femmes

@honorable

Vous avez une vision très farfelu de la question environnementale.

« Portland, Bordeaux, Milan et Venise, qui sont pourtant situées à la MÊME latitude que Montréal. »

Vous voilà complètement discrédité. La question des climat et température ne s’arrête pas seulement à la latitude. Les courants marins et la proximité de surface d’eau sont des éléments très importants, même peut-être plus important que la latitude.

Ce qui est aussi farfelu dans vos propos, c’est que vous limitez les conséquences des changements climatiques à la hausse des températures. Comme si la question s’arrêtait à pouvoir ou non se promener en gougoune à Montréal en plein mois de décembre.

Que faites-vous de tout l’écosystème? Des animaux pourrait mourir, certains types de récoltes pourraient être en péril. Que faites-vous de la montée du niveau des mers causée par la fonde des glaciers?

D’ailleurs, réchauffement climatique ne signifie pas hausse de température sur la totalité du globe, le réchauffement peut même faire chuter la température à certains endroits.

Ex: La fonte des glaces en Arctique risquerait de refroidir le courant du Labrador et donc de couper le Gulf Stream, pouvant ainsi perturber la vie marine et même amené l’hiver sur les côtes méditerranéennes!

Parlant de régions extérieures, il est tout aussi farfelu de limiter cela aux avantages que retireraient le Québec d’une hausse de température. Dois-je vous rappelé que nous vivons dans une économie globalisée et qu’une inondation à Londres causée par la hausse du niveau de la mer chamboule tout notre économie?

Bref, vous feriez mieux de voir les changements climatiques d’un angle plus élargi. Il n’est pas uniquement question de faire oui ou non de la plage au mois de février.

Il ne faut pas confondre augmentation de la température globale et augmentation de la température moyenne de chaque ville. Toutes les villes ne seraient pas forcément touchées de la même manière.
De même, une augmentation moyenne de 4 degrés n’augmente pas la température instantanée à chaque jour de 4 degrés, mais influe plutôt sur les températures extrêmes, risquant d’une part de provoquer évidemment des canicules, mais paradoxalement des épisodes de grand froid.

Pour répondre au Doc (comm 31) dans la continuité de la réponde de Béraldo (en effet, il est difficile de prévoir l’effet de ce réchauffement, même si le MetOffice en fait un très bon résumé sur son appli Google Earth), des études ont été effectuées sur l’effet de l’augmentation de la température sur l’agriculture.
En effet, dans un premier temps, des températures moyennes plus élevées permettraient une augmentation de la productivité dans les pays tempérés (évidemment, dans les pays déjà secs d’Afrique, augmenter la température n’arrangerait pas les choses).
Cependant, à moyen et long terme cette augmentation est mise en doute, et un perte de productivité pourrait arriver. Plusieurs facteurs sont en cause, dont la non-adaptation des plantes à ces changements (je ne peux pas tous les décrire, ce sont mes collègues agronomes les spécialistes).
De plus, les températures changeant, de nouveaux organismes pourraient établir des populations dans des habitats dont ils étaient exempts auparavant (remontée vers le nord des parasites par exemple, le paludisme n’est pas à exclure du Sud de la France dans les années à venir).

Le réchauffement climatique est inévitable, la seule chose possible à cette heure est de le limiter. Les scientifiques travaillent aussi à adapter les plantes au nouveau climat, les espèces utilisées en agriculture ayant été tellement sélectionnées au cours du temps que la diversité génétique en a été extrêmement réduite. C’est pourtant cette diversité qui permet aux espèces de s’adapter et de survivre à des évènements extrêmes.

Enfin, d’un point de vue plus global sur l’environnement, rappelons-nous que ce n’est pas la première fois que la planète subit des changements importants (changement climatique, perte de biodiversité et d’abondance,…). L’écologie n’a finalement pas pour but de sauver la planète, elle s’en remettra bien sans nous, le but est surtout de sauver notre propre tête.
Si ce point de vue était plus souvent communiqué, je pense qu’il y aurait moins de critiques sur les sciences de l’environnement…

Corrigé“Plus du tiers des affirmations dans les rapport du GIEC ne sont pas soumises au “peer-review”, ” (David, #35). Et quand elles le sont, ce n’est pas du “peer-review” normal (anonyme), mais du peer-review non anonyme! (voir le # 17)

Avis aux Québécois qui sont si “verts” dans les sondages parce qu’ils pensent toujours que ce sont les méchants “autres” qui polluent: la principale source de gaz à effet de serre au Québec est le transport. Quand, vous les “verts” ne vivant pas aux abords du seuil de la pauvreté, allez-vous enfin donner l’exemple en vous débarrassant de votre voiture, de votre chalet, et en abandonnant vos vacances à Cuba ou ailleurs outre-mer? Après, quand vous allez parler, je vais vous écouter. Mais pas avant que vous m’ayez démontré que vous générez moins de gaz à effet de serre que moi-même.

>>Pour en arriver à cette conclusion, celle que mon confrère Jean-François Lisée a rebaptisée «la Sarah Palin québécoise»
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On ne devrait pas personnaliser les débats surtout sur dans un domaine corrompus que le climat. Il y a de plus en plus de réchauffiste qui défroque.

http://www.antagoniste.net/
Et bravo au participant honorable pour la rigueur de ses interventions.

Si la tendance du climat devait changer pour qu’une théorie « froidiste » soit possible à établir. Ces mêmes idiots nous sortiraient encore l’argument des GES. Ces gens n’en n’ont rien à cirer du climat. C’est votre mode de vie qu’ils détestent. Ils n’aiment pas le pétrole, ni le CO2. Pour eux tous les moyens sont bons pour arriver a leur fin, la valeur scientifique de leurs arguments n’ont aucune importance pour eux car ils détestent les sciences pures aussi. Pourquoi ? Parce que les sciences pures ne font pas de politique. Lorsque les données ne font pas leur affaire : Ils ragent. C’est pas sérieux ça.

