Faut-il se débarrasser du nucléaire ?

Tous les pays qui décident, dès aujourd’hui, de mettre un frein à l’industrie nucléaire sous prétexte de l’accident japonais prennent une décision émotive, qui n’a pas lieu d’être tant qu’on n’aura pas un peu mieux analysé les causes du désastre.

Les normes sismiques sont-elles insuffisantes dans cette industrie? La gestion de la centrale de Fukushima par TEPCO est-elle en cause? Les sismologues auraient-ils pu mieux prévoir cette éventualité?  

On peut prendre une pause dans les investissements futurs le temps de comprendre, mais pas décider dès maintenant de reléguer l’atome aux oubliettes.

La situation dans la centrale reste toujours très préoccupante. Mais je n’ai pour l’instant pas entendu parler de couacs majeurs dans l’organisation en place, même si tout n’est certainement pas parfait.

Avant de sortir la planète du nucléaire, il y a bien des aspects à considérer, dont la disponibilité locale d’énergies moins polluantes ou moins dangereuses.

Voyez par exemple cette comparaison des différentes sources d’énergie en terme de nombre de morts par térawattheure produit… et vous constaterez que poser des panneaux solaires sur un toit occasionne peut-être, à énergie produite équivalente, plus de décès que le nucléaire!

Le pire tueur reste de loin le charbon, qui est aussi le plus gros émetteur de gaz à effet de serre. Lâcher le nucléaire pour retourner au charbon a toutes les chances d’être une hérésie.

Si nous consommions tous, particulièrement au Canada, un peu moins d’énergie, nous n’en serions pas là! Mais qui veut entendre parler de taxes sur l’essence, de hausse des tarifs d’électricité, d’habiter une maison plus modeste, d’avoir une moins grosse voiture ou une télé plus petite?

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Le nucléaire pour fin d’armement oui.
Le nucléaire pour fin médicales non.
Le nucléaire pour fin d’énergie non avec quelques mais. Dont en voici quelques uns ci-dessous.

Choisir plus consciencieusement les sites, Augmenter les mesures de protections et de sécurité comme cela c’est fait en Europe (voir le réacteur nucléaire français de la dernière génération).
Augmenter les mesures de sécurité (ex.: Doubler voir tripler les mesures de refroidissements) des réacteurs existant
Mettre au rancart les réacteurs en fin de vie qui nécessiteraient trop d’investissement pour en augmenter la sécurité.

Et finalement, toujours garder en priorité que cette forme d’énergie sera une énergie de transition qui permet de diminuer notre dépendance aux énergies fossiles (pétrole, gaz, charbon)et permet aux énergie ayant moins d’impact sur l’environnement d’évoluer. Énergie de type Solaire, éoliens, houléomoteur, hydraulien, géothermique, hydraulique, etc.,

Gilbert Duquette
Témiscouata sur le Lac

L’humanité ne pourra renoncer au nucléaire sans une réduction drastique de leur niveau de confort. Je ne crois pas que nos sociétés auront le courage de faire ce pas car notre relation avec l’énergie intervient à toutes les étapes de nos activités.

Les industriels rêvent du charbon propre et de la récupération du CO2 alors que les Verts nous inondent d’idéaux comme la géothermie, le solaire et l’éolien. Pour ma part, la géothermie nécessite un investissement non rentable et l’utilisation de toute la superficie de ma court (bye bye piscine ce qui n’est pas bien acceuillie par les enfants). Le solaire, et bien mon chauffage de piscine m’a couté une refection de toiture après 10 ans, une perte d’environ $7000 (J’ai acheté un thermopompe depuis). L’éolien, et bien le gouvernement de l’Ontario a anoncé qu’il allait doublé la facture d’électricité d’ici 5 ans pour ficancer les parcs éoliens. Je cherche encore la révolution verte tant annoncée.

