Dur coup pour le climatosceptique Claude Allègre

C’est tout une gifle que vient de recevoir l’ex ministre français Claude Allègre avec le dépot par l’Académie des sciences de France d’un rapport sur les changements climatiques qui contredit largement cette figure emblématique du climatoscepticisme, lui-même membre de cette prestigieuse institution.

Désormais, Claude Allègre va avoir bien du mal à faire valoir son appartenance à l’Académie pour faire mousser les ventes de son livre à succès, L’Imposture climatique, que je vous déconseille au passage.

En une quinzaine de pages, le document de l’Académie des sciences (pdf en français)  fait un point rapide mais bien documenté sur ce que l’on sait aujourd’hui du climat et ce que l’on ne sait pas encore, basé sur des rencontres avec 120 experts français et étrangers tenues en septembre.

C’est accessible, clair et plus vite lu que les rapports du GIEC, mais cela résume très bien la situation.

Bref, un excellent document, notamment pour les sympatisants du Réseau Liberté Québec qui ne souhaitent pas se contenter du cynisme de leurs dirigeants à propos du climat, mais faire preuve d’un peu de «liberté et de responsabilité individuelle»…

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Coup dure? Aussi bien faire un copy and paste d’une page aléatoire du web.

L’académie française est une institution archaique qui passe la plupart de son temps à se donner des honneurs et à déterminer qui devrait rentrer dans le club. Je n’ai pas lu le livre de Claude Allègre, mais je trouve que vous en faites la promotion plus qu’autre chose avec votre attitude condescendante envers ceux qui ne partagent manifestement pas vos visions de gauche.

@Mathieu Gagné

Vous prouvez ma théorie comme quoi la droite veut bien de la science seulement si elle l’aide à faire des profits. En dehors de ça, c’est un complot socialiste!

@ Mathieu Gagné :

Avez-vous au minimum pris le temps de lire ce docuement?

Mon petit doigt me dit que non. Et si mon petit doigt a raison cela signifie que vous commentez sur un document dont vous ne connaissez aucunement le contenu ni la valeur.

Pour ce qui est de ce document, il est court, clair, bien résumé et facile à lire. Un 10-15 minutes de lecture au maximum qui nous donne une image d’ensemble de la situation. Excellent.

Je recommande chaudement un excellent livre à tous ceux qui s’intéressent aux gaz à effet de serre, mais sans être obnubilés par eux, c.-à-d. sans perdre de vue le contexte: « Ethical Oil: the case for Canada’s oil sands », de Ezra Levant (2010; McClellan & Stewart).

Ce livre détruit plusieurs mythes véhiculés par cinéastes, documentaristes (dont un pseudocumentaire obscurantiste —H2OIL—présenté à Télé-Québec le 25 oct. 2010) et journalistes plus portés sur le cliché ou le sensationnalisme facile que sur la substance ou la recherche de la vérité.

Question contexte, n’oublions pas que le Canada va bénéficier du réchauffement climatique :

« A top U.S. geographer says Canada will emerge as a major world power within 40 years as part of a climate-driven transformation of global trade, agriculture and geopolitics highlighted by the rise of the « Northern Rim » nations.


UCLA scientist Laurence Smith, whose previous studies have documented the toll that climate change is taking on Arctic ecosystems and communities, examines the full range of effects of global warming — many of them positive for places such as Canada — in his new book The World in 2050: Four Forces Shaping Civilization’s Northern Future, to be released next week.


The book, to be released Sept. 23, suggests Canada and the other « NORCs » — Northern Rim Countries — are poised to become polar tigers similar to how several smaller Asian countries emerged in recent decades as powerhouse Pacific Rim economies. « 



http://www.montrealgazette.com/business/Warming+could+make+cash+hothouse/3525003/story.html#ixzz0zbMfOrrl




En passant, le blogue de Valérie Borde se classe au 7ème rang (rubrique Science) et au 951 ème rang (rubrique « Général »— cette rubrique comprend 375 000 blogues). Cela mérite des félicitations. Surtout que Mme Borde n’a pas cherché à s’en vanter, contrairement à son collègue Jean-François Lisée, dont le blogue se classe au 434 ème rang, rubrique « Général ».


http://www.wikio.fr/blogs/top/général

Ce document indique qu’un doublement de la concentration du CO2 augmenterait la températude de 1,1 à 3,1 degrés centigrades selon que les modèles utilisée soient « moins sensibles » ou « plus sensibles ».

