Le palmarès des bourdes scientifiques de Harper

En cinq ans au pouvoir, le premier ministre Stephen Harper s’est mis à dos la communauté scientifique comme jamais aucun gouvernement avant lui.

Il a reçu un nombre record de lettres de protestation de chercheurs du Canada et d’ailleurs, mécontents de ses décisions.

Voici donc un florilège de ses plus mauvais coups:

1. Des décisions contraires au consensus scientifique et à l’avis de ses experts, que ce soit concernant l’importance à accorder à la lutte aux changements climatiques, le refus de financer l’avortement dans le plan d’aide à la santé des femmes ou de soutenir le site d’injections supervisées de drogues Insite.

2. L’abolition du questionnaire long obligatoire du recensement pour le remplacer par une version plus courte et volontaire, une mesure qui va entraver d’innombrables recherches en sciences sociales. Malgré la vive opposition, et la démission fracassante de Munir Sheikh, le Statisticien en chef du Canada, le gouvernement a campé sur ses positions.

3. La réouverture du réacteur nucléaire de Chalk River pour produire des isotopes médicaux, contre l’avis des experts de la Commission canadienne de sûreté nucléaire, suivi du limogeage de sa présidente Linda Keen.

4. La suppression arbitraire de subventions à l’Observatoire du Mont Mégantic et à d’autres centres de recherches, par le biais d’un changement des règles d’attributions des fonds une fois les soumissions des chercheurs déposées!

5. L’autorisation prématurée du vaccin contre le virus du papillome humain. Ken Boessenkool, conseiller politique principal de Stephen Harper jusqu’en 2004, s’est inscrit dans le registre des lobbyistes pour le compte de Merck, le producteur du vaccin, en février 2007.Au même moment, le Comité consultatif national de l’immunisation recommandait le vaccin, soulignant qu’il restait d’importantes questions de recherche à approfondir avant de lancer des campagnes dans les écoles. Mais deux mois plus tard, le ministre des Finances, Jim Flaherty, débloquait 300 millions de dollars pour un programme de vaccination universelle contre le VPH dans tout le pays !

6. Le muselage systématique des scientifiques à l’emploi du gouvernement, particulièrement flagrant au moment de la crise de la listéria, qui a conduit ceux-ci à mettre sur pied le site sciencepublique.ca pour assurer leur visibilité.

7. La nomination d’un ministre de la science, le chiropraticien Gary Goodyear, ouvertement créationniste, sans compter les députés fous de Dieu qui soignent les réactions allergiques par la prière.

8. L’absence remarquée d’un Scientifique en chef qui, selon le magazine Nature, aurait peut-être évité bien des décisions malheureuses, comme de couper les fonds de Génome Canada avant de les réattribuer quelques mois plus tard.

9. L’ingérence politique dans les organismes de subventions qui fait que, désormais, «les bourses d’études accordées par le Conseil de recherches en sciences humaines du Canada cibleront les diplômes liés aux affaires»;

10. Des promesses de subventions records dans le dernier budget (50 millions de dollars pour le Perimeter Institute à Waterloo et 45 millions de dollars pour l’INO à Québec) qui comme par hasard ciblent deux institutions situées dans des régions où les conservateurs espèrent remporter des sièges. On peut penser qu’elles ne seront peut-être pas respectées une fois les élections passées…

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Et la communauté scientifique, elle, va continuer de produire un nombre exagéré de PhD, pour ensuite se plaindre à M. Harper quand des scientifiques ne reçoivent pas de subvention malgré leur excellent travail et la cote « excellent » obtenue suite à leur demande de subvention.

Et si on regardait au delà du bout de notre nez? 75 % de la recherche au Canada, sinon plus, est le fruit du travail des étudiants gradués et des étudiants postdoctoraux. Que dirions-nous si 75 % des soins aux patients étaient donnés par des étudiants en médecine, des résidents et des étudiants en nursing? On dirait: c’est excessif, on forme trop de personnes, ces étudiants ne se trouveront pas de travail en médecine ou en nursing plus tard…
Pourquoi tolérons-nous ces disproportions en recherche? Parce que les étudiants gradués et postdoctoraux sont du « cheap labor ». Ils permettent un output de recherche maximal à un cout minimal (on suppose ici, en bon « administrateur » que les conséquences à long terme sur la qualité de la vie sont sans intérêt).
En effet, il est dans l’intérêt des directeurs de laboratoire qui ont la permanence (tenure), et la plupart ont cette permanence, d’avoir le plus grand nombre possible d’étudiants gradués et postdoctoraux parce que cela sert les intérêts de leur carrière sans que leur emploi ne soit menacé par un surplus de main d’oeuvre (ils ont la permanence). Si un surplus de main d’oeuvre scientifique menaçait leur emploi, ces mêmes personnes deviendraient subitement beaucoup plus froides face à l’idée de former un nombre maximal de scientifiques, peu importe les conséquences sur la qualité de vie.

Avant de blâmer Harper, un petit coup d’oeil sur notre tendance à former un nombre excessif de PhD serait avisée. C’est trop facile de former un nombre excessif de personnes puis se plaindre quand ces mêmes personnes n’obtiennent pas de subvention malgré une excellent cote, ou un emploi correspondant à leur formation.

Si les gens qui ont la permanence avaient formé moins de chercheurs, tous les nouveaux chercheurs qui sont excellents obtiendraient une subvention de recherche.

Quand on voit d’excellents chercheurs sans subvention, ce n’est pas Harper qu’il faut blâmer, mais la propension des chercheurs avec permanenceà employer des étudiants gradués et postdoctoraux quand de vrais associés de recherche (de vrais emplois) feraient aussi bien l’affaire.

ZZZZZZZZZZZZZZZZZZ.

L’influence humaine sur les supposés changements climatiques est plus qu’incertaine. Climategate l’a clairement révélé, et AUCUNE enquête n’a efficacement innoncenté les scientifiques. Elles étaient truquées d’avance en n’interrogeant que des réchauffistes.

Les sites d’injections sont très paradoxaux : ils permettent à des gens de s’injecter des drogues illégales. Qu’on les légalise avant

L’avortement est loin d’être noir ou blanc. Le permettre systématiquement comme présentement, c’est se foutre de la prochaine génération. L’Interdire systématiquement, c’est condamner les femmes à devenir des machines à bébé.

Le recensement sert avant tout à voir si la représentation parlementaire est toujours proportionnelle. TOUT le reste est superflu

L’attribution des subventions, PEUT IMPORTE QUI EST AU POUVOIR, est toujours arbitraire. Les Conservateurs favorisent certains; les Libéraux et les Néo-Démocrates en faovriseraient d’autres. Abolissons-les toutes pour mettre fin à la corruption

@honorable

Vous faites preuve d’une grande méconnaissance du monde de la recherche.

La très vaste majorité des étudiants qui terminent un PhD ou un stage postdoctoral trouvent un emploi dans ce que l’on appelle « l’économie du savoir ». Ces emplois (souvent dans l’industrie de pointe) exigent non seulement des connaissances scientifiques très élevées mais aussi une très grande polyvalence qui est le fruit de nombreuses années d’expériences en tant que chercheur autonome. C’est la raison pour laquelle les laboratoires subventionnés accueillent les nouveaux jeunes chercheurs afin qu’ils acquièrent cette expérience et cette polyvalence.

Vous dites que c’est du « cheap labor ». C’est vrai, mais uniquement parce que le niveau des subventions est trop faible pour verser des salaires à la hauteur de leurs compétences. Et ce, sans compter la précarité d’emploi…!

On peut remercier le ciel que ces jeunes chercheurs soient davantages passionnés par la recherche que par l’appât du gain!

Vous avez partiellement raison en ce qui concerne les chercheurs qui possèdent une permanence. Ceux-ci font moins de recherche que leurs jeunes collègues. Mais ce n’est certainement pas par choix ni protectionisme de leur part. C’est tout simplement que presque tout leur temps est consacré à la gestion d’un laboratoire, à la rédaction de demandes de subvention (qui ne s’écrivent pas sur le coin d’une table en 15 minutes), ou à la recherche de financement alternatif. Ce n’est certainement pas une utilisation optimale de leur leur talent ou de leur expérience. Encore ici, c’est le fruit d’un sous-financement de la recherche.

