Le GIEC, un petit groupe de dissidents?

On entend dire un peu partout ces jours-ci que le GIEC est un petit comité de scientifiques qui  s’est emparé du débat sur les changements climatiques pour imposer son point de vue à des fins politiques.

Face à cette puissante organisation onusienne, de pôvres climatosceptiques seraient muselés et contraints de remballer leurs doutes, processus qui mettrait en péril la bonne marche de la science.

Voilà qui fait une bien belle histoire pour les médias. Sauf que cela ne correspond pas du tout à la réalité. Il n’y a pas d’un côté un petit groupe de gens qui prétendent détenir la vérité ultime et sont prêts à la défendre becs et ongles et de l’autre une multitude de génies incompris à qui on a refusé le droit de parole.

On pourrait discuter des nuances pendant des heures mais en gros, voilà comment les choses se passent.

En science, il y a un lieu pour les foires d’empoigne. Ce sont les revues savantes avec comité de lecture. «Publier ou périr», dit-on chez les chercheurs. Il existe des milliers de revues savantes, plus ou moins bien cotées en fonction du nombre de fois où les articles qu’elles publient sont cités en référence par d’autres chercheurs. Sur le sommet de la pile, les plus connues, comme Nature ou Science.

Pour décider des articles qu’elles vont publier, ces revues font appel à des comités de lecture formés de chercheurs réputés dans leurs domaines. Quand un chercheur soumet un article pour publication, les membres des comités de lecture le commentent et sur la base de leurs commentaires, la revue décide de refuser l’article, de l’accepter tel quel (rarement) ou après que le chercheur y aura apporté des clarifications.

Les rapports du GIEC représentent une vaste compilation des études significatives produites en lien avec le climat. Ils ne sont pas écrits par des salariés des Nations Unies, mais par des chercheurs d’universités et  de laboratoires gouvernementaux et de quelques autres organisations.

Le dernier rapport publié en 2007 tient en quatre volumes : «Éléments scientifiques», «Conséquences, adaptation et vulnérabilité» et «Atténuation du Changement Climatique» et «Synthèse». Plus  un résumé pour les décideurs et un résumé technique. Les trois premiers volumes sont basés sur l’analyse de trois groupes de travail distincts.

Le volume «Éléments scientifiques» est celui sur lequel porte l’essentiel des débats actuels. Le groupe de travail qui en a supervisé la publication était dirigé par deux chercheurs – l’un de l’Université de Bern, en Suisse, l’autre de l’Administration métérologique chinoise – et six vice-présidents (venant de France, Maroc, Iran, Malaisie, Nouvelle-Zélande et Canada).

Ce volume de 1000 pages compte 571 auteurs et a été révisé par à peu près autant de réviseurs venant de 33 pays. Parmi eux, il y a des climatologues, mais aussi des géologues, des biologistes, des océanologues, des physiciens et même un membre de l’American Petroleum Institute! Au total, 7 de ces chercheurs proviennent de la University of East Anglia où des courriels ont été piratés.

Je n’ai pas eu le courage de compter le nombre exact de publications scientifiques citées en référence du rapport. Vous pouvez toujours le faire si cela vous amuse, il y en a des centaines à la fin de chacun des 11 chapitres du document.

Du côté de ceux que l’on appelle les climatosceptiques, il y a à ma connaissance un seul chercheur (Richard Lindzen) dont les études ont été utiles pour bâtir les rapport du GIEC et qui en conteste les conclusions. Les autres scientifiques qui s’opposent aux conclusions du GIEC n’ont publié aucune étude considérée comme assez solide pour figurer parmi les milliers de références. Aucune revue savante ne s’est opposée aux conclusions du GIEC.

Dans La Presse, l’éditorialiste Lysiane Gagnon écrit aujourd’hui que «Je veux bien continuer à croire le Giec. Mais l’on serait plus rassuré si ses prédictions avaient émané d’un véritable débat au sein de la communauté scientifique.» Madame Gagnon, croyez-vous vraiment que ce gigantesque travail de compilation n’a pas fait l’objet d’innombrables débats? Voyons donc…

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Corrigé1) Le rapport du GIEC est un rapport dont il faut lire toutes les nuances et non les résumés ou les « executive summaries ». Il faut le lire avec intelligence.

2) Essentiel : ce rapport ne tient pas compte de Lindzen et Choi (2009), parce que cette publication est trop récente. Or, Lindzen et Choi (2009) réduisent S (le climate sensitivity) d’un facteur 6 par rapport à la moyenne couramment utilisée par le GIEC, et d’un facteur 3 par rapport à Forster et Gregory (2006), dont le S était le plus bas à ce jour (1). Lindzen et Choi (2009) est basé sur des observations plus complètes que Forster et Gregory (2006). Il sera intéressant de voir ce que le GIEC fera de ces résultats nouveaux et possiblement charnières.

3) Règle générale, il faut attacher plus d’importance aux valeurs minimales de S, car les modèles utilisés par le GIEC sont très mauvais pour donner une valeur maximale de S : ils peuvent très difficilement distinguer entre un S de 4 °C et un S infini !

Cela signifie que les alarmistes ont BEAU JEU: ils peuvent toujours dire “il se peut que le C02 ait des effects cataclysmiques et catastrophiques.” Au contraire, tout porte à croire que les valeurs de S les plus faibles sont les plus raisonnables: S se situerait entre 0,5 °C et 1,5 °C.

4) « Le «Diagnostic pour Copenhague» (NDLR: travail favorisé et cité par Mme Borde le 30 nov.) est un dossier préparé par 26 éminents chercheurs, la plupart auteurs principaux ou collaborateurs ayant travaillé à produire les rapports du GIEC. Ce document, qui doit alimenter les discussions entre chefs d’État lors de la conférence, présente les plus récentes observations et connaissances scientifiques sur l’évolution du climat et se veut une mise à jour du dernier rapport du GIEC. N’est-il donc pas raisonnable d’affirmer que ces chercheurs sont parmi les plus influents de la planète?

Or, parmi ces 26 scientifiques, combien sont impliqués dans le scandale des courriels compromettants? La réponse est horrifiante : ils sont 12, ce qui représente 46% des auteurs du «Diagnostic de Copenhague»! En d’autres termes, on a toutes les raisons de douter de l’honnêteté intellectuelle de près de la moitié des scientifiques les plus écoutés au monde. » (Nathalie Elgrably-Levy)

http://www.iedm.org/main/show_editorials_fr.php?editorials_id=785

(1) Lindzen et Choi (2009) obtiennent 0,5 °C comme S. S est l’augmentation de température causée par une montée à 560 ppm du C02 dans l’air.

Les modèles du GIEC fonctionnent ainsi: on leur donne l’évolution des températures au cours des années, et les modèles vous donneront le flux de radiations qui s’échappent pour chaque température. Or ce flux peut être mesuré par satellite. Et les données par satellite indiquent une tendance contraire à ce que donnent les modèles du GIEC (un bien plus grand échappement–donc un effet de serre moindre–que ce que les modèles prévoient).

Habituellement, en sciences, quand les observations réfutent le modèle ou la théorie, le modèle ou la théorie est rejetée, sauf si le rejet implique un « paradigm shift ». Rappelons-nous Thomas Kuhn et son « Structure of scientific revolutions » (Note : ce philosophe-sociologue des sciences a un doctorat en Physique de Harvard). Quand il y a « paradigm shift », ce que Lindzen et Choi (2009) pourraient apporter en climatologie, la communauté scientifique lutte habituellement contre ce changement jusqu’à ce qu’il lui soit impossible de le nier. La lutte peut parfois être longue.

