La pleine lune déboulonnée

Contrairement à ce que croiraient 80 % des infirmières et 64 % des médecins, la pleine lune n’a aucune incidence sur la santé mentale.

Photo : 123RF/Nattapon Wongwean

Des chercheurs en psychologie et en médecine de l’Université Laval, de l’Université de Montréal et de l’UQAM ont analysé les dossiers de 771 patients qui, entre mars 2005 et avril 2008, se sont présentés aux urgences de l’Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal et de l’Hôtel-Dieu de Lévis en proie à des attaques de panique, à des troubles d’anxiété, à des troubles de l’humeur ou à des idées suicidaires.

Ils n’ont observé aucune corrélation entre le nombre d’admissions et les phases lunaires. En revanche, les saisons semblent exercer une certaine influence. Les visites aux urgences pour un trouble panique étaient 37 % plus fréquentes que la moyenne annuelle durant le printemps et 37 % plus rares à l’automne.

 

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