Le cerveau du crime

Les cerveaux des psychopathes contiennent moins de neurones dans les régions associées aux émotions et au raisonnement moral. 

C’est ce qu’a constaté une équipe de recherche dont fait partie Sheilagh Hodgins, professeure au Département de psychiatrie de l’Université de Montréal. Grâce à des appareils d’imagerie cérébrale, ses collègues britanniques et elle ont comparé les cerveaux de psychopathes à ceux d’hommes violents mais non psychopathes, et à ceux d’hommes qui n’avaient pas d’antécédents de violence.

Selon la professeure Hodgins, leurs observations pourraient aider à dépister les jeunes hommes violents qui tendent vers la psychopathie, pour intervenir promptement. Car un jeune cerveau est tout comme un muscle ; il peut se transformer, à condition d’être soumis à un traitement approprié.

 

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