Peut-être un jour les gens vont faire la différence entre des recherches scientifiques, les interprétations sur ces recherches et les lobbies verts comme Stephen Guilbault.

Pour plusieurs personnes semblent saisie d’une étrange jubilation quand la science particulièrement la climatologie semble montrer sa défaite possible de sa rationalité scientifique !

Le réchauffement climatique n’est pas causé par l’activité humaine mais par le cycle du soleil. Un animateur de Radio de Québec l’a prouvé scientifiquement en le disant. Fin du débat ! C’est fini le gaspillage en recherche du climat ? On passe à un autre appel…

C’est bien de démontrer comment la Sarah Palin québécoise déforme la réalité. C’est ce qu’elle fait dans toutes ses chroniques, comme d’ailleurs toutes les personnes qui sont passées par l’institut économique de Montréal. C’est la stratégie de base utilisée par ces mercenaires de la communication. Il n’y a pas de réflexion sérieuse de leur part: il s’agit de répandre des préjugés dans l’esprit des gens pour servir les intérêts de leurs employeurs. Ils ont appris à manier la malhonnêteté intellectuelle et la démagogie, convaincus que la population ne possède pas le bagage intellectuel pour constater leur imposture.

Ce que je trouve de remarquable dans ces diatribes concernant les changements climatiques c’est qu’on passe systématiquement à côté d’une réalité.

La planète vit depuis quelques dizaines de milliers d’années dans une certaine organisation climatique relativement stable. La faune et la flore planétaire s’y sont adaptées tout comme les sociétés humaines.

C’est tout à fait possible que des changements climatiques surviendront un jour ou l’autre. S’ils se produisent trop rapidement ils induiront des conséquences dramatiques car les espèces n’auront pas eu le temps pour s’y adapter.

L’activité humaine sur la planète s’est accrue exponentiellement tout comme sa population. On ne peut nier que le fait de compter près de 7 milliards d’individus a un impact planétaire fort différent que les 500 millions du XV ème siècle ou même des 1,5 milliards du début du XXème siècle.

Le simple principe de précaution devrait nous guider pour au moins intervenir sur les facteurs qui sont sous notre contrôle. Cette logique devrait nous inciter à agir même si toutes les données du problème ne sont pas maîtrisées avec une absolue certitude.

Dans l’état actuel de nos connaissances scientifiques, je ne crois me tromper en disant que plus de 50% des données semblent nous amener à croire que nous vivons une accélération du changement climatique qui pourrait vraisemblablement bouleverser le milieu de vie de quelques milliards d’humains.

Sur quel principe pouvons remettre à demain des gestes que nous pourrions poser aujourd’hui et qui pourraient avoir un impact positif sur notre environnement ? Ce n’est pas une poignée de dollars qui, au niveau planétaire feront péricliter le système économique mondial.

Tant qu’à faire un pari, je choisis celui risque de faire le moins de dommage. En ce sens, je considère que Nathalie Elgrably-Lévy et tous ces fans sont dans l’erreur et font preuve d’irresponsabilité.

«Le critère d’une intelligence de premier plan est la faculté pour l’esprit d’envisager simultanément deux idées opposées tout en continuant d’être capable de fonctionner.
On devrait … pouvoir reconnaître que les choses sont sans espoir et être néanmoins déterminé à faire en sorte qu’il en aille autrement.»
[F. Scott Fitzgerald]

LOL Merci Ubu, pour ta bonne blague: un animateur de radio de Québec l’a prouvé scientifiquement en le disant!

@lemoutongris (36)

Un commentaire d’une foudroyante pertinence qui certainement induira un tournant majeur dans le déroulement de ce débat.

Je ne comprends pas commment on peut penser que la réduction de la consommation de comustible fossile pourrait représenter un cout pour la société quand tous, climatoseptique comme brullez entre 50 et 100$ d’essence à chaque plein.

J’ai changé mon système de chaufface pour un plus efficace. Je me rembouse en 4 ans.

J’ai changé de voiture pour un 13 littre au 100km pour un 6.5 litres.

Je sauve annuellement 3000$ et 3500$.

Le économies sont dans votre face.

De plus vous, climatosceptique, même si les modèles sont a améliorer, devriez tenir un tant soit peu compte du fait que la courbe des température… pourtant elle monte.

Comment se protège ton contre l’incertitude d’une prédiction dans 100 ans d’un phénomène impliquant les émission actuelles? Allez expliquez moi ca, je suis attentif.

Pis si jamais on s’est trompé pis qu’en fait la terre se refroidit. Je vous promet de bruler un baril de kérosène de plus dans ma cour par semaine.

En fait on se protège contre l’incertitude en s’assurant de bénéficier de l’avenue contraire à notre hypothèse.

On appele ca en finance du hedging

D’ou la bourse du carbone.

Ce qui fait de la bourse du carbone une idée de droite.

@Grabataire de Rouyn (43)

Si, une raison ou pour une autre, des études de plus en plus nombreuses, publiées dans des revues scientifiques dont la valeur est reconnue, indiquaient que le climat se refroidit, cette nouvelle tendance se refléterait dans les rapports du GIEC puisque son rôle est essentiellement de faire la synthèse de la recherche scientifique sur le sujet.

Cela dit, un refroidissement climatique de même intensité que le réchauffement actuel serait tout aussi préoccupant pour l’avenir de l’humanité. Et ne marquerait certainement pas la fin de la recherche scientifique sur le climat et sur les moyens de faire face à ce nouveau défi.

