La guerre des tiques

Les cas de maladie de Lyme ont augmenté au Québec, passant de 16 en 2012 à 66 en 2014. Si la prudence s’impose, il ne faut toutefois pas s’alarmer.

(Photo: Jerzy Gorecki/Pixabay)
(Photo: Jerzy Gorecki/Pixabay)

La tique susceptible de transmettre la maladie de Lyme continue sa progression au Québec, d’après le dernier rapport de l’Institut national de santé publique. Mais un autre danger guette les amateurs de plein air qui pourraient se faire mordre par cet insecte: celui de se laisser séduire par des techniques non traditionnelles de diagnostic et de traitement aussi inefficaces que potentiellement dangereuses.

Même si on en parle beaucoup, pour l’instant, il ne faut vraiment pas avoir de chance pour contracter la maladie de Lyme au Québec.

Il faut d’abord tomber sur une tique infectée par une bactérie du genre Borrelia, la véritable responsable de cette maladie.

En 2014, des établissements de santé et des cliniques vétérinaires ont envoyé au Laboratoire de santé publique du Québec 2 549 tiques (Ixodes scapularis) trouvées sur des humains ou des animaux mordus au Québec pour qu’elles soient analysées. Cette bactérie a été isolée dans 18 % des tiques. Autrement dit, plus de quatre tiques sur cinq ne peuvent transmettre la maladie de Lyme (elles peuvent cependant transmettre d’autres maladies beaucoup plus rares).

Qui plus est, même si la tique est porteuse de la bactérie pathogène, il faut généralement qu’elle reste accrochée à son hôte plus de 24 heures pour commencer à la lui transmettre. D’où l’importance de s’inspecter soigneusement (surtout les parties du corps peu visibles, comme le cuir chevelu) au retour d’une activité en zone infectée, car la morsure n’est pas douloureuse et les nymphes de tiques, qui peuvent transmettre la maladie tout comme les adultes, peuvent mesurer moins de deux millimètres.

En 2014, 66 Québécois ont contracté la maladie de Lyme au Québec, ce qui représente une nette augmentation par rapport aux 16 cas survenus en 2012 (et aucun en 2004).

La Montérégie a enregistré à elle seule 86 % des cas en 2014. Mais même dans cette région, le risque de contracter la maladie reste très mince si on le compare à tous les autres dangers qui nous menacent: l’incidence de la maladie de Lyme n’y est encore que de 4 cas pour 100 000 habitants.

Aux États-Unis, environ 30 000 cas de maladie de Lyme sont rapportés chaque année aux Centers for Disease Control and Prevention (CDC), qui estiment que le nombre de cas réels frôle sans doute les 300 000. L’incidence de la maladie est la plus élevée dans le Maine, avec 88 cas pour 100 000 habitants.

La maladie n’est pas facile à diagnostiquer, car les symptômes peuvent survenir jusqu’à un mois après la morsure et ils ne sont pas toujours présents. Le ministère de la Santé du Québec donne la marche à suivre si vous avez été mordu par une tique.

Le traitement repose sur des antibiotiques pris pendant une période de deux à quatre semaines.

Cependant, près du tiers des personnes traitées pourraient par la suite souffrir du «syndrome post-traitement de la maladie de Lyme», qui se manifeste surtout sous la forme de fatigue et de douleurs aux articulations, qui disparaissent la plupart du temps après quelques mois. Pour l’instant, on ne comprend pas bien la cause de ce syndrome.

Des groupes de patients et des médecins contestent ce diagnostic depuis des années, considérant plutôt qu’il s’agit d’une forme chronique de la maladie de Lyme qui doit continuer d’être traitée avec des antibiotiques jusqu’à la disparition des symptômes. Diverses entreprises proposent aussi des tests de diagnostic non traditionnels.

Aux États-Unis, les CDC ont maintenu leur position et continuent de ne pas considérer cette affection comme une maladie chronique. Ils se basent sur des études ayant montré que le traitement antibiotique de longue durée n’est pas plus efficace qu’un placébo, tout en étant susceptible d’engendrer d’autres problèmes graves de santé, en plus de contribuer au risque déjà sérieux d’accroître la résistance des bactéries aux antibiotiques.

Au Canada, le débat s’est transporté à la Chambre des communes en 2014. Fait rare, le gouvernement fédéral s’est doté d’une loi précise sur cette maladie, la Loi sur le cadre fédéral relatif à la maladie de Lyme.

Cette décision a été dénoncée par certains experts comme le résultat de pressions exercées par des groupes se basant sur de la pseudo-science pour défendre l’idée que la maladie puisse être chronique.

