Le délire du « Climategate »

Les gens qui sont persuadés que le piratage de documents du Climate Research Unit (CRU) révèle une gigantesque supercherie au sujet du réchauffement climatique me font penser aux occupants d’un navire en train de chavirer, prêts à se raccrocher au moindre bout de bois pour ne pas se noyer. Un Climategate? Plutôt une vaguelette!

Leur propension à généraliser à partir d’une histoire anecdotique et à émettre des commentaires dénigrants à propos des «chercheurs véreux», «réchauffistes», «environnementeurs» et autres «journalistes vendus» serait presque risible si elle n’avait aucun impact politique.

Dans le palmarès des interprétations les plus honteusement partisanes et simplistes entendues au Québec à propos de cette histoire, je donne la palme à Mme Nathalie Elgrably-Lévy, économiste senior à l’Institut économique de Montréal, qui annonce que la bulle verte a éclaté. Rien de moins!

Pourrait-on faire preuve d’un peu de nuance ?

Le GIEC compte des milliers de chercheurs sur toute la planète, et ceux du CRU n’y jouent pas un rôle particulièrement prédominant. Par ailleurs, les chercheurs n’ont pas attendus que le GIEC soit créé pour annoncer les changements climatiques. Le premier à avoir calculé que la Terre se réchaufferait sous l’impact du gaz carbonique est le prix Nobel Svante Arrhenius… en 1896 !

C’est vrai, il y a encore toutes sortes de gens qui doutent au sujet des changements climatiques. Mais ils sont de moins en moins nombreux à contester des prédictions de plus en plus étayées. L’immense majorité des scientifiques qui se sont sérieusement penchés sur la question sont d’accord sur une chose : il y a urgence à diminuer drastiquement nos émissions de GES.

Par sérieusement, j’entends que ces scientifiques n’ont pas fait que prononcer des conférences ou écrire des livres à ce sujet, mais qu’ils ont publié dans des revues savantes reconnues des études portant sur les changements climatiques et dont la méthodologie et les conclusions ont été reconnues comme valides. Et qu’ils n’ont pas accepté d’argent des compagnies pétrolières.

Cela peut paraître évident, mais mérite d’être rappelé dans le contexte actuel: le fait qu’un scientifique soit bardé de diplômes et à l’emploi d’une université prestigieuse ne garantit aucunement qu’il est un spécialiste sérieux des changements climatiques.

Le chercheur français Vincent Courtillot, directeur de l’Institut français de physique du globe et ami de l’ex-ministre controversé Claude Allègre, en est un bon exemple. Non seulement ce chercheur de renom (sur le magnétisme terrestre) a publié des articles très mauvais au sujet du climat, mais il a fait face à des accusations en conflit d’intérêt en rapport avec certains de ses publications. Voyez ce qu’on dit ici à son propos.

Le climatologue Richard Lindzen, du MIT, fait partie des rares voix discordantes crédibles à propos des changements climatiques. Ses arguments méritent selon moi d’être entendus. Cet ancien membre du GIEC, qui en a démissionné après le 3ème rapport, ne nie pas le réchauffement (contrairement à ce qu’écrit Mme Nathalie Elgrably-Lévy, il fait bien partie des «réchauffistes»). Il conteste cependant certains des modèles en vigueur pour prédire les tendances climatiques et dénonce leur récupération politique. Aucune de ses études ne prouve pour l’instant qu’il a raison.

Des voies aussi comme celle de Mike Hulmes, également chercheur à la University of East Anglia, ou celle du chroniqueur du New York Times John Tierney, s’élèvent pour dénoncer la simplification des conclusions scientifiques à des fins politiques.

Devant l’urgence d’agir , les chercheurs auraient tendance à ne pas mettre assez l’emphase sur les limites de leurs études pour que leur message passe. C’est certainement vrai. Mais si on les avait écouté plus tôt et plus souvent à propos des changements climatiques, ils n’auraient peut-être pas à crier aussi fort!

ceci dit, tout cela n’a que peu de lien avec les prétendues révélations des pirates.

En tout et pour tout, deux points dans les courriels dérobés ont retenu l’attention: le fait que le chercheur Phil Jones ait utilisé le mot «trick» (astuce) pour expliquer pourquoi il n’avait pas pris en considération certaines données dans un modèle, et le fait qu’il ait refusé de divulguer des données météorologiques sur lesquelles il s’était appuyé.

L’«astuce» a été expliquée et est justifiée du point de vue scientifique. Je vous passe les détails, ils sont ici.

Quant aux données météos, il n’avait tout simplement pas le droit de les diffuser, car elles ne lui appartenaient pas. Contrairement à ce qu’on pourrait penser, les grandes organisations météorologiques sont seulement tenues de diffuser gratuitement les données météo de base permettant à la communauté internationale des météorologues de prévoir le temps qu’il fera. Mais elles ont le droit de garder privées d’autres données, de les facturer aux chercheurs et d’en limiter l’usage.

Aucune instance scientifique n’a réclamé d’enquête sur Phil Jones et son équipe, à l’exception de la University of East Anglia, qui va demander à des experts indépendants de faire toute la lumière sur cette histoire. L’université espère en outre que cela l’aidera à trouver une solution pour que ses chercheurs ne soient plus complètement débordés par la gestion des innombrables demandes d’accès à l’information qui leur parviennent.

Quant à Phil Jones, il a annoncé hier qu’il quittait temporairement ses fonctions de directeur du CRU, le temps de cette enquête.

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La vraie urgence : se calmer et réfléchir. Informations intéressantes sur le climategate ici:

http://blogs.telegraph.co.uk/news/jamesdelingpole/100018556/climategate-its-all-unravelling-now/

Rappelons qu’à l’échelle de la planète, le « global carbon intensity » diminue de 1,4 % par année, et ce, depuis quelques décennies (Nature 462: 570-571, 2009). Cela signifie que par unité de produit national brut, nous dégageons 1,4 % moins de C02 que l’année précédente, et ce, année après année.

En 2005, la Chine dégageait 47 % moins de C02, par unité de produit national brut, qu’en 1990 (Nature 462: 550-551, 2009).

Il est normal de dégager moins de C02: tout le monde veut être efficace. C’est dans notre intérêt personnel d’avoir une maison mieux isolée ou d’acheter une auto énergétiquement efficace, etc..

Dr Laughrea,

Si je comprends bien le “global carbon intensity” nous indique que l’on dégage moins de CO2 par rapport au produit national brut. Tant mieux si cela diminue, mais je pense que cette mesure est plutôt trompeuse car puisqu’il s’agit d’une mesure relative au produit national brut si celui-ci augmente le “global carbon intensity” peu demeurer stable (ou diminuer) tout en maintenant une augmentation absolue de CO2. Le climat se fiche bien du produit national brut, c’est la quantité absolue de CO2 dans l’atmosphère qui est important !

Ce que cette mesure démontre est une amélioration de l’efficacité des technologies ou encore un développement économique qui n’est pas basé sur la production de CO2. Vous vous en servez pour insinuer faussement que l’on dégage moins de CO2.

Le CRU n’est qu’un laboratoire peu important ? C’est peut etre l’un des plus utlisé par le GIEC, faudra qu’on m’explique. De plus, l’information a été relayée outre-manche et outre-atlantique, alors que chez nous peu de médias la divulgue. On peut aussi parler des chercheurs qui ont perdu des données brutes, soi-disant, alors que des experts les demandaient. Pareil en N-Z, mais cette fois ci on peut contaster une augmentation de 0.06 °c là-bas le ciecle dernier. Vous devriez présenter l’information de manière impartiale, les sceptiques de la version du méchant CO² sont plus nombreux que vous le pensez (même des chercheurs). alors oui c’est dans notre intéret de dépenser moins, mais pas de payer une taxe carbone,l’écologie ce n’est pas que ça….attendons de voir ce qui va ressortir de copenhague avant de tirer des conclusions hatives

article minable et dirigé: trop nul
d’un coté comme de l’autre vous mentez pour faire sensation: c’est le gros problème du 21e siècle

Votre article est l’image type des informations insufflées depuis 20 ans pour le bon peuple.
Toutes vos assertions sont attaquables.
Je n’en reprendrai qu’une seule : Le nombre de scientifiques qui depuis longtemps et bien avant le climategate clament que le réchauffement climatique est une aberration ne se limite pas à quelques doux dingues isolés :
31072 (le 20 mai 08, dont 9021 PhD-docteurs ès sciences) scientifiques américains déclarent que le réchauffement climatique est sans fondement scientifique (pétition OISM).
4000 Scientifiques signent ‘L’appel de Heidelberg ‘ (Science & Environmental Policy Project) dont 72 prix Nobels scientifiques, les vrais. (Notre Professeur Degenne est dans la liste mais pas notre plagiste-reporter cinéaste).

Ce qu’il faut retenir de « l’affaire Courtillot » (en réalité, ce n’est en rien une « affaire »; Libération se discrédite immédiatement en nommant ainsi cette discussion scientifique), c’est ceci:

Vincent Courtillot qui a eu le dernier mot:

Earth and Planetary Science Letters 265: 308-311 (2008).

PS: ne cherchez pas dans Libération la référence. On ne la donne pas! Il se trouvera, bien sûr, des gens pour accuser n’importe qui de n’importe quoi. Que ces gens cessent alors de consulter leurs médecins, car ceux-ci sont tous subventionnés, d’une manière ou d’une autre, par l’industrie pharmaceutique!