Et pour ce qui est des sources d’information, je vais continuer à m’en tenir au GIEC et aux publications scientifiques du même type plutôt qu’à l’antagoniste, aussi réputé soit-il. Question de validité et de crédibilité.

Peut-être que nos JOURNALISTES devraient apprendre à lire et à questionner car la connaissance est la raison du POUVOIR

Lorsque vous aurez une minute, tout pour vous confirmer POURQUOI notre ‘POLITIQUE’ est si peu performant et démocratique :

http://www.huffingtonpost.com/shawn-lawrence-otto/republican-science_b_1034205.html

‘’Le simple énoncé d’un fait observable et vérifiable est un acte politique qui soit supporte ou provoque la présente structure du POUVOIR.

Les attaques politique contre la science nous éloignent peu à peu de la démocratie et nous approchent de la tyrannie.

Ref. Introduction of Shawn Lawrence Otto keynote
By Minnpost columnist and former CBS/WCCO-TV news anchor Don Shelby

Ref. Fool me twice: Fighting the Assault on Science in America
By Shawn Lawrence Otto

Y a pas beaucoup de gens qui ont compris que c’est de la foutaise…bravo Nathalie!!

Lire le livre de Michael Crichton État d’urgence, vous allez comprendre…

Je me situe entre les deux, les » écolos » et leurs apôtres sont trop certains de détenir la vérité et deviennent arrogants et même agaçants, mais faut pas porter des lunettes roses pour autant…

Ya ti quelqun qui peux m’expliquer pourquoi que durant le plus gros boom économique de l’histoire dans les pays industrialisés et ce soit après la deuxième guerre mondiale, allez vous informer yen a jamais eu d’autres plus gros, qu’entre 1942 et 1975 on a connu un global cooling alors que les lois environnementales et de protection pour l’environnement étaient beaucoup moins sévère et moins surveillé pendant cette période, cest bizarre que le rejet des GES pendant cette période a été plus grande et moins controlé et que la température globale a connu une baisse pendant presque 35 ans. Toutes les revues scientifiques de l’époque en fesaient leur première page, pourquoi aucun scientifique ne prend les cycles d’activité solaires en ligne de compte? Pendant un an et demi le site junkscience.com a eu un concours qui invitait n’mporte qui à mettre n’importe qu’elle théorie à l’épreuve que le réchauffement est causé à 100% par l’activité humaine, la mise a commencé à 15,000$ et a terminé à 375,000$ et personne n’a réussi à convaincre les teneurs du site qu’il méritait de mettre la main sur le gros lot.

Climato-sceptique
Il y a un très petit groupe de scientifiques sérieux qui sont sceptiques sur le réchauffement climatique. Les principaux secteurs d’activité ont été entièrement ouverts sur le fait qu’ils mènent des campagnes de propagande pour convaincre le public qu’il s’agit d’un canular. C’est un phénomène intéressant, parce que ces cadres-là mêmes d’entreprises sans doute partage nos points de vue sur la gravité de la crise. Mais ils agissent dans leur capacité institutionnelle en tant que gestionnaires d’entreprise, qui les obligent à se concentrer sur le gain à court terme et à ignorer les externalités, dans ce cas, le destin de l’espèce.

Le problème est d’ordre institutionnel, et non pas individuelle. En ce qui concerne le public, nombreux sont ceux qui véritablement confus. Cela n’est pas surprenant car les médias présentent un «débat» entre les deux côtés – pratiquement tous les scientifiques par rapport à un éparpillement des sceptiques – tout en ignorant d’ailleurs presque entièrement un éventail beaucoup plus grave des sceptiques dans le monde scientifique, à savoir ceux qui croient que le consensus scientifique général est beaucoup trop optimiste. Prenant le problème au sérieux comme nous le devrions conduit à des choix difficiles et des actions. Il est plus facile de transférer les problèmes ailleurs, dans ce cas au plus pauvres dans le monde et à nos petits-enfants.

« cette nouvelle tendance se refléterait dans les rapports du GIEC puisque son rôle est essentiellement de faire la synthèse de la recherche scientifique sur le sujet. »

Non, le but EXPLICITE du GIEC est de trouver une cause humaine à un RÉCHAUFFEMENT de la planète

« Question de validité et de crédibilité. »

Le GIEC est crédible?

» convaincus que la population ne possède pas le bagage intellectuel pour constater leur imposture. »

ça fonctionne avec les socialiste…

@Arobic

Amusant de citer le Realclimate alimenté en secret (voir les courriels du ClimateGate) par les gens du CRU… Il n’y a pas plus subjectif.

Sur l’expérience CLOUD du CERN en français :

http://www.xn--pourunecolelibre-hqb.com/2011/09/cern-des-modeles-climatiques-corriger.html

Sinon le graphique de Valérie Borde est aussi amusant : il commence en 1850… Pourquoi ??? Parce que le climat a été plus chaud il y a des siècle set que cela fait tâche dans les explications simplistes des journalistes.

Pour ma part je suis pour le réchauffement mais je pense qu’on nous ment malheureusement (le catastrophisme est payant pour ces scientifiques).

Vous êtes « en dehors de la track » ma chère Mme Borde. Aujourd’hui la vérité ne s’appuie pas sur des faits, mais sur des perceptions…

Donc Mme Elgrably-levy, dans un sain excès de démagogie vient de poser LA vérité. Dommage pour vous et tous ceux qui regardent les faits, ont des propos nuancés et analysent logiquement, mais vous avez tord!

Les plus grands dirigeants de Wall Street n’ont pas hésité un seul instant pour vendre des papiers commerciaux extrêmement douteux (euphémisme) uniquement pour satisfaire leur pingrerie.

