Des microbes en or !

Mon article Guérir par les microbes a remporté vendredi à Toronto la médaille d’or dans la catégorie Santé et médecine des Prix du magazine canadien, après m’avoir valu un Prix spécial de la fondation Varenne à Paris en février dernier.

Un grand merci aux membres du jury et à la formidable équipe de L’actualité, dont quatre autres journalistes se sont illustrés à Toronto.

Bravo à Jonathan Trudel et à Mélanie Saint-Hilaire, ainsi qu’à Noémi Mercier et à Catherine Dubé, qui ont toutes deux obtenus des prix pour des articles publiés dans Québec Science avant de se joindre à l’équipe de L’actualité. Vous pouvez lire tous les textes gagnants ici.

Un autre merci aux Instituts de recherche en santé du Canada qui m’ont offert une bourse pour mener à bien cette enquête sur le fascinant monde des microbes qui vivent en nous. 

J’ai particulièrement apprécié l’indépendance totale que laisse l’organisme aux journalistes lauréats de ses bourses qui, une fois leur dossier accepté, n’ont aucun compte à rendre sur le choix des personnes qu’ils rencontrent ou le contenu de leur article.

Vous pourrez d’ailleurs bientôt lire dans L’actualité le résultat de la nouvelle enquête que je mène actuellement grâce à une seconde bourse des IRSC.

 Et finalement, un grand grand merci aussi à vous, chers internautes, de continuer de lire ce blogue et de montrer ainsi jour après jour qu’il y a encore dans ce monde parfois désespérément obscurantiste des gens qui s’intéressent à la science, et qui croient que le bon journalisme scientifique n’est pas tout à fait mort…

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Félicitations pour ce prix amplement mérité. Non, le bon journalisme scientifique n’est pas mort. Vous en êtes la preuve vivante.

Bravo, le monde a bien davantage besoin de journalistes scientifiques que de journalistes sportifs…

Félicitations à toi, pour ce magnifique travail. Des comme ça, je m’en régalerais chaque semaine. Surtout continue ton bô travail.
Une ex technicienne de labo

Un article sur un monde fascinant que je me suis empressé de faire découvrir à mon entourage. Nous avions à peine (et encore timidement) pris conscience que nous étions un élément d’un écosystème qui nous englobe. Voici que nous découvrons que nous sommes également partie prenante d’un écosystème qui celui-là nous habite et nous pénètre.
Félicitations madame Borde. Un prix bien mérité.

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