Harper doit répondre à Maxime Bernier sur le climat

Le député conservateur Maxime Bernier publiait hier dans La Presse une lettre dans laquelle il remet en question les liens entre changements climatiques et gaz à effet de serre et justifie la prudence de son gouvernement par l’absence de consensus scientifique.

«Les nombreuses révélations récentes sur les erreurs du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) s’ajoutent en effet à des théories alternatives qui ont été mises de l’avant depuis de nombreuses années», écrit notamment le député.

Nombreuses erreurs? Pourriez-vous nous les citer et nous les expliquer, Monsieur Bernier ?

Et nous dire comment on peut vous croire alors qu’en novembre 2007, vous prétendiez encore, dans cette vidéo entre autres,  que le gouvernement du Canada avait parfaitement raison d’agir pour limiter les émissions de gaz à effet de serre ? En 2007, les arguments des climatosceptiques étaient pourtant déjà bien connus…

Savez-vous vraiment de quoi vous parlez? J’en doute.

Comme d’autres, vous profitez du fait que le Climategate et l’erreur relevée dans un rapport du GIEC à propos des glaciers de l’Himalaya ont fortement ébranlé la confiance du public envers les scientifiques pour vous faire un peu de crédit politique.

Les experts du climat ne savent plus à quel saint se vouer pour répondre à ces attaques qui n’ont strictement rien de scientifique dans leurs arguments.

Au point qu’aux États-Unis, la National Academy of Sciences et l’American Association for the Advancement of Science (AAAS) des États-Unis ont décidé à la dernière minute de consacrer un symposium à ce sujet lors de la grande foire annuelle de la science américaine, le congrès de la AAAS, qui s’est terminée lundi à San Diego.

Selon les chercheurs présents, il est clair que les scientifiques sont mal outillés pour se défendre, et qu’il faut s’en préoccuper. Le réputé climatologue américain Gerald North, présent à la conférence, croit que la situation est actuellement hors de contrôle.

Gerald North, qui s’est récemment fait insulter par courriel, a cité cette remarque lancée en ondes par Glenn Beck, un populaire animateur de talk-show : “If the IPCC had been done by Japanese scientists, there’s not enough knives on planet Earth for hara-kiri that should have occurred.”

Comment répondre à des attaques aussi subtiles?

Ce n’est plus seulement au climatologue René Laprise de s’indigner des propos de Maxime Bernier comme il le fait dans La Presse, mais au premier ministre Stephen Harper de nous dire clairement s’il croit encore à la science du climat. Si non, qu’il fournisse des arguments sur lesquels on pourra discuter.

Stephen Harper n’a pas réagi à la lettre de Maxime Bernier. Son ministre de l’environnement Jim Prentice a déclaré que le député avait agi de sa propre initiative. Selon son attaché de presse cité par Radio-Canada, les opinions de Maxime Bernier «ne reflètent aucunement la ligne du gouvernement en la matière.». Soit.

Monsieur Harper, pourriez-vous nous répéter ça clairement pour le bénéfice de tous les Canadiens ?

Et par la même occasion, nous dire où est passé Gary Goodyear, ministre de la science et de la technologie, absolument muet sur toute cette histoire?

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VOUS DITE, Savez-vous vraiment de quoi vous parlez? J’en doute

je vous relance la pmême phrase mais à vous, pathétique vraiment pathétique le manque de travail sur les blogues

« Et nous dire comment on peut vous croire alors qu’en novembre 2007, vous prétendiez encore, dans cette vidéo entre autres, que le gouvernement du Canada avait parfaitement raison d’agir pour limiter les émissions de gaz à effet de serre ? »

comme quoi seuls les fous ne changent pas d’idée!

Et vous, Mme Borde, savez-vous vraiment de quoi vous parlez? Avez-vous les compétences requises pour parlez de changements climatiques? J’en doute.