Je ne vois pas vraiment la pertinence de l’argument de révision par les pairs, quand un des éléments importants du scandale de Climategate est justement la corruption (au moins partielle) dudit processus de révision. Les « sceptiques » de bonne foi (et il y en a des masses) seront satisfaits quand toutes les données et toutes les formules « d’ajustement » auront été rendues publiques, et qu’elles auront pu être contre-vérifiées. Si on peut alors raisonnablement démontrer un réchauffement anthropique, ce sera la fin du débat.

Le but du GIEC est d’étudier les risques de changements climatiques causés par l’activité humaine. Il y a donc un biais fondamental dans la nature du GIEC. Par définition, chercher des causes naturelles aux changements climatiques ne fait pas partie de ses priorités. Pourtant le GIEC est cité à gauche et à droite comme étant une source objective d’information sur le climat ! Elle se veut objective, mais elle a un mandat précis qui l’encourage à pencher bien clairement d’un côté bien précis, ou à mettre l’emphase sur un côté bien précis.

Rappelons aussi que le GIEC ne fait pas de recherche originale, et ne fait du monitoring de températures. Sa principale activité: écrire des rapports !

http://en.wikipedia.org/wiki/Intergovernmental_Panel_on_Climate_Change

Excellente intervention du professeur Roy Spencer. A voir absolument.

http://www.youtube.com/watch?v=Qzf6z-oHP8U

Contrairement à ce que trop de journalistes semblent penser, le but du GIEC n’est PAS de documenter les changements climatiques, ou d’en étudier la nature et les origines, mais il a une mission qu’il est difficile de ne pas nommer politique : étudier « les risques liés au changement climatique d’origine humaine ». Si l’ »origine humaine » disparaît ou est minime, le GIEC perd tous ses budget, sa raison d’être et ses employés (vous en connaissez des organismes qui vont se faire gaiement hara kiri ?) ; il a donc intérêt à voir le maximum d’origine humaine, d’où ses tendances inutilement alarmistes.

Le GIEC n’a pas pour mission de chercher la vérité sur les changements climatiques. Il a pour mission d’y chercher une origine humaine. Du moins, son mandat le porte continuellement à exagérer l’importance de cette origine humaine.

En somme, le nom « GIEC » occulte ce qu’il est vraiment (technique de propagande politique bien connue et tellement usée). « Groupe intergouvernemental d’étude sur le climat » paraît objectif, mais camoufle la mission réelle de cet organisme en somme politique. Si les politiciens avaient nommé les choses telles qu’elles sont, ce groupe s’appelerait GIEOHCC (Groupe international d’études sur les origines humaines des changements climatiques), IPHOCC en anglais (Intergovernmental panel on the human origins of climate change), ou quelque chose de similaire.

@ Dr Laughrea: SVP ne vous abaissez pas à citer Nathalie Elgrably-Levy. C’est comme si je m’abaissait à citer Gilbault, qui a tout de même beaucoup plus de connaissance sur le sujet que Mme Elgrably-Leby. Il ne ferait jamais une erreur de débutant comme dire que la planete se réchauffe parce qu’on a constaté qu’une autre planete se réchauffe, et laisser sous entendre que c’est à cause du soleil.

http://www.iedm.org/main/show_editorials_fr.php?editorials_id=750

Les Gilbault, les Al Gore, les Leby, sont à la limite des vulgarisateurs qui ne servent qu’à rejoindre les masses, mais on s’entend que leur discours n’a pas la crédibilité nécessaire pour servir de base à une argumentation.

Encore Merci Mme Borde pour votre contribution au début. Il est très important de faire ces clarification.

@Laughrea,

Puisque vous prétendez être un scientifique vous-même, vous devriez savoir qu’en science on ne tire pas des conclusion sur une seule expérience (ou étude). Vous n’avez pour défendre votre point de vue que l’étude de Lindzen et Choi 2009. Hors le rapport du GIEC lui est basé sur des centaines d’études publiées dans les revues scientifiques.
IL en faudra plus pour me convaincre.

@Laughrea,
après lecture des commentaires 8 et 9, Je dirais
1) Si les membres du GIEC défendent leur emplois, ceux dont la recherche est subventionnée par les pétrolières ne sont pas mieux lotis en terme d’objectivité.

2)Que l’augmentation de la température soi partiellement du à des causes naturelles est possible mais ça ne change rien au faut qu’il faille se préparer à faire face au conséquence.

3)Peut-on douter des mesures de la concentration de CO2 dans l’atmosphère, qui est à son plus haut niveau depuis 15000 ans. Hors nous savons que ce gaz produit un effet de serre. Donc en réduisant cette concentration nous réduirons l’effet de réchauffement.

4) L’accélération de la fonde de la glace de surface en Arctique ainsi que des glaciers tout autour de la planète est un fait indéniable. Et comment pourrait-on l’expliquer sans un réchauffement du climat. De plus cette fonte à un effet de rétroaction positif qui fait diminuer l’albédo de la terre. Et ça c’est un grand danger. Toute rétroaction positive entraine une inévitable accélération d’un phénomène jusqu’à saturation du système.

A écouter absolument: cette conférence de Roy Spencer, qui supporte les résultats de Lindzen et Choi (2008). Il est clair que les observatinos par satellite réfutent les modèles utilisés par le GIEC: le feedback radiationel est NEGATIF alors que tous les modèles su GIEC supposent un feedback POSITIF! Amis lecteurs: vous êtes assez intelligents pour comprendre ces choses. Ne vous laissez pas avoir par les arguments d’autorités d’un organe aussi politicisé que le GIEC.

Roy Spencer a longtemps travaillé pour la NASA et a été en charge de la construction d’un élément important du satellite ERBE qui collectionne les données qui, on le sait maintenant, réfutent les modèles du GIEC

1ère partie de la conférence en 6 parties:

http://www.youtube.com/watch?v=qoke-1i8A9U&feature=channel

Madame Valérie Borde , vous oubliez, ou ignorez ce que le « climate gate » Le climate gate, c’est n’est pas seulement de la manipulation et de la suppression de données, c’est surtout du contrôle de la publication, de la révision par les pairs. Un groupe de climatologues qui semble être assez nombreux (le climate ne donne pas tous les noms) avec créé un cercle de réviseurs. Des amis révisaient les études de d’autres amis avec une certaine complaisance en s’attendant à la pareille par la suite. On s’imagine (ça je ne l’ai pas retrouvé dans le climate gate) qu’ils ont aussi refusé des études dont les conclusions n’allaient pas dans le bon sens. Autres choses, ils faisaient des pressions aux revues scientifiques qui publiaient des études dites sceptiques. Ils menaçaient qu’eux et tous les collègues de leur cercle, quand même assez nombreux, n’allaient plus publier dans leur revue. Il semblerait que dans le cas de une, ils se sont arrangés, pour qu’un des éditeurs se fassent renvoyer. Jones lui même a modifié les critères pour que les études soient incorporés au GIEC afin d’en éliminer deux en particulier. Les scientifiques entachés par le climate gate faisaient en sortent que les scientifiques qui publiaient des études contradictoires aux leurs ne soient pas publiés dans les grandes revues. Et à partir de là, ils pouvaient, comme vous le faites, dire qu’eux ils publient dans les plus grandes revues, donc, ils sont crédibles et les sceptiques eux ne publient pas dans ces revues, donc pas crédibles du tout.

