L’ostéopathie a besoin d’un coup de main de la science

L’ostéopathie existe depuis près d’un siècle et demi. Dommage qu’elle ait été si peu étudiée, dit le communicateur scientifique Jonathan Jarry.

marinesea / Getty Images / montage : L’actualité

L’auteur est communicateur scientifique pour l’Organisation pour la science et la société de l’Université McGill. Il est titulaire d’un baccalauréat en biochimie et d’une maîtrise en biologie moléculaire. En plus d’écrire de nombreux articles, il coanime le balado The Body of Evidence.

Chaque année, je suis invité comme conférencier à l’Université d’Ottawa pour parler des pseudo-sciences à de futurs communicateurs scientifiques. J’utilise un certain nombre d’exemples de plus en plus confus pour montrer à ces étudiants qu’il n’y a pas de démarcation nette entre la science et la pseudo-science ; il s’agit plutôt d’un spectre, et il peut être ardu de déterminer quelle place y prend une discipline.

L’ostéopathie est l’un des exemples flous qu’il est difficile de situer sur ce spectre, à mon avis. Est-ce une fausse science ? Une science en devenir ? S’agit-il, à l’heure actuelle, d’un « projet peu prometteur », une étiquette qu’on aurait pu coller à l’astrologie avant qu’il soit clair qu’elle était pseudo-scientifique, selon le philosophe des sciences Paul Thagard ?

À l’instar de la créature extraterrestre du film L’effroyable chose, de John Carpenter, l’ostéopathie est un animal changeant qui peut paraître scandaleux dans certains contextes, mais parfaitement respectable dans d’autres. La remise en question de la valeur de l’ostéopathie nous entraîne dans le débat à savoir quelles professions de la santé soutenues par des concepts simplistes méritent d’être sauvées, compte tenu notamment de notre piètre bilan en matière de traitement d’un problème grave : la douleur chronique.

La tuyauterie du corps humain

Les origines de l’ostéopathie remontent à 1873. Elle a été conçue dans le Missouri par le Dr Andrew Taylor Still, qui a ouvert le premier collège d’ostéopathie dans cet État, 17 ans plus tard, avec le Dr William Smith.

Essayer de définir l’ostéopathie, c’est comme tenter d’attraper un poisson mouillé. Les définitions sont généralement vagues, même celles qui émanent d’organismes officiels. Comme tant d’autres solutions de remplacement à la médecine, l’ostéopathie est axée sur un croque-mitaine imaginaire. Les maladies et leurs symptômes sont censés provenir d’un trouble du mouvement des muscles, des os, des tendons ou des ligaments. L’ostéopathe peut prétendument sentir ces blocages en touchant le corps de son client et les traiter en manipulant les muscles, les membres, les articulations et surtout le fascia, la membrane de tissu conjonctif qui enveloppe nos muscles et nos organes. Cette intervention manuelle est censée « aider le corps à se guérir lui-même », une expression souvent utilisée par ceux qui commercialisent des interventions de santé non éprouvées pour éviter de prétendre illégalement qu’ils peuvent traiter ou guérir des maladies.

Vous aurez remarqué que l’ostéopathie ressemble jusqu’à présent à la chiropratique. Cela s’explique. D.D. Palmer, le guérisseur magnétique spirituel à l’origine de la chiropratique, était un contemporain d’Andrew Taylor Still et il a suivi une formation en ostéopathie. La lésion ostéopathique, accusée de tous les maux, est devenue la subluxation chiropratique, qui fait écho au blocage du qi en acupuncture. Avant que la biologie nous informe de la complexité du corps humain, de nombreux gourous s’imaginaient que toutes les maladies étaient attribuables à des blocages qui pouvaient être dénoués par une seule intervention. Le corps était une tuyauterie et les guérisseurs étaient des plombiers. Cela s’est révélé très erroné.

Mais 1873, c’était il y a longtemps. Il fut un temps où la médecine elle-même faisait appel aux humeurs et aux sangsues. L’ostéopathie a évolué au fil des décennies et nombre de ses affirmations ont été mises à l’épreuve. Mais la littérature scientifique sur les interventions ostéopathiques met au jour de nombreuses branches pourries et un tronc qui a été peu étudié.

Des entêtements éviscérés

Tout comme l’acupuncture a donné naissance à l’acupuncture auriculaire, l’ostéopathie a ses propres enfants étranges. Dans les années 1980, des ostéopathes français ont inventé le concept d’ostéopathie viscérale. Les organes de notre abdomen, comme l’estomac, le foie, l’intestin grêle et le gros intestin, bougent naturellement un peu, par exemple lorsque nous respirons. Si leur mobilité était entravée, cela ne pourrait-il pas déclencher des problèmes gastro-intestinaux, voire musculo-squelettiques ? Ces ostéopathes français le croyaient. Mais un groupe de chercheurs a passé au peigne fin la littérature scientifique sur le sujet en 2018 pour voir ce qui se passait quand la précision des diagnostics et des traitements de l’ostéopathie viscérale était mise à l’épreuve, et les résultats se sont avérés catastrophiques. « Il y a absence de preuves solides et bien établies de la fiabilité et de l’efficacité des techniques de l’ostéopathie viscérale », ont conclu les auteurs.

Il y a ensuite l’ostéopathie cranio-sacrée. Ce dérivé centenaire (d’abord appelé ostéopathie crânienne) repose sur la croyance que le liquide incolore qui entoure notre cerveau et notre colonne vertébrale, le liquide céphalo-rachidien, a des pulsations ; que ces pulsations peuvent être ressenties en touchant la tête ; qu’elles sont indicatives de la santé ou de l’état maladif ; et que, incroyablement, les ostéopathes peuvent les corriger en déplaçant les plaques du crâne avec leurs doigts. Si un toucher aussi léger pouvait guérir des maladies, je ne peux qu’imaginer ce que la danse, le saut ou même la simple marche pourraient faire aux plaques de notre crâne, qui bougent à peine même quand on fait usage d’une force énorme. En fait, l’ostéopathie cranio-sacrée n’a aucun sens. Les ostéopathes ne parviennent pas à se mettre d’accord sur ce pouls, dont l’existence n’est pas prouvée, et le même groupe qui a étudié la littérature sur l’ostéopathie viscérale a conclu à propos de son homologue cranio-sacrée que ses procédures de diagnostic n’étaient pas fiables et que les preuves de son efficacité étaient « presque inexistantes ».