Ceci étant dit, je vois d’un très bon œil, qu’un député prenne la liberté de dire ce qu’il pense, d’avoir le courage de ses convictions. C’est au contraire remarquable, même s’ils ne reflètent pas la ligne du parti, ou du gouvernement.

Bravo M. Bernier!

On peut-tu s’occuper des vraies affaires en Environnement? La qualité de l’air, la qualité de l’eau, qui nous entourent EN CE MOMENT vaut bien plus qu’une hypothétique variation de 1 degré celcius DANS CENT ANS.
Ah au fait, où sont passées les pluies acide des années 80?

Gary Who? J’ai du chercher dans Wikipedia pour le trouver… Voici ce que ça dit, entre autres: « Sa crédibilité en tant que ministre d’État aux Sciences et à la Technologie a été mise en cause par l’Association des communicateurs scientifiques pour les hésitations qu’il a eues à reconnaître la validité de la théorie de l’évolution face à l’idéologie créationniste. Sous sa gouverne, le budget 2009 des trois organismes fédéraux subventionnant la recherche dans les universités canadiennes a été amputé de 147.9 millions $. M. Goodyear a aussi été vivement critiqué en juin 2009 par le milieu universitaire canadien après être intervenu, pour des raisons partisanes, auprès du CRSH afin d’influencer une décision de financement. »

Il est mieux de rester muet…

“Two climate change winners: Russia and Canada”! C’est le titre d’un chapitre du “Global trend 2025 : The National Intelligence Council’s 2025 Project”.

http://www.dni.gov/nic/PDF_2025/2025_Global_Trends_Final_Report.pdf

L’approche prudente et circonspecte de M. Bernier est sage.

Il y a eu beaucoup d’alarmisme autour de la grippe H1N1. Mais cet alarmisme était justifié dans la mesure où la solution à ce danger potentiel était simple et relativement non dispendieuse : un vaccin.

Il n’en est pas de même de l’alarmisme et du sensationalisme climatique, car il n’y a pas de solution SIMPLE ou NON DISPENDIEUSE (au cas où les alarmistes auraient raison) pour réduire la concentration de C02, ou la conserver, à 350 ou 400 ppm.

Voilà, en somme, la raison la plus importante pour militer contre l’alarmisme climatique. Par ailleurs, il n’y a vraiment pas de quoi s’alarmer si le Climate Sensitivity S est de 1°C; et rien, présentement, ne contredit ou réfute cette possibilité (1). Un S de 1°C signifie que la température augmente de 1°C quand la quantité de C02 atteint 560 ppm.

Les coûts d’une réduction presqu’immédiate de 90 % de notre combustion de pétrole-charbon-gaz naturel (c’est ce qui est nécessaire pour stabiliser la concentration de C02 ou lui permettre de baisser un peu) sont bien supérieurs aux désavantages et avantages de cette combustion (spécialement si on vit au Canada ou en Russie–voir ci-bas).

Si cette réduction immédiate de 90 % était atteinte par la simple prise d’un vaccin, comme c’est le cas pour éviter la grippe H1N1, la démarche alarmiste pourrait être appuyée. Car il est sain (ou, du moins, non stupide) d’être alarmiste quand on a une solution simple et non coûteuse au problème. Il est malsain de l’être quand la solution est extraordinairement dispendieuse.

Rappelons-nous l’interdiction du DDT, interdiction qui a causé la mort de millions d’individus en Afrique.

Le bien apparent est parfois l’ennemi du mieux réel. A mesure que les coûts des ressources comme le pétrole-charbon-gaz naturel augmenteront et que les coûts de l’énergie solaire, éolienne, nucléaire, etc. diminueront ou demeureront stables, le transfert va se faire tout naturellement, sans le “bénéfice” d’une hystérie alarmiste, et le problème se réglera probablement de lui-même.

Rappelons aussi (c’est si souvent occulté par les journalistes) qu’un réchauffement climatique, au Canada, a des effets bénéfiques sur:

1) les couts de chauffage.

2) l’entretien des routes, ports et aéroports.

