Jacques Brassard et le climat : l’ignorance qui fâche

Vous avez été nombreux à réagir à mon billet à propos de la chronique de Jacques Brassard sur l’astrologie climatique publiée dans le Journal de Montréal et le Journal de Québec.

J’y suis peut-être allée un peu fort en réclamant que ce chroniqueur soit dessaisi de cette tribune.

Mais je persiste à penser qu’il est totalement irresponsable de propager dans un média largement diffusé des idées aussi fausses à propos du travail des chercheurs d’une part, et de l’état des connaissances scientifiques sur les changements climatiques d’autre part. 

Une telle ignorance m’enrage, et plusieurs d’entre vous, à travers vos commentaires de ce billet ou ailleurs sur la toile, vous êtes dits aussi choqués que moi.

Vous avez aussi été nombreux à manifester votre profond désaccord, pas toujours en termes très polis. Je me suis vue entre autres traitée de mauvaise mère, de maudite Française, de papesse et de stalinienne ! Pas fort.

Mais ce qui m’attriste surtout dans tout cela, c’est la profonde méconnaissance qu’ont certaines personnes de ce qu’est la science et de la façon dont elle fonctionne, qui mine les raisonnements et les pousse parfois jusqu’à l’absurde.

Quelques petites clarifications s’imposent donc.

La science, ce n’est pas de la politique ni du militantisme. Dire que Jacques Brassard a raison parce que Steven Guilbault a étudié en théologie n’a aucun sens. Aucun des deux ne fait de la science.

Moi non plus. Mais je prétends tout de même avoir une certaine expertise dans la lecture, l’interprétation et la critique de la littérature scientifique. C’est mon métier, que je pratique depuis plus de 20 ans.

Si vous me lisez régulièrement, vous savez d’ailleurs que je n’hésite pas à dénoncer les errances de militants écologistes, de politiciens ou de médias «de gauche» quand ils interprêtent mal les résultats de la recherche scientifique, que ce soit sur le gaz de schiste, sur les produits chimiques ou les dangers des ondes.

Je ne fais pas non plus l’apologie de la science et critique régulièrement des études qui me semblent discutables, comme par exemple dans ce billet sur les radios dentaires.

Monsieur Brassard ne m’a pas répondu directement, ce que je regrette, mais il s’est expliqué à l’émission L’heure de pointe de Radio-Canada Saguenay. Vous pouvez l’écouter ici.

Il a mis beaucoup d’eau dans son vin en disant que sa manière caricaturale de décrire le travail des scientifiques était une image, tout comme le fait de comparer la science du climat à l’astrologie.

Le problème, Monsieur Brassard, c’est que nombre de vos lecteurs n’ont pas la culture scientifique nécessaire pour comprendre qu’il ne s’agit que d’images. On appelle cela faire de la démagogie. 

Il a ensuite affirmé que les modèles climatiques sont archifaux… avant de reconnaître, après une question de l’animateur Jean-Pierre Girard, qu’il s’agit du point de vue d’une minorité de scientifiques.

Là où je rejoins Monsieur Brassard, c’est quand il affirme que la vérité scientifique ne se détermine pas par un vote ou par référendum, mais qu’elle finit par s’imposer progressivement à partir du travail de quelques pionniers.

L’erreur fondamentale dans son raisonnement, c’est que ce travail de pionnier sur la modélisation climatique et sur ses causes anthropiques a été fait depuis un bon moment.

La vérité scientifique dans ce domaine a largement commencé à s’imposer. Des milliers d’études ont été publiées. Évidemment, on continue d’y travailler, pour raffiner les modèles au fur et à mesure que l’on devient capable d’interpréter de nouvelles données.

Mais ceux dont on dispose, même s’ils sont encore imparfaits, collent quand même plutôt bien à ce que l’on observe. Vu ce qu’ils nous prévoient, qui n’a rien de réjouissant à l’échelle de la planète, il est tout à fait justifié de s’en préoccuper.

Les scientifiques «pionniers» dont nous parle Jacques Brassard publient rarement des études sur la modélisation climatique dans les revues savantes. Ils préfèrent donner leur opinion dans les médias, ce qui leur évite d’avoir à rendre des comptes à la communauté scientifique.

La plupart ne sont d’ailleurs pas des spécialistes du climat. Monsieur Du Berger, dont Jacques Brassard dit dans sa chronique qu’il est le seul scientifique climatosceptique au Québec, a travaillé en sismologie et n’a pas publié à ma connaissance un seul article portant sur le climat dans une revue savante. Je serai ravie d’en parler le jour où il le fera et je l’invite à m’en informer.

Les scientifiques climatosceptiques prétendent être de grands incompris ignorés de leurs pairs parce que leurs idées dérangent. C’est faux. Les idées dérangeantes, si elles sont bien étayées, ont toujours permis à la science de progresser et les revues savantes n’ont aucune raison de les bouder, pas plus que ceux qui financent la recherche.

C’est vrai monsieur Brassard, il a fallu longtemps pour que la communauté scientifique accepte l’idée de la tectonique des plaques. Quand Wegener a publié son livre à ce sujet, il est passé pour un fou. Puis ses idées ont été acceptées quand on a pu les confirmer d’une manière scientifique, en s’appuyant sur des données.

Mais tous ceux qui avancent des idées étonnantes a priori ne sont pas des génies incompris, loin s’en faut.

La très vaste majorité des arguments avancés par les climatosceptiques ont fait l’objet d’études très sérieuses. Leurs avis ont été examinés, débattus, puis rejetés car ils ne cadraient pas avec la réalité.

La situation actuelle n’est donc en rien comparable à celle qui prévalait avec la tectonique des plaques, monsieur Brassard.

Il y a peu, les climatosceptiques prétendaient que le réchauffement venait de l’activité solaire. Maintenant, il nous disent qu’en fait il n’y a pas de réchauffement et que les modèles sont faux.

Demain, ils trouveront autre chose, et à chaque fois, ils remettront sur la table l’idée que le réchauffement climatique n’est qu’une vaste fumisterie, avec comme preuve des opinions publiées dans des journaux par des scientifiques non spécialistes et souvent retraités,  des rapports payés par des think tanks et quelques études en bonne et due forme qu’ils ne remettront jamais en contexte (technique bien connue du cherry picking qui consiste à ne prendre que ce qui nous arrange pour faire valoir son point). 

Relayés par des gens comme Jacques Brassard, ils contribueront à entretenir le doute, au profit de ceux que la vérité dérange et aux dépens de ceux qui vont en souffrir.

La communauté scientifique préfère les ignorer, ce que je trouve très dommage car du coup leurs idées deviennent populaires, ce qui influence directement les décisions politiques et par richochet l’avenir de la planète.

C’est d’ailleurs aux scientifiques que s’adressait d’abord et avant tout mon billet sur la chronique de Jacques Brassard, publiée seulement quelques semaines après une autre chronique dans la même veine signée par Nathalie Elgrably. Pourtant, bien peu d’entre eux ont réagi.

Quand, aidé par les quotidiens de Quebecor, le climatoscepticisme sera devenu très populaire au Québec, vous serez pourtant les premiers à vous en désoler…

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« propager dans un média largement diffusé des idées aussi fausses à propos du travail des chercheurs d’une part, et de l’état des connaissances scientifiques sur les changements climatiques d’autre part. »

fausseté, vraiment? Vous rejettez du revers de la main ABSOLUMENT TOUT ce qui contredit le dogme climatique

« . Leurs avis ont été examinés, débattus, puis rejetés car ils ne cadraient pas avec la réalité. »

Alors comment expliquer de les glaces arctiques sont dans la moyenne des 30 dernières années? Que CERN a reproduit une expérience danoise des années 90 qui concluait aussi que le soleil a une plus grande influence sur le climat

Bravo Valérie. Et j’espère que les commentaires de ce billet seront d’un niveau plus élevé que beaucoup de ceux du précédent billet. Ce serait bien que les lecteurs qui ont envie de descendre en flammes une opinion comme celle-ci sous le prétexte qu’elle ne cadre pas avec leurs croyances, soient aussi prompts à réfléchir sur leurs lacunes, qu’ils le sont à attaquer ce qu’ils croient être de l’ignorance chez les autres. Mais là, on rêve…

lemoutongris, #1

«Alors comment expliquer de les glaces arctiques sont dans la moyenne des 30 dernières années?»