Alors peut-on croire une seule seconde que les multinationales du pétrole, 1000 fois milliardaires, vont restées les bras croisés devant les coups de butoirs écologistes nous alertant de la détérioration de notre environnement ?

Regardons seulement le comportement de l’industrie du tabac qui n’a pas hésité une fraction de seconde à financer de fausses études scientifiques très orientées pour empêcher la terrible réalité des ravages du tabac dans la population. N’oublions pas non plus que ces grandes compagnies de tabac n’hésitent aucunement à mettre sur le marché des pays africains et asiatiques qui n’ont pas édicté de règles sévères pour réduire la teneur de ces produits en matières dangereuses pour la santé, des versions de leur production pourtant interdite ici.

La moralité de ces grandes entreprises est complètement absente de leurs cahiers de charge. Tout ce qui compte c’est profit, profit et profit. Et qui plus est, avec la présence des grands spéculateurs, c’est le profit à très court terme qui est visé; ces spéculateurs bougent, d’une journée à l’autre, des milliards de dollars pour un oui ou pour un non.

Tout ça pour dire que le poids financier contre l’écologie qui dénonce les abus et les dangers des pratiques industrielles est extrême et ne peut est contrecarré que par les États et des législations coercitives.

«Être informé de tout et condamné ainsi à ne rien comprendre, tel est le sort des imbéciles.»
[Georges Bernanos]

@lemoutongris

« ça équivaut à citer la bible pour justifier la soumission des femmes »

Pour les anti-libertariens vraiment libres et athées, ta citation équivaut à dire n’importe quoi pour aboutir à rien.

Le libertarianisme cite la liberté pour justifier sa soumission au capitalisme. Tant que cette contradiction vous pendra au nez, chers libertariens, les gens intelligents ne mordront pas à l’hameçon.

Eh…les réchauffistes, z’avez vu les nouvelles météo sur l’Europe et l’Afrique du Nord dernièrement?

Ils se les gèlent depuis des semaines.

Je me demande ce que les citoyens de ces parties du monde en pensent de votre « réchauffement climatique »!!!

@François 1 (63)
Vous savez très bien que votre commentaire n’est que du vent. L’été des indiens ne signifie pas qu’il n’y aura pas d’hiver.

« Ils se les gèlent depuis des semaines. »

Et voilà Mme Borde les fredistes ont trouvé LA preuve. On gèle des mains. Suffisait d’observer. Maintenant vous et les trois grands organismes indépendants avec leur graphique scientifique n’avez qu’à aller refaire vos devoirs. Vous devriez bien savoir que la NASA n’est pas une référence, c’est payé par l’État. Les libertariens l’ont dit que l’état c’est un voleur, donc malhonnête.

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« Sinon le graphique de Valérie Borde est aussi amusant : il commence en 1850… Pourquoi ??? Parce que le climat a été plus chaud il y a des siècle set que cela fait tâche dans les explications simplistes des journalistes. »

Bien oui le réchauffement médiéval, mais rien à comparer à aujourd’hui qui bat de très loin tous les records depuis 2000 ans en très peu de temps, ce qui concorde avec l’industrialisation, la production énergétique et la production de GES.

Probablement un simple hasard.

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/c/c1/2000_Year_Temperature_Comparison.png

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« Ya ti quelqun qui peux m’expliquer pourquoi que durant le plus gros boom économique de l’histoire dans les pays industrialisés et ce soit après la deuxième guerre mondiale, allez vous informer yen a jamais eu d’autres plus gros, qu’entre 1942 et 1975 on a connu un global cooling … »

Vous avez vu ça où vous?

Vous voulez dire qu’après la guerre il y avait plus d’industries qu’aujourd’hui? Qu’il y avait plus d’automobiles? Qu’il y avait plus de maison à chauffer? Que plus d’avions et de bateaux circulaient qu’aujourd’hui?

Dans tous les graphiques il y a eu un « peak » pendant la guerre, mais par la suite elle redescend à la normale et même plus chaude pour toujours être de plus en plus chaude.

http://climate.nasa.gov/

J’ai tendance à préférer la NASA pour me dire « une vérité scientifique » plutôt qu’une économiste chroniqueuse pour le Journal de Montréal.

La NASA est capable d’explorer les confins de notre système solaire… Mais cette même agence ne serait pas capable de « lire un thermomètre. » Franchement!

En passant, si vous êtes climatosceptique, « l’argument du jour » pour vous devrait plutôt être : Est-ce que le réchauffement est causé par l’homme (Anthropocentrique)?

Il devient de plus en plus difficile (mais pas impossible) d’affirmer qu’il n’y a aucun réchauffement global. (Le global est important ici.) Il y a beaucoup d’études dans des journaux révisés par des pairs qui pointent dans la direction du réchauffement climatique.

http://www.ledevoir.com/politique/canada/342301/abandon-d-enquetes-par-statistique-canada-ottawa-accuse-d-aveuglement-volontaire

Comment ne pas faire un lien avec l’article du journal LE DEVOIR de ce jour, sur le dogmatisme face à la science:

« Abandon d’enquêtes par Statistique Canada – Ottawa accusé «d’aveuglement volontaire»

«Plus on tient une position idéologique forte, plus on considère que les données objectives sur une réalité comptent moins que l’opinion que l’on se fait»

Non mais faut vraiment avoir besoin d’une foi en quelque chose pour croire des histoires comme le réchauffement climatique. C’est devenu identique à la religion, on ne peut pas mettre en doute le fondement même du culte que certains pratiquent. Les études « scientifiques » sont exactement comme les écrits de la Bible, quand il n’y a qu’une interprétation envisageable, les inquisiteurs sont au rendez-vous. Environementalistes, pratiquez vos rites de compostage en privé et déménagez dans le grand nord, là où vous ne connaîtrez jamais le réchauffement climatique et où vous ne brimerez personne…

Ce doit être lassant pour une journaliste du niveau intellectuel de Valérie Borde de lire des articles comme ceux de Elgrably (qui, bien qu’intelligente, se complaise volontairement dans la démagogie). Mais ce doit être encore pire de lire l’opinion de certaines personnes ici qui s’insurgent contre les « réchauffistes » à l’aide d’une absence totale… d’argumentaire.