3) la voie maritime du St-Laurent et l’accès maritime à la Bai d’Hudson.

4) la productivité agricole.

5) la productivité forestière.

6) le déneigement des routes et entrées de maison.

7) La mortalité des itinérants en hiver.

9) les couts de réparation automobile.

10) l’épendage de sel sur les routes en hiver et la rouille prématurée des automobiles.

11) les couts de déneigement des toits de maison.

12) Etc.

(1) Sur 19 études sur le sujet, 6 permettent (”are consistent with”; ne peuvent réfuter) un S de 1°C; 18 permettent un S de ≤ 1,5 °C; et toutes permettent un S de ≤ 2 °C. De plus, ces études ne tiennent même pas compte des erreurs systématiques, forcément difficiles ou impossibles à évaluer, mais nécessairement > 0. Voir Nature 458: 1158-1162 (2009).

M. Bernier pose tout de même une question rarement ouvertement posé par les politiciens, en a-t-on pour notre argent en dépensant des milliards de dollars dans un projet de réduction du CO2, qui selon les chiffres du GIEC, ne changera absolument rien au climat?

En passant, je recommande de lire le proceeding de Lindzen sur des données expérimentales (chose apparemment rare dans le domaine) indiquant un feedback négatif contrairement à ce qui est utilisé dans les simulations:
http://www.pensee-unique.fr/Erice-ERBEpaper-2009finalL.pdf

Madame, si M. Bernier voulait se faire du capital politique, il ferait comme Jean Charest et sa troupe, et endosserait (ou ferait semblant d’endosser)l’idéologie réchauffiste.

Les réchaufistes sont des personnes complètement endoctriné,ou encore ce sont des personnes qui profitent de l’ignorance des gens pour les exploités. Aucun arguments ne les convinqueront. Même si leur réligion verte craque de partout et que leurs gourous sont de plus en plus la risée, ils continueront toujours a nier les faits.

Jsute à voir l’état (non l’absence) de la banquise dans le Golfe du St-Laurent pour réaliser que les négationistes en plus de nier le réchauffement sont aveugles. Et à lire leurs commentaires, en plus d’être négationistes (climato-septiques) ils sont à peu près tous liés par une caractéristique soit : l’individualisme et l’égocentrisme. Ils ne veulent pas de mesures qui toucheraient leurs sacro-saints modes de vie, leurs petites personnes. Mais bof, minoritaires il sont minoritaires ils le resteront. De tout temps, cette catégorie de personnes a existé. Ils s’opposent à tout ce qui pourraient modifier si tant soit peu leur vie. Ils ont combattu toutes les causes, de l’abolition de l’esclavage, au droit de vote des femmes, à la diminution de la main mise de la religion dans la société en passant par l’ouverture de la société aux immigrants. Toutes ces causes ont avancée malgré leurs oppositions dont le point d’assise était et est encore : Cela va changer l’orde établi, le cours des choses. Petite nouvelle pour les climato-spetiques et négationistes du changement climatique : Bloguer opposez vous tant que vous voulez, cela n’y changera rien, des mesures pour diminuer l’impact du rechauffement climatique engendré par les activités humaines seront mises de l’avant et oh, malheur certaines de vos petites vies seront affectées légèrement par cela.

Attaquer les personnes, leur prêter un profil psychologique bien précis, s’en faire des hommes de paille, comme le fait Gilbert Duquette, semble confirmer à quel point certains alarmistes sont déstabilisés et dépourvus d’argumentaire.

Salut Gilbert! C’est moi méphisto le chien de poche du Docteur. Je n’ai rien contre votre propension naturelle à jouer les pessimistes et les dépressifs, mais j’apprécierais néanmoins que tout cela se joue d’une manière un peu moins généralisante. Vos commentaires sont franchement insultants pour les climato rationnels non sensationnalistes. Je suis content de vous revoir néanmoins.
M’invitez vous à une partie de chasse à la perdrix pour vous remonter le moral?