Autres choses, Phil Jones, le directeur du CRU, un des principaux scientifiques impliqués dans le climate gate est aussi une grosse pointure du GIEC et une référence dans la compilation de la température partout dans le monde qui est utilisé par le GIEC, falsifiait déjà ses études en 1986 comme le démontre l’australien Warwick Hugues ici

http://www.warwickhughes.com/blog/?p=317

La science du climat est manipulé depuis longtemps Même la revue Nature a pris position, ce qui est absolument anti scientifique, ces revues doivent être neutre. La revue à même refusé de fournir les données et la méthode d’études publiées pour révision externe. Le nombre de climatologue dans le GIEC est minime. Ils se basent sur des données manipulées. Des études qui ne vont que d’un sens, non pas à cause de la qualité des autres études, mais plutôt à cause d’une manipulation du processus de révision par les pairs et malgré ça, vous faites encore confiance au GIEC ? En passant, la rédaction des rapports est faites par un très petit groupe et non, il y a très peu de débat sur les études incorporées dans le rapport. Madame Borde, je crois que vous avez une vision idéalisé du GIEC. En passant, en plus d’avoir un membre de l’American Petroleum Institute en son sein, le GIEC est dirigé par un ex membre du conseil d’administration de la Indian Oil Company. Dans les faits, les pétrolières (à part les petites indépendantes) n’ont rien à perdre dans cette mouvance, au contraire, même chose pour les financiers et les industriels.

Jacques D. la glace en Arctique prend de l’expansion depuis 2007.

Les faits ne coïncident avec la thèse de la rétroaction positive car la planète ne se réchauffe pas de plus en plus vite, c’est le contraire, le réchauffement a ralenti, voire même arrêté.

Merci Mme Borde d’expliquer ça! J’attendais cette clarification depuis la semaine dernière dans nos journaux souvent médiocres.

Ce sujet sépare vraiment les journalistes médiocres (Elgrably-Lévy, Lysiane Gagnon, Martineau, la clique de Québec) des bons (vous!). Merci encore.

Le but des ‘’sponsors’’ (fournisseurs de fonds) des think thank négationistes est de continuer à préserver le mode de vie actuel basé sur les énergies non renouvelable. Il est malheureux de constater que même des chercheurs dans des domaines tels que la recherche sur le HIV puissent se laisser berner au point d’en devenir un de leur plus ardent défenseur. Surtout que leurs défenses ne repose que sur un ou deux chercheurs (Lindzen et Choi) et de ce fait, pour faire passer leurs messages, ils doivent les répéter encore et encore et les enrober de superlatifs et petites phrases pour tenter que biaiser les lecteurs de ce blogue. Superlatifs et petites phrases dont les lecteurs de ce blogue connaissent déjà toutes.

Il reste un fait : le réchauffement climatique de source anthropique est un fait indéniable. La combustion de toutes ces énergies fossiles (charbon, pétrole, gaz naturel) qui relâche 28 Milliards de tonnes de CO2 dans l’atmosphère chaque années ne peut être passé sous silence. Les climato-septiques d’aujourd’hui sont les mêmes ou à tout le moins, ont le même mode de pensé que les personnes qui ont niés le phénomène des pluies acides ou les CFC et la couche d’ozone. Et leur défense repose sur les mêmes préceptes soit l’impact d’une réglementation sur l’économie. À ce que je sache, la crise des techno du début des années 2000 et celle des subprimes de l’an passé a été et de loin beaucoup plus dommageable pour la sacro-sainte économie que ne l’a été toute les réglementation sur les sources de pluies acides et sources d’agents destructeurs de la couche d’ozone.

Mais que voulez-vous, il y a dans ce monde des gens pour qui tout changement à leur mode de vie est perçu comme une menace, ces personnes sont réfractaires à tout changement et par chance, leur pouvoir décisionnel n’est que léger et si par période ce pouvoir semble augmenter, il n’est qu’éphémère. Sinon la société, la science, l’humanité aurait stagné depuis l’âge de pierre ou avant même

@Dr Laughrea: J’ai seulement regardé les deux premières parties du vidéo, que j’ai trouvé très divertissantes. Surtout quand il dit qu’il ne recoit pas d’argent des pétrolières, mais que sa présentation est organisée par le « Committee for a Constructive Tomorrow ». Une autre Think Tank qui recoit de l’argent de pétrolières (Exxonn et Chevron) et des constructeurs automobiles (Ford et DaimlerChrysler) pour convaincre tout le monde de ne pas mettre de reglementations sur les émissions de CO2. James Madison Institute? Même chose ^_^

Ca me fait rire à chaque fois quand ils disent « non-profit, non-partisan ». Ils sont pour le profit de leurs généreux donateurs, et ca fini la.

Ce qui se cache derrière la politique du GIEC: plus on vous aura convaincu que vous êtes coupable de tout ce qui se passe de légèrement inusité sur Terre (montée des océans, de la température, etc.), plus le Bangla Desh et 100 autres pays du Tiers-Monde pourront ajouter à la rançon qu’ils vont exiger de vous. Non seulement vous vous sentirez coupable de chauffer votre maison en hiver, mais en plus, on vous fera payer une taxe spéciale pour dédommager le Bangla Desh et 100 autres pays pour les dommages fictifs « que vous leur causez ».

L’océan monte. Il monte, siècle après siècle, depuis des millénaires (il reste encore à identifier si une proportion minime ou majeure de cette montée est due au C02, contrairement à ce que trop de journalistes affirment). Le Bangla Desh aura le choix de faire comme la Chine: instituer une politique d’1 enfant par famille afin de réduire sa population et permettre à tous ses citoyens de vivre dans des zones non inondables. Ou il aura le choix de nous demander une rançon exhorbitante. Devinez vers quoi on se dirige, avec l’appui de l’immense majorité des journalistes et du monde BCBG ?

Avec une immense majorité des journalistes convaincus que tout ce mal vient du C02, et nous bombardant non stop de reportages radio-TV-journaux déficients en esprit critique sur le sujet, attendez-vous à ce que la rançon soit élevée.

Jordi Bonnet nous avait pourtant averti dès 1971 sur la murale du Grand Théatre de Québec : « vous êtes pas tanné de mourir, bande de caves. » J’interprête le « mourir » comme signifiant « vous faire berner ».

« They are green because they are too yellow to admit that they are red » (Lord Monckton)

Le C02 cause un léger réchauffement de la planète. Cause-t-il 20 % ou 80 % du réchauffement actuel ? Cela est matière à débat, et non à conclusions hâtives.

Un article perspicace de Krauthammer ici :

http://www.realclearpolitics.com/articles/2009/12/11/copenhagen_shakedown.html

@gilbertduquette : Au dela de l’aspect environnemental et humanitaire des réchauffements climatiques, qui vont condamner des milliers de gens à la faim par la sécheresse et les phénomènes météorologique extrèmes, j’ai beaucoup de difficulté à comprendre pourquoi des gens s’accrochent autant aux pétrolières.

Cet oligopole manipule les prix à la pompe pour nous fourrer à chaque fois qu’on fait le plein. Comme si on ne payait pas assez, notre gouvernement doit subventionner l’extraction de cette ressource pour qu’elle soit rentable! Nous payons déjà doublement l’utilisation de cette ressource qui est désormais désuette (et qui est disponible en quantité limité de toute façon).

La technologie existe pour convertir notre économie; En 1996 roulait sur les routes californiennes la EV1, une voiture entièrement électrique. Avant de la retirer subtilement du marché, GM venait de faire l’aquisition d’une technologie qui aurait donné une autonomie de 240 km à cette voiture. Évidement, les capacités de stockage se sont grandement améliorées depuis. De plus, la performance des panneaux solaires s’améliorent de jour en jour, tout comme l’éolien. D’autres sources d’énergies deviennent de plus en plus accessibles, comme la geothermie ou le bio-gaz.