On pourrait penser que cette absence de preuves solides inciterait les ostéopathes à demeurer humbles, mais ils se vantent souvent sur leurs sites Internet de s’attaquer à toutes sortes de problèmes de santé. L’examen au hasard de 100 sites Web d’ostéopathes établis au Royaume-Uni, en 2016, a révélé que près des trois quarts offraient des services d’ostéopathie cranio-sacrée (particulièrement recommandée pour les bébés et les enfants), et près des deux tiers proposaient de contribuer au traitement de problèmes non musculo-squelettiques, comme l’asthme, les infections de l’oreille et la dyslexie. Un an plus tôt, on avait mis en garde les ostéopathes britanniques contre l’annonce de ces mêmes services, à la suite d’une enquête de la Good Thinking Society. Ici, au Québec, le communicateur scientifique Olivier Bernard a demandé à des consultants scientifiques d’effectuer un exercice semblable sur 50 sites Web d’ostéopathes locaux choisis au hasard. L’ostéopathie viscérale ou cranio-sacrée était proposée par près des trois quarts d’entre eux, et presque tous ces ostéopathes prétendaient traiter des problèmes non musculo-squelettiques.

Il s’agit d’une tendance inquiétante. Les interventions qui étaient autrefois considérées comme efficaces mais qui ont été déboulonnées devraient être éliminées d’une discipline. Elles sont ici portées par leur popularité, d’autant plus que de nombreux ostéopathes travaillent en cabinet privé et qu’un vaste champ de pratique signifie davantage de clients potentiels.

Lorsque nous élaguons les absurdités évidentes de l’arbre de l’ostéopathie, il nous reste une hypothèse plausible : le fait de bouger les membres et de masser certains endroits du corps peut soulager les douleurs musculo-squelettiques. Mais même là, l’ostéopathie s’embourbe.

Une opération de sauvetage

Malgré sa longue existence, l’ostéopathie n’a été examinée sous l’angle empirique de la science qu’assez récemment et assez rarement. Une analyse de la littérature couvrant les années 1966 à 2018 n’a permis de trouver que 389 articles, dont plus du tiers étaient de simples rapports de cas, d’une valeur très limitée.

Lorsque les interventions musculo-squelettiques de l’ostéopathie ont été étudiées dans des revues systématiques et des méta-analyses, les conclusions étaient presque toujours les mêmes. Les bénéfices étaient soit inexistants, soit non concluants, soit très soigneusement présentés comme préliminaires, tandis que les études examinées dans ces revues étaient considérées comme de faible ou très faible qualité et comportaient un haut risque de biais.

Cela est souvent dû au fait que l’on ne sait pas si ces essais cliniques sont menés à l’aveugle (type d’essai où le participant ignore s’il reçoit le vrai traitement ou un simulacre). Parmi les simulacres fréquents, citons le toucher léger ou l’utilisation d’ultrasons, dont l’apparence et la sensation sont différentes de celles des manipulations ostéopathiques. Dans une mise à l’épreuve particulièrement solide de l’ostéopathie pour soigner la fibromyalgie, cependant, le traitement fictif consistait en toutes les manipulations ostéopathiques habituelles, dans le même ordre et accompagnées des mêmes commentaires par les praticiens, mais les manœuvres étaient arrêtées à mi-parcours pour empêcher la mobilisation des articulations. Résultat ? Aucune diminution de la douleur n’a été observée chez les patients atteints de fibromyalgie qui ont reçu des traitements ostéopathiques par rapport à ceux qui ont reçu des traitements fictifs, mais, fait intéressant, leurs attentes au départ pouvaient prédire le niveau de douleur après l’intervention. Après tout, la douleur est dans le cerveau de celui qui la ressent et peut être modulée par les attentes.

Même le mal de dos, que l’on pourrait croire du ressort de l’ostéopathie, ne semble pas un bon baromètre des bienfaits des manipulations ostéopathiques. L’année dernière, un examen systématique et une méta-analyse des preuves n’ont pas donné de résultats concluants : aucun effet cliniquement pertinent par rapport aux interventions fictives, mais la qualité des essais était si mauvaise que les auteurs n’ont rien pu affirmer avec certitude. Comme l’a souligné le professeur Edzard Ernst, qui a passé sa carrière à examiner la médecine dite alternative sous l’angle de la science, les bienfaits de l’ostéopathie pour soigner les lombalgies paraissent reposer sur les travaux d’un seul chercheur, attaché au « vaisseau amiral de la recherche en ostéopathie ». Ce chercheur ne cessant de dévoiler des résultats positifs que le reste du monde ne parvient pas à reproduire, nous avons des raisons d’être sceptiques.

Il serait hypocrite de ma part de rejeter en bloc l’ostéopathie alors que ses manipulations m’ont grandement aidé. Je souffrais beaucoup d’un problème musculo-squelettique qui s’aggravait. Les interventions régulières d’une ostéopathe, aussi douloureuses aient-elles été au début, ont vraiment détendu mon corps, augmenté ma mobilité, et m’ont permis de pratiquer une activité physique qui pouvait éloigner cette douleur. Son traitement n’était pas insensé ; il comprenait un massage des tissus profonds (la partie douloureuse), le recours à des orthèses et un programme d’entraînement progressif de yoga et de Pilates.

Mais quelque chose d’intéressant s’est produit un jour. Ma thérapeute avait participé à une séance de formation spéciale et voulait essayer une intervention ostéopathique différente. Il s’agissait d’un toucher léger et de pincements, et ça sentait la pseudo-science à plein nez. Elle ne s’y est jamais reprise avec moi. Un autre ostéopathe, en revanche, pourrait en faire son pain quotidien. Vous ne savez tout simplement pas ce que vous allez obtenir.

C’est d’autant plus frustrant que nous n’arrivons pas à bien traiter les affections musculo-squelettiques douloureuses. Une partie du problème réside dans le fait que de nombreuses disciplines de la santé qui cherchent à soigner ces affections se rebiffent quand on veut les faire entrer dans l’ère des données probantes. Il fut un temps où un homme pouvait tout simplement créer une méthode de diagnostic et de traitement et commencer à l’enseigner. Les praticiens se laissaient influencer par la renommée de leurs pairs, ce qui conduisait à privilégier l’éminence au détriment des preuves. La médecine, même si elle n’est pas encore en mesure d’étayer chacune de ses interventions par des preuves solides, a adhéré à l’idée de fonder sa pratique sur des données rigoureuses et non sur des anecdotes, mais d’autres disciplines n’ont fait que tremper un orteil hésitant dans ces eaux.

