Montréal couvre plus blanc

À Montréal, la lutte contre le réchauffement climatique se joue sur les toits.

Montréal couvre plus blanc
Photo : Alarie Photo

Les arrondissements de Rosemont-La Petite-Patrie et du Sud-Ouest obligent désormais les propriétaires qui construisent un immeuble – ou qui refont en entier leur toiture – à installer un toit blanc ou vert. Contrairement au revêtement de goudron et de gravier gris, qui absorbe la chaleur, le toit couvert d’une membrane d’élastomère blanche ou de gravier blanc la réfléchit. Le toit vert, couvert de végétaux, crée plutôt une barrière contre les assauts du soleil.

Si le gravier blanc ne coûte pas plus cher que le gris, la membrane blanche, en revanche, coûte deux dollars de plus le pied carré ; le toit vert, six dollars de plus. Leur durée de vie est toutefois de deux à trois fois plus longue. Les coûts supplémentaires, le cas échéant, sont à la charge exclusive des propriétaires. Ce règlement semble bien accepté de la population : il n’a fait l’objet d’aucune plainte jusqu’à maintenant.

 

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