Imaginez un monde où vous produisez votre propre énergie, où vous ne dépendez plus d’une corporation qui controle les prix pour vous déplacer, pour vous chauffer, vous laver. Un monde où vous n’avez plus de bris mécaniques ou de changement d’huile à chaque année, un monde où nous ne sommes pas obligé de faire la guerre à l’étranger pour sécuriser une voie de transport pour le pétrole. Un monde où la pollution atmosphérique causée par le rafinage n’est plus une source de problèmes de santé. Tout ces désavantages ne disparaitront jamais completement, mais nous pouvons grandement réduire notre facture que nous payons collectivement en nous affranchissant de cet oligopole.

Ce monde est désormais à notre portée, mais nous devons d’abord remplacer une institution archaïque qui fera tout pour survivre à son obsolecence. Les contributions massives des pétrolières et des fabricants automobiles aux efforts de désinformation des Think Tanks démontrent bien qu’ils sont pret à tout pour continuer leur exploitation envers et contre toute logique.

Le seul est unique argument qui reste aux défenseurs de la théorie du réchauffement climatique causé par l’homme est la tactique du type kill the messenger. Ils ignorent les propos et cherche les puces. Il est financé par ci et ça et bla bla bla.

Si on joue à ce jeu là, on peut dire que les réchauffistes seulement l’an passé ont eu 2 milliards de financement pour la recherche sur le réchauffement climatique du gouvernement américain seulement.

Le CRU, les falsificateurs du climats, a demandé des fonds aux pétrolière.

L’argument ne vaut rien et peut se revirer contre celui qui l’utilise.

Reste les faits. Le passé récent climatique a été Falsifié par Jones et les siens, en voilà une preuve avec ses relevés de température en Australie où il a présélectionné les stations qui montraient un réchauffement, mais ignoré les nombreuses autres et ce en 1986, mais, ces données sont encore utilisé par le GIEC.

http://www.warwickhughes.com/blog/?p=317

La NASA qui refuse de fournir ses données et les raisons des nombreuses corrections de ses relevés de températures, je m’excuse, mais les réchauffistes ont beaucoup à gagner de la mouvance et les financiers, encore plus, une bourse du carbone, c’est un nouveau marché et c’est la finance qui mène le monde, pas les pétrolières…. Qui ont dans les faits pas grand chose à perdre, sauf peut-être les plus petites.

Ce que dit Étienne et l’exact contraire de la réalité, une hausse du prix de l’énergie va condamner des millions de gens à la faim et à avoir froid.

Vous savez quel est la raison principale de la famine à de nombreux endroits? L’instabilité politique qui fait de très peu de gens produisent de la nourriture et comme il y a pas de travail non plus, personne a les moyens d’en importer.

Et pas seulement les pauvres des pays pauvres qui vont subir cette hausse, ceux d’ici aussi.

Les demandes aux banques alimentaires par des gens salariés sont en explosion, demandez-vous pas pourquoi.

La solution qu’on propose, la bourse du carbone et une taxe du carbone vont amplifier la famine, pas l’inverse.

@ Étienne

…j’ai beaucoup de difficulté à comprendre pourquoi des gens s’accrochent autant aux pétrolières….

Le statu quo est rassurant pour eux.

D’où viennent les donnés du GIEC ?

De scientifiques que l’on sait maintenant corrompu.

Le climategate est une preuve que le « peer-review » peut rapidement devenir du « peer-pressure ».

Imaginez si un hackeur s’introduisait dans les serveurs d’une compagnie pharmaceutique produisant des vaccins contre la grippe H1N1.

Imaginez que ce hackeur découvre des courriels de chercheurs dans lesquels on affirme avoir utilisé une astuce pour masquer la présence d’effets secondaires lors des essais cliniques.

Imaginez que ce hackeur découvre des courriels de chercheurs dans lesquels on déclare qu’il n’existe pas de preuves que le vaccin est efficace.

Imaginez que ce hackeur découvre des courriels de chercheurs dans lesquels on demande aux gens de supprimer des résultats pour les soustraire aux autorités gouvernementales.

Imaginez que ce hackeur découvre des courriels de chercheurs dans lesquels on discute de la stratégie à adopter pour faire taire les gens qui doutent de l’efficacité du vaccin.

Imaginez que ce hackeur découvre que les modèles statistiques utilisés pour compiler les résultats des essais cliniques ont été manipulés pour produire les résultats voulus.

Quelle aurait été selon vous la réaction des médias ? Les journalistes auraient-ils affirmé que les courriels compromettants étaient « plutôt inoffensifs pour la plupart » ? Parlerait-on de « pseudo-scandale qui ne réjouit que les sceptiques » ? Oserait-on dire que « ses échanges s’adressaient à un cercle restreint dont ils n’auraient jamais dû sortir. » ? Écrirait-on « qu’il n’y a pas grand-chose à tirer de ces documents, au-delà du fait qu’ils ont été obtenus de manière illégale » ? Résumerait-on cette histoire en disant qu’on a simplement affaire à « quelques pommes pourries » ?

Bien sûr que non. Si un pareil scandale devait se produire, nous aurions droit, à juste titre, à une véritable tempête médiatique. On exigerait des réponses, on désignerait des coupables et l’on jetterait un énorme doute sur la pertinence d’une campagne de vaccination massive contre le H1N1.

Alors, si un scandale impliquant une pharmaceutique représente le « jack pot » pour un journaliste, pourquoi sont-ils tous silencieux quand un scandale similaire implique l’industrie du réchauffement climatique ?

Disons simplement qu’un journaliste dénonçant une pharmaceutique peut saisir l’occasion pour faire passer son discours anticapitaliste. De l’autre côté, si les journalistes attaquaient les apôtres du réchauffement climatique, ils attaqueraient du même coup leur principal pourvoyeur d’arguments anticapitaliste…

Il est plutôt rare de voir un junkie dénoncer son pusher à la police…

Détails sur l’odieux « hide the decline trick » de la confrérie du climategate, « hide the decline » malheureusement entériné par le GIEC :

« Over the next few days, Briffa, Jones, Folland and Mann emailed each other furiously. Mann was fearful that if Briffa’s trees made the IPCC diagram, ‘the sceptics [would] have a field day casting doubt on our ability to understand the factors that influence these estimates and, thus, can undermine faith [in them] – I don’t think that doubt is scientifically justified, and I’d hate to be the one to have to give it fodder!’

Finally, Briffa changed the way he computed his data and submitted a revised version. This brought his work into line for earlier centuries, and ‘cooled’ them significantly. BUT alas, it created another, potentially even more serious, problem.
According to his tree rings, the period since 1960 had not seen a steep rise in temperature, as actual temperature readings showed – but a large and steady decline, so calling into question the accuracy of the earlier data derived from tree rings.

This is the context in which, seven
weeks later, Jones presented his ‘trick’ – as simple as it was deceptive.

All he had to do was cut off Briffa’s inconvenient data at the point where the decline started, in 1961, and replace it with actual temperature readings, which showed an increase.
On the hockey stick graph, his line is abruptly terminated – but the end of the line is obscured by the other lines.

‘Any scientist ought to know that you just can’t mix and match proxy and actual data,’ said Philip Stott, emeritus professor of biogeography at London’s School of Oriental and African Studies.

‘They’re apples and oranges. Yet that’s exactly what he did.’
Since Warmergate-broke, some of the CRU’s supporters have claimed that Jones and his colleagues made a ‘full disclosure’ of what they did to Briffa’s data in order to produce the hockey stick.

But as McIntyre points out, ‘contrary to claims by various climate scientists, the IPCC Third Assessment Report did not disclose the deletion of the post-1960 values’.

On the final diagram, the cut off was simply concealed by the other lines.

By 2007, when the IPCC produced its fourth report, McIntyre had become aware of the manipulation of the Briffa data and Briffa himself, as shown at the start of this article, continued to have serious qualms.