Le préambule de la Loi indique en effet que «les lignes directrices en vigueur au Canada, qui sont basées sur celles des États-Unis, sont si restrictives qu’elles nuisent gravement au diagnostic de maladie de Lyme aiguë et nient l’existence de l’infection chronique, négligeant ainsi des personnes atteintes d’une maladie curable».

En juin 2015, conformément à cette loi, le gouvernement fédéral a consulté les Canadiens, puis il a tenu une grande conférence sur ce sujet les 16 et 17 mai. L’Agence de santé publique du Canada a maintenant un an pour publier son plan d’action, incluant les lignes directrices que les médecins devront suivre afin de décider ce qu’il faut faire pour les patients chez qui des symptômes persistent.

Il y a fort à parier qu’Ottawa suivra la position américaine, à moins que de nouvelles études démontrent que la forme chronique de la maladie existe réellement, ce qui est possible mais semble très improbable dans l’état actuel des connaissances.

Les autorités de santé n’ont aucun intérêt à nier les évidences dans ce dossier. Le gouvernement du Québec prend d’ailleurs le sujet très au sérieux et s’est doté d’un programme de surveillance complet. En attendant les nouvelles lignes directrices, les malades ont tout avantage à se fier à celles en vigueur aujourd’hui.

La détresse des personnes qui souffrent parfois pendant des années après avoir contracté cette maladie est bien compréhensible. Apprendre des médecins qu’il n’y a rien d’autre à faire que de traiter les symptômes (par exemple par des anti-inflammatoires) doit être terriblement frustrant. S’imaginer qu’un traitement antibiotique pourrait nous débarrasser de ce mal pernicieux est tentant, surtout quand on est encouragé dans cette idée par des groupes militants et des entreprises qui offrent des tests de diagnostic non traditionnels tout aussi peu fiables. Trouver un coupable à nos maux est toujours rassurant et rend ces derniers plus faciles à accepter.

Mais se fier à un traitement qui n’a fait la preuve ni de son efficacité ni de son innocuité n’est assurément pas une bonne idée.

Les commentaires sont fermés.

Présentement je suis sous traitement d’antibiotique depuis la mi-février et laissez moi vous dire que j’ai bcp de petites amélioration…

Les tests au Canada ne sont pas fiables. Plusieurs médecins le disent. Y’a bcp plus que cas de Lyme et ses co-infections que Santé Canada laisse comme nombre. Les cas chroniques, ceux qui sont diagnostiqué au Usa ne sont pas inclus là dedans.

Une autre chose.. Si une personne qui travaille dans les soins de santé se pique avec une seringue, tout de suite elle a une piqure de quelque chose en cas où pour ne pas attraper le.sida ou autres…
Pourquoi nous, avec une piqure de tiques nous devons passer plusieurs médecins avant de réussir à avoir un traitements d’antibiotiques??

Votre prochain sujet madame la journaliste devrait reposé la dessus. Même les animaux ont moins de difficulté à recevoir un traitement quand ils sont mordus par une tique

Bonjour Mme Chiasson,

Quand vous dites : « j’ai bcp de petites améliorations », pourriez-vous nous les décrire?

J’ai développé les symptômes de la maladie de Lyme il y a maintenant 11 ans. J’ai la maladie de Lyme chronique ou donné lui le nom que vous voulez post syndrome etc… n’empêche que je souffre de symptômes invalidants m’empêchant parfois de travailler. Le test Élisa est très peu fiable et même sur le site de Santé Canada il est indiqué comme directives pour les médecins de faire un diagnostic clinique. Oui la maladie de Lyme est dangereuse car les tiques sont tellement petites que l’on peut se faire piquer et ne pas s’en rendre compte car l’érythème migrant n’apparaît pas dans plusieurs cas. J’ai été piqué (j’ai eu la tique nymphe pendant 3 jours sur moi) et les symptômes de la maladie sont apparus des années plus tard suite à deux grossesses. Je suis certaine que je vais mourir de cette maladie car mon coeur est attaqué et j’ai des problèmes neurologiques ressemblant à la sclérose en plaque et Lou Gherig’s. Aucun médecin ne veut me soigner au Québec malgré mon diagnostic par un médecin américain spécialiste de cette maladie. Nous sommes laissés à nous mêmes malgré une maladie grave et ceux qui n’ont pas les moyens de se payer des traitements à l’extérieur de notre beau pays resteront malades. Le système de santé sera responsable de la détérioration de la santé de ces gens et oui on peut mourir de cette maladie! Les antibiotiques améliorent la qualité de vie de ces gens tout comme la chimiothérapie (très toxique en passant) améliore certains cancer sans promettre la guérison. Pourquoi soigner le cancer et non la maladie de Lyme. Mon impression est que l’on sacrifie des gens par peur de la résistance aux antibiotiques alors que l’on sait très bien que ce sont les éleveurs de bétail qui utilisent 70% des antibiotiques.