Non, madame il existe d’autres scientifiques crédibles qui réfutent certaines thèses du GIEC avec des arguments tout à fait recevables, allez lire ces deux documents d’un expert de la montée des océans qui sont tout à fait révélateur des techniques actuellement utilisés par les climatologues pour faire dire aux chiffres ce qu’ils veulent leur faire dire :
http://www.climatechangefacts.info/ClimateChangeDocuments/NilsAxelMornerinterview.pdf

et plus récents sa lettre ouverte au présidents des Maldives :

http://network.nationalpost.com/np/blogs/fpcomment/archive/2009/10/20/maldives-president-all-wet-on-sea-level.aspx

Par ailleurs le plus grand scandale révélé par les e-mails est le lobbying des climatologues auprès des revues scientifiques pour empêcher les scientifiques sceptiques de publier des articles.

Il n’y a qu’en France que les journalistes tentent de masquer ce scandale comme si les français n’étaient pas mûrs pour se faire eux-mêmes un jugement.

Les manipulations du IPCC (International panel on climate control) sont inquiétantes. Cliquez sur la première ligne de l’hyperlien pour voir un message assez révélateur du climatologue Eduardo Zorita:

http://coast.gkss.de/staff/zorita/

Le climat qui règne en climatologie doit être assaini.

c est tellement une vaguelette que Phil Jones a démissionné et une enquête commence, bravo, c est vrai que c est une vaguelette, je suis tanné des écolofascistes, c est le temps de remetytre les pendules à l’heure

Le scandale atteint même la NASA. On aurait, tout comme le CRU, refusé d’émettre des données de recherches sujettes à la loi sur l’information. Et oui, la NASA aurait elle aussi manipulé des données pour aggraver la situation. Mais comme si ce ne serait pas assez, la NASA aurait manipulé les données pour faire en sorte que 1998 et non 1934 soit l’année la plus chaude.

Ce n’est pas rien!

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Ettrait:
«Christopher C. Horner, a senior fellow at the Competitive Enterprise Institute, said NASA has refused for two years to provide information under the Freedom of Information Act that would show how the agency has shaped its climate data and explain why the agency has repeatedly had to correct its data dating as far back as the 1930s.

« I assume that what is there is highly damaging, » Mr. Horner said. « These guys are quite clearly bound and determined not to reveal their internal discussions about this. »»

The numbers matter. Under pressure in 2007, NASA recalculated its data and found that 1934, not 1998, was the hottest year in its records for the contiguous 48 states. NASA later changed its data again, and now 1998 and 2006 are tied for the hottest years, with 1934 listed as slightly cooler.

The numbers matter. Under pressure in 2007, NASA recalculated its data and found that 1934, not 1998, was the hottest year in its records for the contiguous 48 states. NASA later changed its data again, and now 1998 and 2006 are tied for the hottest years, with 1934 listed as slightly cooler.

http://www.washingtontimes.com/news/2009/dec/03/nasa-embroiled-in-climate-dispute/

Le sujet n’est pas délicat. Excluant les rares exceptions (ie. Lindzen), l’ensemble de la communauté scientifique s’entend sur l’état de la situation et supporte les conclusions du GIEC.

Ce qui est délicat, c’est qu’une fois qu’on sait qu’on est dans le pétrin, comment gère-t-on la situation? Certains groupes (notament les libertariens) voient toute intervention de l’état comme une aggression à leur liberté. Évidement, les pétrolières voient ceci du même oeil. Cette résistance farouche à toute légifération s’oppose directement à la nécessité d’agir rapidement, vraisemblablement par une intervention étatique. Cette opposition a fait naitre un des plus grand mouvement de désinformation de l’histoire, au centre duquel se trouvent les think tanks néo-libérales (Fraser Institute, Cato Institute, Marchall Institute, Competitive Enterprise Institute).

Ces dernières recoivent, depuis une quinzaine d’année, du financement de l’industrie fossile (petrole, charbon). Ces dons évitent aux pétrolières de payer de l’impot, tout en subventionnant les Think tanks qui vont organiser, financer et supporter une campagne de désinformation visant spécifiquement les scientifiques et les écologistes. Cet arsenal de désinformation est mis à la disposition d’une quantité incroyable de bloggeur libertariens. Certains groupes de libertariens ne se gènent pas pour cibler des blogs pour les « flooder » de commentaires contradictoires qui pourraient amener quelqu’un de peu informé à se poser de sérieuses questions (un jour ils disent que c’est naturel, le lendemain que c’est l’homme mais qu’on y peut rien).

Évidement, on pourrait s’imaginer que c’est la première fois qu’un tel stratagème est utilisé. Ce n’est malheureusement pas le cas. Lien entre le tabac et le cancer a subit le même traitement dans les années 80. Ce doute est introduit par des campagnes de « désensibilisation » et de doute, ont permit aux fabricants de tabac de s’éviter des poursuites en justice et a retardé l’adoption de mesures politiques contraingnantes. Puis, le consensus scientifique sur les impacts des CFC sur la couche d’ozone y est passé. Puis celui sur les pluies acides. Puis celui de la fumée secondaire.

Aujourd’hui, c’est le retour des instituts qui reprenent le même stratagème pour désinformer et retarder toute légifération dans le domaine des émissions de CO2. Ils nous font miroiter le mirage de l’enfouissment de CO2, ou bien ils nous disent qu’on y peut rien, ou encore que c’est naturel. Toute cette cacophonie n’a qu’un but, faire douter le commun des mortels sur une réalité que constate la communauté scientifique: La planete se réchauffe et l’homme est en cause.

Sincèrement, toute la communauté journalistique est sérieusement en train de perdre de leur crédibilité dans cette affaire. Faites une recherche google sur le mot « Climategate ». Voici mes résultats:

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Résultats 1 à 10 sur un total d’environ 27 500 000 pour climategate (0,13 secondes)

http://www.google.ca/search?rlz=1C1CHMG_frCA336CA336&sourceid=chrome&ie=UTF-8&q=climategate
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Maintenant faites une recherche sur « Barack Obama » toujours sur google. Voici mes résultats:

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Résultats 1 à 10 sur un total d’environ 19 300 000 pour barack obama (0,41 secondes)

http://www.google.ca/search?hl=fr&rlz=1C1CHMG_frCA336CA336&q=barack+obama&btnG=Rechercher&meta=&aq=f&oq=
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Barack Obama a été élu il y a un an. Le scandale du Climategate est sorti il y a moins de deux semaines. Mais si on fait une recherche « Climategate » sur RadCan, LCN, TVA, RDI, Le Devoir, Cyberpresse, on ne trouve à peu près rien. Voilà qui est très inquiétant.

Y a-t-il collusion entre le journalisme et les lobbys environnementalistes? Les évènements des derniers jours tendent à répondre par l’affirmative. Maintenant à vous de nous démontrer le contraire.

Cette histoire de courriel est extrêmement sérieuse et mérite amplement de gonfler davantage le nombre déjà croissant de sceptiques.

N’oublions pas que les conclusions de ces scientifiques sont utilisées pour justifier des politiques et des dépenses qui représentent des centaines de milliards de dollars (une machine que l’on peut soupçonner de se nourrir d’elle même d’ailleurs…), on serait donc en droit de s’attendre à une impartialité et une rigueur absolue. Ce qui est arrivé est absolument et totalement injustifiable et inacceptable. Au minimum cela justifierait des faire une pause et de réfléchir.

Mais je suppose que c’est beaucoup trop demander aux ouailles de la religion verte, comme toute bonne religion il suffit d’avoir la foi.

Selon le Media Research Center, le scandale du Climategate est également un scandale pour le journalisme:

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«The Left’s Climategate: A Scandal for Journalism, Too

For Decades, the Media Chose to Champion, Not Scrutinize, Claims of Global Warming Alarmists

The media’s current silence is made worse by the decades they spent promoting the Left’s alarmist global warming agenda and excluding any doubters from the discussion, as documented by numerous MRC studies»

http://www.mediaresearch.org/realitycheck/realitycheck/2009/20091203094216.aspx

Villard,

Vous citez une entrevue au journal « Economics » et une autre au « National Post ». Pour la crédibilité scientifique on peut faire mieux.

Nathalie Elgrably-Lévy ?

Parce qu’elle est de droite ?

Ce n’est pas une question de droite et gauche.

Dans cette arnaque il y a des gens qui portent des écussons de toutes les couleurs. C’est comme ça qu’on tente ainsi de récupérer les groupes.

Même l’un des deux fondateurs de Green Peace le dénonce.

Madame,

Présenter les sceptiques comme dénonçant un complot est facile mais bien malhonnête. La plupart critiquent justement cette politisation à outrance, des deux côtés souvent d’ailleurs. Tout le monde aspire à un débat scientifique et non politique, des propos comme les votre ne font rien pour arranger les choses..

Illustration : Le climategate illustre en particulier la politisation actuelle du débat entre, d’un côté, un organisme politique, le GIEC, et, de l’autre, des sceptiques arc-boutés sur leurs positions. Même si l’on ne voit avec cet événement les choses que du côté du GIEC, on discerne clairement le blocage du débat scientifique, avec la guerre de tranchées menées dans certaines revues scientifiques, le refus de divulguer les données sources permettant de s’assurer qu’il n’y a eu aucune manipulation, etc. De nombreux mails montrent également les doutes de plusieurs scientifiques honnêtes et qui rechignent à suivre l’alarmisme des partisans les plus acharnés du Giec (Phil Jones, Michael Mann, James Hansen, etc.). Le débat scientifique serein est actuellement quasi-impossible, en particulier en raison des intérêts financiers en jeu, de considérations politiques ou philosophiques. Il faudra encore longtemps avant que la contradiction et l’échange puissent revenir et la science progresser.

depuis http://www.wikiberal.org/wiki/Climategate

LeBoss: Cette histoire des 31000 scientifiques qui ont signés la pétition est probablement le meilleur exemple de désinformation organisé par les think tank.