Non, les glaces sont toujours sous la moyenne. Et la tendance à long terme est une perte de 2.6% de glace par décennie. http://nsidc.org/arcticseaicenews/files/2012/04/Figure3.png

«Que CERN a reproduit une expérience danoise des années 90 qui concluait aussi que le soleil a une plus grande influence sur le climat.»

On mesure les rayons cosmiques depuis plus de cinquante ans et il n’y a pas eu de variation significative. http://ossfoundation.us/projects/environment/global-warming/myths/images/galactic-cosmic-rays/TheChillingStars.jpg/view

C’est triste que l’humain soit avant-tout émotif. Ce serait tellement plus simple s’il était rationnel.

Au lieu de se fier au premier venu qui lui dit que tout ce qu’il fait est correct, il pourrait tenter de voir plus loin avec objectivité.

Surtout, dans ses commentaires sur les forums, il indiquerait, comme André, des articles valides et non pas des affirmations sans appuis…

L’hostilité des partisans du soi-disant consensus – j’aurais bien rigolé si V.Borde avait sorti le célèbre 97% – envers les critiques s’explique par le fait que l’adhésion des gens à la gigantesque campagne de peur sur le climat diminue d’année en année et avec elle la crédibilité des marchands de peur écolos qui se sont peinturés dans le coin avec cette histoire de changements climatiques causés par l’homme. Protéger le consensus crié sur tous les toits depuis des années = protéger réputations, carrières et subventions. Admettre l’erreur serait du suicide. Combien de milliards de dollars ont déja été envoyés vers ce faux problème? C’est incalculable.

On nous a promit des catastrophes mais comme elles n’arrivent pas on essaie de maintenir la peur à chaque fois qu’un incident météo a lieu (ex: 26 celsius un jour d’Avril!!) et les média en remettent en invitant Guilbeault et cie pour marteler l’idée que tout ça est à cause des humains et que les humains doivent s’efforcer de « combattre » les changements climatiques, comme si c’était dans le pouvoir de l’humanité de le faire alors que son rôle dans le climat n’a jamais été démontré. Plusieurs aiment croirent que les humains sont tout-puissants et qu’ils peuvent tout changer par leur volonté. C’est un fantasme.

Si on nous disait qu’il faut investir temps et argent à aider certaines régions à s’adapter aux changements climatiques ce serait déja moins pire parce qu’au moins on mettrait des efforts au bon endroit mais on nous casse les oreilles avec l’idée qu’il faut combattre les changements climatiques en controllant l’activité humaine alors que c’est totalement irréaliste. S’il y a des changements climatiques majeurs il n’y a qu’une seule chose réaliste à faire et c’est s’y adapter. Ça peut coûter cher mais au moins ce sera du concret qui va (ou devrait, ca reste à surveiller) réellement aider les gens qui vivent dans des zones à risque. Vouloir « combattre » les changements climatiques à l’échelle planétaire c’est du délire.

Et les naifs écolos ne semblent pas du tout se rendre compte qu’avec leur hystérie climatique ils sont en train de discréditer l’ensemble des problèmes environnementales aux yeux du public. J’aimerais bien que les gens réalisent que par exemple les problèmes avec la nourriture génétiquement modifiée (ex: le blé) sont réels mais si ce message sort de la bouche d’un militant écolo professionnel qui mélange climat, OGM, pollution, développement durable, pesticides, énergie solaire, surpopulation, économie décroissante et quoi d’autre sans être capable de distinguer le vrai du faux et le sérieux du loufoque, alors il se passera quoi? Les gens vont finir par ne plus croire aucun écolo, même quand à l’occasion ils disent des vérités et qu’ils sont les seuls à le faire.

Et que dire des compagnies comme Monsanto qui se cachent derrière le paravent du World Wildlife Fund, la plus grande organisation écologiste (voir le documentaire ‘Der Pakt mit dem Panda’, disponible avec sous-titres anglais sur internet), pendant que le WWF ne cesse de faire de la propagande sur le Climat ? Pour de nombreuses compagnies douteuses être climato-écolo c’est une belle diversion qui leur permet de verdir leur image.

Selon toute vraisemblance l’influence humaine sur le climat terreste est minimale. Il est hors de notre contrôle. Il y a de véritables problèmes environnementaux mais le climat n’en est pas un. Il est grand temps de faire éclater cette bulle.

Brassard n’a aucune prétention scientifique. Il émet très peu de commentaires scientifiques puisque ce n’est pas sa tasse de thé.

Guibeault lui est partout, partout, partout. Il a des idées sur tout. Il est consulté constamment par la grande presse à titre d’expert en environnement. Scusez, mais pour moi Guilbeault c’est un fumiste.

Du Berger s’est penché sur le sujet. Il a une formation scientifique et travaille le sujet du réchauffement comme un solide autodidacte. Or, on le censure dans les cégeps sous prétexte qu’il n’est pas expert en climat alors qu’en réalité on le censure tout simplement parce qu’on ne veut pas que son point de vue soit entendu dans les cégeps.

Je sais que vous n’avez jamais décrit les effets positifs d’un réchauffement climatique pour le Canada et la Russie. Je sais aussi que la plupart des journalistes sont tombés dans l’alarmisme climatique. Je ne vous ai pas vu souvent dénoncer ce type d’exagération.

En laissant autant de place dans les journaux au RLQ (RLQ est bien devenu un synonyme de climatosceptique non?) pour diffuser leur propagande, on contribue à diffuser leur raisonnement abscons. Et vous savez ce qu’on dit: à marteler un message, même complètement erroné et farfelu (comme le cas présent), les gens en viennent à le croire… Et c’est ça le danger. C’est comme d’inviter Raël à un débat d’opinion. Un seul Raël, c’est divertissant. Mais inviter systématiquement un Raël à chaque fois qu’on parle de science, ou encore d’inviter une tribu de Raëliens à s’exprimer sur un sujet X, c’est donner du poids à des arguments vides, ça brouille les cartes, ça exaspère le bons sens, et ça risque de convaincre les « petites gens » que finalement, c’est Raël qui a raison. Rassurez-vous (ou consternez-vous) les milieux universitaire et collégial ne risquent pas d’inviter les Brassard et Du Berger de ce monde (je m’en occupe personnellement), les marchands de doute, on connait!

C’est pour ce genre de billet documenté et équilibré que je suis un lecteur assidu. Merci madame Borde pour votre bon sens.

Ne reprend-on pas aujourd’hui une autre version du soit-disant débat selon lequel les dangers du tabac n’était pas prouvés?? C’est le même schème de désinformation, encouragé en sous-main par ceux à qui la consommation (gaspillage?) d’énergie fossile profite.

« Non, les glaces sont toujours sous la moyenne. »

pas cette année : http://wattsupwiththat.files.wordpress.com/2012/04/n_stddev_timeseries_corrected.png

« On nous a promit des catastrophes mais comme elles n’arrivent pas on essaie de maintenir la peur à chaque fois qu’un incident météo a lieu »

Correction : quand c’est un incident en faveur du réchauffement/changement/dérangement climatique, c’est vrai (trop chaud). Mais si c’est trop froid, alors on dit que la personne confond climat et température

« Et vous savez ce qu’on dit: à marteler un message, même complètement erroné et farfelu (comme le cas présent), les gens en viennent à le croire »

ou est la preuve irréfutable des faussetés?