Si les chercheurs possédant la permanence d’emploi avaient le choix, ils préféreraient faire de la recherche scientifique que de la recherche de financement!

Bonjour monsieur honorable,

Cela fait un bout de temps que l’on ne s’est pas parlé. Je suis d’accord avec votre idée selon laquelle on forme trop de doctorants. Il y a d’ailleurs une série d’articles très intéressante à ce sujet dans la revue Nature.

http://www.nature.com/news/2011/110420/full/472276a.html

Cependant, je diffère complétement d’opinion sur la question de la permanence. Aujourd’hui, le chercheur moyen est passé par le système des post-doc. De plus, la permanence n’est pas automatique quand on débute sa profession. Par conséquent, la permanence n’est réservée qu’aux chercheurs séniors qui sont passés par le fin tamis de l’excellence. Et encore, la permanence du poste ne garantit pas un accès automatique aux subventions. En effet, ces dernières années même des chercheurs établis ont perdus leur subvention.

Pour ce qui est des décisions du gouvernement Harper, la grande majorité de ses actions stupidse n’ont rien à voir avec le budget des subventions. De plus, il est de notoriété publique que les subventions du CRSNG ont diminué.

Cela veut dire moins de fond de roulement alors que la taille et le coût des infrastructures de recherche a augmenté. Dans la philosophie conservatrice, les chercheurs n’ont qu’à aller chercher du financement dans le privé, ce qui n’est possible que pour une minorité de domaines.

Yvan Dutil, Ph.D.
Candidat du PVC, Québec

@lemoutongris Visiblement vous vivez dans un univers parallèle qui carbure à la propagande.

Honorable, dans son texte, Valérie Borde ne discute pas d’une diminution de subventions, mais plutôt de l’orientation de la recherche qui est de plus en plus idéologique. En effet, la recherche est de moins en moins fondamentale et de plus en plus utilitariste. Et pour un pays développé comme le Canada, cette orientation peut être très dommageable car elle peut freiner l’innovation qui est l’un des moteurs du développement économique.

Concernant le surplus de PhD, j’aimerais bien voir vos sources.

Étant moi-même un associé de recherche, je ne me vois pas faire un projet d’un postulant au doctorat. Et jamais mes patrons m’ont demandé un travail de ce niveau et les projets de ces étudiants n’ont rien d’un travail d’un associé de recherche.

Christian Bellefleur

@ M. Lamontagne: je suis directeur de laboratoire de recherche dans une institution de haut savoir depuis plus de 30 ans. Veuillez donc repasser pour la « grande méconnaissance du domaine de la recherche »!

Peut-être pourriez-vous lire le dernier numéro de Nature (21 avril 2011). Les pages 261 à 284, ainsi qu’un éditorial, y sont consacrés au système du PhD.

Quelques extraits (je n’ai pas encore lu les pages 278 à 284):

« In many fields, the system of PhD education creates only a cruel fantasy of future employment that promotes the self-interest of faculty members at the expense of students ».

« It is scandalous that US politicians continue to speak of a PhD shortage. » « The problem is most acute in the life sciences. »

Les emplois trouvés EN PRATIQUE par de nombreux PhD sont des emplois qui en principe ne devraient pas requérir un PhD. Il est donc un peu trop facile de dire, comme vous insinuez, qu’il n’y a pas trop de problème puisque la plupart des PhD ont un emploi.

De plus, quand un PhD fait une suite de stages postdoctoraux, c’est habituellement parce qu’il n’y a pas d’emplois disponibles. Il vogue alors de contrat en contrat.

Le « cheap labor » a peu à voir avec le « niveau faible » des subventions de recherche. Le « cheap labor » provient surtout du déséquilibre entre l’offre et la demande. La même subvention peut être utilisée pour engager 3 étudiants gradués qui travailleront chacun 70 heures par semaine, ou un associé de recherche qui en travaillera 35. Devinez quel choix le directeur de laboratoire typique fera? Rien à voir avec le niveau de subvention. Si sa subvention est plus grosse, il engagera 6 étudiants gradués, ou encore 4 étudiants gradués et un postdoc, au lieu d’engager 2 associés de recherche.

Finalement, demandez-vous pourquoi tant de PhD, spécialement en sciences de la vie, finissent par étudier dans d’autres domaines. Ceux que je rencontre me disent qu’ils le font non pas par désintérêt pour la science, mais à cause des énormes difficultés inhérentes à l’emploi de chercheur, difficultés d’ordre financier, de stabilité d’emploi, de faible perspective d’avenir, etc. Ces difficultés n’existeraient pas s’il y avait meilleur équilibre entre offre et demande.

La question n’est pas de dire que les PhD mènent une vie misérable (si c’était le cas, peu d’étudiants voudraient faire un PhD— quoique plusieurs sont mal informés de ce qui les attend après, ou s’en fouttent au moment de faire leurs études), mais de se demander si nous n’en formons pas trop. Ma réponse: nous en formons trop, particulièrement dans les sciences de la vie. La vôtre: nous en formons pas assez, ou encore nous en formons en quantité optimale.

Désolé d’avoir dérangé la quiétude de votre tour d’ivoire par ma « grande méconnaissance du domaine de la recherche ». Contrairement à vous, j’admets que deux personnes puissent avoir des avis différents sans qu’il soit nécessaire de suspecter l’autre de « grande méconnaissance du domaine de la recherche ».

@Robert Lamontagne

« le niveau des subventions est trop faible pour verser des salaires à la hauteur de leurs compétences. Et ce, sans compter la précarité d’emploi…! »

Exactement! Quand j’ai fait ma maitrise à la fin des années 80, j’ai bénéficié d’une bourse de $13K par an. Aujourd’hui, 25 ans plus tard, les bourse de maitrise sont autour de $15K par an au FRSQ et $17k au CRNSG… Une vraie misère.

@Yvan Dutil

Intéressant votre lien vers Nature. Je constate que sur une période de 10 ans, le Canada a eu une augmentation de 1% par année dans le nombre de doctorants formés… Est-ce trop?

@honorable Le problème avec votre argumentation est qu’elle ne tient pas la route. En quoi le fait que les chercheurs n’est pas accès à une permanence changerait-il quelque chose à la situation?

Ils seraient encore encouragés à produire plus de PhD, engager des post-doc car cela leur permettrait d’être plus productifs et d’assurer ainsi le renouvellement de leur contrat. C’est le cas de mon patron et c’est mon cas aussi. C’est d’ailleurs une critère pour avoir sa permanence dans bien des universités.

Normalement, avec la permanence devrait venir la baisse de la pression a produire à tout prix. C’est d’ailleurs un des arguments pour justement abolir la permanence.

@christian bellefleur: je crois que vous êtes plutôt un technicien de laboratoire, à qui on donne souvent, pour leur faire plaisir, le titre d’associé de recherche, ce qui n’est pas faux, puisqu’un technicien de laboratoire est nécessairement une sorte d’associé de recherche.

Je pense plutôt aux associés de recherche détenteurs du PhD qui seraient engagés si le cheap labour des étudiants gradués et des postdocs n’était pas disponible en abondance; ou aux associéts de recherche MSc qui auraient plus de responsablités si, encore une fois, la manne du cheap labour n’était pas disponibles en abondance peu importe leurs perspectives d’emploi futur.

Encore une fois, et contrairement à M. Lamontagne, je ne nie pas la valeur de votre intervention ou des autres interventions. je dis tout simplement qu’il n’est pas facile de tracer la ligne entre « trop de PhD formés » et pas assez. Cette ligne est forcément un peu arbitraire.

Une chose est claire: la meilleure manière d’assurer les plus bas salaires possibles, le moins de sécurité possible, et les emplois les plus précaires possibles aux futurs PhD est d’en former le plus possible.