La pétition fut organisée par une organisation obscure, qui n’a jamais rien fait de concret à l’exception de lancer cette pétition. Pour présenter la pétition, une lettre de présentation fut rédigée par Frederick Seitz, qui était à ce moment co-fondateur du Marchall Institute. L’envoi de la pétition par courrier contenait aussi un article qui peut se résumer à « CO2 is good for the earth ». Cet article a été écrit par des gens dont la spécialité ne s’approchent en rien à la climatologie (aucun oceanologue, glaciologue ou climatologue). Cet envoi par courrier a usurpé l’identité visuelle du « National Academy of Sciences » pour se donner une quelconque crédibilité.

Il a été démontré que n’importe qui peut s’inscrire, et qu’aucune vérification n’est effectuée pour confirmer l’expertise (ou même l’existence réelle) des signataires. L’histoire au complet de cette pétition peut être trouvée ici:

http://www.sourcewatch.org/index.php?title=Oregon_Institute_of_Science_and_Medicine#Case_Study:_The_Oregon_Petition

« The mailing is clearly designed to be deceptive by giving people the impression that the article, which is full of half-truths, is a reprint and has passed peer review, » complained Raymond Pierrehumbert, a meteorlogist at the University of Chicago.

@polq: Une citation d’un senior fellow au Competitive Enterprise Institute? Ah oui c’est très crédible lorsqu’on comprend l’objectif du CEI:

The Competitive Enterprise Institute (CEI) is a advocacy group based in Washington DC. It calls itself « a non-profit, non-partisan research and advocacy institute dedicated to the principles of free enterprise and limited government. We believe that individuals are best helped not by government intervention, but by making their own choices in a free marketplace. »[1]

Until August 2007 CEI’s website CEI stated that it served « as both a think tank—creating intellectual ammunition to support free markets—and an advocacy organization—putting that ammunition to use in persuasive ways. »[2]

It postures as an advocate of « sound science » in the development of public policy. However, CEI projects dispute the overwhelming scientific evidence that human induced greenhouse gas emissions are driving climate change. They have a program for « challenging government regulations », push property rights as a solution to environment problems, opposed US vehicle fuel efficiency standards and been a booster for the drug industry.

http://www.sourcewatch.org/index.php?title=Competitive_Enterprise_Institute#Other_Funding_Sources

En fait, vous venez de bien démontrer que les libertariens utilisent les munitions mises à leur service par les Think Tanks.. Incroyable.

Un paradoxe journalistique intriguant.

Sur les OGM (organismes génétiquement modifiés), l’opinion scientifique majoritaire intéresse beaucoup moins la majorité des journalistes. Cette majorité journalistique se fait donc un plaisir d’inviter, interviewer et mettre en vedette nombre de scientifiques minoritaires, sinon marginaux, et ne pas trop présenter l’opinion scientifique majoritaire.

Mais sur le réchauffement climatique, c’est exactement l’inverse!

Pourquoi? Sur les OGM, accepter l’opinion scientifique majoritaire revient à favoriser et encourager les industries ou les sociétés qui produisent ou utilisent les OGM. Sur le réchauffement climatique, accepter l’opinion scientifique majoritaire revient à critiquer ou pointer du doigt les industries ou les sociétés qui produisent de grandes quantités de C02.

En somme, les opinion scientifiques majoritaires et minoritaires ne sont pas présentées objectivement et en toute transparence par la majorité des journalistes, mais sur une base politique, semble-t-il.

Ou encore: l’inquiétude vend, peu importe ce qu’en pensent la majorité des scientifiques! Un journaliste, dirait-on, ou son patron, doit constamment inquiéter le monde, au lieu de le calmer…

Un peu plus d’objectivité, sur les 2 sujets, serait bienvenu.

Je suis un humaniste-écologiste activiste.
Mais quand je vois de haut gradé du giec parler de gouvernance mondial basé un consensus (comme si il tenais un absolu scientifique) je ne peut n’empêcher de me méfier grandement. Tout cette mouvance alarmiste ressemble à si méprendre a un idéologie religieuse. Je ne comprend pas comment on peut se croire vertueux de combattre les changements climatique avec de milliards quand une fraction de cette fortune aurai pu mettre sur pied des organisations international qui règle les vrais problèmes de l’humanité dont vous n’avons aucun doute. L’accès a l’eau potable, la nutrition, l’éducation, la gestion des déchets et la pollution industriel. Je trouve diffamatoire entendre dire des partisans de cette démarche que c’est pour l’avenir de l’humanité quand MAINTENANT une grande partie de l’humanité vit dans une souffrance honteuse. Soyons réaliste, ce n’est pas la terre qui est en danger, mais bien l’humanité. A quand une action humanitaire international d’envergure?

L’objectivité serait de donner autant de temps d’antenne en fonction de la proportion de la population scientifique qui croit en cette théorie. Si 1% de la population scientifique, que tout le monde sait en conflit d’intéret, désire crier sur tous les toits qu’ils ne sont pas d’accord, pourquoi est-ce que les médias leurs donneraient 50% du temps d’antenne? Ca ne tient pas la route votre truc.

Surtout si 50% des scientifiques qui se disent négationistes ne sont simplement pas scientifiques. Ils sont économistes (McKitrick, Fraser Institute), avocats (Horner, Competitive Enterprise Institute), politicologues (Marlo Lewis, Competitive Enterprise Institute), annonceurs météos(Watts, Heartland Institute), entrepreneurs en exploration gaziere (McIntyre, Marchall Institute), etc. La plus part sont en conflit d’intéret, car leur principal souci est de défendre leurs vision libertarienne du monde, qui s’adonne à être la même que celle des Think Tanks qui les emploie à détruire le consensus scientifique dans les médias.

Si vous voulez vraiment defendre votre vision libertarienne, arrêtez de vous en prendre aux scientifique, car c’est pas très honnête. Formez un parti politique et trouvez des alternatives pour sauver la planete.

Curieusement ce sont tous des gens de la droite souvent dogmatique qui nient les changements climatiques. Harper, Bush et consorts de bons créationnistes par ailleurs,avoués ou pas, font partie de cette galère. Il y a pourtant suffisamment de signes tangibles dont la fonte accélérée de la banquise pour nous alerter sur ce phénomène.
Pour le simple souci de la santé publique il y a lieu de réagir et fortement pour arrêter ce massacre de notre planète. Vous irez voir à quoi ressemble un tailing minier abandonné et orphelin de ses auteurs comme il en pullule en Abitibi (résidus après exploitation) et si cela ne vous fait pas passer le goût du pain et bien vous êtes dans les irrécupérables et il ne vous reste qu’a prier la providence comme Bush et Harper le font.

J’ai arrêté de perdre mon temps à lire votre article quand vous avez osé présenter Richard Lindzen comme un réchauffiste !
C’est non seulement le plus grand spécialiste mondial de l’atmosphère, mais probablement le plus virulent à l’encontre du GIEC et des thèses alarmistes que vous colportez sans manifestement y comprendre grand chose.

« Curieusement ce sont tous des gens de la droite souvent dogmatique qui nient les changements climatiques. »(Roger Lapointe)

Et les gens de la gauche souvent dogmatique qui produisent le plus ce CO2 (Chine-Inde-URSS/Russie-Afrique-Amerique du Sud-etc…et toutes les multinationales occidentales qui y sont implantées).

Faudrait peut-être sortir un peu du portrait simpliste à deux couleurs qu’on nous peint depuis un bon bout de temps.

Vous nous envoyez au site de Liberation pour nous montrer ce qu’on dit a propos de Vincent Courtillot. Ce site accuse Courtillot d’admettre « qu’il s’agissait bien d’erreurs et donne les véritables références des données utilisées. » Ou est quand l’a-t-il admis? Il n’a jamais admis de telles erreurs. Liberation fait partie d’une campagne de diffamation contre Vincent Courtillot.

Valérie, votre critique du Prof. Courtillot date de 2008. Il a depuis publié des réponses à ces commentaires. C’est facile trouvé des critiques sur google! D’ailleurs son critique principal était Phil « delete the data » Jones.

Je ne doute pas de l’influence de l’homme sur le climat, je n’ai pas la compétence pour le réfuter. Par contre, en tant que scientifique, il n’est pas dure de voir qu’il y a quelque chose de très malsain dans tout ce débat. Je n’aime spéciallement pas me faire raconter des demi-vérité ou des grossière exagérations « pour la bonne cause ». Quand on traite d’idiots quiconque se questionnant sur l’efficacité d’un plan qui va profondément changer nos habitudes de vie, il y a un problème.

En passant, j’ai bien aimé l’exemple des OGM. Toute cette question a bien sûr un intérêt en sociologie et en histoire des sciences.

Pourquoi s’inquiéter.

Les rapports du GIEC qui servent de base à des programmes gouvernementaux de plusieurs milliards de dollars reposent sur un modèle informatique qui a été truqué. Il n’y a rien là…

Eduardo Zorita, climatologue travaillant pour le Institute for Coastal Research au sujet du climategate:

« By writing these lines I will just probably achieve that a few of my future studies will, again, not see the light of publication. […]

I am aware that in this thick atmosphere editors, reviewers and authors of alternative studies, analysis, interpretations, even based on the same data we have at our disposal, have been bullied and subtly blackmailed. In this atmosphere, Ph D students are often tempted to tweak their data so as to fit the ‘politically correct picture’. Some, or many issues, about climate change are still not well known. Policy makers should be aware of the attempts to hide these uncertainties under a unified picture. »

Vous savez madame Borde vous et la plupart des journalistes de la presse écrite et parlée auriez plus de crédibilité dans ce débat si vous corrigiez une énormité que l’on lit ou entend régulièrement. Et j’ai nommé la fameuse phrase, le CO2 principale gaz à effet de serre. Il faut être d’une ignorance scientifique énorme pour ne pas savoir que le pricipale gaz à effet de serre est la simple vapeur d’eau qui est responsable de 80% à 95% (selon les auteurs) du réchaufement climatique. En passant l’astuce du Dr Mann est requise à cause d’un problème de divergence entre le mesure de température depuis 1960 et les calcule découlant de l’étude des anneaux de croissance des arbres. Enfin une dernière question pour vous les journalistes pourriez vous nous expliquer comment on mesure la température de la terre.

