Le test qui peut prédire si vous allez mourir bientôt

Des chercheurs estoniens et finlandais ont mis sur pied un «test de la mort», qui permettrait de déterminer si vous allez mourir… dans les cinq prochaines années.

Photo: Darrin Klimek
Photo: Darrin Klimek

Un simple test sanguin permettrait de prédire les risques de mourir au cours des cinq prochaines années, peu importe l’état de santé, selon des scientifiques estoniens et finlandais.

Après avoir étudié les échantillons de sang de 17 000 personnes, les chercheurs se sont aperçus que sur les 684 personnes décédées, toutes avaient des taux similaires de quatre biomarqueurs.

Un biomarqueur est une caractéristique biologique mesurable liée à un processus normal ou anormal des cellules. Le niveau de certains biomarqueurs indique les risques de pathologies d’un patient, ou ses chances de répondre à un traitement.

Selon l’étude publiée dans la revue PLOS Medicine, les niveaux de ces quatre composés combinés permettraient de pronostiquer les risques de décès, et ce, indépendamment de toute pathologie.

«Ce qui est particulièrement intéressant, c’est que ces biomarqueurs indiquent le risque de mourir de différents types de maladies, telles les crises cardiaques ou les cancers. Ils semblent être des signes d’une fragilité générale du corps», a expliqué Johannes Kettunen, chercheur de l’Institut finlandais de recherche moléculaire, à The Telegraph.

Pour les scientifiques, l’intérêt d’un tel test est d’amener des personnes, apparemment en bonne santé, à consulter un médecin et éventuellement à suivre un traitement pour une pathologie sous-jacente.

Sauf qu’avant de penser à une utilisation à grande échelle, plusieurs questions subsistent, dont une éthique : «Une personne veut-elle vraiment savoir ses risques de mourir si on ne peut rien pour elle?», se demande M. Kettunen.

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Eh bien dites-moi donc quel médecin dans la région de Montréal est prêt pour ces tests sanguins et je prend rendez-vous demain matin.

Mon conjoint est mort en février 2013 des suites d’un cancer des poumons diagnostiqué qu’en début décembre 2012, bien qu’il voyait plusieurs médecins dont le principal 4 fois par année (et plus au début) depuis 6 ou 7 ans pour des traitements d’arthrite-rhumatoïde.
Il n’avait aucune assurance-vie et il devait arrêter de travailler cette année à mes 65 ans.
Sans aucune dette (cartes de crédit ou autres) depuis peu, nos revenus combinés nous auraient permis de vivre convenablement.
J’en suis maintenant avec des revenus bien en dessous du seuil de pauvreté.

Son décès rapide m’a compliqué les choses à divers niveaux, entre autres en devant prouver que nous étions conjoint de fait.

Avoir pu prévoir sa mort 4 ou 5 ans avant m’aurait permis de prendre des actions pour clarifier légalement plusieurs aspects. Aussi de planifier une recherche plus intensive d’un emploi en considérant mes handicaps mais en étant plus conciliant devant le manque de revenu adéquat plus rapidement et en dessous de ce qui avait été prévu.

Si je savais maintenant que dans les 5 prochaines années je devrais mourir, l’ordre de mes priorités pourrait changer.
Bien qu’un an après ce terrible choc, je m’en remet à peine, mes priorités sont de préparer mon départ à une date inconnu mais qui pourrais être aussi vite que dans cinq minutes. Pour minimiser l’impact pour ceux qui devront liquider mes avoirs…qui sont surtout des biens matériels qui ont pris de l’âge…eux aussi et qui prennent beaucoup d’espace…mais qui pourrait-être un fardeau plus que des valeurs pour ceux devant s’en occuper après mon départ.

Cependant comme la recherche et la médecine ne sont pas des sciences sûrs et exactes, dont tout hier deviendra peut-être son contraire demain, et j’exagère à peine, comment s’y fier?
C’est sans compter sur le protocole de recherche et les sources de son financement qui sont à considérer fortement.
Et puis il faut aussi rajouter son interprétation, par qui, pour qui, l’identité d’investisseurs et combien de millions, voir de milliards ceux-ci pensent-ils retirer de telles recherches.
Et ainsi, j’ai à peine un peu, très peu en fait, plus confiance, d’autant plus avec mes expériences récentes, à l’exactitude et à l’honnêteté de ce qui touche à la santé qu’en l’astrologie.