D’abord, la fédération canadienne est plus que le Québec et la Colombie-Britannique subit une infestation de tiques depuis plusieurs années et les cas « lourds » sont relativement nombreux. Les gens affectés ne sont pas diagnostiqués correctement et, en conséquence, ne reçoivent pas les traitements requis. Une femme infectée par une tique a du aller aux ÉU pour avoir un diagnostique fiable de maladie de Lyme (à ses frais) et c’est ce genre de situation qui a amené le Parlement à passer la loi que vous mentionnez. Si vous creusez un peu plus et allez voir hors Québec, vous allez constater que c’est un véritable problème de santé publique et que la menace est bien réelle.

L’heure juste

La plupart du temps, je suis pour tout article visant à faire connaître la maladie de lyme et les moyens de se prémunir contre ce fléau et ce même s’il s’agit d’article à débat! Mais j’ai un petit bémol sur celui-ci car selon ce que je constate, seulement un des trois groupes concernés par cet article a été consulté pour en élaborer les idées maîtresses. Or de ce que j’en sais n’est-ce pas là la base même de toute opinion censée? Consulter tous les partis impliqués? Je ne connais aucun groupe ‘extrèmiste’ de malade de lyme, pas plus que de groupe de médecin charlatants qui font la promotion de manière inapropriée d’un quelconque traitement(Ce sont plutôt les patients qui vont vers eux les implorants pour de l’aide!) Ni de personnes complètements vulnérables prêtes à sauter à pieds joints dans n’importe quel traitement qui leur serait proposé! D’ailleurs la plupart de ceux avec qui j’ai le plaisir déchanger sur le sujet n’ont tout simplement pas les moyens de s’offrir un traitement aux USA! Ce que je vois plutôt, ce sont des personnes malades… extrèmement malades qui refusent de baisser les bras face à un problème de santé qui ne cesse d’empirer et l’abandon d’un système qui n’a guère de solution à proposer! Vous feriez quoi s’il s’agissait de vous ou d’un de vos proches? Peut-être me direz-vous qu’il n’y a aucun problème ici, que la prise d’antibio de 2 à 4 semaines est nettement suffisante! À cela je répondrais, absolument! Mais il faut pour cela, que toutes les conditions gagnantes soient reunis; d’abord que vous aperceviez la tique(ce qui n’es pas une mince affaire étant donné qu’elle est parfois si petite qu’à peine détectable à l’oeil; sans compter qu’elle anesthésie, on ne sent pas la morsure et qu’elle affectionne les endroits chauds du corps comme l’arrière des oreilles et du genou ou l’aine, bref le genre d’endroit qu’on inspecte rarement). Secondo, si comme plusieurs vous n’avez pas aperçu la tique ni l’érythème migrant présent dans certains cas seulement, vous devez avoir un médecin suffisamment allumé pour en détecter les premiers symptômes qui s’apparentent à ceux de la grippe(fièvre, maux de tête, douleurs articulaires…) bref rien de trop alarmant pour votre médecin qui vous prescrira de boire beaucoup d’eau et de prendre du repos. Et c’est là que ça se complique! Parce que pendant tout se temps(le temps ou vous vous guérissez de votre »grippe »)…la bactérie se propage dans tous le corps créant des dommages partout ou elle s’infiltre! Ben oui! C’est ptit mais ça veut vivre! Et en plus, elle sait comment déjouer le système immunitaire, elle quitte le système sanguin, pour se cacher…dans les tissus des organes! D’où la panoplie de symptômes qui se mettent à émerger ensuite! Et là, après un bon moment(un an ou deux peut-être) votre medecin fini par allumé et soupçonne la maladie de lyme. Il vous fait donc passer le test qu’on passe en première ligne ici et aux USA, le fameux Élisa!