Cher lemoutongris,

Votre lien indique, si vous lisez avec attention, que l’étendue de glace de cette année est toujours sous la moyenne de l’étendue de glace comprise entre les années 1979 et 2000. Bien évidement que la courbe se trouve dans l’erreur standard à partir de mars, mais elle indique aussi que l’étendue a été sous le point de 2007 entre mi-janvier et mi-février. Donc la variabilité saisonnière semble plus grande que la moyenne, ce qui n’est pas un bon signe.

Bref, votre lien contredit clairement votre affirmation.

Si vous en avez d’autres comme cela, veuillez nous les transmettre, merci!

J’apprécie votre retour sur le précédent blogue. Vos craintes sont légitimes sur la désinformation que peuvent avoir des propos de seconde main sur des enjeux qui sont trop complexes même pour un seul scientifique. On sait qu’une hypothèse dans le domaine climatique suppose une équipe multidisciplinaire et demande patience qui rime avec science. L’enjeu n’est pas la science qui est rarement sur la place publique pour débattre de la véracité dans sa construction épistémologique. La plupart du temps le discours scientifique est reçu par le filtre de la vulgarisation et souvent saisi avec autorité et prétexte pour des chroniqueurs comme Brassard et Elgrably dont leurs véritables buts sont de maintenir le statu quo dans le développement économique. Autrement-dit le facteur de l’environnement doit avoir un minimum d’impact dans les processus d’affaires.

Quand tu fais de ton ennemi une caricature. Tu peux te demander le sérieux d’une telle démarche de prise de parole. Cela renseigne ou du moins éveille une méfiance du lecteur !

Ce qui m’inquiète le plus présentement se déroule à Ottawa quand l’information scientifique est comprise dans une logique de l’équivalence. C’est-à-dire qu’une opinion vaut bien une recherche scientifique. La logique du populiste permet beaucoup de dérive scientifique pas besoin de faire des buchers avec des livres pour le constaté.

À quoi sert de s’obstiner sur une question si complexe? Même si nous arrivions à un consensus, même si nous étions tous des ‘climato-croyants’, en quoi serions-nous plus avancés?
Pourquoi ne pas concentrer nos efforts sur le développement d’alternatives au combustible fossile? A ce que je sache, il y a consensus sur le fait que c’est polluant et nuisible.

C’est vrai qu’il est dommage que les scientifiques n’interviennent pas davantage pour démasquer les démagogues de droite. L’histoire des sciences est cependant révélatrice à ce propos :
(http://www.astronomes.com/lhistoire-de-lastronomie/galilee/)
«Galilée laissant évidemment apparaître que le modèle de Copernic était correct, ce qui lui attira les foudres de l’Eglise, qui avait repris à son compte la théorie d’Aristote depuis le XIIIe siècle.

Malgré les précautions que Galilée avait prises en présentant le système de Copernic comme un simple modèle, il fut forcé par l’Inquisition à abjurer cette doctrine en 1635 et ses livres furent mis à l’Index. Mais le progrès de la science était en marche et plus rien désormais ne pouvait l’arrêter. »

La seule différence, c’est qu’en l’occurrence, le fait que ce soit la Terre qui tourne autour du Soleil ne mettait pas l’humanité en péril.

Et puis en ce qui concerne ces esprits obtus qui affirment que «les catastrophes qu’on nous avait prédites ne se produisent pas» ou encore que «le réchauffement de la planète, c’est pas vrai parce qu’aujourd’hui, y fait frette en maudit», ce sont de parfaits niais qui ne comprennent rien aux BOULEVERSEMENTS climatiques (fréquence accrue de conditions extrêmes comme les tempêtes de verglas, les ouragans et cyclones, etc.), qui sont des phénomènes qui se confirment sur plusieurs centaines d’années… Encore un manque d’humilité de leur part… ils auraient vraiment dû voyager à bord du Titanic!

Le puissant lobby derrière les climatosceptiques (c’est-à-dire surtout les compagnies pétrolières) est le même qui était derrière l’industrie du tabac il y a des années, et comme cela a pris des décénies à prouver sans l’ombre d’un doute le lien entre tabac et cancer, je ne suis pas rassuré sur l’avenir de la planète !!
Mais entre temps les compagnies pétrolières feront des profits records !!

J’aime aussi beaucoup ce rapprochement entre les climatosceptiques et ces pseudo-scientifiques à la solde des grands fabricants de tabac et qui produisaient, à l’époque, des «recherches» démontrant que le tabac ne présentait aucun danger pour la santé. Personnellement, et c’est pareil pour tout le monde, je sais qui finance le travail du GIEC => c’est de l’argent public et le processus est transparent. Mais essayez-donc de découvrir qui finance, par exemple, l’Institut économique de Montréal… j’ai déjà tenté l’expérience, et on m’a répondu que c’était un SECRET… «concurrence oblige»… Encore la foutue loi du marché, même pour justifier l’injustifiable! Et il y a clairement anguille sous roche, de l’inavoué et de l’inavouable! En tout cas, bon nombre de ces chantres de la droite savent très bien de quel côté leur pain est beurré…

Mme Borde,
Je vous encourage à continuer votre excellent travail de vulgarisation. Vous avec tout à fait raison de rappeler que la communauté scientifique obéit à un mode de fonctionnement très déroutant pour le commun de mortel. Et ce d’autant plus que la culture générale en sciences est à peu près inexistante dans nos écoles.

Lâché pas !!!

Qui êtes vous pour décider de ce qui est vrai ou faux?
La science, la VRAIE, n’est pas faite de consensus, au contraire la science se remets constamment en question et contre vérifie les théories. ET pour le moment, la science climatique ne tient pas la route. Les modèles informatique qui servent au GIEC a faire ses prédictions sont presque toujours dans le champs. Aucune des prédictions du GIEC s’est avéré vraie. Les théories qui impliquent les cycles solaires par contre montrent des prédictions bien plus près de la réalité.

On est pas a « science académie » ou la population vote pour la théorie la plus populaire.

« Le puissant lobby derrière les climatosceptiques (c’est-à-dire surtout les compagnies pétrolières) »

Non mais qu’est-ce qu’il ne faut pas entendre! L’arugment favori des écolos quand ils n’ont plus d’argument: « les pétrolières »

Si vous preniez la peine de faire un peu de recherche, les compagnies pétrolières investissent énorment du côté des verts. C’est un racket mafieux. « Donnez-nous de l’argent sinon on va vous salir et vous attaquer. »

Et le total de l’argent de chaque côté penche en faveur des écologistes. Ne me croyez pas sur parole, faites les recherches.

« Le problème, Monsieur Brassard, c’est que nombre de vos lecteurs n’ont pas la culture scientifique nécessaire pour comprendre qu’il ne s’agit que d’images. On appelle cela faire de la démagogie. »

Que savez-vous des lecteurs de M. Brassard? et de ceux qui viennent ici? Pour qui vous prenez-vous?

A lire votre article, on dirait que vous n’avez pas suivi les progrès scientifiques dans le domaine de la climatologie depuis 10 ans.

Il s’en est passé des choses depuis, que ce soit le projet CLOUD (Cern) entre autres, et tous les scandales qui ont ébranlé le GIEC.

La science aurait raison de cette religion verte dont vous faites parie.

« Le puissant lobby derrière les climatosceptiques (c’est-à-dire surtout les compagnies pétrolières) »

les pétrolières sont très copines avec Greenpeace et le Sierra CLub; personne ne s’en scnadalise

«La science, la VRAIE, n’est pas faite de consensus»

Faux, la science est toujours une affaire de consensus. Par exemple, ce ne sont pas tous les physiciens qui croient à la mécanique quantique mais la grande majorité y croient.

«ET pour le moment, la science climatique ne tient pas la route. Les modèles informatique qui servent au GIEC a faire ses prédictions sont presque toujours dans le champs.»

