La pilule contre le réchauffement climatique (ou pourquoi S. Harper a tout faux)

La contraception et le planning familial pourraient être une arme très puissante contre les changements climatiques, affirment des chercheurs dans une étude parue cette semaine dans les Proceedings of the National Academy of Sciences (pdf en anglais).

Si la population mondiale était de 8 milliards d’habitants en 2050 plutôt que de 9 milliards, les émissions de GES pourraient être jusqu’à 29 % moins élevées que ce que prédisent les modèles actuels, ont-ils calculé.

Pour arriver à ce chiffre, l’équipe conduite par Brian O’Neill, du U.S. National Center for Atmospheric Research à Boulder, au Colorado, a couplé les résultats d’enquêtes sur les ménages menées dans 34 pays avec un modèle économique qui permet de calculer les émissions de GES en fonction des caractéristiques socio-économiques de la population.

Les chercheurs ont ainsi pu isoler l’impact de plusieurs facteurs démographiques sur les émissions de GES et extrapoler leurs résultats au niveau mondial..

Ils ont ainsi montré que le vieillissement de la population pourrait conduire à des estimés de GES 20 % plus bas que prévus, particulièrement dans les pays riches.

Revers de la médaille : l’urbanisation, galopante dans la plupart des pays du sud,  ferait croître de 25 % les estimations d’émissions de GES.

Selon ces chercheurs, les impacts de la démographie sur les futures émissions de GES ne sont pas encore assez documentés. Les études sont encore insuffisantes pour bien cerner ce phénomène à l’échelle de la planète.

Voilà une idée à creuser à la veille du prochain sommet sur le climat, à Cancun.

Les pays riches pourraient-ils proposer à ceux du sud un «deal pilule contre climat» ? Pas de limitations des émissions là où elles sont associées à une croisssance économique salutaire, mais un bonus aux mesures de planning familal, de contraception et d’éducation pour les filles. 

Malheureusement, le Canada risque de ne pas jouer un rôle de leader sur la scène internationale dans ce dossier.

Utiliser des données de recensement pour montrer que le planning familial dans les pays pauvres ferait le plus grand bien au climat?

Dans la dernières année, le gouvernement fédéral a réussi l’exploit de prendre des décisions très critiquées par les spécialistes dans ces trois domaines !

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encore la, faut une preuve que les GES est une cause de réchauffement planétaire, surtout que Phil Jones, un gourou du réchauffement, le 9 février dernier a clairement dit que depuis 1998, la planète ne réchauffepa, on émet 27 G tonnes de CO2 anthropiques, les océans 35800 G tonnes de CO2 annuellement, ce qui nous met à .03 % du CO2 mondial, on peut doubler notre CO2 et je gage ma maison que ça n’aurait aucun effet sur le climat, faut arrêter la plus grande fraude à vie avec ce soit disant réchauffement loufoque

Possible qu’un planning familial diminue les GES mais il ne peut les diminuer qu’à conditions que ce planning soit jumellé à une économie basée sur autre chose que la surconsommation et l’exploitation ‘’sauvage’’ des ressources.

Prenons comme exemple le Brésil.

Le taux de natalité du Brésil est passé d’un astronomique 42.5/1000 en 1960 à environ 16.4/1000 en 2007.
Le PIB est passé de 15.166 Milliards en 1960 à 1 575 000 Milliards en 2008 (Hausse entre 2002 et 2008 due entre autre à la consommation effrénée et une augmentation de l’exploitation sauvage de l’Amazonie.)

Ah oui, j’oubliais, malgré une baisse plus que notable du taux de natalité, le Brésil en 2007 était le deuxième émetteur de GES de la planète, ce pays est responsable pour la plus grande déforestation au monde, celle qui touche l’Amazonie où, entre 2000 et 2005, 31 000 km2 de forêt ont été rasés. Plus que les gaz émis par les transports, la déforestation est la responsable de 20% des émissions de GES sur terre, un taux supérieur à toute autre forme d’émission.

Comme preuve de surconsommation, lisez l’actualité et l’article sur le Brésil : Un rêve nommé Brésil.

Deux petites sections de cet article ont attiré mon attention :

« Le magasinage est devenu une obsession nationale ici »,
L’augmentation du pouvoir d’achat des Brésiliens repose en partie sur un autre facteur : la démocratisation du crédit à la consommation, longtemps réservé aux plus riches.

Lors de mon passage, la populaire chaîne de magasins d’appareils électroniques et électroménagers Casas Bahia offrait une laveuse à 599 réaux (359 dollars)… ou à 49,85 réaux (30 dollars) par mois pendant 20 mois. Soit à un taux d’intérêt de 88,62 % ! « À ce prix, une femme de ménage touchant le salaire minimum mensuel de 543 réaux (325 dollars) n’aurait jamais acheté, dit Mariana Carvalho. Mais à 49,85 réaux par mois ? C’est possible. »

Une économie basée sur la surconsommation et l’endettement qui entraînera le Brésil et possiblement une partie de l’Amérique du Sud dans effondrement économique et social majeur aussi sinon pire que la crise des subprime. Mais ça c’est un autre sujet à débattre sur un autre blogue.