Intéressant, cette histoire, finalement.
Nous avons ici une bonne illustration de la difficulté qu’éprouvent certains à réviser leurs croyances, malgré les preuves apportées de leur erreur. C’est le résultat de 10 ans d’endoctrinement :
– la sècheresse ? réchauffement climatique.
– les inondations ? réchauffement climatique.
– la mer avance ? réchauffement climatique.
– la mer se retire ? réchauffement climatique.

Le réchauffement climatique est devenu une cause fourre-tout, l’explication-réflexe de tout phénomène environnemental.

Seulement, physiquement, le réchauffement climatique anthropogène n’a pas de sens, elle n’a pu être envisagée que par la négligence de l’activité solaire.

La preuve de la fraude est apportée maintenant. La science devrait toujours s’appuyer sur des débats contradictoires honnêtes. La parole devrait être donnée à chacun de manière équitable. S’il est correct de pointer dans les arguments d’autrui ce qui est incorrect, il est rigoureusement anti-scientifique de mener des « cabales » contre les personnes qui portent la contradiction et de manigancer pour qu’ils ne puissent exposer leurs arguments, comme ce qu’à fait le CRU.
Alors oui, GIEC-CRU, mais c’est une question de vérité. Ont-ils fraudé ? Je l’ignore, mais puisque les données sont inaccessibles, comment savoir ? Comment peut-on prendre des décisions qui obligent le monde entier, sur la base de données invérifiables ?
Tout cela n’a pas de sens.

Étienne, le CEI a quand même le droit selon la loi d’accès à l’information en vigueur de faire des vérifications, non? Aurais-tu peur des découvertes qu’il pourrait faire?

Votre intervention est des plus intéressantes en monrant deux points:
(1) il y a un dogme sur le réchauffement planétaire
(2) les médias ont le prévilège de choisir parmis les énoncés disponibles, c’est a dire tout et son contraire

Une chose est omise de votre énoncé toutefois: l’effet de serre est une théorie (hypothèse devrait on dire) prévoyant une augmentation drastique des température moyenne à partir de l’an 2000 proportionellement à l’augmentation de la concentration de CO2 dans l’atmosphère. En 1998 nous avons été noyé de données qui montraient un tel réchauffement. Puis, entre 1998 et 2009, plus rien. On a toutefois entendue un changement de désignation de « réchauffement climatique » à « changement climatique » un aveu, car le climat change drastiquement de facon naturelle, par exemple, il y a 20 000 an, Montréal était ensevelit sous 2 kilomètre de glace.

Dans le détail, le « Climate gate » nous montre que les principaux tenant du « réchauffement » messieur Phil Jones et Mike Mann du CRU discute d’un refroidissement climatique des derniers 7 ans en catimini et s’interdisent de divulguer les données aux éventuel demandeurs, alors qu’un tier, l’institut Fraser, tente de recalculer le réchauffement et n’observe rien de tel… même pour le maximum 1998 qui semble avoir été trafiqué.

Il apparaît assez clairrement que l’hypothèse de l’effet de serre ne tient tout simplement pas la route, comme des centaines d’autres tentatives qui se sont avéré fausses. Rien de nouveau sous le soleil, ainsi va la science.

Je ne vois aucun « délire » dans le climate gate!

Bon consensus!

Rémi Charbonneau Ph.D.
Géologue Glaciaire

J’en reviens pas à quel point on tient à notre confort, toto et voyage dans l’sud tout en jouant à l’autruche. J’habite aux E.-U. depuis plus de 12 ans et je trouve triste de constater que la propagande à la Rush Limbaugh fait une sérieuse percée au Québec au détriment de la réalité scientifique. Navrant.

C’est assez comique de voir les médias francophones québécois, après avoir gardé le silence le plus total sur le Climategate, tenter de nous faire avaler que cette escroquerie n’a aucune importance… dans la mesure ou le reste du monde en fait des gorges chaudes depuis deux semainess. Faudra trouver mieux madame Bordes, vous ne faites pas honneur à votr profession.

Bonjour.
j’aimerais avoir une réponse sur le test du cornet de crème glacée .

Voilà les questions .
(test de cornet de crème glacée de une boule)
(dure et fait en janvier)

Si je prend un cornet de crème glacée en Floride et je le regarde fonde, il va prendre combien de temps ?

Si je prend un cornet de crème glacée à Terre-Neuve et je le regarde fonde,il va prendre combien de temps ?

Si je prend un cornet de crème glacée au Labrador et je le regarde fonde,il va prendre combien de temps ?

Si je prend un cornet de crème glacée en Alaska et je le regarde fonde,il va prendre combien de temps ?

Merci.

Quand je disais que les libertariens n’affichent pas leurs vrais couleurs, c’est exactement à ce genre de commentaire auquel je fesais référence:

“Il ne s’agit pas de nier le réchauffement climatique, il ne s’agit pas de ne pas souhaiter que ce réchauffement se fasse lentement, mais il ne s’agit pas non plus de nous mettre la responsabilité du monde entier sur les épaules. Demeurons sympathiques face aux pays qui risquent de souffrir plus que nous du réchauffement climatique, mais laissons-les se comporter en leader; nous n’avons pas à le faire pour eux, puisque le faire pourrait nous être suicidaire à très long terme.

[…]

Il est inexact de ne voir que du négatif dans tout changement climatique, spécialement si on est canadien ou russe. Mais il est réaliste d’y voir un drame pour certains pays tropicaux comme le Bangladesh, le Cambodge et certains autres. Demeurons sympathiques, vigilants, solidaires, mais sans être suicidaires. Pensons, aussi, à nos intérêts existentiels.”

http://www.antagoniste.net/2009/10/27/eco-chondriaque/ (Voir dans le bas de la page)

Ceci rejoint beaucoup un autre commentaire que j’ai trouvé sur un blog négationiste libertarien:

« “Nous savons très bien que ces “réchauffistes” ne sont pour la plupart que des communistes qui luttent contre le capitalisme. […] Leur véritable but est d’anéantir le capitalisme, la propriété privée, les libertés individuelles et d’assujetir l’individu à l’état et à la collectivité.

[…]

Moi je réponds, peu importe la température de la terre, ne touchez pas au capitalisme, ne touchez pas à la propriété privée et laissez mes libertés individuelles intactes.

Je me fous qu’il fasse 25 ou 1000 degrés Celsius à la surface de la terre, vivre libre ou mourir !” »

Au delà de ces déclarations scandaleuses, Martin Masse explique de façon très lucide la position du mouvement dont il fait la promotion au Québec:

« Les libertariens sont par défaut sceptiques envers un mouvement alarmiste qui préconise l’intervention massive de l’État, une mobilisation collective et une réduction de la liberté individuelle dans le but de résoudre un problème.

D’un point de vue libertarien, il faut s’opposer à ce mouvement, quelle que soit notre opinion sur l’aspect scientifique du phénomène – si nous en avons une. »

Il est désolant de découvrir au travers de ces commentaires le double discours du mouvement libertarien. D’un coté, les attaques sur les scientifiques sont incessantes, et le réel consensus scientifique est constament remis en question. De l’autre, on découvre que la personne croit aux changements climatiques et n’y voit qu’un moyen de s’enrichir (« Pensons à nos intérêts existentiels »), et que cela doit primer sur le désir d’éviter cette souffrance à une partie de la population mondiale.

Ceci démontre bien la motivations profonde des « sceptiques » et cela n’a rien à voir avec le profond désir de recherche de vérité. Il ne provient que d’une peur d’une intervention étatique qui viendrait brimer leur liberté. Quelle liberté? La liberté la plus fondamentale du mouvement libertarien, soit celle de faire autant d’argent qu’on peut et dépenser comme on veut, peu importe les dégats sociaux et environementaux.

Ceci s’applique aussi à la question environnementaliste. Si certains individus peuvent s’enrichir avec le pétrole, la société (ie. l’état) doit s’empêcher d’intervenir même si une majorité de la population planétaire va souffrir de cette exploitation (via le réchauffement climatique, la sécheresse de certaines régions, l’innondation de certaines autres, une recrudescence de l’intensité des ouragants).

Je tiens ce double discours en horreur, je suis désolé de voir la direction vers laquelle l’humanité évolue. Au lieu d’évoluer vers une société où prime la compassion, la recherche de la vérité et de solutions, nous évoluons vers une société où l’égoisme prime, et pire encore, où la malhoneteté et la désinformation devient une méthode acceptée et encouragée pour defendre cette valeur.

Oops. Nathalie Elgrably-Lévy a passé un an à l’emploi du Fraser Insitute avant de retourner à l’IEDM?

http://www.marketwire.com/press-release/The-Fraser-Institute-866923.html

http://www.sourcewatch.org/index.php/Fraser_Institute

On voit bien l’influence qu’a eu l’institut quand on lit quelques articles récents de cette dame:

http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2009/09/20090917-064750.html

Elle devrait se limiter à écrire dans son domaine au lieu d’écrire des niaiseries sur n’importe quoi, et réciter la désinformation des négationistes comme si elle récitait une prière.

Qui la belle Céline a-t-elle invité cette semaine pour faire le point sur le réchauffement de la planète? Stephen Guilbeault!!! Le plus célèbre activiste au Québec! Celui qui croit dur comme fer au réchauffement!
——

Comme je disais à JF Lysée: y’a deux sujets qui font pomper les Québécois sur un blogue: les accommodements raisonnables et le réchauffement de la planète.