La massothérapie repose sur tellement d’idées fausses que tout bénéfice objectif qu’elle affirme offrir devrait être remis en question. Même la physiothérapie (également connue sous le nom de kinésithérapie) s’est fait reprocher de ne pas être en mesure de soulager les problèmes sur lesquels elle prétend se concentrer (voir, par exemple, ici, ici et ici). Rejeter ces disciplines — y compris le cœur de l’ostéopathie, consacré au système musculo-squelettique — parce qu’elles ne semblent pas fonctionner, c’est passer à côté de l’essentiel. Ce n’est pas qu’elles ne fonctionnent pas ; c’est que souvent nous ne savons pas si elles fonctionnent et qu’il y a, surtout en ostéopathie, un manque d’uniformité dans la pratique.

L’ostéopathie peut-elle être sauvée et réformée d’une manière ou d’une autre ? Les États-Unis sont un exemple à étudier à cet égard. Les médecins ostéopathes américains sont dans une classe à part comparativement aux ostéopathes qui exercent dans la plupart des autres pays du monde. Ils reçoivent une formation semblable à celle des docteurs en médecine, laquelle est complétée par quelques centaines d’heures de thérapie manuelle ostéopathique. Il est intéressant de noter que plus de la moitié des médecins ostéopathes américains déclarent ne pas pratiquer ces interventions manuelles sur leurs patients. Ils prescrivent des pilules, recourent à l’imagerie médicale et font les mêmes choses que les médecins. Mais la pratique de l’ostéopathie proprement dite ? Elle se fait rare, et on en voit de moins en moins au fil des ans. Pas tant parce qu’ils croient que ces manipulations ne fonctionnent pas ; les trois quarts disent plutôt que c’est parce qu’ils manquent de temps, souvent en raison de la « charge administrative ». En gros, l’augmentation de la paperasse les empêche de s’engager dans une intervention dont l’efficacité n’est pas prouvée. On pourrait y voir l’avantage d’un inconvénient.

Le printemps dernier, l’Office des professions du Québec a donné le feu vert à la constitution d’un ordre professionnel des ostéopathes. Les ordres professionnels permettent de réglementer la pratique, mais ils confèrent aussi une légitimité à des disciplines qui ne la méritent pas forcément. Et lorsqu’ils sont dirigés par des confrères qui croient en la pseudo-science qui sous-tend leur profession, le public est en droit de se demander si la réglementation n’est pas trop faible et la légitimation trop grande.

L’Office des professions du Québec semble laisser entendre dans son rapport qu’une bonne raison d’accorder aux ostéopathes un ordre professionnel est la popularité de l’ostéopathie : deux millions de séances de thérapie par an ; 3 000 ostéopathes dans la province ; le remboursement des services par les assureurs ; et la reconnaissance de l’ostéopathie en tant que service essentiel pendant la pandémie. Mais la popularité n’est pas un gage d’efficacité.

Au sujet de l’ostéopathie cranio-sacrée et viscérale, le rapport affirme qu’il faut plus de données pour se prononcer. Il en va de même pour la reconnaissance officielle du besoin pour les ostéopathes d’insérer un instrument ou un doigt dans un orifice corporel à des fins de traitement.

Compte tenu de l’ensemble des données sur l’ostéopathie, je pense que ces questions devraient déjà être réglées. Pour le reste, et comme le concluent tant de méta-analyses de cette pratique, de bien meilleures études sont nécessaires pour voir ce qui peut être sauvé.

Message à retenir :

  • L’ostéopathie est fondée sur la croyance que la maladie provient d’un trouble du mouvement des muscles, des os et de leurs structures de liaison, et qu’un ostéopathe peut rétablir le bon mouvement à l’aide de ses mains.
  • Parmi les sous-branches de l’ostéopathie, citons l’ostéopathie viscérale et l’ostéopathie cranio-sacrée, dont les prétentions extraordinaires ne sont pas étayées par des preuves solides.
  • Aucune preuve solide n’appuie le recours à l’ostéopathie pour traiter les problèmes musculo-squelettiques.
  • L’ostéopathie a été réformée aux États-Unis, les médecins ostéopathes recevant une formation comparable à celle des docteurs en médecine. Peu d’entre eux toutefois font régulièrement des manipulations ostéopathiques.

La version originale (en anglais) de cet article a été publiée sur le site de l’Organisation pour la science et la société de l’Université McGill.

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Je vais écrire comme ma pensée me le dicte.
Mon dieu que cet article est prétentieux. On dirait qu’il est écrit par qelqu’un de frustré qui a peut-être voulu devenir medecin mais qui n’a pas réussi et qui finalement s’est retrouvé à écrire des trucs pour démolir les professions dont l’ostéopathie qui fait tant de bien. Quelle perte de temps pour lui et pour celui qui le publie. Concentrez vous donc sur des sujets plus graves et plus utiles qui font du mal au lieu du bien.

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Dans votre message à retenir vous avez oublié de mentionner que l’ostéophathie vous a grandement aidé. Je suis moi même scientifique et il est très difficile de tout prouver par des études scientifiques. Avec l’âge , je réalise que si nous attendons que tout soit prouvé béton, nous passons à coté d’aide importante. Aussi ce n’est pas parce qu’on a étudié en scientique que l’on peut écrire sur tous les sujets qu’on connaient en bout de ligne que très peu.
Bonne journée,

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Oui, l’auteur rapporte que l’ostéopathie l’aurait aidé. Mais ce n’est qu’un témoignage et il se peut que ce ne soit qu’un effet placebo…
En médecine, on ne peut rien conclure d’un témoignage. Il faut des études cliniques solides, avec plusieurs patients, comparaison avec un groupe placebo et en double aveugle.

J’ai recours à l’ostéopathie depuis 2 ans. Je suis âgée de 64 ans. J’ai attendu 1 1/2 an pour le remplacement de ma hanche gauche et 6 mois plus tard pour ma hanche droite. Je remercie mon ostéopathe pour la mobilité que j’ai réussi à garder et le contrôle de douleur. Le système de santé m’avait laissé seule (sauf pour anti douleur et possibilité d’infiltration) à me débrouiller durant cette attente interminable ! Ce que j’ai très appréciée en plus de la mobilité et contrôle de douleur c’est le fait d’être vraiment écoutée et touchée. Oui, « touché » par l’ostéopathe qui suit la trajectoire de ma douleur et m’aide à mieux comprendre mon corps. Exemple de mon genou droit qui me faisait aussi mal que ma hanche droite. Après ses manipulations et explications sur une période de 2 mois mon genou droit n’avait plus de douleur ! Quel soulagement !! Bref ! Merci à l’ostéopathie. J’ai plusieurs connaissances qui ont bénéficiés de soins ostéopathique. On a tous la même réflexion de dire qu’on a attendu trop longtemps avant de consulter.