@ Dr Laughrea

Quand on met PhD au bout de son nom, il n’est pas nécessaire de mettre aussi Dr. On a compris.

André Pratte de La Presse parlait quant à lui de faiblesse de certaines données dans le rapport du GIEC, sans préciser quoi que ce soit.

Bernier parle d’erreurs et Pratte de faiblesse de certaines données. Ni un ni l’autre ne sait de quoi il parle. Erreurs et données étant au pluriel, ils font allusion à autre chose que la remarque sur les glaciers qui fondraient en 2035 qui est une erreur en bonne et due forme maintenant reconnue.

La lettre de Maxime Bernier est parue intégralement dans La Presse. Les commentaires de Laprise ont quant à eux été relatés par François Cardinal dans La Presse. Verra-t’on une lettre complète rédigée par Laprise ou d’autres scientifiques ? On peut le souhaiter. Il faut d’abord que les scientifiques l’écrivent et ensuite que le journal la publie. On verra.

Sinon, François Cardinal, a déjà été très prompt à admettre que Al Gore s’était « gouré » à Copenhague à propos d’une prévision sur la libération des glaces de l’océan Arctique en 2014, alors que cette date était bel et bien avancée par une étude du U.S. Naval Postgraduate School et que Gore l’avait correctement citée. Des lecteurs du blogue de François Cardinal avaient dû lui faire remarquer son erreur, qu’il a ensuite rectifiée. Le même François Cardinal avait également tronqué une citation de Jones dans son premier article sur le Climategate et ajouté qu’elle pointait vers une manipulation de certaines données historiques. Alors qu’il n’est nullement question de données historiques dans cette histoire de « trick » et de « decline ». Bien sûr, François Cardinal a plus tard écrit un article mieux etayé (traduit d’un journal anglais probablement) sur le Climategate, mais ça ne change rien au fait qu’on a des journalistes sous-compétents en science.

Sans parler des chroniqueurs : Lysianne Gagnon que vous avez déjà citée, et Mario Roy qui a écrit il y a le Climategate, l’affaire des courriels suspects, pas si bénigne qu’on l’a dit. Pas si bénigne qu’on le dit.. Il le sait, lui, Mario ? Il s’y connait en science ?

Hélas, l’illétrisme scientifique n’a jamais empêché de faire carrière en journalisme et en politique, ni dans ce qui est la « chronique » journalistique et qui est à mi-chemin entre les deux.

Puisque le commentaire de Gilbert Duquette a passé la modération, j’aimerais attiré votre attention à son usage du mot « négationniste » (venant probablement de « deniers » en anglais). Ce mot est couramment utilisé pour ceux qui ne reconnaissent pas l’holocoste (!). Je ne suis pas sûr, mais je crois que c’est Al Gore qui l’a rendu populaire (il faudrait réécouter son film). Je trouve ça plutôt déplacé de l’utiliser dans ce cadre et ça ne contribue en rien à avoir des débats respectueux. J’imagine que c’est une sorte de tactique pour diaboliser ceux qui oseraient douter! Ça implique aussi un « on va tous mourrrriiirrrr!!!! ».

Je peux aussi ajouter que je ne suis pas un fan du mot « réchauffiste ».

Finalement, j’aimerais faire remarquer à Gilbert Duquette qu’il mélange corrélation et causalité lorsqu’il parle de la banquise du St-Laurent.

J’ai repéré ici quelques articles de revues scientifiques, avec liens à l’appui, qui donne raison à M.Bernier. Veuillez noter que, faute de temps, je n’ai pu mettre tous les articles que j’ai trouvé.

