La molécule du rejet

L’équipe de la Dre Marie-Josée Hébert, du Centre de recherche du Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CRCHUM), a découvert une nouvelle classe d’anticorps, les anti-LG3, à la source du rejet aigu de reins greffés chez certains patients. 

Photo : iStock
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Ces anticorps s’attaqueraient aux vaisseaux sanguins du greffon, qu’ils reconnaissent comme un corps étranger. La Dre Hébert croit que l’analyse de la concentration d’anti-LG3 dans le sang des patients pourrait aider à repérer ceux chez qui la greffe risque d’échouer.

Elle envisage aussi la mise au point de traitements qui supprimeraient les anticorps anti-LG3 avant la transplantation, de façon à réduire les risques de rejet.