Le monde + 4°C

À quoi ressemblerait le monde si la moyenne des températures était de 4 degrés de plus qu’aujourd’hui? Cette carte publiée par le gouvernement britannique (version interactive ici, et en français en pdf ici) en donne une bonne idée, même si évidemment elle n’entre pas dans les détails.

Cette situation n’a rien d’hypothétique. On s’y dirige droit si des restrictions sévères des émissions de gaz à effet de serre ne sont pas décidées à très court terme. C’est justement l’objet de la 15ème Conférence des parties de la Convention-Cadre des Nations Unies sur les changements climatiques qui aura lieu à Copenhague du 7 au 18 décembre prochain.

Les négociations en cours laissent présager que les décisions qui seront prises à Copenhague risquent d’être bien loin de ce que préconisent les scientifiques du Groupe intergouvernemental d’experts sur le climat.

Outre cette carte, le gouvernement britannique présente sur son site Act on Copenhagen une information complète et de qualité sur les enjeux de la conférence. Par curiosité, jetez un oeil sur son pendant canadien ici. Voilà qui donne une idée de l’importance que le gouvernement Harper accorde pour sa part à cette rencontre…

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Cette carte a bien peu de pertinence pour le Canada. Par exemple, elle n’avoue même pas que la productivité agricole et forestière augmenterait au Canada ; ou que les coûts de chauffage et de déneigement diminueraient au Canada ! Elle se limite à jouer les Cassandre et prédire des désastres partout dans le monde!

9 ans sur 10, le Canada se retrouve entièrement sous 1 km de glace. Cela se nomme les ères glaciaires. Seul un réchauffement climatique pourrait nous libérer de cette fatalité : en gros 30 ères glaciaires successives depuis 3 millions d’année, chaque ère-la normale pour le Canada-étant séparée de la prochaine par une courte période de temps chauds d’une durée moyenne de 10 000 ans. Quand une chose se produit 30 fois de suite, il est fort difficile de prétendre qu’elle n’arrivera pas une 31e fois si nous n’essayons pas de réchauffer le climat ! Heureusement, depuis une centaine d’années, nous faisons, bien inconsciement, quelque chose. Ne gâtons pas la sauce…

En tant que Canadiens, nous ne devrions pas nous donner aucun objectif particulier de réduction du gaz carbonique, mais uniquement des objectifs de bon développement économique et environnemental, sans considérer que l’oxygène ou le C02, 2 gaz essentiels à la vie animale et à la vie végétale, sont des polluants. Oui à la réduction des polluants à effet de serre. Laissons le C02 tranquille : nos plantes en ont besoin et l’apprécient.

Notre objectif devrait être : « jamais plus d’ère glaciaire grâce à un laisser-faire relatif quant au réchauffement climatique » ; laisser-faire qui nous fait participer à la lutte contre la pollution, mais non à la lutte contre l’oxygène ou le gaz carbonique.
Cesson les prophécies de malheur quant au réchauffement climatique. Pensons aussi aux avantages pour nous : en circulation et en mécanique automobile, en déneigement, en réduction de chauffage, en production agricole augmentée, etc..

Rappelons 3 choses :

1) Le Brésil est plus productif que les Etats-Unis, question soya et cotton. Il est faux de penser qu’un climat tropical n’est pas excellent pour l’agriculture.

2) The National Intelligence Council 2025 project a un mini chapitre intitulé: “Two climate change winners: Russia and Canada”! On peut y lire : « Canada will be spared several serious North American climate-related developments and climate change could open up millions of square miles to development. Access to ressource-rich Hudson Bay would be improved(…). Additionally, agricultural growing seasons will lengthen, net energy demand for heating/cooling will likely drop, and forest will expand somewhat into the tundra. »
http://www.dni.gov/nic/NIC_2025_project.html

3) Evitons la paranoia sur le C02 :

a) la concentration de CO2 dans l’atmosphère (380 parties par million ou 0,038 %) est présentement 3 fois MOINS grande qu’il y a 35 millions d’années.

b) La croissance végétale décline abruptement lorsque la concentration de CO2 descend sous 200 parties par million et est fortement limitée par des concentrations de CO2 situées entre 200 et 280 parties par million.