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Solar Arctic-Mediated Climate Variation on Multidecadal to Centennial Timescales: Empirical Evidence, Mechanistic Explanation, and Testable Consequences
http://www.cfa.harvard.edu/~wsoon/SunClimate09-d/Soon09-June4-PGEO_30n02_144-184-Soon.pdf

Variations in solar magnetic activity during the last 200 000 years: is there a Sun–climate connection?
http://linkinghub.elsevier.com/retrieve/pii/S0012821X02005162

Variability of the solar cycle length during the past five centuries and the apparent association with terrestrial climate
http://linkinghub.elsevier.com/retrieve/pii/0021916994000886

Variations of solar coronal hole area and terrestrial lower tropospheric air temperature from 1979 to mid-1998: astronomical forcings of change in earth’s climate?
http://www.cfa.harvard.edu/~wsoon/GoldbergMay05-d/Soonetal00NA.pdf

Understanding Solar Behaviour and its Influence on Climate
Energy & Environment, Volume 20, Numbers 1-2, pp. 145-159, January 2009

The Influence of the Solar Cycle and QBO on the Late-Winter Stratospheric Polar Vortex
http://ams.allenpress.com/perlserv/?request=get-abstract&doi=10.1175%2FJAS3883.1&ct=1

The influence of the 11 yr solar cycle on the interannual–centennial climate variability
Journal of Atmospheric and Solar-Terrestrial Physics, Volume 67, Issues 8-9, pp. 793-805 ,May-June 2005
http://www.sciencedirect.com/science?_ob=ArticleURL&_udi=B6VHB-4GDRYHM-6&_user=10&_coverDate=06/30/2005&_rdoc=1&_fmt=high&_orig=search&_sort=d&_docanchor=&view=c&_acct=C000050221&_version=1&_urlVersion=0&_userid=10&md5=96ba04c592d64cab2a8f11c9a4aaf404

The link between the solar dynamo and climate – The evidence from a long mean air temperature series from Northern Ireland
Irish Astronomical Journal, Volume 21, Number 3-4, pp. 251-254, September 1994
http://adsabs.harvard.edu/abs/1994IrAJ…21..251B

The Influence of the Solar Cycle and QBO on the Late-Winter Stratospheric Polar Vortex
Journal of the Atmospheric Sciences, Volume 64, Issue 4, pp. 1267–1283, April 2007
http://ams.allenpress.com/perlserv/?request=get-abstract&doi=10.1175%2FJAS3883.1&ct=1

The influence of the 11 yr solar cycle on the interannual–centennial climate variability
Journal of Atmospheric and Solar-Terrestrial Physics, Volume 67, Issues 8-9, pp. 793-805 ,May-June 2005
http://dx.doi.org/10.1016/j.jastp.2005.02.002

The 60-year solar modulation of global air temperature: the Earth’s rotation and atmospheric circulation connection
Theoretical and Applied Climatology, Volume 88, Numbers 3-4, March 2007
http://www.springerlink.com/content/vq13t597u2712x12/

Temperature response of Earth to the annual solar irradiance cycle (PDF)
Physics Letters A, Volume 323, Issues 3-4, pp. 315-322, March 2004
http://dx.doi.org/10.1016/j.physleta.2004.01.066

Surface warming by the solar cycle as revealed by the composite mean difference projection
Geophysical Research Letters, Volume 34, Issue 14, July 2007
http://www.agu.org/pubs/crossref/2007/2007GL030207.shtml

Superfluidity in the Solar Interior: Implications for Solar Eruptions and Climate
Journal of Fusion Energy, Volume 21, Numbers 3-4, pp. 193-198, December 2002
http://www.omatumr.com/abstracts2003/jfe-superfluidity.pdf

Suggestive correlations between the brightness of Neptune, solar variability, and Earth’s temperature
Geophysical Research Letters, Volume 34, Issue 8, April 2007
http://www.agu.org/pubs/crossref/2007/2006GL028764.shtml

Solar Variability Over the Past Several Millennia
Space Science Reviews, Volume 125, Issue 1-4, pp. 67-79, December 2006
http://climate.gsfc.nasa.gov/publications/fulltext/Beer_et_al._SSR2006.pdf

Solar variability and climate change: Geomagnetic aa index and global surface temperature
Geophysical Research Letters, Volume 25, Issue 7, pp. 1035-1038, January 1998
http://adsabs.harvard.edu/abs/1998GeoRL..25.1035C