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Merci Madame pour votre témoignage. Si on voulait vraiment connaître les bienfaits des médecines alternatives on y parviendrait aisément. Il semble que cela ne soit pas souhaité car il y a beaucoup de croyances dans la science malheureusement sans parler des conflits d’intérêts.

Bonjour, article intéressant, posant bien la problématique de l ostéopathie, qui n est pas une science, mais un art qui malheureusement ne peux être pratiquée que part très peu de soignant ,on ne peux pas reconnaître l ostéopathie car on ne peux pas évaluer la main du thérapeute, on crée des ostéopathe à la pelle, il ne signeront personne pourvu qu’il ne soit pas dangereux, ostéopathie est devenue une école de commerce pas de soin ,je pense que l ostéopathie c est arrêté d existé en 1990,seul à cette époque médecin et masseur kinésithérapeute pratiquait cette technique
, je suis ostéopathe 35 d exercice ,une très bonne renommée auprès des médecins et spécialiste, très bon résultat thérapeutique, l essentiel est le diagnostic ensuite la technique thérapeutique peut faire son travail

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Mes premières pensées également après la lecture de cet article…Mais pourquoi? Pourquoi à ce point écrire quelque chose de si négatif? Frustration de l’auteur? Une dent, spécifiquement contre un thérapeute en particulier? D’autant plus qu’il démonte aussi les autres approches comme la chiro et la masso…
La création de l’ordre des ostéopathes s’en vient. Elle n’est pas uniquement basé sur la popularité et le nombre d’actes annuels comme le laisse entendre l’auteur. Ça fait 10 ans que c’est à l’étude. Et écrire ceci, discrédite le travail consciencieux de l’office des professions du Québec. Elle permettra aussi de faire le ménage dans la profession et protéger le public. Elle validera la solidité du thérapeute en fonction de sa formation, de ses formations continues et de son expérience auprès des patients. N’importe qu’elle thérapie manuelle ne se substitue pas à la médecine générale. Elle est complémentaire.
Laissez donc les patients, les gens, juger des compétences du thérapeute qu’ils fréquentent! Proposez donc au public de poser des questions aux thérapeutes pour connaître leurs parcours et leurs façons de travailler! Votre article n’aide pas le public si non de le mêler encore plus.

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Agree. De qui se moque t-on ? Une seule médecine chimique et anti symptômatique veut régner en maître sur notre santé. Quelle prétention ou quel culot !
Beaucoup de personnes intelligentes testent et tentent autre chose que l’ingurgitation de produits chimiques et elles ont raison.
Évidemment qu’il y a des bons ou de mauvais thérapeutes, on est sur terre et on est humains. De là à imaginer qu’on est uniformes et qu’il y a qu’un mode de soin…

Donc les ostéopathes américains font des doctorats et aucune étude n’arrive à prouver statistiquement quoi que ce soit. Une grande production de thèses bidons… Amusant !
Lorsque l’ostéopathie a été pondue, la médecine n’était pas encore scientifique, comme pour sa soeur la chiropratique… L’homéopathie est aussi une autre baliverne, moins il y en a mieux c’est !
L’acupuncture est millénaire est aucune preuve d’efficacité n’a encore pu être faite malgré le grand nombre de docteur pratiquant cette spécialité.

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Cet article, dans son argumentaire, est surprenant : il fait le procès d’une alternative à la médecine traditionnelle qui elle détruit plus qu’elle ne soigne, à mon avis.
Je m’explique : qui accepterait d’ingurgiter des anti inflammatoire qui vont détruire la flore intestinale pour laquelle un nouveau traitement chimique sera nécessaire pour en contrebalancer les effets pervers ?
La chiropractie, plus encadrée que l’ostéopathie, me semble être la bonne réponse à ces affections du quotidien qui limitent la mobilité des membres et qui génèrent des effets reflets dans tout le corps.
Traiter la cause et non les effets c’est le but de cette magnifique profession.

Je remarque plusieurs commentaires négatifs face à cet excellent article. Pourtant, il relate réellement l’état de la situation. Pour ceux qui veulent en savoir plus sur l’ostéopathie américaine, je recommande les articles suivants :
Aspects douteux de l’ostéopathie : https://sceptiques.qc.ca/quackView.php?ID=375
Pour en finir avec l’ostéopathie : http://www.osteo-stop.com/

Par ailleurs, la création d’un ordre professionnel ne garantit aucunement l’efficacité d’une approche thérapeutique. Il y a des « ordres professionnels d’homéopathes » alors qu’on sait pertinemment que c’est carrément de la supercherie. https://www.homeopathe-professionnelle.com/ordre-professionnel
Les principes de base de l’homéopathie sont carrément faux et il serait facile de les démontrer vrais s’ils étaient vrais. Voir les 11 articles du Quackwatch sur ce sujet : https://sceptiques.qc.ca/generalView.php?ID=16

C’est le même problème avec la chiropractie et bien d’autres pseudo-médecine comme l’acupuncture. Aucune preuve d’efficacité en dehors des témoignages des patients et pseudo-médecins pratiquants. Exactement comme avec les shamans, marabouts et exorciseurs. Tout cela repose sur de la pensée magique et ne fonctionne qu’avec l’effet placebo ou avec la diminution des symptômes avec le temps. Je vous recommande les articles du dernier Québec sceptique sur le sujet des placebos : https://sceptiques.qc.ca/revues/pdf/Qs108_6.pdf

Michel Belley, Sceptiques du Québec

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On oublie trop souvent que la vérité est vrai jusqu’à preuve du contraire. Il fût une époque où la science avait accepté le model atomique de Thomson et, il fût également un temps où la lobotomie était une révolution pour la médecine ! Eureka ! Clairement, il manque encore des outils pour permettre d’identifier précisément l’impact de l’ostéopathie sur la physiologie, la biomécanique, etc. Des études, il y en a et de plus en plus.

