De plus en plus d’obésité chez les enfants

Présentement, un jeune Canadien sur quatre souffre de surpoids ou d’obésité.

Photo : Kevin Frayer / Getty Images

Le monde devrait compter 250 millions d’enfants et d’adolescents obèses en 2030, contre 150 millions aujourd’hui, selon les projections de la Fédération mondiale de l’obésité, un regroupement de chercheurs et de médecins qui tire la sonnette d’alarme en publiant le premier atlas international de l’obésité juvénile.

Au Canada, le nombre d’enfants et d’adolescents obèses de 5 à 19 ans devrait s’élever à 1,1 million d’ici 2030. Le pays présente des taux de risque au-dessus de la moyenne internationale, avec seulement 16 % de chances d’atteindre l’objectif fixé par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) d’enrayer l’augmentation du nombre de cas d’obésité infantile avant 2025. Présentement, un jeune Canadien sur quatre souffre de surpoids ou d’obésité.

En cause, un ensemble complexe de facteurs interreliés, selon Santé Canada. Les enfants sont plus sédentaires et passent plus de temps devant les écrans, ils ont un accès inégal aux activités physiques, l’industrie alimentaire leur offre plus de produits à teneur élevée en gras, en sucre et en sodium, et les portions de nourriture sont plus importantes.

Le 11 octobre dernier, 223 pédiatres québécois ont présenté une lettre au gouvernement Legault pour lui demander de reconnaître l’obésité comme une maladie et d’investir massivement en prévention, pour contrer ce qu’ils estiment être « la pire épidémie de santé du XXIe siècle ».

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Une bicyclette coûte moins cher qu’une trottinette électrique; une raquette de tennis ou badminton coûte moins cher qu’un Ipad; des skis de fond coûtent moins cher qu’une mobylette et un sac de chips coûte plus cher qu’une pomme.
À qui revient le choix entre ces objets sinon aux parents ??? Si des enfants restent assis sur leur gros c…, c’est que les parents n’ont pas fait le bon choix. Quelle que soit la raison, ils ont tort. Disons les choses comme elles sont au lieu de tourner autour du pot, comme on fait depuis cinquante ans.
Aujourd’hui, il y a des dizaines d’organisations sportives dans le moindre village. Il y a plein d’activités gratuites partout avec des dizaines de bénévoles. Juste jouer dehors avec des amis serait déjà un bon départ. Mais non, c’est trop de surveillance de la part des parents.
Que changerait donc que l’obésité soit reconnue comme maladie et que tout le monde paye pour faire quoi ? Prendre les parents par la main pour que ceux-ci prennent leur(s) enfant(s) par la main et les conduisent au gymnase ou sur la piste cyclable ou au ski de fond ?
Mes parents n’étaient pas là pour me prendre en main dans ce sens là, je l’ai fait moi même car on a su me faire comprendre que le sport c’est la santé. Pourquoi investir d’autres millions alors que le système d’éducation est déjà là. Servons nous des outils déjà en place bordel de merde.