Exemple de frèdiste:

« Les études “scientifiques” sont exactement comme les écrits de la Bible,… »

@ françois 1er

Précisément, selon certains experts, le froid en Europe est dû aux déréglements climatiques, accusés de ralentir le Gulf Stream.

A Youlle,

Article trouver sur http://wizbangblog.com/content/2006/04/02/before-global-warming-there-wa.php. qui dit ceci:

Science magazine (Dec. 10, 1976) warned of « extensive Northern Hemisphere glaciation. » Science Digest (February 1973) reported that « the world’s climatologists are agreed » that we must « prepare for the next ice age. » The Christian Science Monitor (« Warning: Earth’s Climate is Changing Faster Than Even Experts Expect, » Aug. 27, 1974) reported that glaciers « have begun to advance, » « growing seasons in England and Scandinavia are getting shorter » and « the North Atlantic is cooling down about as fast as an ocean can cool. » Newsweek agreed (« The Cooling World, » April 28, 1975) that meteorologists « are almost unanimous » that catastrophic famines might result from the global cooling that the New York Times (Sept. 14, 1975) said « may mark the return to another ice age. » The Times (May 21, 1975) also said « a major cooling of the climate is widely considered inevitable » now that it is « well established » that the Northern Hemisphere’s climate « has been getting cooler since about 1950. »

Oui c’est vrai il y avait moins de voitures entre les années 42 et 75 mais elles étaient 80 fois plus polluantes que les moteurs qui sont fait depuis les 10 dernieres années. Même chose pour les industries elles étaient moindre mais elles étaient moins surveiller en ce qui attrait ce qu’elle relachaient comme GES dans l’atmosphere, anyway ca sert a rien de sobstiner avec vous, alors pourquoi qu’avec l’analyse de carotte glaciaire ils ont trouver des taux de CO2 185 fois supérieur a aujourdhui pendant des périodes glaciaires et des taux 30 fois inférieur a aujourdhui avec des températures tropicales dans la zone du Québec….. De toute façon ça été prouvé que 95% des GES c’est de la vapeur d’eau et ce qui sort des silencieux de char c’est du monoxyde de carbone et non du CO2 svp arrêtez de mélanger les deux.

Tirer de Daily Mail 30 janvier 2012

Le consensus’ présumé sur le réchauffement du globe artificiel fait face à un défi inconvenant après la libération de nouvelles données de température en montrant que la planète n’a pas récahuffer depuis les 15 ans passés. Les figures suggèrent que nous pourrions même nous diriger vers une période mini-glaciaire.

Basé sur les lectures de plus de 30,000 stations mesurantes, les données ont été publiées la semaine dernière sans fanfare par le Bureau Rencontré et l’Université d’Anglia Est l’Unité de Recherche Climatique. Il confirme que la tendance montante dans les températures mondiales ont pris fin en 1997.

Pendant ce temps, de principaux scientifiques de climat ont hier dit au Courrier dimanche que, après le fait d’émettre exceptionnellement les hauts niveaux d’énergie tout au long du 20ème siècle, le soleil se dirige maintenant vers un ‘grand minimum’ dans sa production, en menaçant des étés froids, des hivers amers et une matière grasse de la saison disponible pour cultiver la nourriture.

L’analyse par les experts à la NASA et à l’Université d’Arizona – tiré des mesures de champ magnétique 120,000 miles au-dessous de la surface du soleil – suggèrent que le Cycle 25, dont le pic est dû en 2022, sera beaucoup plus faible.

Ha oui c’est vrai ces scientifiques disent le contraire des autres, selon la nouvelle religion verte yont surement pas raison….

@ Martin Guevremont

« Article trouver sur…Science magazine (Dec. 10, 1976)… »

Monsieur, nous sommes en 2012, c’est-à-dire 37 ans plus tard que vos références. On se souciait peu des gaz à effet de serre à cette époque. Je me souviens même que certains écrivaient que si on en émettait nous serions plus confortable. Je me souviens aussi à cette époque d’un projet de barrages dans l’océan Arctique qui voulait pomper l’eau de l’Atlantique pour faire fondre le pôle nord affin de réchauffer l’Amérique du Nord. Alors vous comprendrez que vu la mentalité et la science de cette époque je ne fais pas confiance à ce temps pour les gaz à effet de serre.

« Oui c’est vrai il y avait moins de voitures entre les années 42 et 75 mais elles étaient 80 fois plus polluantes…”

Je vous rappelle que vous avez écrit pour nous faire voir le plus gros boum économique. Soyez cohérent.

Il ne faut pas confondre pollution et gaz à effets de serre. Les voitures n’émettaient pas plus de CO2 en 1950 et je suis mécanicien de formation. Même chose pour les centrales au charbon.

« …anyway ca sert a rien de sobstiner avec vous… »

« De toute façon ça été prouvé que 95% des GES c’est de la vapeur d’eau et ce qui sort des silencieux de char c’est du monoxyde de carbone et non du CO2 svp arrêtez de mélanger les deux. »

Là vous êtes dans le champ de patates, mais pas à peu près. Les systèmes anti-pollution des véhicules sont justement et surtout pour empêcher les émissions de CO, le monoxyde de carbone comme vous dites. C’est vous qui essayez de mélanger le monde.

