L’empreinte du stress

Les enfants nés dans les mois qui ont suivi la crise du verglas de 1998 portent dans leur génome des traces du stress vécu par leur mère, révèle une étude.

En janvier 1998, une tempête de pluie verglaçante s'abattait sur le Québec, brisant des pylônes et privant d'électricité des milliers de personnes (Photo © Ryan Remiorz / La Presse Canadienne)
En janvier 1998, une tempête de pluie verglaçante s’abattait sur le Québec, brisant des pylônes et privant d’électricité des milliers de personnes. – Photo : Ryan Remiorz/La Presse Canadienne)

Les enfants nés dans les mois qui ont suivi la crise du verglas de 1998 portent dans leur génome des traces du stress vécu par leur mère.

C’est ce qu’a découvert une équipe de l’Institut universitaire en santé mentale Douglas et de l’Université McGill en suivant 150 familles dont la maman était enceinte pendant la tempête ou peu après.

Chez 36 enfants, les chercheurs ont découvert, à l’intérieur des lymphocytes T, une modification chimique de l’ADN.

Les effets sur la santé des enfants ne sont pas manifestes, mais ces ados pourraient être plus vulnérables à l’asthme, au diabète ou à l’obésité.

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