La première citation d’Etienne ne provient pas d’un libertarien. C’est une grave dérive intellectuelle que de penser que quiconque écrit dans Le Devoir, La Presse, Le Soleil, l’Actualité, un blogue de La Presse, un blogue de l’Actualité ou tout autre blogue épouse par définition la ligne éditoriale du Devoir, de La Presse, du Soleil de l’Actualité, ou des blogueurs qui accueillent les commentaires en question.

Les commentaires d’une personne, peu importe l’adresse où il est fait, n’engage que la personne, et ne reflète en rien une quelconque convergence entre les idées politiques du commentateur et l’orientation éditoriale de l’adresse qui accueille ses commentaires.

Haro sur la construction d’hommes de paille. Cela ne rehausse pas un débat qui, par ailleurs, a généralement été d’assez bonne qualité, sur ce blogue, quant aux « changements climatiques ». Ne commençons pas à réduire cette qualité par des attaques ad hominem ou de pures inventions.

Rémi Charb,

L’effet de serre n’est pas une hypothèse. C’est un fait scientifiquement expliqué depuis très longtemps. Le soleil émet des rayons UV et visible qui réchauffe la terre. La terre réémet une parti de cette énergie sous forme d’infrarouge. Une partie de ces infrarouges sont absorbés par les gaz à effet de serre. Ceux-ci réémettent ensuite de façon isotrope, c’est à dire dans toutes les directions. Ainsi une partie de cette énergie est renvoyé vers la terre. Ceci est l’effet de serre et ce n’est pas un hypothèse, c’est un fait. C’est d’ailleurs ce qui permet à notre planète de ne pas geler. Il s’établit alors un équilibre entre l’énergie gagné et perdu, maintenant la température stable. Il faut cependant veiller à que la concentration des gaz à effet de serre n’augmente pas trop, car une plus grand concentration va renvoyer une plus grande proportion des infrarouges vers la terre et en augmenter la température.

jluc PhD Chimie

Ce qui m’attriste dans les commentaires à cet article et au précédent de Valérie, c’est la quantité de commentaires qui colportent de fausses informations sans vérifier leurs sources… mais qui reprochent aux médias de colporter de fausses informations. A titre d’exemple, la pétition de Heidelberg (1992) mentionnée dans un des commentaires n’était pas une pétition anti-réchauffement climatique (http://caractacus.wordpress.com/2007/01/01/the-heidelberg-appeal-a-case-study-in-climate-change-disinformation/). Ou la croyance à l’effet que la science du climat ne reposerait que sur la modélisation. Ou la confusion 1000 fois entendue à l’effet que la vapeur d’eau serait un gaz à effet de serre plus grave.

Ce sont de belles illustrations, à une toute petite échelle, de la façon dont ce climategate s’est répandu comme une traînée de poudre, mais ça ne fait pas un débat très constructif…

@Pascal Lapointe: Votre lien ne fonctionne pas..

PS: Vous oubliez d’autres arguments (intensification de l’activié solaire, Mars se réchauffe, ca se refroidit, les ours ne sont pas menacés, etc)

jluc PhD Chimie,

Vous avez bien raison, j’ai utilisé « effet de serre » en voulant parlé du calcul aboutissant au graphique « hockey stick », que l’on peut traduire par « gouret » rimant avec « gouré ». Merci de votre intervention qui fait ressortir beaucoup de détail sous jacent à ce fameux effet, qui existe bien réellement, ne serait-ce qu’en serre… Devant une telle compexité des phénonènes atmosphérique comment peut-on avoir invoqué l’idée d’un concensus sans passer par une simplification à outrance…

A suivre

Rémi Charbonneau

C’est votre article qui est du délire. Comment pouvez-vous accepter que des supposés scientifiques modifient les données pour appuyer leur théorie sans être scandalisée?

Comment pouvez-vous accepter que nos gouvernement vont engager des milliards de l’argent des contribuables pour combattre un réchauffement qui n’est pas prouvé?!

@Nanojluc

Je ne crois pas que personne n’a besoin d’une explication de ce qu’est l’effet de serre. Ce n’ai pas parce qu’un phénomène existe qu’il est pour autant important (je ne dis pas ici qu’il ne l’est pas non plus). Comme le fait de mettre un composé de mercure dans les vaccins ne le rendait pas pour autant poison.

Pour avoir une bonne compréhension du phénomène, il faut aussi prendre en compte les divers mécanismes de rétroactions qui pourront empirer ou adoucir le phénomène.

Selon Lindzen et Choi (1), le « climate sensitivity » S (1) est de 0,5 à 0,7 °C alors que les modèles utilisés par l’IPCC (international panel on climate change) donnent à S une valeur qui va de 2 à 4,5 °C (1 déviation standard), ce qui signifie que ce S a, même pour l’IPCC, 17 % de probabilité d’être plus petit que 2 °C et 17 % de probabilité d’être plus grand que 4,5 °C.

En somme, les données expérimentales disponibles les plus récentes (données évidemment perfectibles) suggèrent qu’un doublement de la quantité de C02 augmenterait la température terrestre de 0,5 à 0,7 °C, alors que l’IPCC et le lobby environnemental, qui se comporte en club et en coterie, comme en font foi les emails du CRU qui ont été révélés, utilisent des modèles pour lesquels la température augmenterait de 3 °C.

Qu’un doublement du C02 entraine une augmentation de température de 0.6°C ou 3 °C (5 °C chez les catastrophistes), c’est toute une différence! Si un doublement de la quantité de C02 n’augmente la température que de 0,6 °C, tout le brouhaha médiatique et législatif que nous vivons depuis 15 ans sur ce sujet aura été bien inutile, et aura retardé la solution de problèmes tellement plus pressants.

(1) Geophysical research letters 36: L16705 ( septembre 2009).

(2) S est l’augmentation de température causée par un doublement de la quantité de C02 dans l’atmosphère. Doublement = passer de 280 ppm (la concentration vers 1800) à 560 ppm. Nous somme présentement à 380 ppm.

Dr Laughrea,

Je suis d’accord avec vous qu’on ne doit pas forcément associé un auteur à son média. Cependant Nathalie Elgrably est une économiste. Elle n’est pas qualifiée en matière de climat alors pourquoi est-elle constamment cité sur ce sujet ?

@Dr Laughrea: C’est effectivement vrai que l’on ne peut assumer que si une personne fréquente régulièrement un site libertarien, elle est donc nécessairement libertarienne. Je vous présente mes excuses sur cette insinuation déplacée.

Je reste toutefois perplexe face à certains commentaires contradictoires que j’ai pu y lire. Par exemple, je me demande sincèrement comment une personne qui sait pertinament que les réchauffements climatiques auront des conséquences dévastatrices sur les communautés sur l’équateur peut tout mettre en oeuvre pour détruire la crédibilité scientifique sur ce sujet et ainsi condamner ces communautés à une souffrance certaine.

Aussi, j’ai beaucoup de difficulté à m’imaginer le genre de solidarité et sympathie qui pourrait émerger d’un tel courant de désinformation, surtout si cette maigre volonté passe après nos « intérêts existentiels » (concept que j’aimerais beaucoup voir clarifié).

¨les réchauffements climatiques auront des conséquences dévastatrices sur les communautés sur l’équateur¨

Etienne,comment peut on prétendre que le climat va être dévastateur, même si elle monte de 1 degré ou 2 ou 3, le climat ne montera pas de 25 degrés quand même, entre 35 et 38 degrés, rendu là, on s’en fou royalement,les mers on montés de 20cm en 100 ans et ne monte pas de façon plus accéléré aujourd’hui, et même la NASA confirme que les mers n’ont pas monté dans les 3 dernières années, avec tout ce que je lis, j’en vient à une seule conclusion, la terre est en constante évolution, point final.

on va encore geler et on va encore crever de chaleur en tout temps car on est à la merci d’une seule chose, le soleil.

j’ai mis en lien ce texte de Valérie BOrde et j’ai demandé à mes tinamis de ne pas rire car on a voté que c’était le texte le plus disgracieux des textes du climategate

Au contraire M. Gagné je pense qu’une petite révision sur ce qu’est-ce l’effet de serre ne peu nuire à personne. Ce phénomène est très important et ne se produit pas qu’en serre, il se produit belle et bien dans l’atmosphère. C’est normal et sans cela notre planète serait beaucoup plus froide. C’est l’augmentation de l’effet de serre, suivant l’augmentation de la concentration de GES, qui est préoccupante. Comme la terre absorbe plus d’énergie forcément elle se réchauffe. Mais comme Dr Laughrea fait ressortir (corrigez moi si je vous interprète mal), la question épineuse est de mesurer et prévoir l’importance de se réchauffement. Je suis bien d’accord qu’il s’agit d’un système extrêmement complexe, ce pourquoi nous avons besoin de spécialistes. Malheureusement la confiance en ses spécialistes est plutôt mince. Pour revenir au climategate qui, il me semble, est le sujet principal, cet événement déplorable ne devrait pas entacher la confiance en tous les scientifiques. Malgré les doutes sur leurs méthodes et données il ne s’agit pas de la seule preuve que le climat se réchauffe. Extrait de Nature Vol 462 | Issue no. 7273 | 3 December 2009, p545.
« Nothing in the e-mails undermines the scientific
case that global warming is real — or that human activities are
almost certainly the cause. That case is supported by multiple, robust
lines of evidence, including several that are completely independent
of the climate reconstructions debated in the e-mails.First, Earth’s cryosphere is changing as one would expect in a warming
climate. These changes include glacier retreat, thinning and areal
reduction of Arctic sea ice, reductions in permafrost and accelerated
loss of mass from the Greenland and Antarctic ice sheets. Second, the
global sea level is rising. The rise is caused in part by water pouring in
from melting glaciers and ice sheets, but also by thermal expansion as
the oceans warm. Third, decades of biological data on blooming dates
and the like suggest that spring is arriving earlier each year. »

Si vous avez accès à Nature je recommande les deux articles courts sur le Climategate publiés hier.