Il se peut que les sciences physiques soient moins affectés: entre nous, une formation en astrophysique ou en physique théorique est rarement le choix par défaut, ou par facilité, de quelqu’un: il se peut qu’il n’y aura jamais un grand excès naturel de candidats au PhD dans les sciences physiques qui se prolonge pendant des décennies. En sciences de la santé, par contre, domaine plus « sexy » (ou facile d’accès intellectuel, diront d’autres), il y a des candidats au PhD qui le sont par défaut.

@Honorable

« La même subvention peut être utilisée pour engager 3 étudiants gradués qui travailleront chacun 70 heures par semaine, ou un associé de recherche qui en travaillera 35. Devinez quel choix le directeur de laboratoire typique fera? Rien à voir avec le niveau de subvention. Si sa subvention est plus grosse, il engagera 6 étudiants gradués, ou encore 4 étudiants gradués et un postdoc, au lieu d’engager 2 associés de recherche. »

Désolé, mais en vingt ans de carrière comme associé de recherche, je n’ai jamais vu mes patrons faire un jeu de chaises musicales tel que vous le décrivez.

Quand une demande de subvention est envoyée par un chercheur, les montants accordés aux étudiants (maitrise et doc) et au personnel de recherche (associés et assistants) sont déjà définis ou compartimentés. Par exemple, si un chercheur obtient $200k par année pour un projet et qu’une partie de cette subvention, disons, $100k est réservé aux étudiants, il ne pourra pas transférer une cent de plus pour ses étudiants.

Souvent, quand la subvention accordée est moins importante que la demande du chercheur, c’est la partie personnel de recherche qui est coupée par l’organisme gouvernemental (FRSQ ou CRSNG) et non par le chercheur lui-même. Ces organismes favorisent la formation des étudiants au départ.

@honorable Déjà, il y a du progrès vous n’identifiez plus la permanence comme cause du problème de sur-production de PhD. à mon avis, une partie du problème vient du fait que le discours des entreprises au sujet de la nécessité de fournir du personnelle hautement qualifié ne colle pas du tout à la réalité où il n’y a que très peu de R&D qui se fait dans l’industrie particulièrement au Canada. Dans mon travail, juste au ton de la voix de mon interlocuteur je sais si je perd mon temps au si l’industrie en face est vraiment innovante. Vous n’avez pas idée du nombre de binerie high-tech qui existe.

@honorale
« je crois que vous êtes plutôt un technicien de laboratoire, à qui on donne souvent, pour leur faire plaisir, le titre d’associé de recherche, ce qui n’est pas faux, puisqu’un technicien de laboratoire est nécessairement une sorte d’associé de recherche. »

Faux. Pas très « honorable » comme supposition… Je rédige des demandes de subvention avec mes patrons, des rapports d’étape et de fin de projet et j’écris des articles scientifiques. J’ai une maitrise. Mes collègues associés de recherche en font tout autant.

@bellefleur: ce n’est pas une question de chaises musicales. Au CIHR on peut allouer l’argent comme on veut. Si j’ai dit que je vais engager un associé de recherche, rien ne m’empêche d’engager 3 étudiants gradués à la place et vice-versa. On nomme cela de la flexibilité (d’ailleurs fort louable). Le CRSNG, dont ma dernière subvention remonte à il y a 25 ans, peut être différent.

Vous savez fort bien qu’il y a des techniciens de laboratoirs qui sont nommés « associés de recherche ». Il y a beaucoup de flou artistique ici.

Vous disiez:

« Étant moi-même un associé de recherche, je ne me vois pas faire un projet d’un postulant au doctorat (NDLR: je pensais que vous vouliez dire que cela dépassait vos capacités ou expertises). Et jamais mes patrons m’ont demandé un travail de ce niveau (NDLR: je pensais que vous vouliez dire « de ce haut niveau ») et les projets de ces étudiants n’ont rien d’un travail d’un associé de recherche (NDLR: « rien » me semblait confirmer mon interprétation).

En fait, je ne comprends toujours pas ce que vous voulez dire: vous ne vous voyez pas faire un travail de niveau doctorant parce que ce travail vous dépasserait, ou parce que faire des expériences est trop terre-à-terre pour vous? Vous voyez, j’espère que votre texte était pour le moins ambigu. Ecrire des publications scientifiques, comme vous faites, est un travail typique de doctorant. Légère contradiction, non?

@Yvan Dutil, candidat polyvinyl chloride ( 8:) : je n’ai pas dit que la perte de permanence était la solution. J’ai dit que la permanence favorisait l’engagement d’un nombre maximal d’étudiants gradués TOUT EN se fouttant éperdument (si désiré) des conséquences en terme de qualité de vie pour les futurs diplômés, puisque la qualité de vie du permanent est protégée jusqu’à sa mort, peu importe l’excès de main d’oeuvre qu’il formera: il peut former 50 étudiants dans son domaine pointu sans jamais craindre qu’un étudiant plus brillant et travaillant que lui lui ravira son emploi.

Si tous les directeurs de laboratoire étaient dépourvus de permanence, il y aurait probablement un plus grand désir, en tant que groupe, de ne pas trop former de main d’oeuvre de crainte que cette main d’oeuvre pourrait ensuite leur ravir leurs emplois non permanents. Cet « égoisme » de leur part serait en fait sain puisqu’il assurerait une plus grande qualité de vie et moins de surprises désagréables aux futurs diplômés: ce serait une sorte de méchanisme de régulation automatique.

C’est tout. Il va de soit que, permanence ou non, l’intérêt à court terme de tout directeur de laboratoire est de maximiser l’output en engageant du cheap labor de qualité prêt à travailler de longues heures (étudiants gradués et postdocs). Mais ce ne serait pas nécessairement dans leur intérêt à long terme, alors que l’intérêt à long terme des permanents est protégé par leur permanence. Les permanents sont donc plus insensibles aux conséquences sociales de leur intérêt pour le cheap labour.

Une solution pourrait être de ne permettre les études graduées qu’aux détenteurs de bourses. Ce serait alors au gouvernement et institutions d’augmenter ou non le nombre de bourses selon les besoins du VRAI marché du travail, et non selon les besoins en cheap labour des professeurs à l’université . Un peu comme on fait avec les admissions en Faculté de Médecine.

@honorable Malheureusement, plus l’emploi et précaire et plus l’intérêt à court terme prévaut. Votre logique à ce niveau est très boiteuse.

D’ailleurs comme je vous le disais, le chercheur plus âgé aura toujours l’avantage par rapport à un jeune: plus de papiers, un labo déjà monté et un réseau de contact. La peur de se voir dépasser par un plus jeune dans ces conditions est assez faible. D’autant plus que le jeune chercheur que vous avez formé sera très probablement dans un domaine différent, soit un précieux collaborateur. De plus, dans la plupart des cas, il ne sera pas dans vos parages et ne compétitionera pas pour votre poste.

Évidemment, si vous ne recevez pas de subvention du CRSNG vous n’avez aucune idée de ce qui s’est passé c’est dernières années avec cet organisme subventionaire. De toute façon, ce n’est pas le nombre de docteur qui comptent ici mais le nombre de chercheurs. Il y a à peu près un doctorant sur 10 qui va devenir prof d’université ou chercheur dans un labo gouvernemental. Si leur nombre augmente c’est essentiellement parce que les université augmentent le nombre de leur profs.

Au final, il faudrait surtout cesser d’écouter les mensonges véhiculés par les entreprises qui veulent faire croire qu’il y a une pénurie de main-d’oeuvre spécialisée alors que ce n’est pas le cas en pratique. Dans un pays où le chercheur moyen a un bacc., il me semble que l’on se devrait d’être un peu plus honnête.

« Visiblement vous vivez dans un univers parallèle qui carbure à la propagande. »

Et pourquoi la propagande est-elle dans MON camp? Parce que Radio-Canada et les médias francophones se sont ligués pour étouffer le plus scandale scientifique de l’Histoire? Parce CONSENSUS n’est jamais invoqué par les scientifiques sérieux? Parce que les enquêtes sur Climategate étaient truquées d’avance par des gens ayant déjà des idées préconçues? Parce que la quasi totalité des prédictions d’Al Gore ne se sont pas réalisées?