The United States entered the post–World War II era with the world’s largest, and strongest, economy. Public confidence in both business and government was strong, the nation enjoyed the largest peacetime trade surplus in its history, and the gross national product grew to a record $482.7 billion by the end of the 1950s. In the sixties the country enjoyed the most sustained period of economic expansion it had known, accompanied by rising productivity and low unemployment. Real income rose 50% during the decade, and US investment in foreign countries reached $49 billion in 1965, up from $11.8 billion in 1950. Big business and big government were both powerful forces in the economy during this period, when large industrial corporations accounted for vast portions of the national income, and the federal government expanded its role in such areas as social welfare, scientific research, space technology, and development of the nation’s highway system.

Les principaux gaz à effet de serre sont la vapeur d’eau, le dioxyde de carbone (CO2), le méthane (CH4), l’oxyde nitreux (ou protoxyde d’azote, de formule N2O) et l’ozone (O3). Les gaz à effet de serre industriels incluent les halocarbones lourds (fluorocarbones chlorés incluant les CFC, les molécules de HCFC-22 comme le fréon et le perfluorométhane) et l’hexafluorure de soufre (SF6).

Contributions approximatives à l’effet de serre des principaux gaz, d’après le GIEC[3] :

* vapeur d’eau : 60 %
* dioxyde de carbone : 26 %
* ozone : 8 %
* méthane et oxyde nitreux : 6 %

En tenant compte de l’effet de serre des nuages, l’ensemble vapeur d’eau + nuages représente au moins 90 % de l’effet de serre.

A Youlle,

Le blogue de Raynald Duberger est instructif. Voici un bon texte qu’il a écrit qui remet en question le réchauffement.

Quand il fait très froid en France, on dit souvent « ça caille! ». Or, « si la tendance se maintient » et à l’opposé des prédictions du Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC) -IPCC en anglais- , ce Vatican de l’ONU en matière d’évolution climatique, ça va cailler au moins pour les deux ou trois prochaines décennies.
Les prédictions de réchauffement climatique alarmistes du GIEC, sur lesquelles reposent les attitudes toutes aussi alarmistes de certains scientifiques et de la plupart des gouvernements, ne sont en réalité fondées que sur des modèles générés par des ordinateurs, dont la plupart prédisent une élévation de la température pour les années à venir. Ces modèles supposent que l’on sait tout des mouvements de l’atmosphère et de l’eau des océans, que l’on comprend tout des multiples paramètres qui influencent le climat. Rien de plus faux. Les sciences du climat, appelées “la climatologie”, sont d’une complexité déconcertante. Aucun « climatologue » ne peut prétendre maîtriser toutes ces sciences et les connaissances qui en découlent, pas plus qu’évaluer correctement les incertitudes inhérentes à ces modèles déterministes. Pourtant le GIEC affirme dans son dernier rapport que le réchauffement global d’origine anthropique est certain à 90% – et non pas à 85% ou 97%. Pourtant, plus de 80% de toute l’activité volcanique terrestre est sous la mer. Les volcans sont de formidables réservoirs et donc émetteurs de CO2. Personne n’a encore dressé d’inventaire et donc encore moins de bilan de toute cette activité volcanique, génératrice de quantités colossales de gaz à effet de serre (GES). Plus la pression est élevée, et plus la température est basse, deux conditions dominantes sur les fonds océaniques, plus l’eau peut contenir de CO2 en solution. Le GIEC ignore totalement l’activité volcanique dans ses modèles d’évolution climatique. Compte tenu de la complexité des sciences climatiques et du grand nombre d’inconnues, les prévisions du GIEC sont extrêmement hasardeuses. Ce sont sur elles que reposent pourtant les mesures aussi sévères qu’irréalistes de réduction des émissions de GES imposées injustement à différents pays , ainsi que ces futiles bourses et marchés de carbone.

Il existe pourtant une alternative à ces méthodes déterministes du GIEC. Elle est empirique et consiste à observer les variations climatiques du passé en tentant d’y repérer une certaine périodicité contrôlée par des paramètres comme la circulation océanique ou l’activité solaire par exemple. Il s’agit donc d’observer et d’extrapoler, plutôt que de projeter comme le fait le GIEC avec ses modèles, en ne focalisant que sur l’activité humaine comme indicateur, donc comme cause potentielle, d’un toujours hypothétique réchauffement climatique global et catastrophique.

Un article récent intitulé « Evidences for a quasi 60-year North Atlantic Oscillation since 1700 and its meaning for global climate change » publié dans la revue peer reviewed Theoritical and Applied Climatology par Adriano Mazzarella et Nicola Scafetta, constitue un bel exemple de cette approche empirique. L’article est disponible ici. Voici le résumé.

The North Atlantic Oscillation (NAO) obtained

using instrumental and documentary proxy predictors from

Eurasia is found to be characterized by a quasi 60-year

dominant oscillation since 1650. This pattern emerges

clearly once the NAO record is time integrated to stress

its comparison with the temperature record. The integrated

NAO (INAO) is found to well correlate with the length of

the day (since 1650) and the global surface sea temperature

record HadSST2 and HadSST3 (since 1850). These

findings suggest that INAO can be used as a good

proxy for global climate change, and that a ~60-year

cycle exists in the global climate since at least 1700. Finally,

the INAO ~60-year oscillation well correlates with the ~60-

year oscillations found in the historical European aurora

record since 1700, which suggests that this ~60-year dominant

climatic cycle has a solar–astronomical origin.