N’oubliez jamais que la majorité des médecins qui nous traitent, ont comme principale sources de connaissances, après avoir obtenus leurs diplômes, les résultats d’études que leurs fournissent les fabricants de médicaments ou que des organismes de recherches financés d’une manière ou d’une autre, en tout ou en partie par des ces derniers. Hors, il y en a tellement de ses études, que peu de médecins prennent le temps de se poser toutes les questions pertinentes et encore moins de les remettre en question. Et c’est pour cela avant tout, qu’ils prennent en compte que les résultats disponibles dans les revues médicales officielles ou non et ceux qui leurs sont fournis par les représentants des compagnies de médicaments. Ils n’ont tout simplement pas le temps de faire plus. Et c’est inquiétant!

Tant qu’à moi, les organismes de contrôles officiels gouvernementaux ne sont plus crédibles, justement parce qu’ils sont infiltrés par des scientifiques et des médecins qui ont pour la majorité des intérêts dans des grosses compagnies pharmaceutiques, multinationales pour une grande partie, et qui sont en très gros conflits d’intérêts. L’ont-ils déjà été (crédibles) ? Il y a maintenant plus de transparence mais qui n’ont apportées aucun changement positif à ce niveau (conflits d’intérêts) ou alors très peu.

C’est ainsi par exemple, qu’il y a de nombreuses questions à se poser sur les recommandations officielles récentes aux États-Unis, voir « l’imposition » ou presque (à mon sens) praticienne de la prescription, de mémoire à plus ou moins 40% plus de patients, de statines en traitement préventif de premier niveau pour des patients qui n’ont encore aucun symptôme de problème cardiaque ou même de taux de cholestérol élevé. Hors à ce niveau de maladie (de non maladie en fait), les incidences de diminuer l’apparition de maladies cardiaques ainsi est insignifiant…selon…les études…!!!
D’autant plus qu’en Europe surtout mais aussi aux États-Unis par quelques chercheurs et médecins, l’on remet en question l’incidence véritable et significatif du taux de cholestérol sur les maladies cardiaques. Que l’on remet aussi en question la trop grande facilité avec laquelle les cardiologues prescrivent les statines à leurs patients. Et c’est sans compter sur la très grande dangerosité de ce médicament.

Dans le même sens, il y a de nombreux autres « gros cas » connus et « douteux ». Faites des recherches.

Et malgré tout, eh bien dites-moi donc quel médecin dans la région de Montréal est prêt pour ces tests sanguins et je prend rendez-vous demain matin…ce serait amusant d’en connaître les résultats…à peine mieux, comme c’est amusant de lire mon astrologie à presque tout les matins!!!

J’ai regardé l’article original dans Plos Medicine. Le fameux test en question consiste à mesurer 4 choses différentes dans le sang : la grosseur des particules VLDL et les concentrations d’albumine, d’une glycoprotéine alpha-1 acide et du citrate.
Chez les gens présentant des variations assez grandes par rapport à la normale, la probabilité de mort dans les 5 prochaines années est augmentée de façon significative (jusqu’à 20 fois plus). Par contre, si vos niveaux sont normaux, votre probabilité de mort dans les 5 prochaines années n’est pas diminuée de beaucoup pour autant.
Ce test ne permet de détecter que des personnes très à risque de mourir. Il ne me semble pas beaucoup plus prédictif que l’âge d’une personne. En effet, plus une personne est âgée, plus elle a de chances de mourir dans les 5 prochaines années. Le fameux test me semble avoir une prédictibilité similaire.
Ce test, c’est comme la détection d’un cancer ou d’une maladie cardiovasculaire. Ce cancer ou cette maladie ne sera souvent pas la cause du décès. Il détermine une augmentation des chances de mourir dans les années subséquentes. Il ne mesure en fait qu’un facteur de risque.
Est-ce que ce test peut réellement être utile? Je dirais oui, mais seulement pour les gens de plus de 50 ans. Restera à savoir comment traiter ces individus à risque.

Quels sont exactement ces quatre biomarqueurs dont vous parlez dans l’article, sans jamais les énumérer? Pourriez-vous élaborer un peu plus?! Merci!