N’importe quoi.

«Aucune des prédictions du GIEC s’est avéré vraie.»

Encore n’importe quoi.

«Les théories qui impliquent les cycles solaires par contre montrent des prédictions bien plus près de la réalité.»

Encore n’importe quoi. Les études montrent que le Soleil explique quelque chose comme un gros maximum de 10% du réchauffement du 20e siècle. Et 0% du réchauffement des 30 dernières années. Voir par exemple http://adsabs.harvard.edu/abs/2009JGRD..11414101B

@Christian Rioux On voit tout de suite que toutes vos informations viennent de sites climatosceptiques. Le simple fait de citer l’exprience CLOUD montre que vous n’avez pas lu le papier. Or, clairement il est dit dans cet article que l’effet observé ne se produit pas au bonnes altitudes pour affecter la création de nuages. De plus, l’activité solaire va dans le sens contraire de cet effet depuis plus de 50 ans.

Donc, vous basez votre argumentaire sur deux informations fausses.

Je ne comprends pas pourquoi vous tiquez autant sur Brassard, qui a peu d’exposure nationale, et que vous ne dites rien de l’ommiprésence de Guilbault. Même l’Obudsman trouve que Radio-Canada exagère

http://www.lexpress.to/archives/4379/

«Idéologie dominante

Julie Miville-Dechêne donne raison à un auditeur qui trouve que Radio-Canada a trop souvent recours aux mêmes invités de gauche, ignorant les points de vue de droite.

Elle remarque ainsi «le nombre élevé d’interventions de l’ex-directeur de Greenpeace, Steven Guilbeault, à l’antenne» – 120 fois en 2007! – qui «porte à réfléchir».

lemoutongris, #25

«les pétrolières sont très copines avec Greenpeace et le Sierra CLub; personne ne s’en scnadalise»

Ça m’étonnerait beaucoup. Greenpeace par exemple n’accepte aucun don de gouvernements, d’entreprises ou de partis politiques.

@Doc

Pourquoi vous ne faite pas référence directement au rapport de Julie Miville-Dechêne qui date de 2007-2008 ?

“Le problème, Monsieur Brassard, c’est que nombre de vos lecteurs n’ont pas la culture scientifique nécessaire pour comprendre qu’il ne s’agit que d’images. »

Quelle argumentation méprisante !

Il n’y a que les lecteurs de L’Actualité qui soient intelligents ? Tous ceux qui lisent le Journal de Montréal et le Journal de Québec sont des ploucs ignares et incultes selon vous ?

@Vincent

Réponse à votre question:

Les lecteurs de Jacques Brassard, ne vous en déplaise, sont effectivement en moyenne très peu représentatifs de la communauté scientifique ou intellectuelle québécoise.

Vous êtes un fan de Jacques Brassard Vincent? Question rhétorique…

Et pour tous les autres qui croient que le lecteur moyen de Brassard peut comprendre les nuances entre polémiste et démagogue, une visite du blogue de Brassard vous fournira la preuve du contraire.

Monsieur Ram Mohamed Singh Bouchard-Taylor,

« Les lecteurs de Jacques Brassard, ne vous en déplaise, sont effectivement en moyenne très peu représentatifs de la communauté scientifique ou intellectuelle québécoise. »

Qu’en savez vous exactement ? Avez-vous des études scientifiques qui prouvent ce que vous avancez ? Avez-vous le profil démographique de l’ensemble du lectorat des journaux en question ?

Avez-vous évalué chaque lecteur et analysé son parcours scolaire et son CV ?

Je ne suis pas particulièrement un « fan » de Monsieur Brassard, mais je crois que votre attitude et celle de Mme Borde est méprisante et condescendante.

Yvan Dutil, #27

«@Christian Rioux On voit tout de suite que toutes vos informations viennent de sites climatosceptiques. Le simple fait de citer l’exprience CLOUD montre que vous n’avez pas lu le papier. Or, clairement il est dit dans cet article que l’effet observé ne se produit pas au bonnes altitudes pour affecter la création de nuages. De plus, l’activité solaire va dans le sens contraire de cet effet depuis plus de 50 ans.»

Christian a un blogue, si jamais vous avez envie de lire d’autres âneries du genre (et bien pire encore)…

Tous ceux qui lisent le Journal de Montréal et le Journal de Québec sont des ploucs ignares et incultes selon vous ? (Question posée par Vincent Therrien)

J’ai toujours pensé que oui, c’est un peu cela. Je l’affirme par intuition. EN parcourant à l’occasion ces journaux je n’y trouve rien de gratifiant, instructif ou songé. Une soupe populaire pour plaire. pas plus.

@lemoutongris Toujours vos arguments copier-coller de sites dénialistes. Lovelock n’avait plus beaucoup de crédibilité depuis quelques années tant ces propos n’avait pas de sens. Évidemment, pour les dénialistes, il est essentiel qu’il soit le pape de l’orthodoxie.

Incidemment, Bjorn Lomborg, l’environnementaliste sceptique et Stu Ostro, le météorologue sceptique ont changé de position, alors qu’ils s’opposaient avec véhémence il y a quelques années. On peut aussi ajouter Richard Muller qui était sceptique et qui est maintenant convaincu à la lumière de ses propres analyses.

Évidemment, ce n’est pas le genre d’information que l’on trouve sur les sites dénialistes.

« Évidemment, ce n’est pas le genre d’information que l’on trouve sur les sites dénialistes »

Toujours sans argument, je constate. En science, il n’y a pas de déni

Le mouton, #39

Les arguments étaient dans le paragraphe précédant la phrase que vous avez citée. Quant à vos propres « arguments », ils ont pas mal tous été démolis. Et qu’est-ce que vous voulez dire par «En science, il n’y a pas de déni»?

« Quant à vos propres “arguments”, ils ont pas mal tous été démolis »

Ou et quand? Absolument rien n’a clairement été renié depuis CLimategate

« Et qu’est-ce que vous voulez dire par «En science, il n’y a pas de déni»? »

Comme il n’y a aucun absolu en science, il ne peut y avoir de déni. Seule une religion en a

@lemoutegris Voilà que vous nous ressortez un nouveau argument sourti tout droit des sites dénialiste:Le Climategate

Le seul problème est que les protagonistes dans cette histoire ont été blanchis de toute malversation par pas moins de 9 commissions indépendantes. Peut-importe si les résultats ont été répliqués par des moyens indépendants, ce qui est épatant pour un cas de fraude (BEST cela vous dit quelque chose, qui n’est que la plus récente des reconstructions indépendantes ou encore la centaine d’articles qui ont suivi le fameux « Hockey Stick » qui écœure tant les dénialistes.).

À mais oui, j’oubliais tout ceci n’a aucune valeur, car tout ce qui ne vient pas appuyé les arguments dénialistes fait partie du grand complot.

@André #40
«En science, il n’y a pas de déni».
Le corollaire serait que où il y a déni, il n’y a pas de science. À mon sens, cela qualifie assez bien les sites dénialistes.

« Le seul problème est que les protagonistes dans cette histoire ont été blanchis de toute malversation par pas moins de 9 commissions indépendantes »

DOnc plusieurs étaient complètement biaisées. AUssi, de plus en plus d’études montrent que l’optimum médiéval était effectivement plus chaud que présentement

pour le reste : toujours vide d’argument en continuant de me traiter de négationniste

@lemoutongris Assi, de plus en plus d’études montrent que l’optimum médiéval était effectivement plus chaud que présentement

Ah oui, lesquelles? Parce que moi je suis la littérature scientifiques et c’est exactement le contraire. Évidemment, vous allez sur les sites dénialistes pour vous informer.

En passant, l’accusation selon laquelle les commission étaient biaisées est un autre mensonge dénialiste pour qui tout le monde qui est le moindrement compétent fait parti du grand complot.