Nous sommes loin des déclarations apocalyptiques du GIEC, d’Al Gore ou de nombreux journalistes en mal de sensations.

@Mathieu Gagné
Comme si l’écologie était uniquement un sujet de «Gauche»… Quel dommage de penser de la sorte ! La population entière de la planète est concernée. Tous les courants politiques confondus…

De même, Claude Allègre s’est lui-même rangé dans une déclaration du 28 octobre dernier sur les conclusions de ses collègues. Dommage que le présent article ne mentionne pas ce fait.
Source :
http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/10/28/changement-climatique-l-academie-des-sciences-refute-les-theses-d-allegre_1432349_3244.html

«Claude Allègre, l’ancien ministre de l’éducation, membre de l’Académie, avait déclenché la polémique avec son livre L’Imposture climatique, où il dénonçait les conclusions des climatologues internationaux. Il s’est pourtant rangé à ce rapport, qu’il a également adopté. « Il a le droit d’évoluer », a commenté le président de l’Académie, Jean Salençon.»

Comme le dit si bien le dicton : Seuls les fous ne changent pas d’idée.

Depuis le « climategate », je me méfie au plus haut point des réchauffistes.

Qui nous dit que les affirmations ne sont pas manipulées, surtout compte tenu de l’historique des réchauffistes.

La majorité de la droite ne nie pas le réchauffement climatique. Ce qu’elle remet en question est le fait que ce réchauffement implique directement les activités humaines.

Je parie qu’au total (voir mon #6) on retrouvera beaucoup de recoupements entre la pensée RÉELLE et ESSENTIELLE de Claude Allège (et non l’homme de paille que les sensationalistes en font, peut-être basés sur quelques débordements dans une conversation) et les faits révélés par ce document.

Essayons donc de voir ce qui nous rassemble plutôt que ce qui nous divise! Allège a entièrement raison de dire que le GIEC est éminemment politique (je parle du document de 50 pages du GIEC que tout le monde lit) et non des 3 000 pages de données scientifiques sur la base desquels ce 50 pages est écrit par un mélange de politiques et d’un sous-ensemble très peu représentatif de la communauté scientifique.

Il a neigé sur Montréal hier; les pelouses et les toits étaient blancs de neige en OCTOBRE! La plupart des Montréalais auraient préférés que la température soit 3 degrés centigrades plus élevée, et que l’été dure plus longtemps.

Avis aux journalistes: cessez donc de ne vous concentrer que sur les inconvénients du réchauffement climatique. Un regard objectif doit inclure à la fois la liste des inconvénients et des AVANTAGES.

Par exemple, la circulation maritime en océan arctique diminue considérablement les distances entre l’Asie et TOUTE l’Europe, ainsi qu’une bonne partie de la côte Est de l’Amérique. Ceci entraine une moins grande consommation de pétrole par les navires, moins de gaz à effets de serre, moins de polluation, une livraison plus rapide, une usure moins rapide des moteurs, etc.

Ne nous scandalisons pas trop de la réduction récente de la couverture de glace dans l’océan Arctique. C’était bien « pire » il y a 7 000 ans. L’Océan Arctique était largement libre de glace pendant les étés d’il y a entre 6 000 et 8 500 ans, selon cette étude dans le numéro de Déc. 2010 de Quaterly Science Reviews:

« The combined sea ice data suggest that the seasonal Arctic sea ice cover sas strongly reduced during most of the early Holocene (il y a de 6 000 à 8 500 ans) and there appear to have been periods of ice free summer in the central Arctic Ocean ( entre l’extrème Nord du Groenland et le pôle Nord géographique). »

M. Jakobsson et al.: New insights on Arctic Quaternary climate variability from palaeo-records an numerica modeling. Quaternary Science Reviews 29 : 3349-3358 (2010) doi:10.1016/j.quascirev.2010.08.016