Si vous avez besoin d’étude clinique au sujet de l’ostéopathie viscérale en voici une : Osteopathy in the treatment of irritable bowel syndrome symptoms in adults: study protocol for a randomized controlled trial ( Florent Amsallem1*, Stéphane Sanchez2, François Mion3. Novembre 2022) et, il en a d’autres… Certain préfèrent consommer ou prescrire des anti-acides quotidiennement et considérer que la prise quotidienne de médication est une solution.

Bien entendu, les recherches seraient plus abondantes si elles étaient financées par des entreprises pharmaceutiques ou des universités. Malheureusement, comme la profession n’est pas reconnue, et que les cours se font en collège privée, la recherche se fait à une autre vitesse différente.

Malheureusement, on n’indique pas sur 2 millions de traitement par année quelle est la répartition des raisons de consultations. Il y a, certainement, une plus grande variété de raisons de consultation que seulement des problèmes de mobilité de la glénoïdale-humérale. On entendrait parler de suivi pour plagiocéphalie, pour la fertilité, pour céphalées chroniques, pour accompagner l’orthodontie, pour troubles d’équilibre, pour constipation, pour manque d’énergie chronique, bronchite chroniques et j’en passe. L’ostéopathe ne pourrait parvenir à offrir un traitement s’il ne pouvait pas considérer le corps dans son ensemble, le crâne, les viscères, les liquides, etc.

Parlez-en en bien parlez-en en mal, mais parlez en. Demandez autour de vous si vous connaissez quelqu’un qui a été traité en ostéopathie, demandez la raison de consultation, demandez l’impact que ces traitements ont eu. Demandez à votre ostéopathe sa méthode. Demandez aux médecins que vous côtoyez pour quelle raison ils recommandent l’ostéopathie. Voyez de vous-même.

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Merci pour votre éclairage.
Quand on veut, on peut.
La réalité est qu’une approche veut garder un monopole au détriment du bien-être des patients. C’est bien là le problème.
La finalité de la médecine c’est l’amour. Actuellement, il y a plus d’égo que d’amour c’est pourquoi la médecine conventionnelle chimique est en échec.

Mais rassurez-vous nous n’avons pas besoin de la science exacte, que n’est d’ailleurspas la médecine! Juste de la compétence et de l’expérience de qques bons professionnels ostéopathes. Freud, pourtant neurologue a été accusé de charlatanisme à son époque. Et pourtant ses hypothèses étaient visionnaires. Alors oui, éduquer la main, sa sensibilité pour suivre les tissus du corps, comprendre et traiter les lésions tissulaires, ça paraît prétentieux ou magique. Et pourtant, combien d’heures de travail, de mise en lien anatomiques, physiologiques, physiques, physico chimiques, etc….cette dictature de la preuve est insupportable. Je vous la laisse, laissez moi mes croyances comme vous les appelez et celles des patients soulagés tous les jours🙃😇

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Il me semble que le plus important c est l efficacité….Nourrir son mental avec des études scientifiques me paraît secondaire….regarder la lune avec un microscope c est sûre c est incompréhensible…..il y a ,il me semble suffisamment d’études sérieuses sur le sujet…..

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Je suis outrée de cet article qui est probablement écrit par un médecin qui a peur de perdre des patients et quelques parts dans les laboratoires pharmaceutiques.Je revis depuis que j ai recours à l ostéopathie,.Ma fille est ostéopathie, tous mes collègues qui la consultent pour leurs enfants ou pour eux mêmes, sont entièrement satisfaits.L ostéopathie fait faire des économies substantielles à la sécurité sociale,nos corps ne sont plus gavés d anti inflammatoires. L homéopathie à déjà été descendue ,maintenant l ostéopathie. A qui le tour?

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Sans ordre professionnel, n’importe qui peut se déclarer ostéopathe, ce qui contribue à la cacophonie autour de ce type de soins. Puisqu’il en existe un pour la chiropraxie, ça semble juste logique de réguler aussi l’ostéopathie. Aucun des ostéopathe que j’ai consulté n’a prétendu me guérir de quoi que ce soit, toutes les séances n’ont pas réussi a atténuer les symptômes pour lesquels je consultais, mais la grande majorité m’a aidée.

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Bonjour,
Merci d’avoir pris le temps de nous écrire. Les articles de Jonathan Jarry sont publiés en exclusivité sur notre site Web. Il n’y a donc pas de version magazine disponible.
Merci pour votre compréhension.
Julie Gobeil, chef du pupitre éditorial

Il y a quarante ans que je me fais traiter par une homéopathe. J’ai très mal au dos depuis une chute de moto quand j’étais jeune. Je suis allé chez des kinésithérapeutes qui ont fait semblant de me traiter : quinze minutes de massage et demie heure de couverture chauffante ou machine sensée soigner. En fait si je peux toujours faire du vtt à mon âge avancé c’est que chaque fois que j’ai eu mal l’ostéopathe m’a soigné et apaisé voire fait disparaître ma douleur. Alors votre littérature a quatre sous qui ne prouve rien … vous travaillez pour les kiné je suppose ?

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Je viens de prendre connaissance de votre article au sujet de l’ostéopathie, et voici mon avis de patient.
Je me suis fait soigner à plusieurs reprises de cette façon, recommandé à plusieurs personnes qui ont été satisfaites et soulagées
Je tiens à vous dire que même si cela était un effet placebo, seul le résultat est à prendre en compte et évite dans beaucoup de cas les médicaments ou autres remèdes invasifs.Rien que pour cette raison je continuerai à utiliser cette façon d’être soigné.
G.Gonnet

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L’auteur a t-il des conflits d’intérêts ?
Le ton est modéré pourtant j’observe que depuis quelques temps que les médecines alternatives sont discréditées. Pourquoi ? De nombreuses personnes expérimentent les bienfaits de nombreuses de ces médecines. Mais que fait la science ? Elle n’a qu’à expliquer d’où viennent ces bienfaits ?
Bien qu’il y ait une disparité dans les pratiques (comme pour la médecine conventionnelle chimique d’ailleurs), pourquoi douter toujours de l’expérience de milions de gens. Pour ma part, j’ai été à plusieurs reprises soulagée par différents ostéopathes au cours de ma vie. Certains avec plus ou moins des résultats probants. En revanche, la kiné ne m’a jamais réussie. J’en conclus qu’il faut libérer la médecine ! Chacun doit tester différentes approches. C’est là est la vérité.
Je rappelle que pour la crise Covid, on nous a stressé en nous faisant croire à l’existence d’une seule issue. Celle-ci est une impasse aujourd’hui. Les personnes honnêtes intellectuellement le savent, sinon feraient mieux de se renseigner. Sommes nous dans un jeu de dupes au sujet de la santé ? Ça y ressemble fortement.