@STEF BEGIN
L’augmentation de la température peut avoir de grave conséquence bien avant d’augmenter de 25°C. Vous devez comprendre que le problème ne vient pas seulement de l’inconfort de la température ambiante.

@ Étienne

Dans votre commentaire publié le 4 décembre à 8:55, Vous dites (en parlant de Mme Nathalie Elgrably-Lévy) : « Elle devrait se limiter à écrire dans son domaine au lieu d’écrire des niaiseries sur n’importe quoi ».

Dans son essence, bien que tourné de façon un peu insultante, c’est un argument valable. En effet, certains journalistes écrivent sur des sujets qui ne sont pas de leur compétence.

À ce titre, j’aimerais bien avoir en main le CV de François Cardinal de la Presse, de Louis-Gilles Francoeur du Devoir, de Mme Laure Waridel, de M. Jacques Languirand de Radio-Canada et…tandis qu’on y est, de Mme Valérie Borde.

S’agit-il tous d’experts en la matière???? Dans quel branche ont-ils étudié au juste? Communications ou Sciences?

Pour ce qui est de M. Steeve Guilbault, ça par contre, on le sait déjà: il est diplômé en…théologie.

Quand on parle de religion verte, on ne saurait si bien dire dans son cas.

Après tout, qu’est-ce qui prouve que les e-mails ont bel et bien été piratés? Qu’est-ce qui nous dit que ça ne viendrait pas de l’interne toute cette affaire?

Michael Schrage, MIT & London’s Imperial College

There are no denials around the researchers’ repeated efforts to avoid meaningful compliance with several requests under the UK Freedom of Information Act to gain access to their working methods. Indeed, researchers were asked to delete and destroy emails. Secrecy, not privacy, is at the rotten heart of this bad behavior by ostensibly good scientists.

Why should research funding institutions and taxpayers fund scientists who deliberately delay, obfuscate and deny open access to their research? Why should scientific journals publish peer-reviewed research where the submitting scientists have not made every reasonable effort to make their work – from raw data to sophisticated computer simulations – as transparent and accessible as possible? Why should responsible policymakers in America, Europe, Asia and Latin America make decisions affecting people’s health, wealth and future based on opaque and inaccessible science?

They should not. The issue here is not about good or bad science, it is about insisting that scientists and their work be open and transparent enough so that research can be effectively reviewed by broader communities of interest. Open science minimises the likelihood and consequences of bad science. When doing important research about the potential future of the planet, scientists should have nothing to hide. Their obligation to the truth is an obligation to openness.

http://www.ft.com/cms/s/0/8aefbf52-d9e1-11de-b2d5-00144feabdc0.html

Dans ce blogue Valérie cite que les organisations scientifiques ont plus de crédibilité parce qu’elles ne sont pas financées par les pétrolières. Extrait:

«Par sérieusement, j’entends que ces scientifiques n’ont pas fait que prononcer des conférences ou écrire des livres à ce sujet, mais qu’ils ont publié dans des revues savantes reconnues des études portant sur les changements climatiques et dont la méthodologie et les conclusions ont été reconnues comme valides. Et qu’ils n’ont pas accepté d’argent des compagnies pétrolières.»

Dans les courriels piratés mais authentifiés par les acteurs impliqués, Mick Kelly, du CRU, explique clairement qu’il a fait une demande de financement de la part de la grosse pétrolière Shell. Extrait:

«I had a very good meeting with Shell Yesterday. […] I expect they will accept an invitation to act as a strategic partner and will contribute to a studenship fund […]»

http://www.eastangliaemails.com/emails.php?eid=171&filename=962818260.txt

Le CRU qui veut faire un partenariat stratégique avec la plus grosse pétrolière au monde. On m’aurait dit ça le 19 novembre et j’aurais rit autant que vous. Mais plus maintenant.

Mais ce n’est pas tout. Vous pensez que Shell est la seule grosse pétrolière à qui le CRU a demandé du financement? Et bien vous vous trompez. Non seulement les ‘scientifiques’ du CRU de l’Université de East Anglia on demandé du financement de la part de Shell, mais ils en ont également demandé de la part de Esso, la fillière internationale d’Exxon Mobile.

http://www.eastangliaemails.com/emails.php?eid=156&filename=947541692.txt

Voici ce que dit le Source Watch, référence qu’Étienne jubile à toute les fois qu’il a l’occasion de nous la citer, à propos d’Exxon Mobile. Extrait:

«A study by the US Union of Concerned Scientists reports that ExxonMobil funded 29 climate change denial groups in 2004 alone. Since 1990, the report says, the company has spent more than $19 million funding groups that promote their views through publications and Web sites that are not peer reviewed by the scientific community. [3]»

http://www.sourcewatch.org/index.php?title=Exxon_Mobil#Exxon.27s_funding_of_climate_skeptics

Quand même particulier que le CRU demande des fonds de cette grosse corporation dans le domaine du pétrole qui finance des groupes (ou des think tank, si ça peut faire plaisir à certains) qui se disent septiques au réchauffement climatique non?

Bon. Peut-être que ces deux grosses pétrolières multimilliardaires sont les seules grosses corporations dans le domaine de la pétrochimie à avoir été sollicité pour du financement. Un 3e acteur, soit la BP fuel options, qui est présente en Irak suite à l’invasion américaine, a également été sollicitée pour du financement par le centre de recherche.

http://www.eastangliaemails.com/emails.php?eid=156&filename=947541692.txt

Revenons maintenant à l’extrait du blogue de Valérie. Extrait:

«ils ont publié dans des revues savantes reconnues des études portant sur les changements climatiques et dont la méthodologie et les conclusions ont été reconnues comme valides. Et qu’ils n’ont pas accepté d’argent des compagnies pétrolières.»

Je viens de démontrer la preuve incontestable que le CRU a demandé de l’argent des compagnies pétrolières. Doit-on maintenant qualifier de crédibles les résultats de leurs recherches?

Espérons qu’Étienne va ajouter ces informations dans ses « source watch », qui ne détient encore rien sur le scandale du Climategate.

http://www.sourcewatch.org/index.php?title=Special:Search&search=climategate&go=Go

On va vous rabattre les oreilles avec un texte scientifico-politique (texte non revu par un comité de pairs) nommé « Copenhagen diagnosis, 2009 », écrit par le IPCC (international panel on climate change). Nombre de diagrammes dans les journaux proviennent de ce texte. Ces diagrammes sont parfois erronés. Même dans le court « executive summary », il y a des erreurs.

Ne soyez, en somme, pas dupes, lisez aussi un texte plus sérieux, tout aussi récent, et publié, lui, dans une revue avec comités de pairs : « State of the climate in 2008 » (Bulletin of the American Meteorological Society, vol. 90 : S1-S196, 2009). Pourquoi les journalistes ne se réfèrent-ils pas, aussi, à ce texte ?

Le IPCC nous dit que le « Climate sensitivity index » (S) se situe entre 2 °C et 4.5°C (1). Donc, une augmentation de 100 % du C02 dans l’air augmenterait la température de 2 à 4.5 °C. Est-ce raisonnable ? Apparemment non. En effet, depuis 1800, la température globale a augmenté de 0,75 à 1.0 °C, et la quantité de C02 dans l’air a augmenté de 37 %.

Supposons, ce qui serait vraiment invraisemblable, que TOUTE l’augmentation de température des 209 dernières années est due à une augmentation de C02 dans l’air. On arrive alors à ceci :

1°C lié à 37 % d’augmentation de C02.
2,7 °C lié à 100 % d’augmentation de C02.

Il est donc extrêmement difficile de croire que la valeur de S puisse être supérieure à 2,7 °C. Rappelons que la récente étude de Richard S. Lindzen et Yong-Sang Choi (Geophysical research letters 36: L16705 (septembre 2009)), suggèrent que la valeur de S se situe entre 0,5 et 0,7 °C, c.-à-d. que le C02 ne contribue qu’à 20 % de l’augmentation de température actuelle.

(1) S est l’augmentation de température causée par un doublement de la quantité de C02 dans l’atmosphère. Doublement = passer de 280 ppm (la concentration vers 1800) à 560 ppm. Nous sommes présentement à 384 ppm.

Met Office to re-examine 160 years of climate data

The Met Office plans to re-examine 160 years of temperature data after admitting that public confidence in the science on man-made global warming has been shattered by leaked e-mails.

The new analysis of the data will take three years, meaning that the Met Office will not be able to state with absolute confidence the extent of the warming trend until the end of 2012.

The Met Office database is one of three main sources of temperature data analysis on which the UN’s main climate change science body relies for its assessment that global warming is a serious danger to the world.

http://www.timesonline.co.uk/tol/news/environment/article6945445.ece

Bravo Mme Borde,
J’attends toujours que les hallucinés du complot climatique m’explique les motivations de ces comploteurs. Contrairement aux pétrolières qui ont tout intérêt à nous dissuader du réchauffement climatique. Quels intérêts pourraient bien servir ces milliers de scientifiques de partout à travers le monde qui nous affirment qu’il y a un réel danger s’il n’y en a pas?
La majorité de ces chercheurs recevront le même salaire de leur universités que ça réchauffe ou pas. Que ça aille dans un sens ou l’autre ils n’en tirent aucun bénéfice. Voilà pourquoi je préfère croire ces scientiques que ceux payés par les pétrolières ou encore tous ces écogencitres qui ne veulent pas entendre en parler tout simplement parce que des mesures pour contrer le réchauffement aurait un impact négatif sur leur mode de vie, leur confort et leur indifférence. Leur philosophie est: « après moi le déluge, peu m’importe ».