Si jamais le pôle Nord devient libre de glaces en été, on pourra dire: ZZZZ, c’était comme cela il y a 7 000 ans. Revenez quand vous aurez quelque chose de vraiment extraordinaire ou dramatique à me dire…

http://www.sciencedirect.com/science?_ob=ArticleURL&_udi=B6VBC-51509K7-1&_user=458507&_coverDate=12%2F31%2F2010&_rdoc=2&_fmt=high&_orig=browse&_origin=browse&_zone=rslt_list_item&_srch=doc-info(%23toc%235923%232010%23999709974%232571750%23FLA%23display%23Volume)&_cdi=5923&_sort=d&_docanchor=&_ct=24&_acct=C000022002&_version=1&_urlVersion=0&_userid=458507&md5=8599f47539b4e0580527af9c1d54cecf&searchtype=a

Accepter une certaine forme de responsabilité humaine au changement climatique revient en finale à remettre en question notre système de (sur)production et de (sur)consommation sous sa forme actuelle. On comprend que cela inquiète pas mal de monde. Ça mettrait en péril notre sacro-saint confort et nous obligerait à se grouiller un peu le popotin.

Bien sûr qu’il y aura certains avantages au changement climatique. Mais pour qui? Et à quels coûts (humains, monétaires, etc.)… pour les perdants? Et des perdants, il en aura beaucoup. Et nous ne pouvons pas exclure la possibilité que nous en fassions partie.

L’esbrouffe autour d’un soit-disant «climategate» n’a pas de fondement scientifique. C’est essentiellement un exercice médiatique visant à semer le doute dans l’opinion publique. Influencer les populations pour influencer les décideurs. Avec un certain succès d’ailleurs.

Entre le climatoscepticisme et le climatosensationnalisme (la position de la plupart des journalistes), il y a place pour le juste milieu: le climatoflegmatisme.

Le climatoflegmatique en a vu d’autres, et sait faire la part des choses (avantages et inconvénients). Il n’est pas non plus un monomaniaque. Par exemple, il comprend que produire du pétrole éthique, comme en Alberta, et en produire le plus possible, vaut bien mieux que produire du pétrole totalitaire, même si la production de pétrole éthique dégage un peu plus de gaz à effets de serre (quoique moins, ou pas plus que le pétrole du Nigéria ou du Vénézuela).

Le climatoflegmatique sait aussi que ce qui retarde le développement optimal de la Terre, ce n’est pas la chaleur, mais le froid. Car ce froid condamne au sous-développement et à une faible population la plus grande superficie du Canada, de l’Alaska, du Groenland, de la Russie et de l’Antarctique, ainsi que les zones non nordiques mais élevées, comme le Tibet et le Sinkiang. Quelques degrés de plus ne nuisent pas à ces zones mais les rend plus habitables, plus agréables et plus attirantes.

On saura que la Terre est trop chaude quand les retraités du Sud passeront leurs étés en Ungava, au Groenland, en Islande, en Sibérie et en Alaska, en en aussi grand nombre que les retraités du Nord passent présentement leurs hivers en Floride, dans les Antilles ou au Mexique. Cela n’arrivera pas de sitôt.

Finalement, le climatoflegmatique ne veut surtout pas que la présente période interglaciaire, qui dure déjà depuis 12 000, et dont on entrevoir donc la fin pour bientôt, ne soit bientôt suivie par une période glaciaire qui condamnerait à l’inexistence le Canada, la Scandinavie, la Russie et la Nouvelle-Angleterre. Un réchauffement planétaire substantiel pourrait remettre aux calendes grecques l’arrivée sinon plausiblement imminente d’une nouvelle ère glaciaire.

Les historiens de l’an 20 000 écriront peut-être: « grâceà la clairvoyance des climatoflegmatiques du 21ème et 22 ème siècle, qui ont su comprendre les potentiels effets bénéfiques d’une plus grande concentration de CO2, nous vivons, depuis 32 000 ans, dans une période interglaciaire d’une durée record. Sans les loyaux efforts des Terriens du 21ème et 22ème siècle, qui on su ne pas plier devant les climatosensationnalistes incapables de voir plus loin que le bout de leur nez, la Terre serait vraisemblablement retombée dans une période glaciaire il y a 15 000 ou 16 000 ans. Vaillants producteurs de CO2 des ces 2 siècles pivots, dont les bien pensants vous ont si souvent affublés de quolibets, nous vous remercions : vous avez sauvé toute la zone tempérée de la planète en l’empêchant de se recouvrir de nouveau d’un épais manteau de glaces permanente! »

Moi, du réchauffement, j’en veux encore plus.
Pourquoi qu’il n’y a pas un seul politicien au Québec qui prend pas le discours au pied de la lettre? Genre: bon, la planète se réchauffe, les hivers vont être plus courts, on va chauffer moins au Québec, on va cultiver plus longtemps, les Québécois vont moins aller dans le sud, vont rester plus au Québec, nos piscines (300,000!) vont être plus utiles, on va cultiver jusqu’à la Baie james, et

Pourquoi que, lorsqu’on parle réchauffement de la planète, c’est toujours toujours, toujours, la cassette catastrophe qu’on entend?

