Exploiter du pétrole au Québec ?

Québec envisage d’exploiter des réserves de pétrole jugées jusqu’ici sans intérêt. Une bonne idée ? Les blogueurs Alec Castonguay, Pierre Duhamel et Josée Legault examinent les angles politique, économique et scientifique de ce dossier. Aussi : les opinions des ex-premiers ministres Lucien Bouchard et Bernard Landry sur ce sujet.  

L’opinion de Lucien Bouchard, ex-premier ministre du Québec

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Quand j’étais premier ministre, on rêvait du pétrole. On enviait le sort béni de l’Alberta et de Terre-Neuve. C’était utopique, mais quelques-uns y croyaient. Ils ont eu raison… LISEZ LA SUITE ICI >>

 

L’opinion de Bernard Landry, ex-premier ministre du Québec

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J’ai été de ceux qui ont mis sur pied la Société québécoise d’initiatives pétrolières (SOQUIP), dans les années 1960, et cela commence à donner des résultats. On a trouvé du sel aux îles de la Madeleine en cherchant du pétrole, et on ne s’est pas beaucoup trompé… LISEZ LA SUITE ICI >>

 

 

Le billet d’Alec Castonguay

Pétrole : la volonté de Marois, les conseils de Redford

L’Alberta exploite du pétrole depuis 40 ans. Le Québec, lui, se demande s’il doit exploiter le sien. L’une a-t-elle des conseils à donner à l’autre ? Dans le numéro de L’actualité présentement en kiosque, les premières ministres Alison Redford et Pauline Marois parlent de ce sujet. Extraits.  LISEZ LA SUITE ICI >>

 

 

Les billets de Pierre Duhamel

L’énergie, toujours l’énergie
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Les questions énergétiques occupent une place énorme dans le débat public. La production de gaz et de pétrole de schiste se développe partout dans le monde (enfin presque…) et bouleverse l’environnement économique mondial… et l’environnement tout court. Les rapports commerciaux et économiques se redéfinissent au fur et à mesure que l’on découvre de nouvelles sources potentielles de gaz ou de pétrole. LISEZ LA SUITE ICI >>

 

La raffinerie de la Gaspésie
C’est la mode au Québec. Il faudrait que ceux qui investissent dans le développement minier et maintenant pétrolier transforment la ressource ici-même pour maximiser les retombées économiques. Nous avons du fer; il faut une aciérie. Nous aurons peut-être du pétrole; il va falloir le transformer sur place, nous disent les élus gaspésiens. LISEZ LA SUITE ICI >>

 

Développer les régions
La polémique autour du développement du pétrole gaspésien soulève la question du développement économique des régions. Comment va-t-on assurer la viabilité économique de l’ensemble du territoire québécois et empêcher que certaines régions se dépeuplent parce qu’il n’y a pas d’emplois, ou d’espoir d’en créer ? LISEZ LA SUITE ICI >>

 

Gaspésie : l’exemple du Dakota du Nord
Le Dakota du Nord est, d’un point de vue américain, au milieu de nulle part. La grande ville américaine la plus proche est Minneapolis, au Minnesota, et sa capitale, Bismarck, est située à environ 2 000 km de l’Atlantique, du Pacifique et du golfe du Mexique. Pour tout dire, Bismarck est aussi loin de Houston, la capitale américaine du pétrole, que de Chibougamau ! Loin des grands centres et peu peuplé, c’était loin d’être l’État le plus prospère. Le pétrole a tout changé… LISEZ LA SUITE ICI >>

 

L’Alberta et le Québec : un mariage de raison
Et si le Québec et l’Alberta avaient besoin l’un de l’autre ? Le Québec importe pour 12 milliards de dollars de pétrole brut par année en provenance principalement d’Algérie et du Royaune-Uni. Ce pétrole est acheté par les deux raffineries du Québec, Suncor à Montréal et Ultramar à Saint-Romuald, au prix mondial (Brent) qui est aujourd’hui de 109,80 dollars le baril. L’Alberta est un immense producteur de pétrole, mais elle est confrontée à plusieurs problèmes qui menacent à terme sa prospérité. LISEZ LA SUITE ICI >>

 

Le billet de Josée Legault

Les pétroleuses
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Les trois «E» de l’industrie pétrolière – exploration, exploitation et exportation – sont devenus des enjeux économiques et politiques de taille. Au Canada et sur le continent. Autant au fédéral que dans plusieurs provinces «pétroleuses» ou ambitionnant de le devenir, on s’active à faire avancer ce dossier dont les intérêts financiers pour l’industrie sont immenses. Une exception : la première ministre de la Colombie-Britannique, Christy Clark. LISEZ LA SUITE ICI >>

 

 

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