@Laughrea,
Courtillot est géophysicien, sa crédibillité en climatologie est aussi nulle que celle d’un biochimiste.

Bonsoir.
M.Borde j’aimerais faire une mise au point,l’ensemble de la population est d’accord pour réduire les gaz à effet de serre car:
1-le carbone est présent et réel à l’échangeur turcot à Montréal la suit du carbone sur la pelouse et les jardins.
2-le réchauffement de la de la terre est normal se qui est pas normal est d’être précurseur l’important est de se donner des règles plus sévères pour les plus délinquants .
3-la bourse du carbone doit être conditionnelle avec les crédits qui vont donnés plus d’argent pour un développement de plus en plus vert et non à accordé des crédits à une provinces ou un pays pour être de plus en plus délinquants avec les crédits achetés de d’autres provinces ou pays.
4-la bourse du carbone il y a des crédits et une taxes punitives pour la décontaminations des lieux.
5- crédit est = à plus de taxes pour les délinquants .
6- les devoirs fait bien on peut avoir un bon cornet de crème glacée et le savourer.
Bonne fin soirée.

Ce que tout les négationistes dont la Elbarby oublient, c’est que la lutte contre le réchauffement climatique (enfin la lutte contre les émissions d’origine anthropique) est porteuse d’un développement économique durable et fort.

Sans cette sensibilisation des gouvernements et de la population, le R&D et surtout la transition entre le R&D et l’application générale de technologie durable ne seraient pas si avancée. Que l’on pense aux éoliennes, ou à tout les programmes d’énergie tirés de l’océan (vagues marée courants) les maisons non-énergivores et même 100% auto-suffisantes), l’énergie de sources ‘’passive’’, l’énergie solaire, etc. Pourquoi pensez-vous que les USA et les gouvernements occidentaux en général veulent établir des cibles pour des horizons 2030-50 et qu’ils ont (les USA en particuliers) rejetés Kyoto?? Les technologies nouvelles à faible impact environnemental ne seront disponible à grande échelle que dans 20 voir 40 ans. Et ce n’est que dans 20-40 ans que ces technologies auront supplanté les ressources énergétiques polluantes (pétrole, charbons, gaz naturel, etc.) Les cibles de réductions de CO2 seront alors atteintes ‘’naturellement’’ par le remplacement des centrales polluantes arrivées en fin de vie par des parcs éoliens, des parcs marins, ou autres.

Pour revenir aux négationsites et à ceux qui disent que nous n’avons rien à faire car de toute façon, la température montera, je souris toujours car parmi ces négationistes, il y en a qui sont des chercheurs dans des domaines qui justement ont profité de la sensibilisation (à outrance diront certains) des gouvernements et de la population. Prenez la recherche contre le HIV, à l’apparition de ce virus ou maladie (appellez-le comme vous le voulez), il y a eu un courant de résistance de la part de certains groupes qui y voyaient pour un la vengeance de Dieu contre les homosexuels et leur mode de vie dépravé, pour d’autre étant donné que cela ne les touchaient pas directement (cela touchaient les homosexuels et l’Afrique) ils ne voyaient pas pourquoi leurs gouvernements dépenseraient de leurs argents pour la R&D au niveau du HIV.
Enfin pour d’autres encore, la menace VIH était amplifiées par des groupes des chercheurs en mal de fonds ($$$) dont le seul motif était de s’enrichir au dépend d’une fausse menace. Et finalement l’origine du sida étant naturel, (originaire de singes d’Afrique) l’humain n’avait pas à intervenir.

Sans les campagnes de sensibilisation, sans la recherche initiale, les fonds gouvernementaux octroyés pour la R&D conte le HIV ce tant au niveau privé que public (Recherche universitaires et autres) ne seraient pas là, la lutte contre le HIV ne serait au point où elle en ait, et le nombre de victime seraint décuplé.

Aujourd’hui, on retrouve sur les blogues des négationistes ardent du réchauffements anthropique de la planète et prônant la non intervention qui justement gagnent leur vie dans la recherche sur le HIV. Ironique n’est-ce pas???

@STEF BEGIN: En fait, une augmentation de la température à la surface des océans est suffisante pour augmenter l’intensité des ouragans (pas la fréquence, mais bien l’intensité).

Une augmentation de quelques degrés amène des périodes de chaleur extrèmes dans certaines régions du monde: Nous avons vu les vagues de chaleurs qui ont déferlé sur l’Europe il y a quelques années, des milliers de personnes ont péri. C’est sans compter que quelques régions du monde sont plus à risque de sécheresse. La foret amazoniene génère une certaine humidité dans la région, mais les coupes massives visant à convertir le terrain en culture de soja ont grandement réduit cette humidité; elle est désormais beaucoup plus vulnérable aux sécheresses. Nous ne parlerons même pas de l’Afrique, qui a toujours eu de la difficulté à survenir à ses besoins d’alimentation. Ces quelques degrés d’augmentation auront un effet suffisant pour non seulement briser des écosystèmes (nous le voyons déjà aujourd’hui), mais en plus de briser une bonne partie de la chaine d’approvisionnement mondiale d’alimentation. Vous avez vu le prix de la nourriture augmenter il y’a quelques temps (pour des raisons entièrement différentes). Vous n’avez rien vu.

Un récent Nature geoscience (DOI: 10.1038; 6 déc. 2009), mis en vedette par un article de cyberpresse mal ficelé, nous dit ceci:

ESS = 1,4 S

ESS = Earth system sensitivity. Les auteurs essaient de prévoir les effets à très long-terme d’une augmentation de C02, effets qui prennent plusieurs siècles, et sans doute 1 millénaire ou plus, avant de se faire sentir.

S = le climate sensitivity index avec lequel vous êtes déjà familier.

En acceptant à la fois Lunt et al. (ce Nature geoscience du 6 décembre 2009) ainsi que Richard S. Lindzen et Yong-Sang Choi (Geophysical research letters 36: L16705 (septembre 2009)), on arrive à ceci:

S = 0,5 °C: un doublement de la quantité de C02 dans l’air augmente la température de la Terre de 0,5 °C au cours des quelques années ou décennies qui suivent.

ESS = 0,7 °C: un doublement de la quantité de C02 dans l’air augmente la température de la Terre de 0,5 °C dans les années qui suivent, et, 1 millénaire plus tard (ou tout au moins quelques siècles plus tard, lorsque l’équilibre final est enfin atteint), la température de la Terre aura augmenté d’un 0,2 °C additionnel, pour un grand total de 0,7 °C.

En somme , toujours selon ces 2 travaux, un doublement de la quantité de C02, par rapport à 1800 ferait en sorte que la température serait augmentée de 0,5°C en 2 100 et de 0,7 °C en 3 000. Si nous ne réduisons pas notre production de C02, la quantité de C02 dans l’air aura effectivement doublée en 2 100.

Cependant, la valeur de S varie beaucoup selon les auteurs:

0,5 °C pour Lindzen et Choi (Geophysical Research Letters 36: L16705 (2009).

1,6 °C pour Forest et Gregory (J. of Climate 19:39-52 (2006).

2,0 °C pour Frame et al. (Geophysical Research Letters 32: L09702 (2005).

2,2 °C pour Forest et al. (Science 295: 113-117 (2002) et Tomassini et al. (J. of Climate 20: 1239-1254 (2007).

2,9 °C pour Forest et al. (Geophysical Research Letters 33 : L01705 (2006).

3,2 °C pour Murphy et al. (Nature 430 : 768-772 (2004).

Je ne suis pas en mesure de juger entre ces études.

Si S = 2 °C, un doublement du C02 atmosphérique entraine, par rapport à 1800, une température 2 °C supérieure en 2100 (i.e. 1,2 °C de plus qu’en 2000), et 2,8 °C supérieure en 3000 (i.e. 2 °C de plus qu’en 2 000).

Madame Borde,

Je ne suis pas d’accord pour dire que le lien que vous fournissez justifie l’astuce.

Si il n’y a pas corrélation des deux sources de données sur une grande période, comment peut « extrapoler » l’une avec l’autre?

Si personellement dans mon labo je mélangeais des données de thermomètre à une autre source de donnée sur une partie de période (la plus importante dans ce cas) et surtout si ces données sont divergentes de la source initiale utilisée, je comprendrais clairement être en train de bidouiller les données.

S’il n’y a pas corrélation sur la période, il n’y a pas corrélation. Pas qu’une source est « meilleure » que l’autre.

Cette astuce ne renforce pas la validité de la courbe comme il est induit par les auteurs, elle la réduit.

Résumons les faits :
1) la Terre s’est réchauffée de 0,8 à 1,0 °C depuis 1800 (ce qui ne signifie pas qu’elle soit nécessairement plus chaude qu’au Moyen-Age).

2) La quantité de C02 augmente sans cesse dans l’atmosphère (depuis 1958, des mesures fort précises sont disponibles). Cette augmentation est due à la combustion de charbon, de pétrole et de gaz naturel.

3) Pour que cette quantité de C02 se stabilise, il faut diminuer de 90% la combustion de charbon, de pétrole et de gaz naturel. Il faut, en somme que cette combustion retombe aux niveaux qui existaient bien avant 1950.

4) De 20 % à 100 % de l’augmentation de température des 200 dernières années est due à l’activité humaine. Un plus grand nombre d’études favorise 80 à 100 % plutôt que 20 à 30 %. Mais la science n’est pas une démocratie. Ceux qui ont raison peuvent être minoritaires.

