Les hauts et les bas de l’aspirine

Bien des adultes de plus de 50 ans s’autoprescrivent de l’aspirine dans l’espoir de prévenir les crises cardiaques et les accidents vasculaires cérébraux (AVC). Chez les personnes qui n’ont jamais souffert de problèmes cardiovasculaires, le jeu n’en vaudrait pas la chandelle, croit le Dr Ike Iheanacho, éditeur du Drug and Therapeutics Bulletin.

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Selon une étude publiée dans The Lancet, la prise quotidienne d’un comprimé d’aspirine chez les personnes en bonne santé réduirait les risques d’AVC et d’infarctus de seulement 0,07 %. La même posologie augmenterait les risques d’hémor­ragie digestive de 0,03 %. La prescription du petit comprimé blanc pour les patients qui ont déjà subi un AVC ou un infarctus n’est pas remise en cause, précise le Dr Iheanacho. Dans ce cas, les bénéfices dépassent largement les risques.

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