C,est le modèle économique basé sur la surconsomation et le gaspillage qui est à revoir et non seulement la baisse de natalité.

Ah oui j’oubliais, pour fin de comparaison, le taux de natalité au Québec en 2009 se situait à 11.3/1000 (varié de 9.7 à 11.3 de 2002 à 2009)

Il semble bien que la principale raison du réchauffement climatique, comme résultat de l’action humaine sur l’environnement, soit tout simplement l’accroissement de la population, lequel résulte notablement des progrès de la médecine et de l’hygiène (baisse de la mortalité infantile).

Quelques milliards d’humains en moins, ainsi que de bovins , ovins et autres caprins pour les nourrir, et la question ne se poserait même pas.

Mais pouvons-nous raisonnablement afficher un tel malthusianisme? Pouvons-nous humainement souhaiter une bonne épidémie de peste noire pour, comme en l’an de grâce 1348 éradiquer un tiers de la population et régler le problème pour un bon bout de temps?

Ce qui, dans une optique darwinienne, paraît acceptable pour les lemmings, renards de l’Arctique et autres harfangs des neiges, peut-il l’être pour nous-mêmes?
Sommes-nous, ou nous plaçons-nous au dessus des lois naturelles?

La limitation des naissances n’est pas une option; c’est une obligation!!! Notre terre est très surpeuplé, surtout que le pic pétrolier approche. Il aurait fallu pratiquer la limitation des naissances il y a 50 ans. Nous avons beaucoup trop tardé…. La croissance actuelle de la consommation et du nombre d’humains est la voie royale vers une catastrophe écologique qui pourrait bien mettre fin à l’aventure de notre espèce.

Il faut s’en aviser et agir rapidement maintenant.

N’imaginons pas que seulement des pays lointains comme la Chine ou les pays d’Afrique sont surpeuplés. Après le pic pétrolier, nous pourrions constater que les États-Unis, le Canada ou les pays d’Europe occidentale sont eux aussi très surpeuplés car les rendements agricoles baisseront.

Quand cesserons-nous de nous intéresser à des futilités comme les nouvelles du sport pour aborder les questions vitales?

L’utilisation de la contraception dans les pays les plus industrialisés sera sûrement une avenue souhaitée par les pays arabo-islamistes. Étant donné leur population très élevée, il pourront enfin occuper le territoire donc nous ne pourrons occuper.

Je préfère l’expression « changement climatique » à celui de « réchauffement climatique ». Il est vrai que globalement la Terre va prendre quelques degrés mais il y aura aussi des régions qui seront plus froides par rapport à aujourd’hui (et d’après quelques articles, la France pourrait bien être coupé en deux : le Nord plus froid et le Sud plus chaud…). Je l’ai deja souvent entendu dans le sens ou les extremes seront plus forts donc plus chaud en été avec plus souvent des canicules et plus froid en hiver avec des risques de précipitations hivernales plus fortes. Pour nous rassurer sur l’avenir de notre planête, rappellons nous que les écologistes se sont toujours tromper dans leurs prédictions. C’est peut-être une façon de tracer la frontière entre l’écologie et l’écologie politique. L’écologiste politique est celui qui, au service de son idéologie politique réactionnaire, ose prévoir, installe des taxes et se trompe sans vergogne. Entre temps, il dénature l’idée de progrès. Une fois dit cela, le rôle de scientifique, spécialiste du domaine, c’est de donner les infos avec le maximum de rigueur, c’est à dire (1) ne pas en rajouter des couches sous prétexte d’élever le niveau de conscience des masses (2) attirer l’attention sur les conséquences probables et meme sur celles qui ne sont que possibles mais en précisant le distinguo.

Les médicaments contiennent des substances biologiquement actives qui, une fois éliminées par notre organisme, rejoignent les réseaux d’assainissement d’eau. Problème : les stations d’épuration sont incapables de traiter ces molécules qui se retrouvent dans nos rivières et cours d’eau… ce qui engendre des conséquences néfastes pour la faune aquatique.
Des études ont démontré l’impact de la pilule contraceptive sur la féminisation des poissons. Sans parler du risque pour l’eau potable…

Je suis très impressionné par la qualité et la diversité des commentaires des lecteurs de l’actualité. La barre est haute mais le sujet m’intéresse et je vais tenter mon commentaire…

Je suis persuadé que le seul moyen de préserver la qualité de la biodiversité mondiale est de tendre vers la croissance zéro de la population mondiale. La façon la plus efficace de limiter la croissance de la population est la contraception (que se soit l0 pilule , « l’abstinence », la vasectomie, ou autres…). Les guerres ne sont plus aussi « efficaces » qu’en 39-45 ou qu’en 14-18 (probablement une centaine de millions de morts dans le siècle si on compte toutes les guerres du 20ième siècle) et les épidémies ne sont plus ce qu’elles étaient.
Les gas à effet de serre ne m’effraient pas tant que ça de même que la variation climatique qu’ils peuvent apporter, ce qui fait peur ce sont 200 ou …. 2000 miliards d’être humains sur une planète où il y aura de moins en moins de place.

Avant la pilule contre le réchauffement climatique

Nous devrions tendre vers l’avortement zéro.

Avec tous ces moyens qui existent.

Manque de rigueur social.

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