McIntyre by now was an IPCC ‘reviewer’ and he urged the IPCC not to delete the post-1961 data in its 2007 graph. ‘They refused,’ he said, ‘stating this would be “inappropriate”.’ »

http://www.dailymail.co.uk/news/article-1235395/SPECIAL-INVESTIGATION-Climate-change-emails-row-deepens–Russians-admit-DID-send-them.html

Un forum sur le climategate au MIT. Pour écouter Richard Lindzen, aller à 15 minutes 30 secondes, où il parle pendant une douzaine de mintues :

http://mitworld.mit.edu/video/730

7 auteurs sur 571 (1,3%) sont de la University of East Anglia. C’est beaucoup. Est-ce qu’il pourrait y avoir une chapelle climatique dans cette université comme il y en avait jadis des chapelles marxistes dans certaines universités (UQAM à Montréal, dans les années 70 et 80 par exemple)?
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« Sauvons le Père Noël, premier réfugié climatique » clamaient les écolos dans la rue hier. Au moins, ils auront réussi à faire rire.

3 sites web fort utiles pour demeurer bien informé. Excellent contrepoids à l’esprit de chapelle qui semble animer à la fois une majorité de journalistes et un bon nombre de scientifiques aux dents longues (les dents longues créent des comportements non professionnels et non éthiques fort nocifs–voir climategate– et réduisent arbitrairement des marges d’erreurs–voir « hide the decline dans climategate)

http://climateaudit.org/
http://wattsupwiththat.com/
http://www.climatedepot.com/

Je viens de jeter un coup d’oeil à l’article pointé par Laughrea. D’abords il faudrait savoir ce que représente ce graphique. Ce qui n’est pas dit dans l’article. On nous parle de la ligne verte qui s’interrompt en 1961, mais aucun mot sur la signification des autres tracés. La ligne verte représente la croissance des arbres par la mesure de l’épaisseur des anneaux et établis une corrélation stricte entre cette croissance et la température. J’imagines que les autres courbes représentte d’autres facteurs mesurés avec le même type de corrélation. Hors on voit que toutes les lignes indique une croissance de la température à partir du début du 20ième siècle, sauf que la ligne verte indique une décroissance à partir de 1961. Hors cette décroissance ne signifit pas forcément une décroissance de la température. Peut-être que la corrélation croissance-température à été altéré par d’autres facteurs à partir des années 1960. peut-être que les pluies acides ou d’autres facteurs de pollutions on nuis à la croissance des arbres.
Il était certainement malhonnête et idiot de tronquer cette ligne sous prétexte qu’elle ne fittait pas avec les autres plutôt de chercher la cause de cette divergence. Étant données que nous avons les enregistrement de température des années 60 à nos jours, il aurait été plus pertinent de vérifier si la corrélation croissance-température est valide pour ces décennies.

Eduardo Zorita, climatologue travaillant pour le Institute for Coastal Research. C’est un chercheur qui a travaillé pour le GIEC et qui adhère à la théorie du réchauffement climatique.

Mais…

Eduardo Zorita a aussi dénoncé la politisation de la science climatique. Il dénonce le fait que son domaine scientifique a été kidnappé par des politiciens et des écologistes qui utilisent le réchauffement climatique pour faire peur aux gens et créer une crise de toute pièce. Eduardo Zorita parle de cartel du climat.

Mme Borde, vous savez ce qu’a écrit Eduardo Zorita sur sa page web de son université ?

« By writing these lines I will just probably achieve that a few of my future studies will, again, not see the light of publication. »

Dites-mois Mme Borde, est-ce normal qu’un chercheur craigne de ne plus voir ses recherche publié pour avoir dénoncé la trop grande politisation de son domaine de recherche ?

Le « peer-review » c’est une excellente chose mais ce n’est pas le système infaillible que vous décrivez. Après tout, Hwang Woo-suk a publié dans « Science », le processus de « peer-review » n’avait pas été capable de détecter sa fraude gigantesque.

Mais Eduardo Zorita va plus loin dans son commentaire:

« I am aware that in this thick atmosphere editors, reviewers and authors of alternative studies, analysis, interpretations, even based on the same data we have at our disposal, have been bullied and subtly blackmailed. In this atmosphere, Ph D students are often tempted to tweak their data so as to fit the ‘politically correct picture’. Some, or many issues, about climate change are still not well known. Policy makers should be aware of the attempts to hide these uncertainties under a unified picture. »

Est-ce normal que des chercheurs qui ont des conclusion différentes soient la victime de chantage et d’intimidation ? Il est évident qu’il est plus facile de créer un consensus quand on censure la partie adverse.

Mais le plus troublant c’est quand Eduardo Zorita révèle que les étudiant au PhD qui débutent des étude sur le climat ressentent une pression pour accorder le travaux de leurs recherches en fonction de ce que les gens veulent entendre ?

La science ce n’est pas débuté avec une conclusion pour ensuite trouver des faits qui appuient cette conclusion.

La science c’est la recherche de fait qui mène a une conclusion, pas l’inverse.

Ce que Eduardo Zorita révèle c’est précisément qu’il n’y a plus de débat dans le domaine de la climatologie.

Ce qu’on peut lire dans Hantemirov et Shiatov (The Holocene 12: 717-726 (20002)): 
« « Then began a quasi 400-year oscillation of temperature, cooling occuring in about 550-770, 950-1100, 1350-1500 and 1700-1900. Warming occured in about 770-950, 1100-1350, 1500-1700 and 1900-. The more northerly tree-line suggests that the most favourable conditions during the last two millenia apparently occurred at around 500 and during the period 1200-1300. » »

Jacques d. (#34): si le Nature Geoscience que vous mentionnez au commentaire #34 vous intéresse, allez au commentaire #69 du billet « Le délire du Climategate ». J’y discutais en détails de cet article de Nature Geoscience (DOI: 10.1038; 6 déc. 2009), justement.

Mme Borde, vous avez déjà lu le discours « cargo cult science » prononcé par Richard Feynman (un des plus grands physiciens du 20e siècle) aux étudiants de Caltech en 1974 ?

Un extrait (traduit):

« Nous avons appris beaucoup par expérience comment traiter certaines façons de nous duper nous-mêmes. Un exemple: Millikan a mesuré la charge d’un électron avec une expérience sur la chute de gouttes d’huile, et a obtenu une valeur que nous savons maintenant ne pas être très exacte. Elle était un peu faible parce qu’il utilisait une valeur inexacte de la viscosité de l’air. Il est intéressant regarder l’histoire de la mesure de la charge de l’électron, après Millikan. Si vous la tracez comme une fonction du temps, vous trouvez que la première est plus grande que celle de Millikan, que la suivante est un peu plus grande, que la suivante l’est encore plus, jusqu’à arriver finalement à une valeur plus élevée que toutes les précédentes.

Pourquoi est-ce qu’ils n’ont pas découvert la valeur la plus haute tout de suite? Cette histoire est une chose qui rend les scientifiques honteux parce qu’il apparaît que les gens ont fait des choses de ce genre: quand ils ont obtenu une valeur qui était trop supérieure à celle de Millikan, ils pensaient que quelque chose devait être faux — et ils ont cherché et trouvé une raison pour expliquer que quelque chose était peut être faux. Quand ils ont obtenu un nombre proche de la valeur de Millikan, ils n’ont pas regardé d’aussi près. Et donc, ils ont éliminé les nombres qui étaient trop éloignés, et d’autres choses du genre. Nous avons appris ces trucs de nos jours, et maintenant nous n’avons plus cette maladie.

Mais cette longue histoire d’apprendre à ne pas nous duper nous-mêmes — d’avoir une intégrité scientifique totale — est, je regrette de le dire, quelque chose que nous n’avons inclus dans aucun cours que je connaisse. Nous espérons juste que vous l’ayez saisi par osmose.