Le mouton, #44

«DOnc plusieurs étaient complètement biaisées.»

Comme ces rapports montrent le contraire de ce que vous pensez, alors ils sont biaisés? Ça c’est de l’argumentation! Bravo, vraiment.

«AUssi, de plus en plus d’études montrent que l’optimum médiéval était effectivement plus chaud que présentement»

Au contraire, de plus en plus d’études montrent qu’il fait plus chaud aujourd’hui que durant l’optimum médiéval. Voir par exemple:

http://www.nature.com/nature/journal/v479/n7374/full/nature10581.html

.Comme ces rapports montrent le contraire de ce que vous pensez, alors ils sont biaisés? »

D’après les membres des panels d' »enquête, d’après les questions posées, d’après l’absence de sceptiques des enque^tes. Même Judith Curry remet en doute ces enquêtes.

Pour le reste : toujours AUCUN argument contre moi, seulement des attaques.

PS : Pourquoi un océanologue (Mann?) devient-il soudainement dendrochronologue?

@lemoutongris « Pourquoi un océanologue (Mann?) devient-il soudainement dendrochronologue? »

Encore un autre argument ramasser sur un site dénialiste. En regardant, les articles de Mann on s’aperçoit qui s’intéressait aux fluctuations multidecadales de température, exemple PDO et le NAO. Vous savez le genre de phénomène que les dénialistes comme vous nous ressortez tout le temps pour expliquer les changements climatiques.

C’est cela que Mann voulait étudier et tant qu’océanographe de formation c’était intéressant. Or, en voulant mesurer ces fluctuations de températures naturelles il a observé un immense pic d’augmentation de température récent.

Seul un dénialiste peut y voir quelque chose de répréhensible.

« Encore un autre argument ramasser sur un site dénialiste »

Encore aucun argument. Aussi se plaint-on que les sceptiques ne sont pas des experts du domaine. Quel est le lien entre les arbres et les océans?

Quelques questions en rafale :

– Pourquoi n’y a-t-il aucune tendance à la hausse dans la force et le nombre d’ouragans?
– Pourquoi y a-t-il autant d’ours polaires au Nunavut?
– Pourquoi n’y a-t-il aucune tendance à la hausse dans le nombre d’ouragans puissants (f3 ou plus)?
– Pourquoi n’y a-t-il aucun réchauffement statistiquement significatif depuis 1998, manque admis par un réchauffiste du bout des lèvres?
– Pourquoi le Sierra Club reçoit de l’argent des pétrolières sans que personne ne s’en scandalise?
– Pourquoi un tel désir de censure? Au début ils vous ignorent, ensuite il vous attaquent…

@lemoutongris Je vous donne des arguments qu’un enfant de 5 ans pourrais comprendre et vous ne les voyez même pas. Mann s’est toujours intéressé au fluctuations naturelles du climat. Sa thèse de doctorat portait sur ce sujet. Il cherchait à comprendre l’effet de la variation de courant océanique (PDO et NAO cela vous dit quelque chose). Voici un de ses papiers de 1994, deux ans avant sa soutenance, sur le sujet : http://www.meteo.psu.edu/~mann/shared/articles/MannPark1994.pdf

« – Pourquoi n’y a-t-il aucune tendance à la hausse dans la force et le nombre d’ouragans?
– Pourquoi n’y a-t-il aucune tendance à la hausse dans le nombre d’ouragans puissants (f3 ou plus)?
Bref, il n’a jamais changé de domaine de recherche et seul un dénialiste peut y voir un quelconque problème.

Tiens, vous nous sortez un autre argument dénialiste: « – Pourquoi n’y a-t-il aucun réchauffement statistiquement significatif depuis 1998, manque admis par un réchauffiste du bout des lèvres? »

Tout simplement parce qu’il y a des fluctuations naturelle de température sur de courtes périodes de temps. C’est comme si je vous disais que la vague de froid de cette semaine prouve que la théorie selon laquelle le printemps va arriver en raison de l’évolution de l’inclinaison de l’axe terrestre est fausse. Le simple fait que vous me sortiez un argument aussi ridicule en dit long sur votre compréhension du sujet et sur le fait que votre seule source d’information est des sites dénialistes.

« Pourquoi y a-t-il autant d’ours polaires au Nunavut? »

Un des raisons est que la chasse à l’ours a été interdite car c’était une espèce menacée. Ceci dit, ce commentaire ne s’applique qu’à quelques population d’ours quand les population en décroissance dépassent largement celles en croissance.

« – Pourquoi n’y a-t-il aucune tendance à la hausse dans la force et le nombre d’ouragans?
– Pourquoi n’y a-t-il aucune tendance à la hausse dans le nombre d’ouragans puissants (f3 ou plus)? »

Dans le premier cas, si vous aviez lu la littérature scientifique, vous sauriez qu’il n’y a pas un grand consensus à ce niveau. Évidemment, c’est plus simple de dire que cela fait partie d’un grand complot mondial. Dans le deuxième cas, je pense que vous voulez parler de tornades. Le même commentaire s’applique.

Quand à votre dernier commentaire sur le Sierra Club, c’est une classique attaque ad hominen. Remarquez que c’est l’essentiel de vos arguments.

– Pourquoi n’y a-t-il aucune tendance à la hausse dans la force et le nombre d’ouragans?

La formation d’ouragans est un processus stochastique très compliqué. Il y a une donc une très grande variation statistique intrinsèque et on n’a pas assez de données pour établir une tendance.

– Pourquoi y a-t-il autant d’ours polaires au Nunavut?

Le rapport disant qu’il y avait plein d’ours polaires a été publié par le gouvernement du Nunavut, qui dépend de ces ours pour le tourisme (chasse). Le Nunavut a donc intérêt à exagérer le nombre d’ours observés. De plus, cette étude a été faite sur un très petit échantillon. Les chercheurs qui connaissent bien le sujet ne sont pas d’accord avec cette interprétation. Voir par exemple:

http://mediamatters.org/blog/201204090004

– Pourquoi n’y a-t-il aucune tendance à la hausse dans le nombre d’ouragans puissants (f3 ou plus)?

Voir le premier point.

– Pourquoi n’y a-t-il aucun réchauffement statistiquement significatif depuis 1998, manque admis par un réchauffiste du bout des lèvres?

Cette période n’est pas représentative pour dire qu’il n’y a pas eu de réchauffement. Premièrement c’est une période relativement courte, vue la variabilité intrinsèque de la température. Deuxièmement, cette période commence par le El Niño le plus fort jamais observé et se termine par un La Niña. Quand on soustrait les variations dues à ces deux événements, on voit une augmentation importante de la température.

– Pourquoi un océanologue (Mann?) devient-il soudainement dendrochronologue?

C’est très courant pour un scientifique de devenir spécialiste dans de nouveaux domaines au cours de sa carrière.

« Quand à votre dernier commentaire sur le Sierra Club, c’est une classique attaque ad hominen »

Vraiment? http://ecocentric.blogs.time.com/2012/02/02/exclusive-how-the-sierra-club-took-millions-from-the-natural-gas-industry-and-why-they-stopped/#ixzz1mZ1FzmOc

« Dans le premier cas, si vous aviez lu la littérature scientifique, vous sauriez qu’il n’y a pas un grand consensus à ce niveau. »

Pourtant, le pape vert, Al Gore, dit qu’on court à la catastrophe et que leur nombre va augmenter exponentiellement

« Remarquez que c’est l’essentiel de vos arguments. »

dis celui qui n’a présenté AUCUN argument

@lemoutongris « Remarquez que c’est l’essentiel de vos arguments.” dis celui qui n’a présenté AUCUN argument

Coudon! Est-ce que vous savez lire? On vous en a donné des arguments, très simple à comprendre même. D’après le commentaires que vous faites, un argument, pour vous, serait de dire que le Hearthland Institute reçoit de fonds des frères Koch.