Ou parce que le camp réchauffiste joue à 1984? http://newsbusters.org/blogs/noel-sheppard/2011/04/16/un-scrubs-50-million-global-warming-refugees-page-website

@honorable: Vous dites: « Ce serait alors au gouvernement et institutions d’augmenter ou non le nombre de bourses selon les besoins du VRAI marché du travail… »

Quel est le marché du travail pour les doctorant en littérature, en théologie, en philosophie? Ce ne sont pas des domaines scientifiques, mais le but de leurs études sont les mêmes que pour les doctorants en physique des particules ou autre domaine de science non appliqué.

Il me semble que votre discourt fonctionne très bien pour les domaines tel que la santé ou l’ingénierie, mais pour les domaines dont l’intéret principal est « savoir pour savoir », il n’y aura jamais de marché du travail… Selon votre résonnement, il ne devrait jamais y avoir de bourse pour les gens travaillant dans ces domaines.

@ David

Bye Bye Duceppe Welcome Jack !
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Wow!

On reconnais bien le conservateur et le grand intérêt qu’il porte pour la science .

@lemoutongris Parce qu’effectivement c’est ce que c’est. Les arguments climatosceptiques ne font du sens que dans leur univers où tout ce qui ne fait leur affaire fait partie d’une grande conspiration. La moindre information est sortie de son contexte pour essayer de discréditer des scientifiques.

Par exemple, l’histoire de 50 millions de réfugiés. C’est un truc qui vient de sites climatosceptique. Or, quand on remonte un peu la source de l’information, on apprends que ce nombre comprend pas uniquement les réfugiés climatiques, mais tous les réfugiés environnementaux. De plus, on compte les réfugiés à l’intérieur d’un même pays. Donc, les millions de paysans indiens, chinois et mexicains qui ont quitté leur terre parce qu’ils ne sont plus capable de la cultiver leur terre pour des raisons environnementales.

C’est toujours la même histoire avec les arguments sceptiques: une réalité tronquée.

Très cher honorable,

Vous passez votre vie à écrire que les gens ne s’intéresse pas à la science et aujourd’hui vos nous dites qu’il y en a trop.

Voulez-vous un contingentement pour protéger votre salaire?

Vous savez honorable, vous nous avez habitué à une certaine crédibilité de votre part.

« Climategate l’a clairement révélé, et AUCUNE enquête n’a efficacement innoncenté les scientifiques. Elles étaient truquées … »

Absolument faux.

Toute cette affaire a été démentie et on a même pu le lire ici sur ce blogue.

Aujourd’hui les ultras conservateurs continuent à exploiter cette fumisterie pour faire de la propagande.

@yvan dutil, vous dites: « Au final, il faudrait surtout cesser d’écouter les mensonges véhiculés par les entreprises qui veulent faire croire qu’il y a une pénurie de main-d’oeuvre spécialisée alors que ce n’est pas le cas en pratique. »

Ce que je vous dis, c’est que ces « mensonges » sont corroborés et encouragés par les professeurs et directeurs d’instituts de recherche, qui se donnent à peu près tous pour mission de « former encore plus de PhD et de MSc ». (Plus ils en forment, plus ça parait bien dans leurs CV respectifs.) Ce que je dis aussi, c’est qu’ils se donnent cette mission pour des raisons en partie altruiste, mais aussi purement égoistes: avoir de la main d’oeuvre à bon marché dans leurs laboratoires. Cette main d’oeuvre à bon marché à l’avantage additionnel qu’en plus d’être bon marché, elle maximize le rendement en publications, ce qui leur donne très bonne conscience (ils travaillent pour « l’intérêt de la planète et de la civilisatioin »). Tout le monde est content, en somme, en autant qu’on se foute du futur des chercheurs ainsi formés, de leurs salaires, de leur qualité de vie et de leur stabilité d’emploi.

Car il y aura toujours une énorme demande de la part des employeurs pour une main d’oeuvre précaire, à bas salaire et sous contrat terminable à 1 mois d’avis.

Voyez le professeur Anne Carpenter, du MIT, en page 278 du Nature déjà mentionné:

« When she set up her lab four years ago, Carpenter hired experienced staff scientists on permenanent contracts instead of the usual mix of temporary postdocs and graduate students. « The whole pyramid scheme (NDRL: on pourrait penser à une sorte de pyramide de Ponzi) of science made little sense to me », says Carpenter. « I couldn’t in good conscience churn out a hundred graduate students and postdocs in my career. »

Les réalités sur le terrain, que je me « tue » à vous expliquer, vont sans doute la faire rapidement changer d’idée…

@Philippe: j’ignore pour l’instant les domaines que vous mentionnez. Dans ces domaines, il y a de toute manière des limitations naturelles: les professeurs ont peu de subventions. Ils n’ont donc pas vraiment le choix entre engager 3 étudiants gradués (cheap labour) ou 1 associé de recherche: ils n’ont habituellement pas de budget. Ses étudiants gradués seront donc des gens qui choisissentt d’étudier « pro bono » (gratuitement: sans se faire payer un salaire. Peu peu de gens sont prêts à faire cela sauf quand leurs perspectives d’emploi sont complètement bloquées. Dans mon domaine, il est de toute manière strictement interdit d’engager un étudiant à qui on ne donne pas un salaire relativement confortable, mais « cheap » comparé à ce qu’un associé de recherche recevrait.

@youlle:je passe surtout ma vie à dire que les gens de lettres et de sciences humaines devraient avoir une meilleure formation scientifique. Ces gens finissent le secondaire habituellement avec très peu de cours de sciences/maths, et empirent les choses au CEGEP en n’y prenant habituellement aucun cours de sciences ou de maths.

Dans le monde du 21ème siècle, il est aberrant de se donner une formation si déficiente. Les diplômes de lettres et sciences humaines ne devraient pas être de diplômes de la facilité, ce qu’ils sont malheureusement trop souvent.

Je connais des jeunes gens (vaillants, certainement) qui étudient à temps plein en sciences humaines et ont néanmoins le temps de travailler suffisamment, durant leurs loisirs, pour gagner $30 000 par année. Je ne crois pas qu’un étudiant en sciences, en génie ou en médecine pourrait se permettre cela: leurs études sont trop exigeantes.

Je ne nie pas qu’on peut étudier à l’infini en sciences humaines et lettres: je dis simplement que dans plusieurs programmes très peu d’études sont nécessaires pour réussir.

@youlle Faut pas trop perdre sont temps avec des gens comme lemoutongris, ils vivent dans un univers parallèle. L’histoire du cliamtegate a beau avoir et démolie par 5 commissions d’enquête indépendante dont une du parlement britannique. Les données ont beau avoir été confirmés par des données indépendantes dont plusieurs proviennent de climatosceptiques. Au final, cela ne change absolument rien car il FAUT que les changements climatiques soient faux.Parce que le contraire aurait des conséquences sur leur mode de vie.

Le premier commentaire par M. Morissette résume bien toute l’incurie du gouvernment Harper: le Créationnisme. Dans l’imaginaire de la bande de Harper, tout financement de la recherche (et aussi des arts) est un gaspillage de fonds. Mais pour ce qui est de dépenser 1 milliard pour impressionner ses collègues du G20, le gouvernement Harper n’y voit pas de contradiction.

Le milliard dilapidé en décor rustique et en sécurité aurait mieux été utiliser pour régler définitivement la crise des isotopes médicaux en financant la fin des travaux des Maple (le design Maple est en exploitation en Corée). Ainsi on aurait régler le contentieux entre MDS/Nordion et EACL (approvisionnement garantie d’isotopes pour les décennies à venir), on aurait remis le Canada dans le rang des puissances en recherche nucléaire, et on aurait consolider un secteur scientifique de pointe. Et avec l’argent restant, pourquoi ne pas consolider un autre secteur scientifique?

Pour ce qui est de demander au gouvernement Harper de cogiter sur les investissements en Sciences et Technologie, si cela n’a pas une odeur de goudron, c’est au-delà de leur entendement.