La Terre en a vu d’autres, en somme, et s’il faut se méfier de trop grandes quantités de CO2 dans l’air, il faut aussi se méfier de trop faibles quantités.

Sources: Nature 454: 869-872 (2008): North American ice-sheet dynamics and the onset of 100,000 year glacial cycles.

Proceedings of the National Academy of Sciences USA 106, E120 ( numéro du 27 octobre 2009) : Do nonlinear temperature effects indicate severe damages to US crop yields under climate change ?

Nature, vol. 460, pages 85-89 (numéro du 2 juillet 2009): « The role of terrestrial plants in limiting atmospheric C02 decline over the pas 24 million years. »

C’est de la grosse politique pour donner des postes payants à des amis qui vont faire des conférences dans des palais, bien manger, bien boire, prendre beaucoup d’avions, des voitures, et consommer encore plus.

Voulez-vous bien me dire comment tout ce beau monde va arriver à contrôler la population mondiale et l’économie sur les ressources et du complexe climat planétaire, lorsqu’ils ne peuvent même pas prédire et contrôler l’économie capitaliste ?

Du bla bla. Que du bla bla.

Dans une économie basée sur la surconsommation, on va demander à la population mondiale de moins consommer ? Dans quel poche vont-ils mettre la croissance ?

Il faudrait réduire notre consommation de pétrole quand cette ressource s’épuise d’elle-même ? Où est la logique là dedans ?

Ce beau monde aurait décidé que nous vivons dans le meilleur des mondes possible et qu’il faut à tout prix tenter de le conserver tel quel ?

Les ressources s’épuisent et l’homme trouvera des solutions et nouvelles façons de vivre selon le changement graduel de contexte, simplement.

Le Groupe intergouvernemental d’experts sur le climat donné en hyperlien par Mme Borde (intergovernmental panel on climate change, en anglais) nous informe de ceci, entre autres :

1) « In the Northern regions of North America, warming is likely to be largest in winter. » En gros, le groupe prévoit que l’augmentation de température au Canada sera le double en hiver, de ce qu’elle sera en été. Disons : 4 degrés plus chaud en hiver et 2 degrés plus chaud en été. Les chaleurs de l’été ne vous accableront pas, mais vous profiterez d’un hiver passablement plus doux, avec accumulations de neige fort faibles dans le sud du Québec. Imaginez les avantages en déblaiement de votre entrée et des rues ; en démarrage de votre voiture ; en batteries démarrant mieux le moteur et tombant « à terre » moins souvent ; en réduction de sel et d’abrasif (et donc en protection de l’environnement) sur les routes ; en réduction de chauffage de votre logis ; en réduction de smog hivernal dans nos grandes villes ; en réductions d’accrochages sur la route ! On prévoit un mois de mars sans neige au sol pour tout le Québec situé au sud de la baie James ! Finies les tempêtes de neige du mois de mars !

2) Le groupe nous dit aussi : « Warmer and less snowy winters are likely to reduce delays, improve ground and air transporatton reliability and decrease the need for winter road maintenance. Continuation of the declining fog trend in at least some part of North America should benefit transport .»

3) Ce groupe nous dit aussi que les arbres au Canada croissent 1 % plus vite par année depuis un certain temps, et que cette tendance continuera. Il nous informe que la hauteur des arbres matures dans la taiga augmente.

Etc. Etc.

Je trouve bizarre que les journalistes canadiens n’insistent pas un peu plus sur les avantages réels (et réellement appréciés par la population) d’un réchauffement climatique pour le Canada. Au fait, quand font-ils mention de ces avantages ? Serait-il exagéré de dire : jamais ! C’est du moins ce que ma mémoire faillible retient des compte rendus de ceux-ci que j’ai lus.

…Pensons aussi aux avantages pour nous…

Il y en a ici qui sont d’un égoïsme.