C’est le seul genre d’argument, les attaques ad hominem, que vous sortez, sinon c’est des faussetés scientifiques de première ordre copier-coller à partir de sites dénialistes.

» sinon c’est des faussetés scientifiques de première ordre copier-coller à partir de sites dénialistes. »

Dit l’homme qui m’accuse d’attaquer constamment. J’ai mal dit : je voulais plutôt dire « dis l’homme qui attaque dans chacun de ses messages »

«@lemoutongris “Remarquez que c’est l’essentiel de vos arguments.” dis celui qui n’a présenté AUCUN argument

Coudon! Est-ce que vous savez lire? On vous en a donné des arguments, très simple à comprendre même.»

J’en suis venu à la conclusion que Mouton ne comprend pas ce que ça veut dire « argument ».

@patrice Lovelock avit déjà pas mal perdu de crédibilité ces dernières années tant ses propos étaient dans le champ.

Laurence Solomon reprend l’histoire du 12 ans sans augmentation de température.

« One eye-opener is the advance of ice in both the Arctic and the Antarctic — both are now at or above average levels. »

C’est vrai pour l’antarctique, mais pour l’arctique. De plus, la raison pour la quelle il y a plus de glace en Antarctique est due justement aux changements climatiques.

« Another is an announcement by researchers at the National Astronomical Observatory of Japan and the Riken research foundation that the world may be heading into a prolonged period of global cooling — the Japanese study compared sunspot activity today with sunspots that preceded the Little Ice Age in the 17th century to find close similarities. »

Le problème est que ces chercheurs japonais exagèrent largement l’impact d’un minimum de Maunder sur le climat. Il y a plusieurs papiers qui ont couvert ce sujet depuis des années.

« The freshest story of all this week, which by rights should have rated stellar coverage, involved a powerful refutation of Darwin’s theory of evolution and its mechanism, natural selection. “Natural selection acts only by taking advantage of slight successive variations; she can never take a great and sudden leap, but must advance by short and sure, though slow steps,” Darwin wrote. Now, suggests a study published by the U.K.’s Royal Astronomical Society, life on Earth did not evolve smoothly at all: To the contrary, the planet owes its diversity to intense periods of productivity interspersed with immense periods of stagnancy. The mechanism for this evolving theory? Climate change on Earth, driven by galactic cosmic rays originating from exploding supernovas — the final act of stars. »

Cela fait des décennies que l’hypothèse que la vie évolue par saut existe. à ma connaissance, l’effet des surpernovas n’a été étudiée que dans un seul cas. D’autre part, pour que la théorie de Svenmark soit vraie, il faudrait que l’atmosphère soit ridiculement sensible aux rayons cosmique. Svenmark prend une distance de 300 pc, 1000 année-lumières comme seuil. C’est à peu près 10 fois plus loin que ce que l’on retrouve dans la littérature scientifique comme zone de danger. C’est à dire que l’atmosphère serait 100 plus sensible. Ce qui a comme conséquence immédiate que l’on devrait trouver facilement des traces récente de ces supernova. De plus, je note que le flux de rayons cosmique n’est que doublé d’après les calculs de Svenmark. On devrait donc facilement détecter leur effet sur des échelles de temps de quelques années. Ce qui n’est pas le cas, malgré les prétentions de Svenmark.

« C’est vrai pour l’antarctique, mais pour l’arctique. De plus, la raison pour la quelle il y a plus de glace en Antarctique est due justement aux changements climatiques. »

moins de glace = changement climatique
plus de glace – changement climatique

non, ce n’est pas une religion

au fait, les glaces de l’Arctique sont dans la moyenne : http://wattsupwiththat.files.wordpress.com/2012/04/n_timeseries1.png

ps : félicitations pour la dernière intervention, qui était plus reposée que les autres

« moins de glace = changement climatique
plus de glace – changement climatique

non, ce n’est pas une religion »

Tu rejettes l’explication d’Yvan Dutil sans même essayer de comprendre. *Ça*, c’est de la religion.

« au fait, les glaces de l’Arctique sont dans la moyenne : http://wattsupwiththat.files.wordpress.com/2012/04/n_timeseries1.png »

Sont presque dans la moyenne pour un jour seulement. Je rappelle qu’on sort d’un La Niña et que les glaces auraient normalement dû remonter pas mal plus que ça. Et ça va très probablement se remettre à descendre rapidement.

http://nsidc.org/arcticseaicenews/

Pour le volume des glaces (plus pertinent):

http://psc.apl.washington.edu/wordpress/research/projects/arctic-sea-ice-volume-anomaly/

@lemoutongris

Les deux hémisphères de la Terre ne sont pas symétriques. La réponse aux changements climatiques est donc différent.

Dans l’Arctique, la tendance est à la baisse. Comme la température, il peut y avoir de petites remontées. C’est tout à fait normal et prévu par les modèles (remarquer que les modèles sous-estiment fortement le taux de fonte de la glace). D’autre part, votre argument est basé sur la surface. Or, on sait que la glace est plus mince. Elle est donc plus mobile, ce qui la rend plus sensible aux fluctuations de la météo. Évidemment, il s’agit d’une explication trop compliquée pour être vraie.

Dans le cas de l’Antarctique, il y a deux effets qui jouent. D’une part, la réduction de la couche d’ozone a modifier le régime des vents, ce qui favorise la croissance de la glace. D’autre la salinité de l’eau a diminuée, ce qui la rend plus sensible au gel, en raison de l’augmentation des précipitations et de l’augmentation du taux de décharge des glacier. Deux phénomènes qui sont dus à l’augmentation de la température.

Ce que l’on ne dit pas assez nettement, c’est que le cycle de l’eau (facteur d’absorption calorifique 35 fois plus important que pour l’air sec !) prédomine : autant dans les océans d’abord (fonte des pôles) que sur les continents (sans assez d’eaux, d’humus retenus, et d’arbres en régions semi-tropicales et autres tellement trop arides ou désertiques!).

La faute de l’homme, qui depuis environ un million d’année ne fait pas Paysagiste climatologue et dévaste tout avec trop de bétail, et, trop de femmes, de gosses pour prétendre s’enrichir en les rendant esclaves (lui le chef du « clan ») sans rien replanter après son passage ! http://greenjillaroo.wordpress.com (tests sur 25 ans)

@ André

Tu dis que le soleil n’a aucun lien sur les différences de température?

Tirer de Daily Mail 30 janvier 2012

Le consensus’ présumé sur le réchauffement du globe artificiel fait face à un défi inconvenant après la libération de nouvelles données de température en montrant que la planète n’a pas récahuffer depuis les 15 ans passés. Les figures suggèrent que nous pourrions même nous diriger vers une période mini-glaciaire.

Basé sur les lectures de plus de 30,000 stations mesurantes, les données ont été publiées la semaine dernière sans fanfare par le Bureau Rencontré et l’Université d’Anglia Est l’Unité de Recherche Climatique. Il confirme que la tendance montante dans les températures mondiales ont pris fin en 1997.

Pendant ce temps, de principaux scientifiques de climat ont hier dit au Courrier dimanche que, après le fait d’émettre exceptionnellement les hauts niveaux d’énergie tout au long du 20ème siècle, le soleil se dirige maintenant vers un ‘grand minimum’ dans sa production, en menaçant des étés froids, des hivers amers et une matière grasse de la saison disponible pour cultiver la nourriture.

L’analyse par les experts à la NASA et à l’Université d’Arizona – tiré des mesures de champ magnétique 120,000 miles au-dessous de la surface du soleil – suggèrent que le Cycle 25, dont le pic est dû en 2022, sera beaucoup plus faible.

Et référence les glaces autre article qui n’est pas atrrivée.

‘Frightening’ projection for Arctic melt

The Arctic Ocean could be free of ice in the summer as soon as 2010 or 2015 – something that hasn’t happened for more than a million years, according to a leading polar researcher.