Recherche: mode d’emploi. Je développe ici un aspect oublié dans les commentaires précédents.

Moins de « pure-laines » (citoyens canadiens) sont prêts à faire des études graduées, par rapport aux places disponibles (ils savent que les études sont difficiles et que, relativement, à d’autres professions, certaines conditions laissent à désirer): d’autres professons leur apparaissent alors plus alléchantes pour des motifs purement terre-à-terre, et non d’intérêt réel: salaires, stabilité d’emploi, conditions de travail, non nécessité d’être continuellement excellent pour garder son emploi (il y a des professions ou il faut quasiment commettre un meurtre avant de perdre son emploi!). Vous croyez que cet attrait réduit devrait avoir un impact et susciter une correction adéquate par rétroaction? Nullement. Pourquoi?

Parce qu’il y a une source quasi inépuisable de candidats aux études graduées: ils se nomment « étudiants étrangers » (en provenance de Chine, d’Inde, d’Iran, etc…) Pour ces étudiants, se faire accepter comme étudiant gradué est un privilège inoui, car cela représente un ticket automatique pour la citoyenneté canadienne (je n’en connais aucun qui ai désiré la citoyenneté canadienne et ne l’ait pas obtenue).

Cette source inépuisable de candidats et futurs diplômés abaisse naturellement les salaires et conditions de travail des autres scientifiques (pour le plus grand bien de la société, bien sûr: une société idéale produit beaucoup à des coûts très bas; c’est certainement le cas en sciences, mais moins à poste-Canada, la STM et autres entités protégées!).

Cette source fait en sorte que, peu importe les mauvaises conditions de travail après la graduation (mauvaises par rapport à d’autres professions au Canada; pas mauvaises par rapport à la vie en Chine, en Iran ou en Inde), les employeurs canadiens vont toujours bénéficier d’une abondante main d’oeuvre scientifique à bon marché.

Il se peut que ce problème se fasse moins sentir dans les universités francophones (je doute que Laval, U de Sherbrooke, l’UQAM ou UdeM soit le premier choix du Chinois, de l’Indien ou de l’Iranien typique, à cause de l’obstacle linguistique plus grand), mais on le voit très bien dans les universités anglophones.

@Yvan Dutil
Vous avez tout à fait raison au sujet des «univers parallèles». La réalité du changement climatique et de ses impacts est prise au sérieux même par ceux qui ont des réticences évidentes à s’engager dans les mesures visant sa prévention et son contrôle. La plupart des organisations et pays occidentaux, pour ne nommer que ceux-là, (OTAN, Union européenne, États-Unis)en tiennent compte dans leurs prévisions et leurs analyses stratégiques, notamment en matière de sécurité.

» La moindre information est sortie de son contexte pour essayer de discréditer des scientifiques. »

Un des nombreux e-mail révélé demandait clairement de supprimer des données. Quel contexte ai-je manqué?

« Toute cette affaire a été démentie et on a même pu le lire ici sur ce blogue. »

A-t-on mentionné que les enquêtes étaient menées par des gens du camp réchauffiste? A-t-on mentionnée que les données analysées étaient suggérées par un des cientifiques trempant le plus dans climategate? A-t-on mentionné que AUCUN scpetique n’a été interrogé? A-t-on mentionné que plusieurs rapports du GIEC viennent de groupes environnementalistes? A-t-on mentionné que plusieurs membres du GIEC ne sont PAS des scientifiques proprement dits?

« Au final, cela ne change absolument rien car il FAUT que les changements climatiques soient faux. »

Le climat change, mais pas vers le plus chaud. Voici une explication du fameux « trick » : http://www.youtube.com/watch?v=8BQpciw8suk&feature=player_embedded

TOUT ce qui est sorti de climategate n’a pas été contredit par des enquêtes sérieuses. Elles n’étaient que des opérations de blanchiement

@ Yvan Dutil

Je connais très bien les pleutres droiteux qui passent leur temps à dire que les études sur le climat sont une supercherie. Ils passent aussi leur temps à dire que les baisse d’impôts rapporte de l’impôt au gouvernement, gouvernement qu’ils veulent pratiquement abolir. Ils dépensent aussi une grande partie de leur temps à dire que les crises économiques ou sociales sont l’oeuvre du gouvernement.

En fait ces pleutres sans culture ni instruction prônent la liberté de la grande entreprise à duper les gens pour amasser le fric des gens honnêtes. Ces sans le sous ou pauvres types au cerveau configuré à grands frais par les grands investisseurs sont les premières victimes de leur propre propagande.

En fait ils ne savent absolument pas de quoi ils parlent. De plus parmi ces propagandistes il y en a qui sont instruits, bornés à la culture étroite. J’en ai rabroué un ici sur l’Actualité, instruit, qui fait la promotion et de la désinformation au sujet du gaz de shale pour le profit de la grande entreprise étrangère aux dépens des Québécois. Vous savez probablement aussi que des gens malhonnêtes avec un PhD font de la propagande dans le même sens.

En résumé ces droiteux font de la propagande pour les grands puissant comme les religions le font et surtout sans pudeur tellement ils croient en leur dogme. Leurs messages s’adressent à ceux qui sont moins instruits et qui doivent se fier à l’avis de connaisseurs pour se faire une opinion.

Les laisser faire équivaut à les appuyer.

Voilà la raison pour laquelle à mon avis, je ne perds pas mon temps.

Sachez que pour moi le vote d’un ignare exploité a le même poids que celui du plus grand lucide instruit et bien intentionné.

Je vous remercie pour avoir porté attention à ce message.

@ Yvan Dutil

Dans mon texte précédant j’ai oublié le principal.

C’est que quand je m’adresse à un désinformateur c’est surtout pour m’exprimer au près des lecteurs, ce que vous avez fait ainsi que probablement plusieurs autres.

Mon domaine n’est pas la science bien que je m’en suis servi toute ma vie. Vous Monsieur, vous me semblez en être près.

Je vous encourage et insiste à corriger au près des gens les désinformations colportées par plusieurs véreux.

Au Canada la recherche et développement c’est 1%. Au japon c’était 7%.

Malgré ces piètres chiffres les réform party de l’Alberta déguisé en conservateurs coupent encore dans la science. Ces créationnistes là nous mènent directement vers un pays d’arriérés.

Imaginez ces imbéciles arriérés soignent les gens par des impositions sur la tête plutôt que la médecine. C ne sont pas des ramancheux avec des petits bout de bois, ce sont députés des membres du gouvernement celui qui nous gouverne.

Et il y a des PhD et des petits dretteux sans le sous pour appuyer ces conneries.

Depuis mon intervention, je n’ai entendu aucun argument. Tout ce que je lis, ce sont des attaques personnelles.

« Imaginez ces imbéciles arriérés soignent les gens par des impositions sur la tête plutôt que la médecine. »

et il y a des preuves qu’un gouvernement conservateur majoritaire veut imposer ça?

@lemoutongris C’est de la foutaise que les négationnistes se racontent entre eux. Comme je dis, je les connais les arguments négationnistes. Il ne font du sens que dans un univers parallèle où les lois de la physique et, dans bien des cas, de l’arithmétique sont différentes.

J’ai vu une analyse de Spencer qui faisait une erreur inacceptable pour un étudiant de première année de Cégep et dont les conclusions ont été applaudies par les négationnistes comme une preuve de la fraude scientifique des réchauffistes.

C’est toujours la même mécanique, un argument simple mais faux versus un argument plus complexe mais vrai. L’argument faux gagne en terme de communication, mais la réalité se fout pas mal de ce que l’on pense.

@honorable Je n’ai pas les statistiques officielles, mais dans le temps que j’étais à l’université Laval, c’est pas les Chinois et les Iraniens qui manquaient.

Depuis, que je travaille à l’ETS, je reçois au moins deux demandes pas an de Maghrébins et d’Iraniens. Et encore, je ne compte pas les Français qui sont légions.

Le problème n’est donc pas le manque d’ouverture aux étudiants étrangers.