Le premier principe est que vous ne devez pas vous duper vous-mêmes — et vous êtes la personne la plus facile à duper. Donc vous devez être très prudent à ce sujet. Après que vous ne vous soyez pas dupés, il est facile de ne pas duper d’autres scientifiques. Il vous suffit après d’être honnête d’une façon conventionnelle.

[…]

Quand j’étais à Cornell, j’ai souvent discuté avec les gens du département de psychologie. Une des étudiantes m’a dit qu’elle voulait faire une expérience du genre: d’autres avaient découvert que dans certaines circonstances, X, les rats faisaient quelque chose, A. Elle était curieuse de savoir s’ils feraient encore A si elle changeait les circonstances en Y. Sa proposition était donc de faire l’expérience dans les circonstances Y et voir s’ils faisaient encore A.

Je lui ai expliqué qu’il était nécessaire de répéter dans son laboratoire l’expérience de l’autre personne en premier — la faire dans les conditions X pour voir si elle pouvait obtenir elle aussi le résultat A, et à ce moment seulement changer pour Y et vérifier si A avait changé. Alors elle saurait si la vraie différence était la chose qu’elle pensait avoir sous contrôle.

Elle était très enchantée de cette nouvelle idée, et est allée voir son professeur. Et sa réponse fut, non, vous ne pouvez pas faire ça, parce que l’expérience a déjà été faite et que vous perdriez votre temps. C’était à peu près en 1947, et il apparaît que la politique générale était alors de ne pas essayer de répéter des expériences psychologiques, mais seulement de changer les conditions et de voir ce qui se passait. »

http://esgs.free.fr/fr/art/rf1.htm

À lire dans son entièreté en gardant en tête ce qui c’est passé à l’Université East Anglia.

Quand on se donne le pénible devoir de lire les nombreux et répétitifs blogs des partisans de Harper qui déblatère sur la question du réchauffement climatique,on se rend compte qu’il s’agit d’un envahissement qui ressemble à de la vile propagande de droite pour favoriser les lobbies pétroliers.L’ACTUALITÉ devrait limiter à 2 ou 3 blogs par sujet pour ne pas enlever tout intérêt aux questions discutées.La pollution peut se manifester de différentes façons comme on peut le constater ici.

Ce que je retiens des septiques et négationistes c’est leur mode de communication : On répète encore et encore le même message point à la ligne. À preuve, sur ce sujet : 33% des commentaires (13/39) proviennent de la même personne. Est-ce de l’acharnement, un moyen malhabile d’essayer de persuader les gens??? Ou est-ce que que lorsque l’on défend un point de vue indéfendable, la seule stratégie restante est de répéter encore et encore le même message en pensant que cela deviendra vraie. Un peu comme Bush et Chenney et les armes de destruction massives.

@Dr: Vous devirez vous en tenir à citer des revues scientifiques au lieu de citer des sites organisés et financés par des Think Tanks pronant le libre-marché et défendant l’intéret des pétrolières.

climateaudit: ses principaux bloggeurs, McIntyre et McKitrick sont associés respectivement au Marchall Institute, et Fraser Institute, think tanks qui attaquent toute tentative de reglementer (pluies acides, CFC, tabac, etc) et defendent la privatisation et la déreglementation.

wattsupwiththat: Piloté par Anthony Watts, annonceur météo et conférencier pour le Heartland Institute, organisme dont l’objectif est de « to discover and promote free-market solutions to social and economic problems ». Clairment qu’ils ne veulent pas d’intervention gouvernementale concernant les changements climatiques.

climatedepot: Alors que les deux autres, Le pire de tous, piloté par le Committee for a Constructive Tomorrow, think tank financée directement par les pétrolières et la Scaife Foundation, et se spécialise dans la désinformation. Au lieu de se baser sur des faits scientifiques, cet organisme se spécialise dans le cherry-picking et associent l’environnementalisme au communisme pour faire peur aux gens.

Pour connaitre l’étendue de la glace polaire depuis les derniers 21 ans, un excellent site:

http://arctic.atmos.uiuc.edu/cryosphere/IMAGES/global.daily.ice.area.withtrend.jpg

Voyez comme il y a eu peu de changement en 21 ans!

Ce site provient de l’université d’Illinois, Etienne.

Etienne: les 3 sites mentionnés auparavant sont très utile. Ils sont à lire avec le même esprit critique qu’on doit utiliser quand on lit Greenpeace ou Amnistie Internationale. Les militants et les activistes, qu’ils soient d’Amnisitie Internationale ou de Climatedepot, nous donnent parfois des informations fort utiles. Mais il faut toujours garder son esprit critique.

@ gilbertduquette # 42

Il est un fait reconnu en publicité.

Rien ne sert de faire un tapage monstre avec une ou deux publicité.

Une très petite pub à répétitions est le secret pour se faire connaître ou convainque les gens.

Malheureusement plusieurs utilisent les blogues pour inonder le net de publicité.

On ne fait jamais rien dans la vie pour rien même si l’on est un très petit personnage instruit ou pas.

Il est tellement facile pour les puissants qui veulent influencer de se payer des réseaux ou des « influenceurs » à petit prix pour le faire.

On donne son avis on la redonne et redonne. toujours avec la même cassette.

Non! Je m’excuse.

Pas une cassette mais un ordi où l’on peut à l’infini se servir du même message copié en modifiant les mots pour en faire un nouveau message que l’on diffusera partout où c’est utile.

Voilà pourquoi les gens se plaignent de toujours relire la même chose.

Les gens ne sont pas tous dupes.

Mais il y en a.

Jusqu’il y a un siècle, la température reconstituée pour l’Arctique a donc baissé d’environ 0,22°C par millénaire. Puis, à partir des années cinquante, elle a commencé à grimper pour effacer le refroidissement survenu depuis deux mille ans en quelques décennies à peine. La seconde partie du vingtième siècle comptabiliserait 4 des 5 décennies les plus chaudes en deux millénaires!

Ce réchauffement très marqué dans l’Arctique se voit bien évidemment dans les glaces de mer. L’été 2007 avait connu un record historique de faiblesse de la banquise, avec un niveau inférieur de près de moitié par rapport à la moyenne 1979-2000. L’an dernier, la banquise a une nouvelle fois connu une fonte dramatique, ouvrant des routes de navigation le long du Canada (Passage du Nord-Ouest) et de la Sibérie (Passage du Nord-Est). En 2009, les dernières données disponibles laissent penser que la surface minimale de banquise restera faible, au niveau de 2008, sans battre le «record» de 2007 (Voir la courbe quotidienne publiée par le Centre américain de la neige et de la glace).

http://mondedurable.science-et-vie.com/2009/09/en-arctique-vingt-siecles-de-refroidissement-effaces/

Vous soulevez là un vrai problème auquel le monde de la science est confronté. Le conflit entre la vérité scientifique et sa validation par la communauté scientifique elle-même plongée dans les préconçus sociaux.
En fait Copernic fasse au tribunal de l’inquisition se répète. Les revues scientifiques qui sont devenues de véritables institutions (tel le Vatican) établissent des commissions d’experts (le tribunal de l’inquisition) qui vouent à la mort (être publié ou mourir) celui qui n’est pas reconnu par le cercle ou qui émet une proposition radicalement différente de celle communément acceptée .
Il est extrêmement inquiétant que tant la presse scientifique que la presse grand public réduisent les climato-septiques à des farfelus au mieux et à des pantins manipulés au pire.
La démocratie qui n’est pas la loi du plus grand nombre mais le droit à l’expression est réellement en danger. Et cela m’inquiète bien plus que le prétendu réchauffement climatique anthropique qui par son instrumentation de la peur (toujours mauvaise conseillère) s’apparente dans ces méthodes de communication à la propagande des pires régimes autoritaires.

