Le bon grain et l’ivraie

Des chercheurs australiens croient avoir mis le doigt sur les fragments de protéines à l’origine de la maladie cœliaque, qui toucherait un Québécois sur 100.

Le bon grain et l’ivraie
Photo : iStockphoto

Chez les personnes concernées, le gluten (complexe de protéines qu’on trouve dans les céréales, dont le blé, l’avoine, le seigle et l’orge) déclenche une réaction anormale du système immunitaire qui endommage la paroi du petit intestin et nuit à l’absorption des nutriments.

Les scientifiques ont isolé 2 700 fragments de protéines contenues dans le glu­ten et ils ont testé la réaction à ceux-ci du système immunitaire de 200 personnes atteintes de la maladie cœliaque. Trois fragments ont déclenché une réaction très vive.

L’équipe espère maintenant mettre au point un vaccin à partir de ces fragments et en administrer des doses croissantes aux patients pour habituer graduellement leur corps à ces molécules, comme on le fait avec les agents allergènes.

 

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