Les mines de l’avenir

Les minerais de l’espace pourraient être accessibles dès 2020.

Les entreprises Planetary Resources et Deep Space Industries estiment pouvoir commencer ses activités sur des astéroïdes d'ici 2020. (Photo: Planetary Resources)
Les entreprises Planetary Resources et Deep Space Industries estiment pouvoir commencer leurs activités sur des astéroïdes au tournant de la décennie. (Photo: Planetary Resources)

Les États-Unis viennent d’autoriser l’exploitation des ressources minières enfouies dans les astéroïdes.

Mais avant d’aller forer ces objets rocheux qui gravitent autour du Soleil, de nombreux défis restent à relever : concevoir un vaisseau spatial capable de «capturer» un astéroïde et de le ramener dans l’orbite terrestre, trouver les «bons» astéroïdes, puis mettre au point une façon d’en extraire le minerai et de le transporter jusque sur Terre. Une affaire de plusieurs milliards de dollars. Planetary Resources et Deep Space Industries, deux entreprises américaines spécialisées dans la prospection minière spatiale, croient être en mesure d’aller prélever des échantillons d’astéroïdes d’ici 2020.


À lire aussi:

Le Chili, nouvelle porte des étoiles


À moins que l’ONU ne freine leur ardeur : le traité de l’espace, ratifié en 1967 par les grandes économies du monde, interdit à une nation de s’arroger des ressources stellaires. Des experts estiment qu’il pourrait avoir préséance sur la loi américaine. Par le passé, ce traité n’a toutefois pas empêché les États-Unis et la Russie de déclarer que les roches lunaires ramenées sur Terre leur appartenaient et d’en disposer à leur guise…