La réalité sur les glaces polaires ici (c’est un site de l’université d’Illinois (cryosphere today)) :

http://arctic.atmos.uiuc.edu/cryosphere/

A peu près aucun changement en 30 ans !

Seules les glaces de l’hémisphère Nord vous intéressent ? Voici la réalité pour celles-ci :

http://arctic.atmos.uiuc.edu/cryosphere/IMAGES/current.area.jpg

Presqu’aucun changement en 30 ans ! Plus précisément, nous somme passé :


1) En hiver : de 14,5 millions de km carrés de glace en 1979 à 13,5 millions de km carrés aujourd’hui.


2) En été : de 5,5 millions de km carrés de glace à 4,5 millions en 30 ans. Pour extrapoler à zéro, il faut attendre très très longtemps !

De 1979 à 2009, la superficie minimale des glaces polaires est passée de 17 millions de km carrés à 16 millions de km carrés.

http://arctic.atmos.uiuc.edu/cryosphere/IMAGES/global.daily.ice.area.withtrend.jpg

Dans l’hémisphère sud : absolument aucun changement dans la superficie minimale (en hiver, elle était de 2 millions de km carrés en 1979, et de 2 millions de km carrés en 2009) ou dans la superficie maximale (15 millions de km carrés en 1979 ; 15 millions de km carrés en 2009) :

http://arctic.atmos.uiuc.edu/cryosphere/IMAGES/current.area.south.jpg

C’est avec grand regret que je dois annoncer que les faits ne supportent pas une vision alarmiste ou apocalyptique à la Gore. Désolé pour les cotes d’écoute des journaux et des émissions à potins.

La NASA, qui suit depuis 1978 par imagerie satellite l’état de la calotte glaciaire arctique, montre également en près de vingt ans de surveillance un net repli de la surface minimale couverte par les glaces (voir figure ci-dessous). Normalement, la surface de la calotte glaciaire chute en été, pour revenir à des valeurs proches dès que les températures deviennent moins clémentes. Mais ce « retour à la normale » n’est plus respecté : durant l’hiver 2004-2005, par exemple, la surface de glace recouvrant l’océan arctique n’approchait pas les valeurs mesurées lors de l’hiver précédent.

La diminution de la surface de la calotte glaciaire arctique se chiffre également d’une décennie à l’autre, soulignant un retrait estival bien plus prononcé : mesurant 8 millions de km² au début des années 1980, elle ne représentait plus que 5,5 millions de km² fin de l’été 2005. De même, la NASA estime que les glaces perennes (glaces ne fondant jamais en théorie) se sont réduites de 9,6 % par décennie, avec une accélération de la tendance sur les dernières années.

Les photos comparatives du sea ice minimum de 1978 et 2005 confirme hors de tout doute la diminution de la calotte polaire quoi quand disent certains. Mais que voulez vous, il y a des personnes sur terre qui n’admettront jamais une évidence.

http://www.spectrosciences.com/spip.php?breve169

Monsieur Duquette, votre liens vers l’études de Kauffman est des plus ridicule, historiquement, il est facile de démontrer qu’en Arctique, il a fait plus chaud qu’aujourd’hui il y a de ça 1000 ans. C’est d’ailleurs l’hypothèse principale de la disparation de la civilisation dorsétienne du nord du Québec.

Même Michael Mann, le premier à avoir sorti une reconstruction comme celle de Kauffman ne soutient plus cette thèse, en novembre 2009, il a sorti une nouvelle reconstruction ou il « redécouvre » que l’Arctique a déjà été plus chaud qu’aujourd’hui.

http://www.skepticalscience.com/Was-there-a-Medieval-Warm-Period.html

Étienne utilise la bonne vieille tactique du Kill the Messenger. Pourtant, les scientifiques de son bord contrôle le révision par les pairs et le financement et ont été pris en flagrant délit de plagiat.

C’est d’ailleurs dénoncé par des climatologues qu’on peut qualifier de neutre, voire même favorable à la thèse des changements climatiques causé par l’homme comme Eduardo Zorita, qui est un climatologue qui a participé à l’élaboration du dernier rapport du GIEC

http://climateresearchnews.com/2009/11/climategate-now-eduardo-zorita-speaks-out/

Dominic Pageau :

Vous devriez adresser vos remarques à Sciences & Vie, ils ont une section commentaire eux aussi.

Pour ce qui est de la diminution de la calotte polaire vouos allez surement me sortir que les photos sont truquées.

Bonjour Monsieur Laughrea,

Merci pour cette info.

J’ai quelques remarques par rapport a vos propos,

« 1) En hiver : de 14,5 millions de km carrés de glace en 1979 à 13,5 millions de km carrés aujourd’hui.
 »

C’est 7% de diminution globale, et si on regarde le graphe, on voit que le 90% de cette diminution s’est passe entre 2000 et 2009.

7% en 9 ans je ne trouves pas que c’est peu. Peu importe la cause.

« 2) En été : de 5,5 millions de km carrés de glace à 4,5 millions en 30 ans. Pour extrapoler à zéro, il faut attendre très très longtemps ! »

Woah Monsieur Laurghrea, c’est 18%! C’est pas petit. et encore une fois, meme si c’est moins marqué on voit que la dimminution s’est passée majoritairement entre 1994 et 2009, donc pas sur 30 ans, mais 15 ans.

« De 1979 à 2009, la superficie minimale des glaces polaires est passée de 17 millions de km carrés à 16 millions de km carrés. »

Intéressant, par contre qu’en est il des mètres cubiques de glace? La couverture de glace c’est une chose, mais l’épaisseur de cette derniere est importante.

Votre dernier lien pour l’Antartique est intéressant aussi. Clairement peu importe ce qui se passe l’Antartique réagit différement.

Bonne journée.

Au delà des courriels du Climategate, pourquoi le groupe de 31 000 scientifiques (dont 9000 ayant un doctorat)Pétition Project n’a t-il droit à aucune visibilité concernant ses données qu’il oppose à ceux du GIEC, qui, soit dit en passant, est composé de plus de fonctionnaires que de scientifiques?

Il est faux de dire qu’il y a consensus au sein de la communauté scientifique. Il est vrai, toutefois, de dire que toute l’information que nous recevons provient d’un seul petit groupe qui prétend faire consensus.

Personnellement, j’aimerais qu’on m’explique pourquoi on observe des changements climatiques similaires à ceux vécus sur terre sur Mars, Jupiter, Neptune, pluton et certains satellites. J’aimerais aussi qu’on m’explique pourquoi l’activité solaire est-elle pratiquement exclue du débat.

Et, contrairement à ce que dit l’auteure de ce texte, s’il y a eu débat important au sein de la communauté scientifique auto-proclamée autour du GIEC, nous n’en avons que peu entendu parler. Et ça, pour moi, c’est suffisant pour ne pas octroyer ma confiance au GIEC et à ses perroquets, qui, étrangement, ont soouvent des liens avec des producteurs d’énergie dite alternative : nucléaire, gazier, hydroélectrique, et surtout, les amis producteurs d’éthanol de ce cher Al Gore…

Chère Madame Borde,
Il y a environ un mois, je me suis intéressée aux commentaires laissés ici et là sur le web à propos des changements climatiques. Je suis totalement sidérée par ce que j’y ai trouvé : un salmigondis de demi-vérités, mauvaise foi, pseudo-science, détournements de sens, interprétations abusives, stupidités, propagandes, détenteurs auto-proclamés de la vérité, etc. En somme de tout, sauf de la science. Il est très difficile d’y trouver des sources fiables. Un tel étalage de médiocrité est à désespérer! On va faire quoi avec une société pareille?! D’ailleurs, si la perte de confiance dans les élites (ici les scientifiques du GIEC, dont je refuse de croire qu’ils soient tous des deux de pique!) est un signe de déclin d’une civilisation, nous avons ici l’éclatante démonstration que nous allons chez le diable!!!
Je vous trouve bien bonne, Mme Borde, de tenter d’y mettre un peu d’ordre en rappelant quelques faits et en replaçant les choses dans leur contexte. Dorénavant, je continuerai à vous lire, mais je ne perdrai plus mon temps à lire les commentaires sur vos articles, il n’y a à peu près que du n’importe-quoi là-dedans, on y prend les gens pour des crétins, n’est-ce pas « Dr » Michael Laughrea?