Louis Fortier, scientific director of ArcticNet, a Canadian research network, said the sea ice is melting faster than predicted by models created by international teams of scientists, such as the Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC). […]

« The frightening models we didn’t even dare to talk about before are now proving to be true, » Fortier told CanWest News Service, referring to computer models that take into account the thinning of the sea ice and the warming from the albedo effect – the Earth is absorbing more energy as the sea ice melts.

« And it’s probably going to happen even faster than that, » said Fortier, who leads an international team of researchers in the Arctic looking for clues to climate change.

Et va voir quest ce qui arrives avec les glaces sur ce site, très instructif.

http://igloo.atmos.uiuc.edu/cgi-bin/test/print.sh?fm=02&fd=01&fy=2007&sm=02&sd=01&sy=2012

Mme Joanne Simpson:

Joanne Simpson (born Joanne Gerould; March 23, 1923 – March 4, 2010) was the first woman to ever receive a Ph.D. in meteorology.[1] She eventually became NASA’s lead weather researcher and authored or co-authored over 190 articles. Simpson contributed to many areas of the atmospheric sciences, particularly in the field of tropical meteorology. She has researched hot towers, hurricanes, the trade winds, air-sea interactions, and helped develop the Tropical Rainfall Measuring Mission.

Voila l’article qu’elle a écrit quand elle quitta la NASA:

Depuis que je ne suis plus affiliée à aucune organisation, ni recevoir aucun financement, je peux parler très franchement. Pour plus d’une décennie maintenant “réchauffement global” et de ses impacts est devenu la principale interface entre notre science et de la société. Un grand groupe de scientifiques de la terre, a exprimé dans un GIEC [1] Déclaration, ont atteint ce qu’ils prétendent est un consensus de presque tous les spécialistes de l’atmosphère de cet homme-libérés gaz à effet de causer un dommage sont plus à notre planète. Ils prédisent que la plupart des accumulateurs de froid, y compris ceux dans les régions polaires, la glace de mer aussi, continueront de fusion avec des conséquences écologiques désastreuses, y compris les inondations côtières. Il ne fait aucun doute que les gaz à effet de serre dans l’atmosphère sont en augmentation rapide et fait peu de doute que certains le réchauffement et les mauvaises événements écologiques se produisent. Cependant, la principale base de la réclamation que la libération de l’homme de gaz à effet de serre est la cause du réchauffement est presque entièrement basée sur des modèles climatiques. Nous savons tous la fragilité des modèles concernant le système d’air-surface. Nous avons seulement besoin de regarder les prévisions météorologiques. Cependant, une minorité de scientifiques se méfie de sorte que les modèles et les données complexes fragmentaires, que certains prétendent que le réchauffement climatique est un canular. Ils ont fait des déclarations publiques accusant d’autres scientifiques de fraude délibérée de l’aide de leur financement de la recherche. Les deux parties sont désormais lancer des épithètes personnels les uns les autres, un développement très mauvaise dans les sciences de la Terre. L’affirmation selon laquelle les ouragans sont en cours de modification par les impacts des gaz à effet de serre hausse est la plus inflammatoire de première ligne de cette bataille et l’aspect que les journalistes bénéficient le plus. La situation est tellement mauvaise que la première page du Wall Street Journal a publié un article dans lequel un scientifique éminent a dit un autre éminent scientifique a un cerveau fossilisé. Il, à son tour, se réfère à ses détracteurs que “le Gang des Cinq”.

Peu de ces personnes semblent avoir tout sceptiques auto-critique de gauche, même si la quasi-totalité des revendications sont tirés des résultats des séries de données erronées ou de modèles imparfaits ou les deux. Le terme “réchauffement global” lui-même est très vague. Où et quelles échelles de réponse sont mesurables? Un éminent scientifique a montré que de nombreux aspects du changement climatique sont de nature régionale, une partie de la plus nuisibles causés par des changements dans l’utilisation des terres par l’homme. Personne ne semble avoir bien pris en compte la croissance démographique et l’utilisation des terres, en particulier dans les régions tropicales et des zones côtières.

Que devrions-nous faire en tant que nation? Les décisions doivent être prises sur des informations incomplètes. Dans ce cas, nous devons agir sur les recommandations de Gore et le GIEC, parce que si nous ne réduisons pas les émissions de gaz à effet de serre et les modèles climatiques sont à droite, la planète que nous connaissons en ce siècle sera devenue insoutenable. Mais en tant que scientifique, je reste sceptique. J’ai décidé de garder le silence dans cette controverse jusqu’à ce que j’ai eu une contribution positive à apporter. Ce point doit être célébré dans le TRMM 10e anniversaire lors d’une conférence en Février 2008. Avec un record de 10 ans, le TRMM, les utilisateurs des données peut commencer à comparer et mesurer les tendances. Avec les limitations d’échantillonnage TRMM, ensembles de données provenant de sources autres géosynchrones et d’autres sont utilisés aujourd’hui dans le groupe dirigé par Bob Adler. Leurs produits peuvent détecter les tendances dans la pluie tropicale mondiale à plusieurs échelles, notamment au niveau régional.

Ces modèles peuvent être comparés au cours des dix dernières années avec les modèles prédit il ya dix ans par les modèles climatiques. Un exemple en est la circulation de Walker, normalement avec la descente de l’air sur l’océan Pacifique oriental et l’ascension de l’air sur l’ouest du Pacifique. Lorsque cette cellule affaiblit, peut-être se briser sur le Pacifique centre, nous avons un épisode El Niño. Les modélisateurs dire que le réchauffement supérieur à effet de serre provoque des changements reconnaissables dans la circulation de Walker. Qu’est-ce mieux de données est là pour tester les résultats des modèles tels que les produits tropicales TRMM à partir de? Bien que l’ensemble des données TRMM fournit pas la panacée sur le front de l’ouragan volatile, des informations utiles pour les bassins océaniques plusieurs relatives aux précipitations à revendiqué et la structure de tempête observée peut être faite si le travail dédié a été commise. Je serais très intéressé de savoir comment la distribution des tours chauds se rapporte à l’intensité des tempêtes et de la production de pluie. L’examen des données déjà publiées sur le site Web de TRMM montre que de tels projets sont traitables. Le manque majeur pour l’utilisation des données TRMM pour tester les théories climatiques est la limitation de la latitude. Impacts du réchauffement climatique semblent beaucoup plus graves dans les latitudes polaires que dans les régions tropicales. Les meilleures nouvelles sont que le Global Precipitation Mission (GPM) est le calendrier prévu pour un lancement en 2013. En conclusion, je peux juste prier pour que les scientifiques et les ingénieurs sont GPM aussi intelligent et aussi chanceux que nous les participants ont été TRMM. ”

Wow l’ancienne chef du département de climatologie de la NASA qui est sceptique que l’homme est responsable à 100% du réchauffement, assez dur à contrarier merci.

Un autre article ici:

Study: Sierra snowfall consistent over 130 years

Snowfall in the Sierra Nevada has remained consistent for 130 years, with no evidence that anything has changed as a result of climate change, according to a study released Tuesday.

The analysis of snowfall data in the Sierra going back to 1878 found no more or less snow overall – a result that, on the surface, appears to contradict aspects of recent climate change models.

John Christy, the Alabama state climatologist who authored the study, said the amount of snow in the mountains has not decreased in the past 50 years, a period when greenhouse gases were supposed to have increased the effects of global warming.

« The dramatic claims about snow disappearing in the Sierra just are not verified, » said Christy, a climate change skeptic and director of the Earth System Science Center at the University of Alabama in Huntsville. « It looks like you’re going to have snow for the foreseeable future. »

Ca doit être une zone spéciale protégé par un bouclier invisible ou le réchauffement n’a aucune
influence depuis les 130 dernières années.

