Les cyberpoliciers du Québec

Le Québec dispose depuis six ans de sa propre brigade de défense contre les intrusions cybernétiques. Établi à Québec, le CERT/AQ (sigle issu des composants « Computer Emergency Response Team » et « administration québécoise ») réunit sept experts en informatique. Leur mission consiste essentiellement à empêcher les pirates d’accéder à l’information confidentielle et personnelle contenue dans les serveurs de l’État.

Le Québec dispose depuis six ans de sa propre brigade de défense contre les intrusions cybernétiques. Établi à Québec, le CERT/AQ (sigle issu des composants « Computer Emergency Response Team » et « administration québécoise ») réunit sept experts en informatique. Leur mission consiste essentiellement à empêcher les pirates d’accéder à l’information confidentielle et personnelle contenue dans les serveurs de l’État. « L’informatique est un autre moyen de faire de l’espionnage, dit Michel Martin, chef du Service de la sécurité des réseaux. C’est plus facile, et plus efficace, que d’envoyer un espion en chair et en os. »

S’il collabore avec son homologue fédéral, le Centre canadien de réponse aux incidents cybernétiques, le CERT/AQ tisse aussi des liens avec des organismes semblables à l’étranger, de façon à réagir plus rapidement en cas d’attaque informatique. L’État québécois n’a été la cible d’aucune intrusion importante à ce jour, assure Michel Martin. « Mais ce qui a changé ces dernières années, c’est qu’on est conscient de la possibilité d’une attaque d’envergure. »

 

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