Je suis cependant d’accord avec vous: la recherche scientifique est TRÈS exigeante par rapport à d’autres professions. Encore que cela dépende du domaine, par rapport à la physique, la médecine c’est pas si pire et par rapport à la gestion c’est une joke.

D’ailleurs, il y a un bon nombre d’ingénieurs et de scientifiques qui lâchent la recherche pour la gestion parce que c’est pas très difficile et surtout ton expérience est recyclable n’importe où alors que si tu es un scientifique et que tu n’as pas exactement le profil recherché par un employeur tu es bon pour les poubelles.

« C’est de la foutaise que les négationnistes se racontent entre eux »

Ah, je l’attendais celle-là : la preuve que l’écologie est une religion. Le mot négationniste est employé contre des personnes qui 1) nie un fait indéniable (Holocauste, par exemple) ou 2) qui nie un dogme qui, malgré les preuves accablantes du contraire, persiste. L’écologie rentre dans le point 2; et même un des co-fondateurs de Greenpeace l’affirme. Et la censure contre les gens qui osent questionner soulève des questions : http://www.youtube.com/watch?v=kld8V-y52oA

Alors, j’attends toujours les arguments me montrant que la planète se réchauffe, que c’est une catastrophe et que les humains en sont responsables. Les preuves que les données ont été truquées sont accablantes (voir lien vers un vidéo un peu plus tôt).

@honorable On dirait que tout les profs de la planète arrivent aux mêmes conclusions. Je parlais avec des gars de Stanford et ils me disaient que la moitié des étudiants n’ont pas leur place à l’université. De mon coté, je ne me plains par de mes étudiants bien au contraire. Par contre quand j’enseignais au Cégep c’était une véritable loterie.

@lemoutongris Vous vous réfugiez encore dans votre monde paralèle. Si vous prenez 10 minutes pour sortir de votre univers parallèle vous allez découvrir qu’il y en a plein de preuves que la Terre se réchauffe, que les humains en sont responsables et que c’est une catastrophe en marhce.

Mais, je peux prédire avec une absolue certitude qu’aucun de ces arguments ne vous convaincreront jamais car vous trouverez toujours moyen de dire qu’ils sont faux et sont le produit d’une grande conspiration s’étendant sur plus de 40 ans par des milliers de scientifiques. Et, que cette vaste supercherie a été mise au jour par des braves scientifiques pas particulièrement brillant, travaillant de façon indépendante avec l’aide bienveillante de la brave industrie des carburants fossiles. Grâce à ces héros notre mode de vie a été sauvegardé ainsi que notre liberté mise en danger par ces scientifiques cryptocommunistes.

Je pourrais continuer encore longtemps ce petit laïus, mais vos réactions sont prévisible comme celle d’un enfant à qui on enlève son suçon. Comme aucun argument n’a de base scientifique, vous allez utiliser tous les arguments d’autorité qui vous tomberons sous la même. Ainsi, vous recopierez de grandes sections de sites web en les utilisant comme preuve. C’est d’ailleurs ce que vous avez commencé à faire avec vos vidéos de youtube, qui est bien sût une des références les plus fiables que l’on puisse trouver.

Après quelques temps, il deviendra clair que vous en comprenez même pas la signification des mots que vous utilisez. Mais, tout cela est secondaire, ce qui est important c’est que VOUS ayez raison. Que votre vision du monde est ou non un lien avec la réalité physique du monde est totalement secondaire. La seule et unique chose qui importe c’est de ne pas payer un sous de taxe de plus.

Alors à moins que vous ne fassiez preuve d’une minimum d’originalité en ne suivant pas ce patron, on ne peut plus classique, je vous invite à retourner dans le confort douillet de votre univers paralèle.

Yvan Dutil
Candidat Parti Vert du Canada, Québec

« vous allez découvrir qu’il y en a plein de preuves que la Terre se réchauffe »

non, justement : http://network.nationalpost.com/np/blogs/fullcomment/archive/2008/10/20/lorne-gunter-thirty-years-of-warmer-temperatures-go-poof.aspx (le graphique est inaccessible)

Même un des acteurs de climategate, dont le nom m’échappe, a affirmé du bout des lèvres que les statistiques ne sont pas statistiquement significatives pour dire que le climate se réchauffe. Au fait, va dire ça aux gens d’Hawai qui ont eu de la neige.

« que les humains en sont responsables »

est la gigantesque bombe H à 150M km d’ici? http://www.csmonitor.com/2007/0927/p13s03-sten.html

» qu’ils sont faux et sont le produit d’une grande conspiration s’étendant sur plus de 40 ans par des milliers de scientifiques »

oui, et climategate l’a clairement prouvé. Si c’eût été pharmagate, vous auriez évidemment fait preuve du même détachement, N,est-ce pas?

« , travaillant de façon indépendante avec l’aide bienveillante de la brave industrie des carburants fossiles. »

J’ai pas trouvé de preuve à ce sujet sur Steve Mcintyre, qui a prouvé que la courbe du bâton de hockey est une arnaque

« Grâce à ces héros notre mode de vie a été sauvegardé ainsi que notre liberté mise en danger par ces scientifiques cryptocommunistes. »

oui, en effet : http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=tHlWdZgJcRY

« C’est d’ailleurs ce que vous avez commencé à faire avec vos vidéos de youtube, qui est bien sût une des références les plus fiables que l’on puisse trouver. »

Si les réponses qu’on y apporte ne vous satisfont pas, alors c’est sûr que vous en questionner la crédébilité.

« Mais, tout cela est secondaire, ce qui est important c’est que VOUS ayez raison »

Au contraire. Mais la contre-preuve à climategate est tellement faible…

« Candidat Parti Vert du Canada, Québec »

J’en déduis donc que peu importe le montant de preuve que les scientifiques se sont trompés, vous allez continuer à les douter

Je rajouterais l’horreur de la gestion du programme des bourses des différents conseils de recherchesdu Canada dont les fonds « fondent » à chaque année, et qui empêche les professeurs d’attirer de nouveaux étudiants afin de garder la recherche scientifique active.

Ceci ne s’est jamais vraiment retrouvé dans les nouvelles, malheureusement, mais des centaines de prétendants aux études supérieures en science au Canada se frappent à des portes closes par manque de financement.

Il faut rappeler que la science permet de bâtir notre avenir, mais également celui des futures générations. Toutefois, le gouvernement de Harper semble vouloir démoniser la science, à moins que celle-ci s’inscrive dans son idéologie de développement économique à court terme.

@ lemoutongris

Si le pergélisol fond Je suppose que c’est la main invisible qui le provoque.

Rien à faire avec vous vous trouverez toujours un vidéo ou un article de ti coune et un article en conflit d’intérêt. Vous en avez pas de preuve de ce que vous avancez juste des avis.

Je ne suis pas écolo, je ne suis pas de gauche et pas de droite. Mais j’ai au moins la curiosité, celle contre laquelle ceux qui se disent de droite se battent.

Pour les dretteux la science c’est de la frime. Voilà pourquoi ils appuient aveuglément les créationnistes Cons.

@lemontongris Vous répétez des affirmations qui ont été montrées fausses depuis des années. L’article du National Post en est un bon exemple. L’effet du Soleil est étudié depuis des années. Son impact est connu et est minimal comparé à l’effet du gaz carbonique. Mais encore, tous les chercheurs qui obtiennent ce résultat font partis de la grande conspiration.

Même chose pour l’histoire de l’effet que le climate ne sais pas réchauffé selon un spécialiste britannique. Le gars se nomme Phil Jones dans une entrevue à la BBC en 2009, il a affirmé que la température globale s’était accrue de 0,11C par décade depuis 1995, mais que le résultat n’était pas significatif à 95%. En fait, c’était une erreur de sa part. Le signal était plus significatif que cela. Évidemment, dans la déniosphère, seule l’information fausse a survécus.

Encore une fois, vous reprenez l’histoire du Climategate. Voici toutes les enquêtes qui ont montré qu’il n’y avait rien là.

-L’université de Pennsylvanie
-Le parlement Britannique
-L’université de East Anglia
-L’EPA
-Le département du commerce américain.