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En tant que biologiste et ostéopathe, je me permets d’apporter certains compléments.

1. L’ostéopathie est une médecine « traditionnelle », elle s’est développée par un savoir faire de praticiens et s’est toujours transmise par des praticiens. Le pragmatique s’intéresse aux principes et aux résultats. S’il n’y avait pas de résultats, 18 430 québécois n’auraient pas signé la pétition en faveur de la création d’un ordre en ostéopathie en 2017. C’est la plus grande pétition pour la création d’un ordre au Québec. Les Québécois ne sont pas aussi stupides que l’auteur le pense. S’il n’y a pas de résultats, je n’ai pas de nouveaux clients et je ne mange pas. Moins de 50% de ma clientèle a des assurances et j’en vois près d’une 30aine par semaine. Seuls ceux qui ont vu des résultats en parle à d’autres. Il n’y a aucune autre façon d’avoir de la clientèle qu’en assurant des résultats. De plus, ma clientèle essaie l’ostéopathie quand la médecine conventionnelle ne peut rien faire. La base de notre clientèle est donc les cas non-urgents les plus complexes et nous avons des résultats. L’ostéopathie ne possède pas les ressources en recherche d’instituts allopathiques au cas où ce n’était pas évident…
2. 70% de notre masse est liquide. Évolutionnairement parlant, tous les vertébrés ont le poisson comme ancêtre commun. Nous sommes une grosse goutte d’eau vivant dans la gravité à la surface de la Terre. 30 % de l’os vivant est liquide. Comme une branche verte d’un arbre, l’os possède une souplesse, une résilience. Sa structure est plus complexe qu’un bloc de béton souvent imaginé à tord. C’est une toile trabéculaire où vivent à la fois un tissus conjonctif souple, vivant et des crystaux de phosphate de calcium (hydroxyapatite). Il est comme du béton armé glaiseux, où les tiges seraient adaptables. L’os s’assouplie pour absorber les chocs physiques et les transmettre dans un grand réseau trabéculaire ingénieux. Puisque le corps est majoritairement liquide, la palpation peut entrer dans ces dimensions des tissus. Ce n’est pas une armure d’acier, ni du béton.
3. Les tissus humain (regroupement de cellules), constituent les os, les organes, les nerfs, les artères etc. Leur propriétés biophysiques méconnues sont au moins aussi importante que leur propriétés biochimiques. Les cellules sont interconnectées les unes aux autres par leur cytosquelette constitués de protéines comprenant entre autres des actines. Le cytosquelette relie le noyau cellulaire à l’ensemble du réseau de tissus conjonctif (majoritairement composé de collagène). Pour que le tissus fonctionnent bien et soit en santé (absence d’inconforts), sa structure doit être impeccable, souple et fluide. Un sol compacté d’un champs ne peut laisser entrer l’air, l’eau et les solutés, il ne produira pas de bonnes récoltes et les maladies viendront facilement. C’est la base de l’agriculture biologique, le sol doit être vivant et souple. C’est le même principe pour le terrain des tissus vivant, la physiologie des tissus compactés sera compromise. Ceci est évident par la pratique, cela ne vient pas d’articles scientifiques. Vous pourrez ajouter de la chimie, ça ne les aidera pas à retrouver leur bonne structure la plupart du temps. C’est logique. Voyez les principes de biotenségrité si le sujet vous intéresse. Autant pour l’os que pour tous les tissus.
4. Si un tissu comme un os a reçu un assez grand impact, sa structure se déformera et se rigidifiera. Le corps tend à retrouver la structure initiale, mais parfois la déformation est trop forte. C’est là qu’intervient l’ostéopathe. Avec un touché sensible et juste, il peut aider à retrouver la fluidité des tissus. Il utilise entre autres l’énergie de la circulation des liquides pour remodeler les tissus, comme un potier le ferait avec sa glaise.
5. Les chaînes ganglionnaires du système sympathique (centre décisionnel sur la régulation des organes, la vasomotion, les lymphatiques, etc.) est situé tout juste devant les têtes de côtes et les corps vertébraux. Avez-vous besoin d’articles scientifiques pour comprendre que si le noyau du ganglion sympathique est comprimé par un léger déplacement du corps vertébral ou de la tête de côte, il ne pourra pas bien opérer? Comprenez-vous que la cellule n’est pas un cable de cuire, mais qu’il est vivant, liquide. S’il est comprimé, l’oxygène, la nourriture et les déchets ne pourront pas bien circuler. C’est logique, c’est de la physique simple. Les chiros et les ostéopathes savent ces principes simples et tentent de libérer les contraintes du terrain du SNC.
6. Chaque goutte d’eau composant 70% de votre masse doit constamment bouger pour bien approvisionner et nettoyer chaque cellule de votre corps. C’est logique. Le biochimiste perçoit les échanges ioniques, l’ostéopathe perçoit les mouvements des liquides. Les liquides interstitiels et la lymphe bougent constamment. Le vivant ne tolère pas la statique, tout est impermanent. Au moment ou vous lisez ceci et le moment ou vous lisez cela, chaque goutte d’eau de votre corps a bougé. L’ostéopathe n’a pas besoin de lire des papiers pour le savoir, il peut lire directement le corps avec ses mains. Le corps a beaucoup plus à dire que les livres, car il est vivant, réel, il a ses lois et le principe de l’ostéopathie est de comprendre ces lois et de les appliquer. La mobilisation permanente de 70% de votre masse n’est pas dû aux systèmes cardio-vasculaire avec ses 5-6 L de sang, ni simplement aux muscles respiratoires et locomoteurs (biens qu’ils y jouent un rôle). Des biorythmes détectables par la main humaine assurent la cohérence du mouvement permanent de ces liquides. Ça m’a personnellement pris un an de pratique régulière pour commencer à les détecter. J’étais septique au début, comme bien d’autres de mes collègues. Il m’a fallut environ 4 ans de pratiques et d’études poussées pour commencer à comprendre l’intérêt pratique de cette palpation. Les mouvements sont partout où il y a des cellules, dans tous vos tissus, dans vos organes, votre système nerveux, etc. C’est ce qui fait que les cellules peuvent être bien irriguée constamment. La pratique nous démontre que ce mouvement (motilité) favorise la santé, l’absence de douleur, le bon fonctionnement physiologique du corps.