Je crois que malgré les évènements du Japon, l’humanité va continuer de développer le nucléaire. Le problème aiguë de Fukushima est bien décrit dans le Washington Post et le renforcement des systèmes d’urgence avec des changements de procédure limiteront ce type d’incident. Pour le futur, je crois que la construction de nouveau réacteur devrait se faire sur des facteurs de sécurité et non strictement économique: l’uranium enrichi, la puissance par unité, le stockage du combustible usé, etc devront être regardé de manière critique avec le risque d’incident à la Tchernobyl et Fukushima. Ironiquement, le gouvernement du Canada possède la technologie la plus sécuritaire – le CANDU – mais son coût de construction (trop de systèmes de sécurité disent les vendeurs de PWR/BWR/), le personnel requis pour sa maintenance (600 versus 400), et la faible puissance de chaque tranche (700 MW CANDU versus 1700 MW PWR) font que cette technologie a été délaissée. Si la sécurité devient le facteur prépondérant, alors le gouvernement du Canada est assis sur une produit compétitif … mais il l’ignore.

c’est bien là tout le débat : se persuader que l’énergie qui ne coûte rien en vies, en destructions est celle que l’on ne consomme pas.

@ Gilbert Duquette

« Le nucléaire pour fin médicales non. »

Voulez-vous dire: plus de combat et de soins contre le cancer, abandonner plusieurs soins contre les maladies cardiaques et autres organes, abandonner les radiographies et tous les examens qui demandent à être irradié?

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Très rares sont les personnes qui sont capables d’avoir une vision réaliste ou rationnelle au sujet du nucléaire. Pour la presque totalité des gens c’est la peur, parfois très grande, qui forge leurs opinions.

De toutes les énergies c’est certainement l’électricité qui causée le plus de décès et on en a pas tellement peur, du moins pas assez.

Les policiers gagnent un très bon salaire à cause du supposé danger et c’est à cause de la peur que la population accepte. Pourtant les travailleurs de la construction gagnent moins cher et il y a probablement vingt fois plus de décès au travail que pour les policiers.

Un film sur la construction ne fait pas peur aux gens, mais un film policier leur donne la trouille.
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L’éolien et et le solaire sont certainement les énergies que l’on trouve en plus grande quantité en Amérique du nord et probablement dans le monde.

Il faut se débarrasser du nucléaire lorsqu’on le peut comme au Québec. La raison n’étant pas le risque de catastrophes mais les déchets radioactifs dangereux qui sont produits et qui resteront une menace pendant des milliers d’année.

Mme Borde

« Il faut se débarrasser du nucléaire lorsqu’on le peut comme au Québec. La raison n’étant pas le risque de catastrophes mais les déchets radioactifs dangereux qui sont produits et qui resteront une menace pendant des milliers d’année. » (Louis Lévesque)

Pourriez-vous Mme Borde éclairer les lecteurs sur ce sujet. On parle de radiations qui durent des milliers d’années.

Ce n’est pas tant le nombre d’années émettent de la radioactivité les objets qui est important, mais le nombre d’années qu’ils sont dangereusement radioactifs.

@ Youlle

Je répondais à la question de Mme borde : Faut-il se débarrasser du nucléaire ?

Et pour ce qui est du nucléaire médicale ma réponse était non (et l’est encore) non il ne faut pas s’en débarasser.

Désolé pour la méprise.

Au Québec définitivement Oui. Pour la médecine, je tolère. J’ai vécu les BPC de St-Basile-Le-Grand, l’incendie des pneus de St-Amable…Je suis émotive…c’est certain. Je ne sais pas si on peut sortir du nucléaire…mais on doit en sortir. Il faut prendre des risques dit-on…pour continuer le gaspillage, portes ouvertes sur la rue Ste-Catherine à -4C, pour faire du sport motorisé, pour fêter l’halloween,Noël.. Phénomène émotif? Je ne souhaite à personne d’être évacué, de prendre la pilule d’iode, de craindre de boire de l’eau ou de manger les légumes qu’il a fait poussés. Les enfants ont vu les japonais. Et en vieux prof d’écologie secondaire 1…Je serais là pour les rassurer, leur parler, les empêcher de suicider à 15 ans. Mais on ne peut leur cacher la vérité.

peut-être que des voitures plus économiques adapté au système seraient plus viables.Emmagasiner l’eau
utiliser pour la production du pétrole de l’Alberta
afin de produire des coussins à l’intérieure des boites des appareilles informatiques et télévisions,à recycler.Raisons économiques , écologiques et politiques