On pourrait aussi ajouter l’équipe de journalistes d’American Press qui a analysé en détail les courriel et a trouvé qu’il n’y avait rien là. Évidemment, dans la déniosphère tout ce monde fait partie de la grande conspiration.

Parlons aussi, de l’histoire de la prétendu destruction du bâton de hockey par Steve McIntyre. D’une part, l’effet qu’a noté McIntyre n’a jamais été nié par personne. Cependant, il a un impact très faible. Plusieurs analyses indépendantes l’on montrées. D’ailleurs, il y a des indications que McIntyre a lui même gonflé l’effet pour qu’il soit plus important. Encore là, dans la déniosphère cette information ne s’est jamais rendue.

Comme je vous disais gober les mensonges sans vous poser des questions parce que ceux-ci confortent votre vision du monde. Pourtant, la plupart des affirmations des climatosceptiques ne résistent pas à une analyse du niveau d’un étudiant de première année à l’université.

Mais cela ne vous intéresse pas le moins du monde.

« -L’université de Pennsylvanie »

Elle a enquêté sur son propre employé. J’appelle ça un conflit d’intérêt. En plus, elle n’a même pas interviewé Mcintyre, qui avait montré l’erreur de je-ne-sais-lplus-qui

« -L’université de East Anglia »

Avec des membres qui étaient tous réchauffistes, qui ont pris des travaux sélectionnés par phil jones et qui n’Ont interviewé aucun sceptique

« -Le parlement Britannique »

qui n’a invité aucun sceptique, qui partait sur la base que les e-mails avaient été volés et qui n’a pas approfondi le truc pour cacher le déclin

« -L’EPA »

Une gang de socialistes qui se fiche éperduement des emplois.

» Pourtant, la plupart des affirmations des climatosceptiques ne résistent pas à une analyse du niveau d’un étudiant de première année à l’université. »

MDR!!!!

« Comme je vous disais gober les mensonges sans vous poser des questions parce que ceux-ci confortent votre vision du monde »

Bien sûr, c’est moi qui gobe les mensonges… 99% du film d’Al Gore a été démonté, mais comme il porte la tunique vert, il demeure inattaquable.

@lemoutongris Vous reprenez vos arguments conspirationnistes. Aucun contre argument n’est valide parce qu’il provient de la GRANDE CONSPIRATION.

Tous les points techniques apportés par les climatosceptiques sont triviaux à démolir. C’est comme votre citation de Phil Jones, c’est comme l’histoire du McIntyre. Tout le monde corrige pour le phénomène, d’ailleurs mineurs, qu’il a mentionné il y a 13 ans. L’histoire du trick dans les courriels, c’était un truc insignifiant, qui était d’ailleurs décrit dans l’article.

Mais tout ceci fait parti de la grande conspiration. Si d’autres centres de recherche reproduisent les résultats, ils font partie de la conspiration. Si des amateurs reproduisent les résultats, ils font partie de la conspiration. C’est comme Muller le sceptique, qui obtient le même résultat que les autres, lui aussi fait maintenant partie de la grande conspiration.

C’est toujours la même histoire. Les climatosceptiques peuvent faire des erreurs d’étudiants de première année de cégep et inventer des citations au besoin pour attaquer personnellement des chercheurs car de toute façon le reste de la planète faire partie de la grande conspiration.

@Myriam Francoeur Vous avez raison madame Francoeur, les coupes dans le budget du CRSNG on des impacts malheureux dans tout le système de la recherche. Il y a bien sûr les bourses d’étude qui ont quasiment disparue dans les années 90. À titre personnel, je vous dirais qu’à tous les ans, la barre montait un peu plus haut que la position ou je me trouvais dans la liste à cette époque. Maintenant, dans des domaines comme la physique, les bourses sont quasiment inexistantes.

Les coupures affectent aussi durement le fonctionnement des laboratoires. Le CRSNG subventionne le fonctionnement des laboratoires. Or, les équipements ont doit payer quelqu’un pour les utiliser. Cela donne des situations absurdes comme des laboratoires qui ont reçu de très grosse subventions d’infrastructures et pas d’argent pour les opérer.

C’est ce qui s’est passé avec l’observatoire du mont Mégantic et 34 autres laboratoire au même moment.

Yvan Dutil
candidat, parti vert du Canada, Québec

@Yvan Dutil:

Bravo pour votre réponse à lemoutongris et à tous ceux qui gobent et régurgitent ces mensonges propagandistes.

Mais, vous devez forcément aussi faire partie de la grande conspiration 😉

Mathieu Simard
grand ennemi de la démagogie et des conspirations

« L’histoire du trick dans les courriels, c’était un truc insignifiant, qui était d’ailleurs décrit dans l’article. »

Tel que les médias l’ont déclaré, puisqu’on osait questionner qqch qui requiert l’intervention du gouvernement

« Bravo pour votre réponse à lemoutongris et à tous ceux qui gobent et régurgitent ces mensonges propagandistes. »

D’abord ils vous ignorent, ensuite ils rient de vous, ensuite ils vous attaquent…

et ensuite, vous gagnez.

Si la planète se réchauffe vraiment
– pourquoi les ouragans n’augmentent pas en force et en nombre?
– pourquoi les tornades puissantes (f3 ou plus) sont si rares?
– pourquoi pleut-il au temps en Saskatchewan, qui est censée devenir un désert?
– pourquoi neige-t-il à CUba?
– pourquoi se les est-on gelés en Amérique du Sud?
– pourquoi l’époque de la Dépression a été une période de réchauffement alors que les 30 GLorieuses ont été une période de refroidissement?

wow

Je ne suis pas en recherche, je n’ai eu qu’un petit BACC, mais j’ai vu des collègues poursuivre au DOCTORAT et ce n’était vraiment pas des opportunistes mais des passionnés !!

@lemoutongris

L’histoire du trick, c’est le genre de trucs qui fait tiquer des gens dont la notion d’analyse de données n’excède pas la capacité de faire un graphique en Excel. J’ai fait ma thèse en astrophysique et il n’aurait pas fallu enregistrer nos conversation et lire nos courriels. En effet, des trucs, des passe-passes, des algorithmes magiques nous en utilisons tous les jours.

Pour ce qui est de la litanie de phénomène atmosphérique qui vous avez visiblement repiqué d’un site web, il est clair que vous confondez climat et météo. Le climat est un phénomène global et à long terme. De plus, il ne faut pas croire que tout se passe de façon linéaire et uniforme partout. Ainsi, l’arctique voit sa température monter à une vitesse spectaculaire. Le fait qu’il y ait des vagues de froid n’affecte pas l’existence du phénomène des changements climatique et y seraient peut-être liées.

Incidemment, les records de chaleur sont deux fois plus nombreux que les records de froid. Bien sûr, en faisant du Cherry-picking comme vous le faite, cela vous évite de faire face aux données du grand complot.

« Pour ce qui est de la litanie de phénomène atmosphérique qui vous avez visiblement repiqué d’un site web, il est clair que vous confondez climat et météo »

Les ouragans n’augmentent pas : http://news.bbc.co.uk/2/hi/4276242.stm

le nombre de tornade diminue (et autres mensonges réchauffistes) : http://www.climatic-research.com/global-warming.htm

Et how convenient que vous parliez de température. DÈS QUE les températures sont trop chaudes, les réchauffistes blâment le supposé réchauffement de la planète. mais quand il fait froid…

« Bien sûr, en faisant du Cherry-picking comme vous le faite, cela vous évite de faire face aux données du grand complot. »

idem de votre côté

« Le fait qu’il y ait des vagues de froid n’affecte pas l’existence du phénomène des changements climatique et y seraient peut-être liées. »

bien sûr…

@lemoutongris Vous utilisez des arguments classique des négationnistes. Un scientifiques a proposés que le nombre d’ouragans risquait d’augmenter avec les changements climatiques. Si vous aviez suivi le débat scientifiques à ce sujet, vous sauriez que rapidement de nombreux scientifiques ont dit être en désaccords avec cette interprétation.