7. Le cytosquelette de chacune de vos cellules est composés de polymères de protéine incluant les actines (propriété de contractilité). Il relie mécaniquement à la fois le noyau cellulaire et le réseau de tissus conjonctifs autour de la cellule, dont souvent d’autres cytosquelettes. Le réseau de tissus conjonctif est ce qui vous constitue. Il donne la forme à tous vos tissus. Il semble que les propriétés de contractilité de l’actine dans le cytosquelette permettent aux cellules « d’inspirer » et « d’expirer » les liquides interstitiels à une unisson qui doit être réglée au quart de tour pour bien opérer et faire circuler en permanence 70% de votre masse (dont la lymphe, dont le LCR, tout). À l’échelle humaine, on peut sentir un subtil mouvement d’ouverture et d’expansion (flexion) de « tous » les tissus, incluant vos os, vos organes, vos iliaques, vos sacrums et les os de votre crâne. Ensuite nous sentons le mouvement inverse, une fermeture (extension). Ces mouvements sont infimes et finiront par être détectés par des instruments scientifiques un jour, je n’en doute pas. Certains appareils commencent à détecter les fluctuations liquidiennes dans les végétaux. La main humaine le fait et cela suffit pour l’ostéopathe curieux et ouvert. Le but de l’ostéopathe est d’aider les gens, pas de convaincre les incrédules.
8. Crânio-sacré. Le liquide céphalo-rachidien (LCR) produits par les plexus choroïde des 4 ventricule crâniens circule aussi. Il doit bouger pour bien nourrir les SNC. Les livres de médecine en font mention. Ils n’expliquent pas comment il bouge, mais ils savent qu’il bouge. On peut très bien sentir l’expansion et rétraction des ventricules si on s’y exerce suffisamment. Ces pochettes ne sont pas en béton, elles se gonflent et se dégonflent. Cela devient une évidence pour le praticien curieux. Le liquide est contenu dans les méninges, une série de toiles de tissus conjonctifs qui relie le crâne jusqu’au sacrum. Le même système de tensions reliés jusqu’au noyaux des cellules qui fait circuler tous les liquides de votre corps fait bouger le sacrum et les crâne aussi selon une ingéniosité architecturale étonnante. Puisqu’ils sont reliés ensemble par les méninges, la dure-mère étant pratiquement inextensible, l’ensemble agit comme un système de pompage du LCR. Ceci est palpable et on peut entrer en interaction moyennant un sentis précis et rigoureux. Nous pouvons entrer dans les rouages du mécanisme, nous l’appelons mécanisme respiratoire primaire. Quand on entre en résonance (équilibre des tensions et pressions) avec ces mouvements, nous pouvons avoir une légère influence sur ces mécanismes. Si nous appuyons trop fort, le corps se braque et nous ne pouvons entrer en contact avec ce système. Il se protège et les forces de pressions sont tout simplement distribuées autour du mécanisme de santé, à travers les trabécules des os par exemple.
9. L’énergie ou biochamps. Sujet à faire enrager la communauté dites scientifique et effectivement ouvrir à n’importe quelle sorte de thérapie simpliste plus ou moins efficace, je le concède à l’auteur et je comprends sa crainte normale. Commençons par certains faits bien vérifié.
Le cœur émet un champs électromagnétique 400 fois plus puissant que le cerveau. Aucun scientifique conventionnel ne sait réellement d’où proviennent ces champs. Par quelle cellules, quels ions en mouvement ni pourquoi. Des chercheurs indiquent aussi que des biophotons sont émis par les hélices d’ADN et possiblement les structures tertiaires de plusieurs protéines mitochondriales. L’ADN vivant émet des informations lumineuses (des champs). Il y aurait des champs électro-magnétiques (puissance) et des champs morphogénétique (information, disque dur, blueprint, plan architectural). Comme le système endocrinien employant des hormones, de minuscule informations en mouvement (radiation) semblent avoir des effets considérables sur la physiologie. Les champs morphogénétique seraient responsables de la forme conférée à la matière. La qualité de la forme est fondamentale, comme je l’ai mentionné plus tôt.
Les physiciens modernes savent qu’à la surface de la Terre, environ 65 millards de neutrinos provenant majoritairement du soleil traversent chaque cm2 de votre corps jour et nuit (C’est beaucoup si jamais ce n’était pas clair). Ce sont des particules élémentaires selon le modèle standard de la physique. De masse infime, elles ont la particularité de traverser la matière sans y être arrêté ou être « interféré » par la masse. Elles auraient la propriété de se comporter comme des ondes scalaires, qui sont différentes des électro-magnétiques bien connues. Des hypothèses tangibles modernes croient que la structure spiralée des hélices d’ADN au cœur de la cellule vivante et la structure tertiaire de certaines protéines, auraient la propriété de capter une partie de cette énergie (qui circule sous forme de vortex) et la redistribuer dans tout l’organisme sous forme de champs électromagnétiques et morphogénétiques entre autre par un plasma d’hydrogène au centre de l’hélice et par la propriété piézoélectrique du collagène, relié jusqu’au noyau cellulaire par le cytosquellette à l’ensemble de la bioarchitecture du corps. Le vivant pourrait ainsi tirer une partie de cette source et la réémettre pour le bon fonctionnement de l’organisme. C’est ce que les anciens disaient il y a plus de 5000 ans. Que l’être est connecté à un grand tout. Aujourd’hui, les champs et la connexion universelle est évidente pour tous les physiciens. Le monde quantique est réel même s’il ouvre des portes à toutes sortes de simplicité. On est redu là. La terre est ronde, le monde est relatif et plus de 10^500 univers pourraient coexister et être interreliés. Par comparaison, on estime à 10^80 le nombre d’atome dans l’univers connu. Autrement dit, au cas où ce n’était pas évident, le cosmos et la Vie sont légèrement plus complexes que vous et moi ne pouvons l’imaginer.
Je crois personnellement que la force motrice qui fait bouger les liquides dans le vivant provient entre autres de ces neutrinos. Ce n’est qu’une hypothèse non vérifiée, c’est vrai. S’y fermer serait anti-scientifique car les données existent. Si intéresser rationnellement, rester à l’affut, observer, douter et vérifier les résultats serait scientifique. Personnellement, j’ai bien hâte de voir l’impact des futurs cosmonautes sur Mars, car j’ai l’hypothèse qu’ils auront des problèmes de santé important dû à l’éloignement du soleil et des 65 milliards de neutrinos qu’il nous émets à chaque seconde pour chaque cm2.