Tirér de wiki:
Les principaux gaz à effet de serre sont la vapeur d’eau, le dioxyde de carbone (CO2), le méthane (CH4), l’oxyde nitreux (ou protoxyde d’azote, de formule N2O) et l’ozone (O3). Les gaz à effet de serre industriels incluent les halocarbones lourds (fluorocarbones chlorés incluant les CFC, les molécules de HCFC-22 comme le fréon et le perfluorométhane) et l’hexafluorure de soufre (SF6).

Contributions approximatives à l’effet de serre des principaux gaz, d’après le GIEC[3] :

* vapeur d’eau : 60 %
* dioxyde de carbone : 26 %
* ozone : 8 %
* méthane et oxyde nitreux : 6 %

En tenant compte de l’effet de serre des nuages, l’ensemble vapeur d’eau + nuages représente au moins 90 % de l’effet de serre.

Et ceci du blog de Raynald Du Berger:

Quand il fait très froid en France, on dit souvent « ça caille! ». Or, « si la tendance se maintient » et à l’opposé des prédictions du Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC) -IPCC en anglais- , ce Vatican de l’ONU en matière d’évolution climatique, ça va cailler au moins pour les deux ou trois prochaines décennies.
Les prédictions de réchauffement climatique alarmistes du GIEC, sur lesquelles reposent les attitudes toutes aussi alarmistes de certains scientifiques et de la plupart des gouvernements, ne sont en réalité fondées que sur des modèles générés par des ordinateurs, dont la plupart prédisent une élévation de la température pour les années à venir. Ces modèles supposent que l’on sait tout des mouvements de l’atmosphère et de l’eau des océans, que l’on comprend tout des multiples paramètres qui influencent le climat. Rien de plus faux. Les sciences du climat, appelées “la climatologie”, sont d’une complexité déconcertante. Aucun « climatologue » ne peut prétendre maîtriser toutes ces sciences et les connaissances qui en découlent, pas plus qu’évaluer correctement les incertitudes inhérentes à ces modèles déterministes. Pourtant le GIEC affirme dans son dernier rapport que le réchauffement global d’origine anthropique est certain à 90% – et non pas à 85% ou 97%. Pourtant, plus de 80% de toute l’activité volcanique terrestre est sous la mer. Les volcans sont de formidables réservoirs et donc émetteurs de CO2. Personne n’a encore dressé d’inventaire et donc encore moins de bilan de toute cette activité volcanique, génératrice de quantités colossales de gaz à effet de serre (GES). Plus la pression est élevée, et plus la température est basse, deux conditions dominantes sur les fonds océaniques, plus l’eau peut contenir de CO2 en solution. Le GIEC ignore totalement l’activité volcanique dans ses modèles d’évolution climatique. Compte tenu de la complexité des sciences climatiques et du grand nombre d’inconnues, les prévisions du GIEC sont extrêmement hasardeuses. Ce sont sur elles que reposent pourtant les mesures aussi sévères qu’irréalistes de réduction des émissions de GES imposées injustement à différents pays , ainsi que ces futiles bourses et marchés de carbone.

Il existe pourtant une alternative à ces méthodes déterministes du GIEC. Elle est empirique et consiste à observer les variations climatiques du passé en tentant d’y repérer une certaine périodicité contrôlée par des paramètres comme la circulation océanique ou l’activité solaire par exemple. Il s’agit donc d’observer et d’extrapoler, plutôt que de projeter comme le fait le GIEC avec ses modèles, en ne focalisant que sur l’activité humaine comme indicateur, donc comme cause potentielle, d’un toujours hypothétique réchauffement climatique global et catastrophique.

Un article récent intitulé « Evidences for a quasi 60-year North Atlantic Oscillation since 1700 and its meaning for global climate change » publié dans la revue peer reviewed Theoritical and Applied Climatology par Adriano Mazzarella et Nicola Scafetta, constitue un bel exemple de cette approche empirique. L’article est disponible ici. Voici le résumé.

The North Atlantic Oscillation (NAO) obtained

using instrumental and documentary proxy predictors from

Eurasia is found to be characterized by a quasi 60-year

dominant oscillation since 1650. This pattern emerges

clearly once the NAO record is time integrated to stress

its comparison with the temperature record. The integrated

NAO (INAO) is found to well correlate with the length of

the day (since 1650) and the global surface sea temperature

record HadSST2 and HadSST3 (since 1850). These

findings suggest that INAO can be used as a good

proxy for global climate change, and that a ~60-year

cycle exists in the global climate since at least 1700. Finally,

the INAO ~60-year oscillation well correlates with the ~60-

year oscillations found in the historical European aurora

record since 1700, which suggests that this ~60-year dominant

climatic cycle has a solar–astronomical origin.

Les auteurs utilisent en les comparant, donc en les superposant, la longueur du jour (LOD)-reliée à la vitesse de rotation de la Terre- et l’oscillation nord-atlantique (NAO), la LOD et la température de surface des océans, la NAO, la LOD et la température de surface des océans et enfin les aurores boréales et la NAO. Ils remontent ainsi aussi loin que possible dans le temps et mettent finalement en relief ce cycle climatique d’environ 60 ans -donc de demi-période de 30 ans- qui serait d’origine solaire.

Le « réchauffement » contemporain du vingtième siècle a débuté entre 1970 et 1975. Depuis plus de dix ans, les températures se sont stabilisées ou ont même diminué. Si ce cycle de 60 ans est bien réel, nous devrions donc nous attendre à une baisse, ou du moins à une stagnation de la température globale pour les prochaines décennies… habillez-vous chaudement!

Vas écoutez le documentaire The global warming swindle Google le titre, dans le documentaire ca explique tres bien le plus gros boom économique de l’histoire de l’Amérique du Nord (après la WW2) des fois que t’aurais pas compris mes explications.

Encore aujourd’hui ca se parle encore que l’on sen irait vers un autre global cooling.

Le refroidissement climatique est en route:
De plus en plus de signes et de scientifiques se penchent sur ce qu’il est désormais convenu d’appeler le «refroidissement global», ou «Global cooling». A l’inverse du réchauffement climatique, il est ici question de la régression des températures. Les signes concrets sont déjà visibles puisque ces dernières années montrent une baisse des températures. Entre 2005 et 2010 nous aurions perdu presque un demi degré. Les annales météo signalent que les hivers de ces 2-3 dernières années sont parmi les plus froids connus depuis le début des relevés systématiques. Cela concerne l’Europe, l’Asie et l’Amérique du Nord. Il semble que l’hiver de l’hémisphère sud soit également très froid cette année. La banquise qui perdait de plus en plus de glaces en été, s’est entièrement reconstituée l’hiver dernier. En plus de ces constatations météorologiques, deux autres facteurs laissent penser que l’on va vers un rafraîchissement global – certains scientifiques parlent même de nouveau mini-âge glaciaire.-

Et bang en voila un autre….

Culture scientifique et réchauffisme

Pour la gauche, les gens qui refusent d’adhérer à la grande église réchauffiste sont des imbéciles, des rednecks édentés qui ont marié leur cousine et qui jouent du banjo sur le coin de la galerie.

Vraiment ?

Une équipe de chercheurs provenant de plusieurs universités américaines ont cherché à savoir si c’était vrai en faisant passer un test de culture scientifique à plus de 1 500 Américains. Par exemple, on demandait aux gens si l’électron était plus petit que l’atome ou encore si le laser focalisait la lumière ou le son… un total de 22 questions.

Les résultats ? Les réchauffistes ont eu 56% alors que les sceptiques ont eus… 57% !

Encore plus significatif, les chercheurs ont découvert que plus la culture scientifique des gens augmente, plus ils sont sceptiques face au réchauffement climatique.

Et voilà que vole en éclat une autre idée reçue de la gauche !

Lien: http://www.nature.com/nclimate/journal/vaop/ncurrent/full/nclimate1547.html

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