Comment ça marche ?

La trousse d’analyse d’ADN comprend généralement un petit tube rempli d’une solution antibactérienne et un écouvillon muni d’une tête en coton rigide dentelé. Il suffit de se frotter énergiquement l’intérieur de la joue avec ce petit grattoir pour recueillir un échantillon de salive. Une fois prélevé, on le place dans le tube, qu’on envoie au laboratoire dans l’enveloppe matelassée fournie à cet effet.

Les résultats sont communiqués au bout de quelques semaines et le plus souvent affichés sur une page personnelle (accessible grâce à un mot de passe) du site Internet de l’entreprise. Ils sont présentés sous la forme d’une suite de lettres (A,T, G et C, symbolisant les quatre bases de l’ADN : adénine, thymine, guanine et cytosine) qui indiquent vos différentes mutations génétiques — ou marqueurs. Portant chacune un numéro, ces mutations témoignent des échanges biologiques entre les populations, de leur implantation géographique et de leurs migrations. Les résultats déterminent à quel haplogroupe (famille d’ADN mitochondrial ou de chromosome Y) vous appartenez, celui-ci étant également désigné par des lettres et des chiffres. Ces données sont accompagnées d’un certificat (à encadrer !) et d’une carte géographique montrant les migrations de vos ancêtres. Enfin, libre à vous de transférer votre information personnelle dans la banque de données de l’entreprise : qui sait de quels cousins vous pourriez faire la connaissance ?

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