Le bilinguisme : good for your brain !

Apprendre une seconde langue protégerait le cerveau de la démence.

Photo : iStock
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Apprendre une seconde langue protégerait le cerveau de la démence.

Une équipe de l’Université York, à Toronto, avait déjà montré que chez les personnes atteintes d’alzheimer, celles qui étaient bilingues voyaient apparaître les premiers symptômes de quatre à cinq ans plus tard en moyenne.

Des chercheurs de l’Université d’Édimbourg, en Écosse, se sont demandé si ce n’était pas le fait d’être plus scolarisé qui protégeait les neurones.

Ils se sont associés à une équipe indienne pour étudier 650 patients souffrant d’un de ces trois types de démence : alzheimer, démence frontotemporale ou leucoaraiose.

Chez ceux qui parlaient plus d’une langue, les symptômes s’étaient manifestés en moyenne 4,5 années plus tard que chez les unilingues.

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