Bref, il est possible d’utiliser le mouvement des liquides circulant pour créer des jeux de pressions bien dirigé et ainsi modifier la structure des réseaux cellulaires impactés. Le vivant veut retrouver un équilibre biophysique, il y tend. L’ostéopathe ne fait qu’aider le tissus à prendre une pause de ses fonctions (en suspendant par exemple les tissus) et lui donner le plus de chance de retrouver sa structure souple qui améliore sa physiologie et l’organe qui le constitue. Le reste des principes est très complexe et nécessite une connaissance anatomique poussée et un apprentissage palpatoire pour pouvoir dialoguer.

Voilà et à suivre. En attendant que les pseudo-intellectuels nous crachent dessus et nous parle de pseudo-science, les ostéopathe continueront de faire le plus de bien aux gens et se défendre par les résultats concrets, cela est nécessaire pour gagner en crédibilité.

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Wow, un chausson avec ça? Blague à part, beaucoup d’information dans le domaine de la biologie (corps humain) et de la physique (neutrinos provenant du soleil). Information qu’on pourrait sans doute retrouver dans des cours de biologie ou de physique. En fait, c’est ce qui manque dans les commentaires de M. Ouellet – des livres de références pour ces cours desquels on présume il tire les connaissances qu’il nous fait part. À moins que ce soit le fruit de ses expériences personnelles (à apparaitre dans un livre bientôt?) Un thème semble être le fil conducteur dans ses propos – la mobilité (tissus solides ou mous et le liquide qui bouge dans le corps humain). Et l’ostéopathie qui semble aider à retrouver cette mobilité lorsqu’une certaine rigidité s’installe (dû au stress de la vie). Je me demande si Martin Saint-Louis pourrait appliquer cette méthode car des fois, on dirait que les joueurs du Canadien ont les pieds pris dans le ciment…

Bravo bien dit .
Mon ostéopathe a changé ma vie. M’aide à surmonter mes douleurs quotidienne, là où la médecine m’a bousillé avec ses médocs et ou le kiné est placebo mais rembourser par la sécu pourtant aucun résultat sur le long terme.
Merci aux ostéopathes d’exister pour les malades imaginaires comme moi selon la médecine !

Avec ses conflits d’intérêt, ses énormes gains positionnés en priorité au détriment de l’humain largement bafoué ( Hypocate est bien loin!) la « médecine » la «chirurgie » grands pourvoyeurs de l’éternelle déficitaire sécu a peu de leçons à donner sur ses « preuves scientifiques » financées par les labos eux mêmes avec beaucoup d’opacité , et pour cause, si le peuple savait ce qui se passe ! La vérité c’est qu’elle sont atteintes d’un complexe de supériorité et refusent toute autre théorie soins ou méthodes mêmes millénaires même si elles soignent ou même guérissent des patients délaissés ou détruits par les produits chimiques ! Un peu d’humilité d’humanité de respect serait de mise et l’union DES méthodes de soins qu’elles soient prouverait une ouverture d’esprit favorable a la véritable guérison dans le monde et pour le monde ,mais je vous vois déjà sourire et railler ce qui confirme mon propos !!🙏🏻

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Article trop peu objectif et fort prétentieux…
N’avez-vous jamais eu besoin de ces professionnels ou par fierté mal placée avez-vous refusé slmt d’essayer?
il suffit d’utiliser l’homéopathie et l’ostéopathie pour apprécier tous leurs bienfaits!
Personnellement ceci me permet d’éviter des traitements et leurs effets secondaires désagréables, des arrêts maladie et bien d’autres désagréments… alors oui je remercie tous ces professionnels sérieux qui pratiquent à vos côtés et prennent aussi le temps de prendre vraiment soin de notre santé et de bien faire leur travail!
Mais comme dans toute profession il y a des personnes compétentes et d’autres moins… à chacun d’être vigilant et de trouver les bons soignants.

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L’ostéopathie est efficace lorsqu’elle est, pratiquée par des professionnels, dûment formés ,dans des écoles reconnues et agréées ,compétents et honnêtes . Ce n’est pas une escroquerie, comme la médecine chinoise .aux formations sommaires et ruineuse s

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Merci de rappeler que l’ostéopathie n’a aucune preuve scientifique de sa soi-disant efficacité ! D’ailleurs elle n’est pas reconnue par les sciences médicales. C’est d’ailleurs pourquoi elle n’est pas remboursée par la Sécurité Sociale…

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En tant qu ostéopathe je ne peux que constater la faiblesse de cet article……les confusions dans les termes sont d une ignorance abyssale….il faut en premier lieu différencier la maladie du symptôme ( clin d œil aux assureurs) et ensuite définir et comprendre la mobilité d un point de vie anatomique……donc quand on est maçon on parle de maçonnerie et quand on est boucher on parle le race bovine…OK….mais quand on est journaleux on s abstient de développer sur des sujets dont on ignore profondément les tenants et les aboutissants…..merci…..bonne nuit

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J’ai de la difficulté à croire que l’Actualité puisse publier un tel article, démonstration d’ignorance, de désinformation et de mauvaise foi. Il est trop facile d’ignorer toutes les études sérieuses qui démontrent les bienfaits de l’ostéopathie et d’écrire un article en ne se basant que sur l’opinion de ses détracteurs. Les spécialistes qualifiés pour en juger physiatres, orthopédistes et physio-thérapeutes en reconnaissent l’utilité lorsque pratiquée par des personnes dûment qualifiées.C’est la raison pour laquelle le gouvernement a accepté de créer un ordre professionnel des ostéopathes: protéger le public en s’assurant de la compétence de ses membres.
A quand un article sérieux sur les bienfaits de l’ostéopathie? Ce serait un minimum pour rétablir la vérité et contrer les effets de cet article.
Pour ma part après 5 interventions chirurgicales à la colonne je continuerai de me fier à l’opinion de mon chirurgien spécialiste en rachis qui qualifie m’a récupération de spectaculaire et se désole que l’on ne puisse dans le système de santé offrir les mêmes traitements que ceux dont je bénéficie.
Je suis déçue de l’Actualité.

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