Les symptômes d’AVC : une vraie urgence !

Priver le cerveau d’oxygène pendant quelques minutes peut avoir des conséquences dramatiques.

Image : Zephyr / Science photo library
Image : Zephyr / Science Photo Library

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Le cerveau est une machine complexe qui assure une multitude de fonctions. Celles de la perception : voir, entendre, sentir, toucher et goûter, par exemple, ce qui nous permet de demeurer en relation avec l’environnement, de décoder le monde et d’interpréter ce qui nous entoure. Il nous pousse aussi à l’action en nous permettant de parler, planifier, marcher, imaginer, mémoriser, calculer, jouer, garder l’équilibre, choisir, être ému, rire et pleurer.

La plupart de ces fonctions supposent une étroite collaboration entre diverses régions coordonnées du cerveau, reliées par un écheveau de neurones conduisant l’information au rythme de l’influx nerveux et du travail des neurotransmetteurs. Fonctionnant à haute vitesse, le cerveau est d’autant plus fragile qu’il dépend d’un apport continu d’oxygène ; coupez-en l’arrivée pendant 10 secondes et les neurones perdent rapidement leur fonction ; prolongez cette anoxie 10 minutes et des lésions graves apparaissent.

Lorsqu’une partie du cerveau manque de sang en raison du blocage d’une artère nourricière, l’oxygène et les autres nutriments, comme le glucose, ne sont plus livrés, et c’est l’accident vasculaire cérébral (AVC). Selon la région nourrie par le vaisseau bloqué, une ou des fonctions s’interrompent, ce qui se manifeste par des signes variés : perte de la parole, du mouvement du visage ou de la mobilité du bras, perte de sensibilité cutanée, de la vision ou trouble de l’équilibre, par exemple. L’atteinte est souvent d’un seul côté, chaque moitié du cerveau commandant la partie opposée du corps.

Ces symptômes sont très urgents, parce que les conséquences peuvent être graves, mais aussi parce que des traitements permettant de sauver les fonctions menacées doivent alors être administrés rapidement. Il faut donc appeler l’ambulance et se rendre aux urgences, où, après une tomodensitométrie cérébrale rapide, les médecins proposeront parfois certains médicaments visant à dissoudre le caillot coupable, ce qui n’est pas sans risque, mais qui permet souvent de retrouver les fonctions perdues.

D’autres traitements à plus long terme (physiothérapie, ergothérapie, orthophonie, selon le cas) aideront ensuite à la récupération en misant sur l’étonnant pouvoir de guérison du cerveau. Il s’agira enfin de prévenir de futurs AVC, par l’exercice, l’arrêt du tabagisme et la bonne alimentation, la prise régulière d’aspirine (ou d’un anticoagulant plus puissant) et le traitement du diabète, de l’hypertension et de l’hypercholestérolémie. Parfois, une intervention chirurgicale sur la carotide, principal vaisseau nourricier du cerveau, sera aussi pratiquée.

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4 commentaires
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moi jai supi un asident dela route et jai hu un mangue docxigene au cerveaux un traumatiose-cranien et de nonbreuse seguel mes on peut continuer de vivre mes ses dure on met son horcueil de cote la vi est bel mes diverente

certains symptomes ne sont pas associes a une attaque cerebrale,mon mari est alle a l’urgence souffrant de douleurs atroces dans la machoire.Il hurlait de douleur .apres une radio et les examens d’usage il a ete renvoye a la maison avec une prescription pour un analgesique tres puissant. C’etait le 22 decembre.Dans la nuit du 25 au 26 decembre.il s’est leve et en revenant il a dit ‘QUE M’ARRIVE TIL?IL EST TOMBE ET EST MORT LE 28 A 3 HEURES DU MATIN.Le 27 au matin il est tombe dans le coma sans avoir pu parler depuis son entree a l’hopital’Rien n’etait visble sur le scanner il parait que les douleurs violentes dans la machoire peuvent etre un signe precurseur mais on n’ en parle jamais.Ce serait peu d’aviser le public.

erreur de frappe.je voulais ecrire ce serat bien d’en aviser le public en parlant des douleurs dans la machoire