Aux dernières nouvelles, le Canada faisait partie de ce qu’on appelle la terre et si en ne pensant qu’à nous, des milliards d’individus en souffriront et qu’à long terme les génératiosn suivantes aussi eh bien je dis non.

Mais connaissant le prof, son égoïsme camouflé dans une pseudo-science ne me surprend pas. La pensée du me-myself & I ne fonctionne pas car elle impose à une vaste majorité des sacrifices pour le bien d’une très faible minorité.

L’impôt sur la possession et l’impôt sur l’achat d’un véhicule, qui représente en moyenne 25% du prix d’une voiture neuve, seront supprimés

Oups…

Voici un exemple ou un gouvernement prend ses responsabilités et applique le principe si cher à certains celui de l’utilisateur payeur.(principe cher à une droite conservatrice entre autre) :

Les Pays-Bas ont annoncé qu’ils allaient introduire en 2012 une taxe au kilomètre parcouru et supprimer par ailleurs tout impôt sur la possession d’une voiture (L’impôt sur la possession et l’impôt sur l’achat d’un véhicule, qui représente en moyenne 25% du prix d’une voiture neuve, seront supprimés), une mesure qui doit réduire de moitié les bouchons et de 10% les rejets de CO2.
« Chaque véhicule sera équipé d’un appareil muni d’un GPS qui surveillera sur combien de kilomètres, quand et où l’on conduit. Ces données seront envoyées à un bureau d’encaissement qui établira la facture ».

Le prix moyen au kilomètre pour une voiture familiale sera de 3 centimes en 2012. Il devrait ensuite augmenter progressivement pour atteindre 6,7 centimes en 2018.
La mesure vise à réduire de 10% les rejets de CO2 et de 15% le nombre total de kilomètres parcourus aux Pays-Bas.

Donc, ceux qui veulent continuer à utiliser leur voiture pour tout et rien payeront leur juste part.

Mais Monsieur Laugrea,

Qui va fabriquer vos T-shirts si la moitié des 150 millions d’habitants du Bangladesh sont inondés par la montée des eaux?

D’accord pour les changements, en apparence, bénéfiques pour l’exploitation du territoire canadien, mais est-ce vraiment raisonnable de tenir ce discours sans y introduire un minimum de sympathie envers le sort de ses voisins?

Même si intellectuellement je peux le faire, en tant qu’humain j’en suis incapable.

Y’a rien à faire comprendre à des créationnistes comme Harper…
Selon eux, y’a aucune raison de prendre les choses en main puisque c’est leur damné «bonyeux» de m*rde qui veut ça d’même.

Les changements climatiques ne sont pas qu’une question canadienne ! Les faibles ‘avantages’ que certains verront survenir dans les pays nordiques, en somme très peu peuplés, feront-ils la balance quand on prendra compte les problèmes que les changements climatiques occasionneront ailleurs sur la planète. Peut-on vraiment se balancer de ces problèmes sans remords ? Qui va payer la facture ? C’est les pays riches ! Tout est inter-relié.
Je m’insurge par ailleurs contre ceux qui disent que le réchauffement climatique n’est pas grave. Que la Terre en a vu d’autres. Certes, elle en a vu d’autres, bien avant l’apparition de l’homme d’ailleurs. Personnellement je ne m’inquiète pas beaucoup des problèmes de trop faibles concentrations de CO2 sur les rendements des récoltes de 2-3 espèces aux Etats-Unis… Par contre, ça me choque de constater que des espèces sont en train de disparaître, notamment dans les montagnes à cause de la disparition des glaciers.

En tant que Canadiens, tous les moyens légaux devraient être utilisés pour que nous ne retombions pas bientôt (dans 100, 1000 ou 2000 ans) dans une nouvelle ère glaciaire. Le réchauffement climatique pourrait être notre sauveur: il pourrait éviter l’arrivée de la prochaine ère glaciaire, et ainsi assurer notre survie en tant que Canadiens ou Québécois.