@stefbegin: l’analyse de Jean-Michel Bélouve (votre hyperlien) est en effet excellente et rigoureuse. Rappelons à Mme Borde que le document de l’Académie des Sciences (son hyperlien) a été approuvé par Claude Allègre et Vincent Courtillot. La pensée de ces 2 scientifiques est sans doute plus subtile et plus nuancée que les images que certains journalistes s’en font.

@ glev:

J’imagine que vous êtes au courant que la planète Mars se réchauffe également…

Est-ce à cause des Hummers?

@glev: pas si apprenti sorcier que cela. La température a déjà augmenté de 0,8 degrés centigrades en 1 siècle. Quelles conséquences apocalyptiques avez-vous remarqué? AUCUNE. Quelques maisons qui se font inonder à marée haute, et c’est tout. L’expérience d’augmentation de température est en cours. Rien d’ahurissant ou de traumatisant à l’horizon.

L’être humain joue beaucoup PLUS à l’apprenti sorcier quand il se lance dans une guerre, quand il tolère la famine, la pollution et la corruption.La guerre, la famine, la corruption et la pollution sont bien plus traumatisants et sources de conséquences imprévues qu’une augmentation de température de quelques degrés au cours de quelques siècles.

Surtout que tout va éventuellement se régler de soi-même. Les réserves de pétrole vont sans doute bientôt diminuer, les autres formes d’énergie deviendront plus compétitives, etc. Laissons le temps faire les choses sans faire de crise d’apoplexie et tout tourner au drame. Laissons cela aux altermondialistes, aux paléomarxistes, aux journalistes et journaux à sensations et aux apôtres totalitaires de la simplicité volontaire qu’ils veulent imposer à tous. La simplicité est un choix; elle n’a pas à être une obligation.

N’oublions pas: risquer une Terre un peu plus chaude, c’est aussi éliminer la prochaine ère glaciaire (un immense bien). Les bénéfices d’une ère glaciaire qui ne viendrait pas me semblent bien plus grands que les inconvénients, pour une minorité sur le bord de l’eau, d’un réchauffement climatique.

Le rapport en question parle de 5 grandes incertitudes, ce qui alimentent certainement les climatosceptiques. Il exposent les nombreux débats qui ne pourront être tranchés qu’avec des dizaines d’années d’études rigoureuses à venir avec des instruments de plus en plus sophitiqués. Il réfère notamment à nombreux rapports dont un de 2010 sur la rétroaction de la végétation aux variations extrêmes qui concluent que l’on doit étudier ces effets pour l’intégrer aux models climatologiques. Avec 5 inconnus, on obtient plusieurs dizaines de possibilités!

Notre apprenti sorcier serait-il aussi jovialiste?

La prochaine ère glaciaire ne m’inquiète pas beaucoup. À l’évidence, on connait maintenant la recette du réchauffement climatique:-). Le défi ACTUEL serait plutôt d’éviter un emballement des changements climatiques.

En passant, parmi la «minorité sur le bord de l’eau», il y a, entre autres, environ 30 millions de Bengalis.

Que le système solaire se réchauffe ou pas ne change rien au fait que, sur Terre, le consensus scientifique actuel identifie les activités humaines comme la principale cause du changement climatique actuel.

À un autre tantôt peut-être dans une autre rubrique enlevante!

@glev: les « Bengalis » ont, comme nous, 2 jambes. Un être humain, ça bouge! Il n’y a aucun mérite particulier à mourir exactement à l’endroit où on est né. Et nul n’a ce privilège à la naissance. Encore une fois, comparé à la famine, à la malnutrition, à la pollution et à la corruption, une mer qui monte de 3,4 mm par an est loin d’être un apocalypse qui va prendre le monde par surprise!

