Les États-Unis et l’avortement à l’aide de médicaments

L’Arizona et l’Arkansas ont adopté une loi qui oblige les médecins à informer leurs patientes qu’elles peuvent revenir sur leur décision d’avorter.

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Photo : iStockphoto

L’Arizona et l’Arkansas ont adopté une loi qui oblige les médecins à informer leurs patientes qu’elles peuvent revenir sur leur décision d’avorter.

En effet, l’avortement à l’aide de médicaments (non offerts au Canada) se déroule en deux temps.

Un premier médicament bloque la production de progestérone, essentielle au déroulement de la grossesse. Un second, pris de 36 à 48 heures plus tard, provoque des contractions pour évacuer le fœtus.

Selon des médecins pro-vie, en injectant à la patiente de fortes doses de progestérone après la prise du premier médicament, on pourrait rendre de nouveau la grossesse viable dans 67 % des cas.

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