Il ne s’agit pas de nier le réchauffement climatique, il ne s’agit pas de ne pas souhaiter que ce réchauffement se fasse lentement, mais il ne s’agit pas non plus de nous mettre la responsabilité du monde entier sur les épaules. Demeurons sympathiques face aux pays qui risquent de souffrir plus que nous du réchauffement climatique, mais laissons-les se comporter en leader; nous n’avons pas à le faire pour eux, puisque le faire pourrait nous être suicidaire à très long terme.

Rappelons-nous ceci: quand la prochaine ère glaciaire arriverait, que feraient les pays tropicaux pour nous aider? Seraient-ils aussi solidaires qu’on voudrait bien que nous-mêmes soyons avec eux présentement?

Pour les Canadiens, un NON réchauffement climatique pourrait être destructeur: pendant une ère glaciaire, le Canada n’existe plus: il ressemble au centre du Groenland actuel. Comme tout le nord-est des Etats-Unis se retrouverait vraisemblablement sous la glace lors de la prochaine ère glaciaire (due très bientôt à l’échelle géologique), et comme la moitié des Etats-Unis ne seraient plus qu’un champs de toundra lors de cette ère glaciaire, un réchauffement climatique pourrait même être bénéfique à long terme pour les Etats-Unis. Il y aurait des inondations en Floride, mais de cela résulterait un boom immobilier ailleurs, qu’on aura eu beaucoup de temps pour planifier.

N’en doutons pas: il y a 12 000 ans, quand Montréal reposait sous la glace, les opposants au réchauffement climatique contemporain auraient été, à cette époque là aussi, CONTRE le réchauffement climatique ; ils nous feraient la liste de tous les inconvénients de ce réchauffement: sécheresse, ouragans, montée de l’océan, inondations, condamnant ainsi le Canada et la Scandinavie entière, pour ne pas parler de la Nouvelle-Angleterre, à l’inexistence.

A ceux qui se prétendent si soucieux du réchauffement climatique, mettez votre argent où vos discours se trouvent: mangez végétarien, ne voyagez pas (renoncez à votre chalet, à votre ski, à votre Floride et à vos diverses escapades motorisées), et vivez près de votre lieu de travail. Cela dit, bien sûr, s’il y a des manières faciles de diminuer la quantité de gaz carbonique dans l’air, faisons-le, mais n’en faisons pas une paranoïa, du moins en tant que Canadiens, et surtout, ne nous culpabilisons pas inutilement ! Soyons solidaires sans être suicidaires et sans perdre de vue les avantages pour nous d’un réchauffement climatique.

Encourageons les journalistes canadiens à décrire le phénomène du réchauffement climatique sous un angle spécifiquement canadien. Cet angle inclut une description des inconvénients, et des AVANTAGES. C’est cela, être objectif.

En résumé : comme la norme géologique, pour le Canada, est d’être un désert de glace, comme nous tenons à la survie à long terme du Canada, ce qui implique le non-retour d’une ère glaciaire imminente à l’échelle géologique, le Canada n’a surtout pas à se sentir obligé de se comporter en leader dans le domaine de la lutte au réchauffement climatique.

On insiste beaucoup sur les aspects négatifs d’un réchauffement climatique. Ces aspects négatifs sont réels, mais pas aussi dramatiques pour le Canada qu’on veut nous le faire croire, étant donné l’alternative qui nous menace et qui s’est abattu maintes et maintes fois sur nous au cours des derniers 500 000 ans. Il est inexact de ne voir que du négatif dans tout changement climatique, spécialement si on est canadien ou russe. Mais il est réaliste d’y voir un drame pour certains pays tropicaux comme le Bangladesh, le Cambodge et certains autres. Demeurons sympathiques, vigilants, solidaires, mais sans être suicidaires. Pensons, aussi, à nos intérêts existentiels.