L’Élisa
Pourquoi si ce test est si fiable, doit-on le confirmer par un westurn blot ensuite? Pourquoi pas seulement l’Élisa? Pourquoi ce test ne fait-il pas l’unanimité? Bien, une chose que j’ai appris, c’est que pour tout test, on onctroie un niveau de sensibilité selon la proportion de la population qui est supposé être affectée par la dite maladie! Si la prévalence dans la population pour un type particulier de cancer est de 5%, bien la sensibilité du test sera établit pour détecter 5% pas plus, pas moins! Ce que ça veut dire en gros c’est qu’il peut y avoir de faux négatifs! Qu’en est-il de la sensibilité du test Élisa? La sensibilité du test a été établit selon la proportion de la population atteinte il y a 30ans, alors que la maladie était à peine émergente! Y a t-il plus de gens affecté aujourd’hui qu’à cette époque? Votre article(même s’il est nettement en deça de la réalité) en fait mention! Alors pourquoi n’a t-on pas ajusté la sensibilité du test? Voilà pourquoi certains décident de passer un westurn blot(plus sensible) directement aux USA( rien de diabolique là-dedans! On passe le même ici).

Le Westurn Blot
Le principal problème consiste en l’interprètation des résultats de ce test. En effet, certains labo aux USA choisissent de passer outre aux critères du CDC en déclarant positive toute personne possèdant au moins un marqueur génétique de la borrélia dans leur résultat sanguin, alors que le CDC en exige d’avantage en plus de certains marqueurs qui ne sont même pas propre à cette bactérie! Est-ce logique? À vous d’en juger! Les laboratoires envoies ensuite une explication détaillée du résultat en indiquant chacune des bandes qui sont positives ou négatives en inscrivant l’interprétation du résultat selon les critères du CDC et selon également leur propre critère! Les personnes sont ainsi bien éclairées! Personnellement j’ai aucun problème avec leur méthode et semble t-il les autorités non plus puisqu’ils ont maintenu ces l’abo ouverts!

Est-ce que les médecins des USA s’en mettent plein les poches avec ces tests et la prise massive de médicament? La plupart de ceux que je connais et qui ont la chance d’opter pour un traitement aux USA passent d’abord le test par leur propre moyen avant même d’aller consulter un medecin de là-bas! En ce qui a trait au medicaments ils sont achetés ici donc aucun profit de ce coté là non plus!

Le traitement
J’aimerais revenir sur la prise massive d’antibiotique. Est-ce si terrible que ça? N’y a t-il donc aucune maladie d’origine bactérienne qui demande un tel traitement? Vite comme ça je pense à la tuberculose! Et oui, pour cette affection bactérienne on prescrit plusieurs antibiotiques sur une période prolongée voir jusqu’à un an! Pourquoi ça ne provoque aucune polémique? Personnellement, je trouve plutôt logique de traiter différemment une personne nouvellement infectée d’une personne qui l’est depuis plusieurs années! Et globalement sur le plan médical, c’est ce que l’on observe aussi! On ne traitera pas un cancéreux au stade 1 de sa maladie de la manière que celui qui en est au stade 4! Le traitement sera beaucoup plus long dans ce dernier cas, n’est-ce pas? Alors pourquoi serait-ce différent pour la maladie de lyme? Pour la tuberculose, y a bien fallu qu’un médecin soit un jour suffisamment ouvert d’esprit pour tenter le coup et voir ce que ça donne! Mais direz-vous…il n’y a aucune preuve que le traitement aux Antibio de manière prolongé améliore la situation en ce qui a trait à la maladie de lyme! À cela je répond: encore faut-il que les medecins accepte d’admettre en preuve le cas des personnes qui sont soignées avec ce traitement! Or ils refusent de le faire! Pourquoi? Ils gagneraient bien plus à établir un partenariat avec ces médecins…leurs confrères, qui se penchent sur cette maladie depuis plusieurs années et la documente! Je pense d’emblée au Docteur Horowitz(ce serait un bon sujet à interviewé dans un prochain article, il vous apporterait un contre poids ou le revers de la médaille à cette situation!)
Est-ce que l’on souhaiterait un taitement moins dispendieux ou plus efficace? Évidemment oui, et il en va de même des medecins qui nous soignent!(je tiens à préciser qu’aucun doc n’ira dire que le traitement prolongé guérira tout! Le but du traitement est de stopper la progression des symptômes et réduire le nombre de bactérie pour permettre au système immunitaire de prendre le relais!). Eux aussi souhaiteraient quelques choses de mieux et de plus sécuritaire comme traitement mais faute de mieux ils ne restent pas là à rien faire. Ils essaient…au moins! C’est ce genre de medecin qui font avancer les choses! Ceux qui osent s’aventurer hors des sentiers battus, pas ceux qui demeurent le nez planté dans leur livre à suivre des directives veilles de 30 ans en disant à leur patient, du haut de leur connaissance, que selon ce qui est écrit dans leur livre, leur condition n’existe pas! Ce sont ceux qui utilisent leur connaissance avec intelligence! Mais malheureusement, ce genre de medecin sont plutôt rares!

