Où est passé le virus du Nil?

La réponse est ici ! Il semble que depuis 2002, année où le virus a culminé au Canada, les oiseaux s’y soient accoutumés. Après avoir été largement exposées à ce virus, les corneilles qui y ont survécu s’y seraient adaptées. Désormais immunisées, elles transmettraient beaucoup moins le virus aux moustiques, qui seraient donc moins nombreux à en être porteurs et à risquer d’infecter des humains.

Résultat, le virus du Nil n’a pas disparu, mais il est encore plus rare qu’en 2002. Cette année-là, il y avait eu 20 cas de transmission confirmés chez des humains au Québec, et aucun décès. Le ministère de la santé a recensé deux personnes infectées en 2008.

Après le Québec en 2006, le Nouveau-Brunswick vient de décider d’arrêter son programme de surveillance des oiseaux morts.

Les autorités de santé publique en ont-elles trop fait? Pas sûr. Les virus émergeants sont imprévisibles et méritent d’être suivis tant qu’on n’a aucune idée du risque qu’ils représentent. Mais il faut savoir laisser tomber quand de toute évidence le risque est infime.

À mon avis, ce sont surtout les médias qui ont dérapé en faisant passer pour une véritable monstre un virus qui est toujours resté rare chez les humains. Qu’on aime donc se faire peur…

Au plus fort de l’épidémie, à New York en 2000, une étude a montré que seuls 0,5% des gens avaient été infectés par le virus du Nil. On est loin du taux de 30 ou 40% qu’on redoute avec la pandémie de grippe!

Sur 1 500 porteurs du virus du Nil, seuls 300 présenteront des symptômes comme de la fièvre et des maux de tête. Dix auront des complications plus graves pouvant s’apparenter à celles d’une méningo-encéphalite ou d’une poliomyélite et une en mourra.. Les 1200 autres ne se rendront compte de rien.

Tous seront immunisés contre ce virus pour le restant de leurs jours.

Laisser un commentaire

Tout comme pour la grippe H1N1, le virus du Nil est une chimère de nos gouvernants, qui veulent nous faire peur à tout prix pour justifier des dépenses pharamineuses en vaccins et autres bébelles payantes pour les petits amis…

Parlant de H1N1, j’ai même vu, à la CBC, un reportage de «survivants» à la grippe. Comment pousser la paranoia jusqu’au bout. Les médias font dans le terrorisme maintenant. Ils effleurent à peine les sujets, sans trop entrer dans les détails, et sans chercher de vrai base scientifique.

Ce ne sont pas les agences publiques qui en font trop ce sont les médias généralistes. Ils utilisent la peur comme outils de marketing.
Que les gouvernements se préparent parfait.
Que les revues scientifiques en parlent parfait.
Les médias généralistes ne devraient en parler que lorsque le danger est réellement présent. Ce qui n’est pas le cas.

Je me souviens lorsque le virus a fait son apparition au Canada. J’avais presque l’impression que les médias tentaient de nous faire peur. Mes parents me mettaient sans cesse de l’anti-moustique pour être sûrs que je ne me fasse pas piquer. Puis, au fil du temps, le virus a disparu sans que je m’en rende compte. Je crois aussi que les médias ont exagéré en nous parlant de ce virus comme une bête noire. Malgré tout, on ne pouvait pas le négliger et les autorités de la santé publique ont bien fait leur travail en prenant les mesures nécessaires. Mais, bon, il faut avouer que les médias devaient manquer de sujet à traiter dans ce temps pour nous faire peur avec ce virus dont les risques étaient minimes.

Ma mère fait partie des victimes de la tique de Lyme. On n’en a pourtant pas beaucoup parlé. Elle n’habite pas les États-Unis, n’a pas séjourné dans un pays étranger et ne vit pas en Estrie.

Ce n’est pas le virus du Nil, mais l’avoir su, se serait-elle vêtue autrement en allant aux petits fruits ? Si les médias avaient choisi la tique de Lyme plutôt que le virus du Nil, serait-elle encore cette mère joyeuse ou celle qui songe au suicide trois fois par an.

Son système nerveux a été atteint, elle a perdu l’équilibre, puis a paralysé. On a dû l’opérer pour des séquelles à la moelle épinière et de grande travailleuse, elle fut réduite au statut d’invalide à 60 ans et se retrouve maintenant sur l’aide sociale.

Qu’on soit mille ou un seul. Que les médias y mettent la peur. Au moins, on connaît maintenant

I’ve really enjoyed reading your articles. You obviously know what you are talking about! Your site is so easy to navigate too, I’ve bookmarked it in my favourites 😀

Les plus populaires