Solar influence on the spatial structure of the NAO during the winter 1900-1999
Geophysical Research Letters, Volume 30, Issue 4, pp. 24-1, February 2003
http://www.agu.org/pubs/crossref/2003/2002GL016584.shtml

Solar forcing of the polar atmosphere
Annals of Glaciology, Volume 41, Issue 1, pp. 147-154, 2005
http://www.cfa.harvard.edu/~wsoon/MiyaharaHiroko08-d/Mayewskiewetal06-SolarForcingPolarAtm.pdf

Solar Forcing of Climate. 1: Solar Variability
Space Science Reviews, Volume 120, Numbers 3-4, pp. 197-241, October 2005
http://www.springerlink.com/content/ylw671pr10742m48/

Solar Forcing of Climate. 2: Evidence from the Past
Space Science Reviews, Volume 120, Numbers 3-4, pp. 243-286, October 2005
http://www.springerlink.com/content/p432405n76775220/

Solar activity variations and global temperature
Energy The International Journal, Volume 18, Number 12, pp. 1273-1284, 1993
http://md1.csa.com/partners/viewrecord.php?requester=gs&collection=TRD&recid=0091516EN&q=&uid=787371975&setcookie=yes

Solar and climate signal records in tree ring width from Chile (AD 1587–1994)
Planetary and Space Science, Volume 55, Issues 1-2, pp. 158-164, January 2007
http://linkinghub.elsevier.com/retrieve/pii/S0032063306001516

Solar correlates of Southern Hemisphere mid-latitude climate variability
International Journal of Climatology, Volume 22, Issue 8, pp. 901-915, May 2002
http://www3.interscience.wiley.com/cgi-bin/abstract/94515317/abstract

Solar cycles 24 and 25 and predicted climate response
Energy & Environment, Volume 17, Number 1, pp. 29-35, January 2006
http://www.ingentaconnect.com/content/mscp/ene/2006/00000017/00000001/art00004

Solar Cycle Signal in Geomagnetic Activity and Climate
Solar Physics, Volume 224, Numbers 1-2, pp. 465-471, October 2004
http://www.springerlink.com/content/v14nq055046v20u8/

Solar Cycle Variability, Ozone, and Climate
Science, Volume 284, Number 5412, pp. 305-308, April 1999
http://www.sciencemag.org/cgi/content/abstract/284/5412/305

Solar Forcing of Changes in Atmospheric Circulation, Earth’s Rotation and Climate
The Open Atmospheric Science Journal, Volume 2, pp. 181-184, August 2008
http://www.meteo.unina.it/download/solar_forcing.pdf

L’institut de physique dépose une gifle importante à tous ceux qui disaient que le Climategate est un pétard mouillé. Dans un mémoire présenté au parlement britannique sur l’enquête (du parlement britannique et non celle de l’Université), l’institut stipule:

«The CRU e-mails as published on the internet provide prima facie evidence of determined and co-ordinated refusals to comply with honourable scientific traditions and freedom of information law. The principle that scientists should be willing to expose their ideas and results to independent testing and replication by others, which requires the open exchange of data, procedures and materials, is vital…
http://www.publications.parliament.uk/pa/cm200910/cmselect/cmsctech/memo/climatedata/uc3902.htm
»

Le scandale du Climategate est bien plus que des courriels piratés. C’est l’évidence que des scientifiques ont tentés de manipuler les données scientifiques à des fins politiques. C’est, en fait, le plus grand scandale de l’histoire scientifique qui est révélé, et nos chères journalistes des « mainstream media » continuent leur propagande comme quoi ce scandale n’est rien. C’est vous qui en allez payer le prix pour les années à venir.

Les blogues indépendant deviennent plus crédibles que le journalisme traditionnel.

Il me fait penser un peu à ces americains membres d’une communaute religieuse (et sûrement d’autres pays) qui prétendent que les GES sont l’oeuvre de Dieu et que c’est un phénomène naturel.