Monsieur Montréalais, la retraite de la glace en Arctique a cessé depuis 2 ans. Elle a fondu énormément en 2007, pour reprendre de l’expansion depuis.

Et savez vous quoi? Une glace nouvelle est par définition mince. Elle s’épaissit avec les années. Donc l’argument de l’épaisseur de la glace ne vaut pas un clou, puisque la glace mince n’a pas toute fondue en 2008 et qu’il en restait encore plus après la période de fonte de 2009. Donc, la glace mince de 2007 a épaissit en 2008 et 2009, celle de 2008 a épaissit en 2009 et celle de 2009 va épaissir en 2009 jusqu’à la période de fonte de 2010.

L’étendue de la glace en Arctique varie de façon cyclique et les variations des 30 dernières peuvent s’expliquer en totalité par des phénomènes naturels. Ça n’exclut pas l’impact de l’homme, mais du moins, ça le modère énormément.

A Montréalais : sur l’océan arctique, il est fort plausible que le pourcentage de diminution des glaces minimales (en automne) soit plus élevé quand il est exprimé en volume (km cubes) qu’en surface (km carrés). Depuis 1950, il y a réduction de 50 % de la surface minimale de glace (en automne) sur l’océan arctique, mais aucun changement de ce minimum dans la région antarctique, sinon une légère augmentation depuis 30 ans. Voir Proc. Natl. Acad. Sci. USA 106 : 20590-20595 (2009) : « The future of ices sheeets and sea ice : between reversible retreat and unstoppable loss. » Et aussi : J. Geophys. Res. 113 : C02507 (2008): « Trends in the sea ice cover using enhances and compatible AMSR-E, SSM/L and SSSMR data ».

Un océan arctique libre de glace faciliterait grandement le transport maritime entre les Philippines, Taiwan, la Chine, la Corée, le Japon, Vladivostok, Vancouver, et Seattle, d’une part, et l’Europe d’autre part. Résultats: coûts réduits de transports; donc consommation moindre de mazout; donc moins de C02 généré ; et moins de pollution! En toutes choses, il faut savoir voir avantages et inconvénients, et pas seulement les inconvénients.

Bonsoir monsieur Pageau,

Peut-être avez vous raison. Mais ce que je sais c’est que la glace sur le lac de mon grand père elle fond en épaisseur avant de se mettre à fondre en largeur, et la pas mal plus rapidement.

On peut pas non plus crier ‘ouf’ parce-que ca s’est mis à re-geler après un an. L’ordre de grandeur de l’évaluation c’est la décénie… minimum.

Monsieur Laughrea,

Ca me fait toujours tiquer quand vous sortez cette question des avantages. Pas parce-que je ne les vois pas, mais parce-que si ces mêmes avantages se réalisent, c’est que les ‘réchauffistes’ ont raison et donc que d’autres conséquences au niveau mondial seront un peu plus difficile a gérer.

Vous direz que ces conséquence sont aussi basées sur des modèles à valider. Bon peut-être, mais en pondérant ces risques aux prises de décision, on arrive nécéssairement à la nécécité d’une forme de mitigation de nos actions, du moins jusqu’à dissipation des incertitudes.

À ceux ici qui parlent de la couverture de glace arctique, je ferai remarquer que le Soleil se trouve actuellement dans un minimum d’activité jamais vu et prolongé. Ce qui pourrait tout-de-même facilement expliquer la situation de la calotte arctique. N’oubliez pas que le Soleil reprendra vraisemblablement sont cycle et qu’il gagnera en aactivité magnétique et en intensité d’ici peu…

Personne (de crédible) n’a dit que l’humain était le seul responsable du réchauffement climatique. Mais avec tout son apport de carbonne dans l’atmosphère, il le décuple et le précipite assurément. L’activité solaire ne nous déresponsabilise en rien.

Et Madame Lysiane Gagnon écrivait également pour essayer de donner plus de poids à son argumentation sur le doute, sujet de son article:

« De nouvelles découvertes viennent sans cesse bouleverser les acquis. On croyait que Darwin avait tout dit sur l’origine des espèces? Eh bien, non. Grâce à la génomique, qui n’existait pas au XIXe siècle, on vient d’apprendre que le grand biologiste avait tort que croire que toutes les espèces ont un ancêtre commun. »

Sachez bien que le doute sur les compétences de Madame Lysiane Gagnon en matière de biologie et de rigueur journalistique a soudainement assailli mon esprit.

La génomique n’a jamais pris en défaut l’hypothèse d’un ancêtre commun pour toutes les espèces du monde vivant. Bien au contraire…

De cela découle un autre doute sur la pertinence des doutes de cette journaliste de La Presse à l’égard du consensus et des conclusions du GIEC en matière du réchauffement planétaire.

Douter pour douter! Laissez-moi douter bien humblement sur la pertinence de ses doutes!

Guillaume 😉

DrStrange, la fonte qui a lieu en Arctique serait du à un phénomène cyclique appelé oscillation multi décennale atlantique, c’est une variation de la pression et des vents qui cause les variations de couverture de glace.

Si ça vous intéresse

Je n’ai jamais lu un article aussi complaisant vis-à-vis le GIEC/IPCC. À le lire, on en conclut qu’il s’agit de l’oracle de Delphe, à croire donc sur parole, sans se poser de question. (Ligne de conduite que Socrate lui-même s’est bien gardé de suivre!) En somme: ouvrez grande la bouche et avalez!

Non mais c’est incroyable. Quelle naïveté et manque d’esprit critique en effet dont fait montre cet article à l’endroit de l’oracle. Quelle méconnaissance aussi de l’épistémologie, de la sociologie et de l’histoire des sciences. Quelle méconnaissance de surcroît des relations entre la science, l’idéologie et la politique. Quelle idolâtrie aveugle, c’est le mot!

Voici la réalité sensible. Le GIEC/IPCC a été inventé en 1988 comme sous structure de l’ONU. Donc c’est une « patente politique ». Pour en connaître l’origine, la mission et l’organisation, voir ce lien :

http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/actions-france_830/environnement_1042/diplomatie-environnementale_1115/changement-climatique_2496/groupe-intergouvernemental-sur-evolution-du-climat-giec_50381.html

Dans cette instance, se mélangent à souhait : (1) politique (of course); (2) idéologie (verte); (3) intérêts personnel et financier (crédits pour la recherche et bourses de carbone) ; (4) science (elle en est que le prétexte ou le moteur). Un beau salmigondis donc où tout le monde qui s’en réclame peut dire absolument n’importe quoi et son contraire.

Visiter ce lien pour vous en convaincre: http://www.numberwatch.co.uk/warmlist.htm.

Personnellement, je ne peux pas embarquer là-dedans.

Voici deux bons liens climato sceptiques (critiques) pour en savoir davantage:

http://www.pensee-unique.fr/index.html
http://climateaudit.org/

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