Notre histoire
Je ne suis pas une malade de la maladie de lyme! C’est bien pire…il s’agit de ma fille! Laura a commencé à être malade à l’âge de 15 ans ( nous étions des amateurs de camping ici et aux USA dans plusieurs régions endémiques, sans le savoir). Nous n’avions jamais vu de tique n’en connaissions aucunement les dangers et affectionnions les endroits très boisés. Elle a eu les premiers symptomes typique de la maladie(grippaux) puis sa santé s’est détériorée! Elle qui était si pimpante! Nous l’observions impuissants comme si elle s’éteignait à petit feu! Nous avons consulté plusieurs médecin qui ont en effet chercher les raisons de son mal être et de se qui déraillait dans ses prises de sang! Je ne compte plus le nombre de fois ou elle a été testée pour la mononucléose, le diabète, la thyroïde. Nous avons mis en pratique tous les divers conseils, pertinents ou pas donner par chaque spécialiste rencontré, mais rien n’améliorait la situation! Elle dormait 18heures par jour(à dû cesser l’école) et vomissait le reste du temps ne supportant presque qu’aucune nourriture! Vous auriez fait quoi? C’est votre enfant qui dépérit! Même si les medecins ne peuvent plus rien pour vous et vous disent que ça finira bien par passer, vous continuez à chercher…chercher un espoir auquel vous mais surtout votre enfant puisse se raccrocher! Alors lorsque vous tomber sur une maladie peu connue à laquelle tous les symptômes de votre fille collent et tenez en compte que vous faisiez du camping et étiez amateurs de plein-air, bien vous vous demandez si vous n’avez pas finalememt mis le doigt sur le bobo! Nous en avons parlé à notre medecin de famille qui lui a tout de suite fait passer un test, l’Élisa bien sûr! Ce n’était qu’une formalité car nous savions qu’après 2 ans et demi d’infection le test serait négatif. Nous avons ensuite entrepris les démarche pour passer le westurn blot aux USA. Lui est revenu positif! Et la bien, j’ai pleuré…pleuré parce que nous savions finalement ce qui n’allait pas, pleuré parce que je ne savais pas si il était trop tard,pleuré de ne pas avoir su avant et pleuré parce que je ne savais pas si nous aurions les moyens de la soigner adéquatement! À ce stade nous savions pertinemment qu’un mois d’antibio ne serait pas suffisant! Nous avons donc opter pour un spécialiste de cet maladie. Quoi de plus normal?

Notre fille suit une antibiothérapie massive depuis maintenant un an. Est-ce que ça fonctionne? Absolument! Elle a récupérée 60% de ses énergies et capacités. Nous avions quelques doutes au début car les véritables changements se sont amorcés après le troisième mois de traitement. Effet placebo, répondront certains! Dans ce cas, comment se fait-il que tout ce qui clochait dans ses prises de sang soient en train de rentrer dans l’ordre? (TSH, anti-tpo…) Même les medecins qui consultent sont dossier, ici, sont impressionnés de voir les changements lors de ses prises de sang mensuelles.

Les medecins aux USA nous ont très bien informés des risques de ce traitement et nous ont nullement fait miroité quelque résultats miraculeux que ce soit. De plus ils demandent que des prises de sang mensuelles soient faites pour s’assurer que tous les organes fonctionnent bien. Le traitement n’est offert que dans la mesure ou nous nous plions au mesure de sécurite et diète sévère a suivre pour éviter tout danger!

Lorsque nous avons vu l’amélioration de l’état global de Laura, la voir reprendre goût aux activités, avoir des projet, reprendre ses cours….Nous nous disons que ça valait le coup d’essayer! Qu’en pensez-vous?

Pour l’auteure de cet article voici une vidéo à quoi ressemble la maladie lorsqu’elle n’a pas été traitée à temps. Aller voir sur youtube et vous verrez plusieurs témoignagnes semblables à celui-ci. Les gens souffrent tellement qu’ils voudraient ne plus se réveiller. Votre article n’a aucun respect pour ces gens ignorés du système médical et à qui l’on dit que tout est dans leur tête.

Personnellement je ne vois pas comment il pourrait jouer la comédie à ce point.

https://www.youtube.com/watch?v=rD6qDZC4KTY

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