Les auteurs utilisent en les comparant, donc en les superposant, la longueur du jour (LOD)-reliée à la vitesse de rotation de la Terre- et l’oscillation nord-atlantique (NAO), la LOD et la température de surface des océans, la NAO, la LOD et la température de surface des océans et enfin les aurores boréales et la NAO. Ils remontent ainsi aussi loin que possible dans le temps et mettent finalement en relief ce cycle climatique d’environ 60 ans -donc de demi-période de 30 ans- qui serait d’origine solaire.

Le « réchauffement » contemporain du vingtième siècle a débuté entre 1970 et 1975. Depuis plus de dix ans, les températures se sont stabilisées ou ont même diminué. Si ce cycle de 60 ans est bien réel, nous devrions donc nous attendre à une baisse, ou du moins à une stagnation de la température globale pour les prochaines décennies… habillez-vous chaudement!

Vas écoutez le documentaire The global warming swindle Google le titre, dans le documentaire ca explique tres bien le plus gros boom économique de l’histoire de l’Amérique du Nord (après la WW2) des fois que t’aurais pas compris mes explications.

Encore aujourd’hui ca se parle encore que l’on sen irait vers un autre global cooling.

Le refroidissement climatique est en route:
De plus en plus de signes et de scientifiques se penchent sur ce qu’il est désormais convenu d’appeler le «refroidissement global», ou «Global cooling». A l’inverse du réchauffement climatique, il est ici question de la régression des températures. Les signes concrets sont déjà visibles puisque ces dernières années montrent une baisse des températures. Entre 2005 et 2010 nous aurions perdu presque un demi degré. Les annales météo signalent que les hivers de ces 2-3 dernières années sont parmi les plus froids connus depuis le début des relevés systématiques. Cela concerne l’Europe, l’Asie et l’Amérique du Nord. Il semble que l’hiver de l’hémisphère sud soit également très froid cette année. La banquise qui perdait de plus en plus de glaces en été, s’est entièrement reconstituée l’hiver dernier. En plus de ces constatations météorologiques, deux autres facteurs laissent penser que l’on va vers un rafraîchissement global – certains scientifiques parlent même de nouveau mini-âge glaciaire.-

Je crois qu’il faut être sévèrement borné en 2012 pour ne pas croire au réchauffement climatique. Évidemment, l’idée ne fait pas consensus mais à peu près 95% des académies scientifiques (dont celle d’ici, la société royale du Canada) de la planète s’accordent sur ce point. Or, pour certains illuminés, 5% de désaccord suffit amplement à annuler cette idée quasi-unanime…triste réalité de l’ignorance crasse du XXIe siècle…

A Vincent Hamel,

Savait-tu qu’il ya de plus en plus de scientifiques des tes 95% qui commencent à changer de camp suite au deux Climategate depuis quelques années, plusieurs d’entres eux commencent à s’ouvrir les yeux et l’esprit devant certaines données scientifiques qui ont été faussés par l’ONU et autres. Non ça doit pas car tu dois être aveuglé comme tous ceux qui en 1999, ils étaient une majorité à l’époque, qui croyaient au BUG de l’an 2000 seulement une minorité disaient que rien allait arriver, alors que s’est-il passé? Encore une fois je vais posé la question pourquoi qu’avec l’analyse de carotte glaciaire ils ont trouver des taux de CO2 185 fois supérieur a aujourdhui pendant des périodes glaciaires et des taux 30 fois inférieur a aujourdhui avec des températures tropicales dans la zone du Québec? Lors des périodes glaciaires passés est-ce que la population de la terre s’est presque extincte ou elle a augmentée? Mais encore la une autre preuve que leurs données ne marcehnt pas, article tiré du San Francisco Chronicle:

Study: Sierra snowfall consistent over 130 years

Snowfall in the Sierra Nevada has remained consistent for 130 years, with no evidence that anything has changed as a result of climate change, according to a study released Tuesday.

The analysis of snowfall data in the Sierra going back to 1878 found no more or less snow overall – a result that, on the surface, appears to contradict aspects of recent climate change models.

John Christy, the Alabama state climatologist who authored the study, said the amount of snow in the mountains has not decreased in the past 50 years, a period when greenhouse gases were supposed to have increased the effects of global warming.

« The dramatic claims about snow disappearing in the Sierra just are not verified, » said Christy, a climate change skeptic and director of the Earth System Science Center at the University of Alabama in Huntsville. « It looks like you’re going to have snow for the foreseeable future. »

Encore une preuve que les croyants de la religion verte est présente dans nos écoles et qui ne veulent pas regarder lautre côté de la médaille. M. Raynald Duberger devait donner deux conférences à des étudiants au Cégep FX-Garneau et au Cégep de St-Foy dans les deux cas il fut appeller à la dernière minute pour se faire dire que sa conférence sur la climatosceptique était anullée.

Une chance que les communautés scolaires collégiales sont ouvert d’esprit et démocratique et qu’ils tiennent mordicus à ce qui est enseigné dans leurs cours à leurs étudiants il faut surtout pas avoir quelqu’un qui viennes propager la mauvaise nouvelle ça pourrait être dangeureux pour de l’intimidation…….

Mme Joanne Simpson:

Joanne Simpson (born Joanne Gerould; March 23, 1923 – March 4, 2010) was the first woman to ever receive a Ph.D. in meteorology.[1] She eventually became NASA’s lead weather researcher and authored or co-authored over 190 articles. Simpson contributed to many areas of the atmospheric sciences, particularly in the field of tropical meteorology. She has researched hot towers, hurricanes, the trade winds, air-sea interactions, and helped develop the Tropical Rainfall Measuring Mission.

