Ecstasy et dépression

Les adolescents qui recherchent l’effet euphorisant de drogues synthétiques comme l’ecstasy ou le speed (amphétamine ou méthamphétamine) augmentent leurs risques de souffrir de dépression.

Photo : Kim Porrit/Alamy

C’est ce qu’ont découvert des chercheurs de l’Université de Montréal au terme d’une étude menée auprès de 3 880 Québécois âgés de 15 et 16 ans.

Ceux qui avaient consommé de l’ecstasy dans l’année précédant l’enquête étaient 1,7 fois plus susceptibles de signaler des symptômes de dépression. Le risque était 1,6 fois plus élevé chez ceux qui avaient pris du speed, et 1,9 fois plus important chez ceux qui avaient fait usage des deux drogues.

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