5) Si la production globale de gaz à effets de serre de source humaine (GES) plafonne au niveau de 2010, la concentration de C02 dans l’atmosphère sera doublée en 2100 par rapport à 1800, et la température sera de 0,35 °C à 1,7 °C plus chaude qu’en 2000, i.e. de 0,55 °C à 2,7 °C plus chaude qu’en 1800. Les chiffres 1,7 °C et 2,7 °C sont favorisés par la plupart des scientifiques (hypothèse du 80-100 % d’augmentation causée par les GES)

7) Si nous réduisons de 20 % la production globale de GES, l’augmentation de température sera de 0,28 °C à 1,36 °C en 2100 par rapport à 2000, selon les scientifiques consultés.

8 ) Si nous réduisons de 90 % la production globale de GES, il n’y aura pas d’augmentation de température de source humaine : là-dessus, le débat scientifique est vraiment clos.

@Dr PhD: Je vous trouve assez déroutant par moment. Mais merci tout de même pour ce bon résumé. Donc, vous êtes en faveur d’une réduction globale 90 % la production globale de GES?

Etienne: tout dépend du coût. Nous sommes tous pour la vertu (pas de mines, pas de coupes de bois, pas de pétrole; pas de déversement dans les rivières), sauf au moment où nous prenons conscience des conséquences pour notre chèque de paie et notre compte de taxes. Des compromis sont alors nécessaires.

Félicitations à l’Actualité pour laisser les gens sérieux s’exprimer, même quand leurs conclusions diffèrent de celle qui est exprimée dans les billets. C’est la seule manière de créer des citoyens (et des journalistes) adultes et réfléchis. Et félicitations pour un très bon site web, techniquement parlant.

Ce que plusieurs semblent oublier, notamment les climatologues, c’est que le réchauffement climatique est aussi dû en grande partie à l’activité volcanique sous-marine. Depuis plusieurs années, disons un peu plus d’un siècle, cette activité va en s’accroissant, particulièrement dans les profondeurs des océans Atlantique et Pacifique. Si une éruption volcanique importante se produisait dans un proche futur et que les cendres se dispersent dans l’atmosphère à très haute altitude, les températures chuteront de manière très sensible à l’échelle mondiale. Ce pourrait être le début d’une mini-glaciation. Et dans ce cas, personne n’aura d’autre alternative que d’accepter la volonté de dame nature. Il y a environ 20000 ans, une grande partie du Canada était pratiquement recouverte d’une couche de glace de 2 km d »épaisseur et ce qui a fait fondre cette glace n’est certainement pas dû à l’activité industrielle. Présentement, il y a une coïncidence entre l’activité volcanique sous-marine, que l’on passe sous silence, et l’activité humaine industrielle que l’on met au pilori pour justifier l’accroissement des GES. Je suis persuadé que d’ici 3 à 5 ans nombreux seront les scientifiques qui se retrouveront au chômage faute de réchauffement climatique. En attendant, la pseudo-recherche qu’il font leur permet de gagner leur vie.

Malgré ce qu’affirme madame Borde, l’évidence ne l’est peut-être pas! Je dirais même que votre conclusion est manifestement « short-minded » aussi! Selon les mêmes études mentionnées dans les rapports, il y a eu des périodes réchauffement planétaire bien avant que l’homme ne produise des GES en quantité appréciable. Au moyen-âge par exemple! Donc, le phénomène de la variation des températures existait bien avant l’ère industrielle, soupçonnée avoir engendré le réchauffement climatique actuel! Or, je sais que les scientifiques affirment que les changements sont plus rapides que pour les périodes précédentes! Oui, mais après? Est-ce en soit une preuve irréfutable de relation cause-effet avec l’acivité humaine? Se pourrait-il qu’il y ait encore un phénomène naturel contribuant dans une mesure plus ou moins grande au réchauffement actuel qu’on ne le réalise, comme les éruptions volcaniques ou une activité solaire? Ce qui me fait hésiter à adhérer à la thèse « inébranlable » actuelle, est l’évidente difficulté à bien cerner tous les paramètres naturels impliqués. Même les météorologues n’arrivent à peine à prédire quelques jours d’avance avec précisions à cause notamment de l’incroyable multitude de paramètres interreliés à cooreler justement! Pourrait-il en être de même avec le réchauffement planétaire, dont nous ne connaissons pas tous les paramètres agissant?

Il me semble évident que le phénomène puisse ne pas être uniquement de source humaine! Le problème est: dans quelle mesure est-ce le cas?

À ce que je sache personne ne connaît véritablement les causes des réchauffements antérieurs!

Par contre, je peux admettre une chose: c’est qu’on ne sait pas mais… on ne veut prendre aucune chance!

Est-ce qu’il y a quelqu’un qui peut m’expliquer comment les kilomètres de glace qui recouvraient le Canada il y a 50 000 ans ont fondu ? Les hommes des cavernes ont acheté des Hummer ???

Comment ,038 % de gaz peut faire un tel changement climatique ? À peine 25% de ce gaz est créé par l’activité humaine et, au début du vingtième siècle, il y en avait déjà ,025%.

D’ailleurs y a-t-il quelqu’un qui a vu passer une explication du comment le CO2 oeuvre pour réchauffer la Terre ? J’ai rien vu à date.

Comment se fait-il que personne ne parle de l’activité solaire qui n’est pas constante, ce qui fait que la quantité de chaleur reçue par la terre n’est pas constante. Ça prend pas la tête à Papineau pour comprendre que si quelque chose reçoit plus ou moins de chaleur la température de cette dernière changera. Avez-vous entendu Steven Guilbault ou les gens de la fondation David Suzuki parler de ça ???

Des scientifiques ont développé une technique pour évaluer le taux ce CO2 dans le passé en prélevant des carottes de glace dans l’Arctique. À la dernière aire glacière, ils ont découvert qu’il y avait 20 à 50 fois plus de CO2 !!!

Est-ce que l’humain à lui seul est l’unique cause du réchauffement? Probablement pas.
Nous nous trouvons à la fin d’une ère inter-glacière. Donc d’un réchauffement naturel.
Le Soleil lui aussi est soumis à différents cycles qui ont semble-t-il grandement contribué à la «petite ère glacière» du millieu du dernier millénaire.
La distribution des courrants marins ainsi que l’albédo global ont tous des effets indépendamment de l’humain.
Mais un fait est absolument indéniable: la capacité de rayonnement thermique (ou je ne sais comment l’appeler) du CO2. Il s’agit d’une propriété du CO2 comme celle de l’eau à geler à 0 celcius. L’implication de celle-ci est on-ne-peut plus simple: plus de CO2 = plus d’effet de serre.

Débattre sur ce point précis serait comme de contester la gravité. Ridicule.

Merci Dr Strange pour ce résumé vidéo.

Moi qui est pour le principe de précausion, la courbe présentée me donne tout le même l’impression qu’on veut donner de la validité aux données en faisant suivre aux courbes de croissance la même tendance que la température.

Ce qui semble pas être le cas.

Pourquoi gâcher un beau graphique comme ca? C’est pas si grave si la corrélation entre les anneaux de croissance et la température est pas parfaite. Et c’est drôlement plus éthique de présenter les résultats différenciés.

Même si le réchauffement de la planète serait dû a un soleil plus ardent ou pour toutes autres raisons et que l’humain n’y serait pour rien, il serait très intelligent et très sage d’arrêté de polluer quand même. Que la planète soit chaude, froide ou tiède ça peut toujours s’endurer mais si l’eau que nous buvons n’est plus potable, l’air que nous respirons nous fait râler a chaque respiration, ça voudrait la peine de modérer notre consommation a outrance et de bien gérer nos déchets. Je pense que la nouvelle religion verte est comme toute les autres religions,ça contrôle une bonne partie de la population qui oubli les vrais problèmes comme la pauvreté, la maladie,les guerres et ce sont les grands prêtes de cette nouvelle secte qui vont bourrer leurs poches comme d’habitude.

Mme. à vous lire, je vois bien que la religion verte vous a atteinte. Je crois que l’on nous leurre avec le soi-disant « réchauffement climatique » et que cela soit dû à l’homme. D’après des scientifiques, nous nous dirigeons vers un refroidissement climatique, tout à fait normal, car de tout temps la terre s’est tour à tout réchauffé et refroidie. Par contre, il est vrai que nous poluons… mais il s’agit d’un autre débat. Malheureusement, ces soi-disant scientifiques du réchauffement continueront de nous dire que c’est de notre faute, et de celle de l’auto, car ils désirent toujours recevoir leurs millions pour la recherche dans ce sens. Jamais ils n’admettront leur erreur. Il serait peut-être bon de permettre aux scientifiques, qui ne sont pas d’accord avec ce réchauffement, de s’exprimer…

« Il serait peut-être bon de permettre aux scientifiques, qui ne sont pas d’accord avec ce réchauffement, de s’exprimer… »

Ne craignez pas, les contres, ils ont tout le fric qu’ils peuvent imaginer le la part des entreprise géantes, les plus importantes de la planète qui ne veulent pas de changements dérangeants.

Le discours écolo « sauvons la planète » des politiques est un bon système de terrorisme intellectuel : Ceux qui ne croient pas au réchauffement planétaire sont contre la planète, et n’ont donc qu’un seul droit, celui de se taire. Droit qu’il est d’ailleurs question de leur retirer.
— En résumé : Croyez au réchauffement climatique,fermez la ,et SURTOUT PAYEZ VOS TAXES VERTES !!!

Comme le Climategate n’existe que dans les esprits tordus de quelques aveugles d’une réalité qui dérange les tenants d’une exploitation aveugle et sans limite des ressources de notre planète.

Je me demande bien pourquoi discuter de quelque chose qui n’existe que dans les chimères de leurs esprits.

En admettant que le réchauffement climatique serait une supercherie, il serait toujours valable de vouloir prendre le virage vert. Le monopole de l’énergie par les combustibles fossiles n’a fait que ralentir les avancés technologiques dans bien des domaines. Et toute « monoculture » fragilise le système dans son ensemble. L’avenir est aux nouvelles énergies.

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