Vertement nié, mais pas longtemps. Ben coup donc.

Quand quelqu’un omet une part de vérité, il fait pas juste nier, il ajoute un adverbe: « nier vertement », par exemple.

Comme l’ex-DG de la ville de Montréal, Guy Hébert, qui a d’abord « vertement nié les allégations voulant qu’il ait tenté de faire congédier le chef de la police ». Un gars s’essaye. Mais pas longtemps.

Au fait, on  nie des « allégations », et non des faits, parce que « les allégations restent des affirmations sans la preuve, jusqu’à ce qu’elles puissent être prouvées », comme nous le rappelle Wikipédia.

Mais les faits sont têtus, comme on sait. Et après, on a l’air un peu plus fou.

Ça fait quand même curieux dans une recherche Google:

Notes. 1. Dans « vertement », il y a « ment ». 2. Il est douze fois plus fréquent de « vertement nier » que de « nier vertement », mais je sais pas pourquoi.

 

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Pourquoi les gens mentent-ils autant? C’est ben plus compliqué mentir que dire la vérité. Nous avons appris à ne pas mentir et pourtant j’ai l’impression d’être entourée de menteurs. Va-t-il me falloir me méfier de tout le monde ?

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