Le chiffre : 60 %

C’est la proportion des visites aux urgences qui pourraient être évitées si les Québécois avaient accès à de meilleurs services de première ligne.

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C’est la proportion des visites aux urgences qui pourraient être évitées si les Québécois avaient accès à de meilleurs services de première ligne, révèle un bilan dressé par le commissaire à la santé et au bien-être, Robert Salois.

Au Québec, on recense annuellement 3,4 millions de visites aux urgences pour une population de huit millions d’habitants, une proportion supérieure à celle des autres pays de l’OCDE.

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Pour régler le problème des urgences, que l’on enlève certains actes réservés aux grands docteurs qui se prennent pour des bons dieux et que l’on permette aux infirmières (cliniciennes, diplômées et auxiliaires), aux physiothérapeutes, aux ergothérapeutes, aux audiologistes, aux sages-femmes et à d’autres diplômés d’accomplir ces actes que ces professionnels compétents et ultra formés sont aptes à accomplir… Mais il est évident que le Collège des médecins s’y opposerait de même que le triumvirat des médecins qui dirige la province. Eh! oui, les médecins savent tout et savent tout faire tout en pigeant allègrement dans les goussets de l’Assurance-maladie tout en y ajoutant les frais accessoires et tout en étant incorporés pour payer le moins d’impôts possibles.