Voila l’article qu’elle a écrit quand elle quitta la NASA:

Depuis que je ne suis plus affiliée à aucune organisation, ni recevoir aucun financement, je peux parler très franchement. Pour plus d’une décennie maintenant « réchauffement global » et de ses impacts est devenu la principale interface entre notre science et de la société. Un grand groupe de scientifiques de la terre, a exprimé dans un GIEC [1] Déclaration, ont atteint ce qu’ils prétendent est un consensus de presque tous les spécialistes de l’atmosphère de cet homme-libérés gaz à effet de causer un dommage sont plus à notre planète. Ils prédisent que la plupart des accumulateurs de froid, y compris ceux dans les régions polaires, la glace de mer aussi, continueront de fusion avec des conséquences écologiques désastreuses, y compris les inondations côtières. Il ne fait aucun doute que les gaz à effet de serre dans l’atmosphère sont en augmentation rapide et fait peu de doute que certains le réchauffement et les mauvaises événements écologiques se produisent. Cependant, la principale base de la réclamation que la libération de l’homme de gaz à effet de serre est la cause du réchauffement est presque entièrement basée sur des modèles climatiques. Nous savons tous la fragilité des modèles concernant le système d’air-surface. Nous avons seulement besoin de regarder les prévisions météorologiques. Cependant, une minorité de scientifiques se méfie de sorte que les modèles et les données complexes fragmentaires, que certains prétendent que le réchauffement climatique est un canular. Ils ont fait des déclarations publiques accusant d’autres scientifiques de fraude délibérée de l’aide de leur financement de la recherche. Les deux parties sont désormais lancer des épithètes personnels les uns les autres, un développement très mauvaise dans les sciences de la Terre. L’affirmation selon laquelle les ouragans sont en cours de modification par les impacts des gaz à effet de serre hausse est la plus inflammatoire de première ligne de cette bataille et l’aspect que les journalistes bénéficient le plus. La situation est tellement mauvaise que la première page du Wall Street Journal a publié un article dans lequel un scientifique éminent a dit un autre éminent scientifique a un cerveau fossilisé. Il, à son tour, se réfère à ses détracteurs que « le Gang des Cinq ».

Peu de ces personnes semblent avoir tout sceptiques auto-critique de gauche, même si la quasi-totalité des revendications sont tirés des résultats des séries de données erronées ou de modèles imparfaits ou les deux. Le terme « réchauffement global » lui-même est très vague. Où et quelles échelles de réponse sont mesurables? Un éminent scientifique a montré que de nombreux aspects du changement climatique sont de nature régionale, une partie de la plus nuisibles causés par des changements dans l’utilisation des terres par l’homme. Personne ne semble avoir bien pris en compte la croissance démographique et l’utilisation des terres, en particulier dans les régions tropicales et des zones côtières.

Que devrions-nous faire en tant que nation? Les décisions doivent être prises sur des informations incomplètes. Dans ce cas, nous devons agir sur les recommandations de Gore et le GIEC, parce que si nous ne réduisons pas les émissions de gaz à effet de serre et les modèles climatiques sont à droite, la planète que nous connaissons en ce siècle sera devenue insoutenable. Mais en tant que scientifique, je reste sceptique. J’ai décidé de garder le silence dans cette controverse jusqu’à ce que j’ai eu une contribution positive à apporter. Ce point doit être célébré dans le TRMM 10e anniversaire lors d’une conférence en Février 2008. Avec un record de 10 ans, le TRMM, les utilisateurs des données peut commencer à comparer et mesurer les tendances. Avec les limitations d’échantillonnage TRMM, ensembles de données provenant de sources autres géosynchrones et d’autres sont utilisés aujourd’hui dans le groupe dirigé par Bob Adler. Leurs produits peuvent détecter les tendances dans la pluie tropicale mondiale à plusieurs échelles, notamment au niveau régional.

Ces modèles peuvent être comparés au cours des dix dernières années avec les modèles prédit il ya dix ans par les modèles climatiques. Un exemple en est la circulation de Walker, normalement avec la descente de l’air sur l’océan Pacifique oriental et l’ascension de l’air sur l’ouest du Pacifique. Lorsque cette cellule affaiblit, peut-être se briser sur le Pacifique centre, nous avons un épisode El Niño. Les modélisateurs dire que le réchauffement supérieur à effet de serre provoque des changements reconnaissables dans la circulation de Walker. Qu’est-ce mieux de données est là pour tester les résultats des modèles tels que les produits tropicales TRMM à partir de? Bien que l’ensemble des données TRMM fournit pas la panacée sur le front de l’ouragan volatile, des informations utiles pour les bassins océaniques plusieurs relatives aux précipitations à revendiqué et la structure de tempête observée peut être faite si le travail dédié a été commise. Je serais très intéressé de savoir comment la distribution des tours chauds se rapporte à l’intensité des tempêtes et de la production de pluie. L’examen des données déjà publiées sur le site Web de TRMM montre que de tels projets sont traitables. Le manque majeur pour l’utilisation des données TRMM pour tester les théories climatiques est la limitation de la latitude. Impacts du réchauffement climatique semblent beaucoup plus graves dans les latitudes polaires que dans les régions tropicales. Les meilleures nouvelles sont que le Global Precipitation Mission (GPM) est le calendrier prévu pour un lancement en 2013. En conclusion, je peux juste prier pour que les scientifiques et les ingénieurs sont GPM aussi intelligent et aussi chanceux que nous les participants ont été TRMM. »

Wow l’ancienne chef du département de climatologie de la NASA qui est sceptique que l’homme est responsable à 100% du réchauffement, assez dur à contrarier merci.

@Vincent Hamel :

Le consensus quand au réchauffement est probablement plus que 95%. là ou il y a une divergence est dans la part de ce réchauffement qui doit être attribuée à l’homme.