Évidemment, comme dans toutes les affirmations négationnistes, si un scientifiques fait une erreur, ego l’ensemble de la science est fausse. C’est ce que l’on appelle le sophisme de la solution parfaite.

« Vous utilisez des arguments classique des négationnistes »

merci encore de me prouver que l’écologisme est une religion

« Un scientifiques a proposés que le nombre d’ouragans risquait d’augmenter avec les changements climatiques. Si vous aviez suivi le débat scientifiques à ce sujet, vous sauriez que rapidement de nombreux scientifiques ont dit être en désaccords avec cette interprétation. »

Alors pourquoi le pape vert (Al Gore) continue d’avoir des passes-droits en affirmant de tels mensonges?

Les ouragans et les tornades ne sont que la pointe de l’iceberg. Il y a les réfugiés climatiques – l’ONU n’en parle plus sur ses pages -, la hausse du niveau des océans, la non-fonte de l’Antarctique, la fumisteries des énergies dites vertes, etc.

Le gouvernement Harper est aussi responsable de l’imposition des bourses d’études post-doctorales. Avec un salaire d’environ 38000$ par année avant impôt, dites-moi quel détenteur de doctorat choisira la recherche en université au lieu du travail dans l’entreprise privée?

C’est un peu n’importe quoi. Plein de chose pas reliées à la science, et en plus le réchauffement climatique causé par le CO2 n’est non seulement pas prouvé, mais de plus en plus mis en doute par de VRAIS scientifiques.

C’est très grave de traiter quelqu’un de négationniste, ça ne veut pas dire du tout ce que vous sous-entendez. Les négationnistes sont des révisionnistes de l’histoire qui nient que l’holocauste des juifs a eu lieu.

Rien a voir avec des scientifiques qui mettent en doute une théorie pleines de failles qui n’a jamais pu être prouvée. Vous vous couvrez de ridicule!

@Maxime Bégin Vous avez raison. L’alternative serait de mieux payer les post-doc et de les imposer en conséquence. Cela permettrait aussi d’engager des scientifiques plus expérimentés. C’est d’ailleurs une situation que déplorait honorable, un peu plus tôt dans le fil de la discussion.

Il y a eu des périodes de réchauffement et refroidissement depuis des centaines de millions d’années. Ce sont des cycles naturels, liées au cycles solaires et au cycles de Milankovitch. Il y a 1000 ans, il faisait plus chaud qu’aujourd’hui (optimum médiéval), puis il y a eu le petit êre-glaciaire pendant 400 ans. Il y a eu un réchauffement de 0,5 degré entre 1975 et 1998, puis plus rien. Pourtant le CO2 continue d’augmenter… Il n’y a pas de lien de cause a effet entre les variations climatiques et le CO2. Les mouvement écolos confondent pollution et CO2, ce dernier n’est pas un polluant.

Harper à Raison, et les écolos-religieux s’enfoncent dans leur propagande anti-science et anti-humain.

L’incidence du soleil et des cycles de Milankovitch n’est pas encore prouvée. Très peu de chercheur vont d’ailleurs tenter de modéliser ces cycles et les nuages lorsqu’ils tentent d’expliquer le phénomène de réchauffement climatique (voir la recherche de Blaauw et van Geel). Et oui, la variation de l’incidence solaire aurait un effet très important dans les changements climatiques.

D’un autre côté, on peut observer une augmentation générale de la température depuis 8000 ans, ce qui correspond au début de l’agriculture. Le changement de l’utilisation des terres augmente drastiquement la quantité de GES dans l’atmosphère. Ces GES emprisonnent la chaleur, et à leurs tour, augmentent la température. Cependant, encore une fois, la corrélation entre cette augmentation de température et les GES n’est pas à 100%. Quand tu étudies un système aussi complexe que le climat, tu ne peux pas t’attendre à avoir des résultats corrélés à 100%, c’est normal.

Et oui, c’est normal que des endroits ne réagissent pas de la même façon à l’augmentation de la température. Certaines zones deviendront même plus froide, plus humides. Au Québec, d’ailleurs, on s’attend à une hausse des températures, ainsi qu’à une hausse des précipitations. On appel ça le réchauffement climatique car la plupart des endroits sur terre verront leur climat se réchauffer, mais aussi à cause de la fonte très préoccupante non seulement des inlandsis en Arctique, mais aussi du pergélisol, qui dégagera énormément de CH4 et de CO2 (d’ailleurs, l’augmentation de ces deux substances n’a jamais été modélisée, que je sache, on ne connait donc pas l’incidence sur le climat).

D’un autre côté, si vous persévérez à croire que les GES ne sont que de la pollution et n’ont aucune incidence sur le climat, je n’ai aucun problème avec ça. Mais souhaitez-vous quand même vivre dans un environnement pollué, mal géré? Moi, ce n’est pas l’avenir que je souhaite à mes enfants.

Et oui, le CO2 EST un polluant, lorsque sa concentration devient trop grande. C’est la même chose avec l’arsenic, qui est même bénéfique à l’organisme à infime dose, mais qui a un pouvoir dévastateur lorsque sa concentration devient plus élevée.

Hé oui, c’est un leader et il sait prendre des décisions qui ne sont pas toujours en accord avec les gauchistes qui pupulent dans le milieu scientifique.

Je pourrais vous lister plusieurs erreurs de Jean Chrétien qui été beaucoup plus couteuses.

Ah oui, j’oubliais. Duceppe lui ne fait pas d’erreurs!!!

« Tout ce que vous dites est faux et du pur copier-coller de sites négationnistes. »

La religion parle en absolus; le science parle en hypothèses et en suppositions. C’est ce qui nous a gardé dans l’obscurité au Moyen-äge; c’est ce qui risque de faire basculer l’économie au 21e siècle.

Votre attitude est typique du camp réchauffiste : TOUT ce qui est contraire est nécessairement faux. On se croirait de retour au McCartisme

@lemoutongris L’idée que le réchauffement a cessé depuis 1998 est un exemple même de manipulation des faits par les négationniste. En 1998, il y a eu un El-Ninon très fort ce qui fait que la température a été très au-dessus de la moyenne. Mais, si vous prenez 1997 ou 1999 comme année de départ, l’argument ne tiens pas. C’est ce que l’on appelle du « Cherry picking ». Les négationnistes font cela tout le temps.

Le même principe s’applique pour la question de l’optimum du Moyen-Âge. Les négationnistes affirment qu’il faisait plus chaud à cette époque qu’aujourd’hui. Pour appuyer leur point, il se base sur une publication dont le dernier point de mesure dans des années 30. Cela a pour effet d’éliminer tout le réchauffement observé depuis. C’est encore du « Cherry picking ».

La religion est du coté des négationnistes qui ont construit un argumentaire basé sur une montagne de sophismes.

« La religion est du coté des négationnistes qui ont construit un argumentaire basé sur une montagne de sophismes. »

Dans aucune autre science ne parle-t-on de négationnisme. Même dans le « débat » évolution-création-dessein intelligent, on ne parle pas de ceux qui ont tort comme étant des négationnistes.

La religion et la foi est bel et bien du côté réchauffiste. Qui d’autre ostraciserait autant des gens à l’opinion contraire? http://www.collide-a-scape.com/2010/04/23/an-inconvenient-provocateur/

et qui voudrait que les journalistes ne parlent même pas des doutes? http://www.american.com/archive/2008/april-04-08/the-new-dissidents

Tient, une militante du WWF joint le GIEC : http://nofrakkingconsensus.files.wordpress.com/2011/04/jennifer-morgan-ipcc-ar5.jpg?w=455&h=346

Avez-vous entendu parler du principe de précaution?? Serait-ce seulement possible d’obtenir des preuves hors de tout doutes? Et l’absence de preuves hors de tout doute ne signifie pas qu’il ne se passe rien d’anormal…

@lemoutongris

Il est connus que la droite religieuse protestante américaine penche du coté comme vous, actuellement.

Pour plusieurs évangélistes et cie, la terre est un don de Dieu aux hommes, qu’ils en sont rois et maîtres – après Lui.

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