Bonjour,

La meilleure hypothèse que nous ayons aujourd’hui concernant les périodes de glaciation est tout simplement la disposition des continents. Lorsque les continents sont à l’équateur, il s’ensuit éventuellement un réchauffement. A l’inverse lorsque l’équateur est libre de continent il y a refroidissement. Il y a 12 000 ans nous sortions d’une période de glaciation ou plutôt d’une ère de glaciation à cause de la très lente migration de nos continents vers l’équateur. Les chercheurs en géologie estiment que depuis la création de la terre 4 fois les continents se sont regroupés et dispersés provoquant des périodes de gel ou dégel. Sauf dans les premiers temps de la terre ou la chimie de celle-ci était si différente de celle d’aujourd’hui qu’il nous est impossible de faire quelconques parallèles. Le phénomène est facile à comprendre, l’eau réfléchit une partie du rayonnement reçu, les continents beaucoup moins. Maintenant croire qu’il y a quelconque risque dans le futur immédiat d’une autre période de glaciation c’est aller à l’encontre de nos connaissances actuelles et de la communauté scientifique. C’est du moins mon point de vue.

Bonne journée!

30 ères glaciaires (chacune d’une durée de 90 000 ans) se sont suivies au cours des derniers 3 millions d’années, chacune étant séparée de la suivante par une brève période chaude de typiquement 10 000 ans.

Il est extrêmement difficile, sinon impossible, d’expliquer ces 30 ères glaciaires par la dérive des continents, et ce, pour 2 raisons:

1) Il faudrait imaginer un mouvement oscillatoire de la dérive des continents: 30 montées rapides du Canada vers le Nord, puis 30 descentes rapides du Canada vers le sud, chaque montée et descente étant de l’ordre de 2000 km. Et le tout en 3 millions d’années! Cela ferait 120 000 km de dérive oscillatoire en 3 millions d’années, c-à-d. 10 fois le diamètre de la Terre.

2) il faudrait imaginer, en plus, que les continents dérivent à un rythme 1000 fois plus rapide que leur vitesse de dérive réelle. En effet, on estime que les contients dérivent, et ont dérivé, à une vitesse d’environ 4 cm par année, c.-à-d. 0,5 km en 12 000 ans, ou 4 km par 100 000 ans!

Référence pour les détails et les nuances: Nature 454: 869-872 (2008): North American ice-sheet dynamics and the onset of 100,000 year glacial cycles.

Monsieur Laughrea,

Ce n’est pas entre 0 et -5C que les accumulations de neige sont les plus importantes…dû au fait que l’eau (donc la quantite de neige possible) est plus soluble dans un air plus chaud?

Il me semble que la plupart des grosses tempêtes au Quebec ont lieu dans ces conditions.

Je m’attendrais donc à plus de tempêtes mais aussi plus de redoux et de verglas.

En somme Monsieur Laughrea, vous critiquez la vision catastrophiste du réchauffement climatique du siècle à venir et vous la remplacez par une vision non moins catastrophiste de l’ « imminente » prochaine glaciation.
Curieuse logique !?

C’est incroyable comment l’être humain peut réagir d’une manière aussi hypocrite à un danger qui nous menace TOUS. De minimiser les impacts du réchauffement en se limitant à son propre territoire est d’une inconscience ahurissante ! C’est comme si des gens sur la pointe du navire qui coule disaient à ceux dans l’eau : « mais non, c’est pas si pire, d’ailleurs on profite du grand air » et que par ailleurs ces mêmes gens continuaient d’ouvrir les hublots… Je suis sidéré par ce réflexe individualiste qui mine notre société.

Si on se limitait aux impacts sur le Canada, on pourrait parler des sècheresses à répétition dans les Prairies, les redoux et verglas détruisant nos forêts, la perte de territoires côtiers tels les Iles de la Madeleine, les problèmes de Smog et de Santé, les épisodes de chaleurs accablantes tuant les populations à risque de nos villes.

D’en revenir à notre nombril pour nous faire agir me désole de notre espèce. Le Canada peut bien être le pire pollueur de la planète par habitant.

le doc a raison nous nous dirigeons vers une période glaciaire .c,est une question de décennies
a moins de la bloquer avec le réchauffement anticipé.Mais ce n,est qu,un sursis.Quand nous aurons épuisé les combustibles fossiles (d,ici 200 ans)les taux de co2 vont diminuer assez rapidement et nous plonger dans le froid avant la fin du 3e millénaire.

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