Il y a un village en Israel, vieux de 8 000 ans, qui est présentement à 12 m sous l’eau. Le niveau de l’océan monte à chaque année, et ce, depuis 12 000 ans. Les êtres humains en ont vu d’autres.

Non pas qu’il ne faille pas réduire les gaz à effets de serre si on peut le faire aisément. Mais il n’y a pas de quoi en faire une maladie ou une religion.

Non mais c’est qu’il est vraiment sérieux l’honorable. Ce n’est pas 30 millions de Bengalis
qui vont l’impressionner. Vous avez des jambes, ben marchez! Changez de place, tassez-vous de là l’eau monte. Un détail quoi.

Vous avez bien raison cher honorable…!
Pourquoi changer quoi que ce soit, tout va bien. Ce n’est pas quelques mètres d’eau supplémentaire ou quelques degrés de plus qui vont nous faire peur, ou encore nous motiver à bouger. Continuons à sur-consommer, à gaspiller, à élargir le fossé nord-sud, à se foutre de notre rapport avec écologie, à vivre au dessus de nos moyens, de nos ressources.
Ce n’est pas la planète qui est dans le trouble… c’est nous. Un peu de conscience SVP. Pour ceux qui viendront après nous, pour la race, pour que que les historiens de l’an 20 000 (s’il y a encore quelqu’un ici bas), ne soient pas trop déçu de la gang de « twit » qui vécurent au 20e siècle. Le climat n’est qu’un problème mineur devant l’immensité de celui que représentera l’épuisement des ressources. Mais dans les deux cas, la solution appelle une prise de conscience écologique.

@malt: malgré tous vos efforts bien intentionnés, l’eau va continuer à monter. Aussi bien ne pas nourrir les Bengalis d’illusion et leur dire qu’il ne serait vraiment pas sage de doubler encore une fois leur population. En fait, il serait sage de la diminuer, si leur désir le plus cher est de ne pas bouger d’ 1 km.

Et cette montée de l’eau va être causée par qui? Par les gens du Tiers-Monde. Même si tout le monde en Amérique et en Europe décidait de rendre illégal la conduite automobile, l’électricité et le chauffage des maisons, l’eau continuera à monter.

Il serait ridicule de nous imposer des douleurs financières et de qualité de vie atroces pour ensuite remarquer que les effets de ces douleurs n’ont été que l’équivalent d’un band aid sur un cancer.

Ceux dont la maison est à 30 cm au-dessus de l’eau vont devoir déménager d’ici moins de 100 ans. Que l’on soit Bengali ou non. Rien de dramatique. L’eau monte depuis 12 000 ans, année après année.

@honorable
De toutes évidences vous n’avez rien compris à mon message. Ce que je vous dis c’est que le réchauffement climatique n’est qu’un dommage collatéral à un problème bien plus grand, celui de l’épuisement des ressources dû à un gaspillage honteux des sociétés occidentales. Ce que vous prônez c’est l’immobilisme. Le je-m’en-foutisme crasse du bien nanti.
Vraiment, il n’y a rien de bien honorable là-dedans !
Make up your mind ! pendant qu’il est peut-être encore temps.

@malt: quand les ressources seront « épuisées », nous les recyclerons, ou nous nous adapterons. Il faut bien sûr éviter le gaspillage, mais faire des voyages, ou vivre dans une grosse maison, ce n’est pas du gaspillage…

Pour l’instant, les ressources sont loin d’être épuisées SAUF les les ressources maritimes, où, il y a effectivement exploitation insoutenable. Pour ce qui est des ressources forestières, êtres humains et forêts sont plutôt incompatibles, à moins qu’on se remette à vivre de chasse et de cueillette et qu’on accepte les conséquences: une planète où vivent non pas 7 milliards d’individus, mais au gros maximum 70 millions d’individus.

Entretemps, j’espère que vous mettez vos idées en pratique et que vous dépensez 10 ou 20 fois que vos moyens le permettraient… Si oui, vous devriez cependant comprendre que tous n’ont pas votre discipline, particulièrement les moins fortunés.

Je conclus en observant que nous sommes d’accord sur une chose: concentrons-nous d’abord sur le « problème bien plus grand ». Ainsi, nous ferons d’une pierre 2 coups, car en diminuant le gaspillage, on diminue la génération de gaz à effets de serre.