Pollution : dis-moi ce que tu manges…

Pour bien saisir l’impact environnemental de la poitrine de poulet qui trône dans notre assiette, le magazine Scientific American a comparé les émissions causées par la production alimentaire à celles d’un véhicule consommant 11 litres aux 100 km.

Utilisation de la machinerie agricole, fabrication et épandage des engrais… Tout ce qui entoure la production du moindre légume génère des gaz à effet de serre. Pour la viande, c’est encore pire. La production des grains utilisés pour engraisser l’animal doit être incluse dans l’équation, tout comme le méthane — un important gaz à effet de serre — rejeté dans l’atmosphère par la bête.

Pour bien saisir l’impact environnemental de la poitrine de poulet qui trône dans notre assiette, le magazine Scientific American a comparé les émissions causées par la production alimentaire à celles d’un véhicule consommant 11 litres aux 100 km, soit la moyenne du parc automobile aux États-Unis. Voici les résultats.

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D’où l’importance d’arrêter de suventionner la viande et de commencer à le faire pour les produits végétaux. Idéalement encore plsu pour le bio.

À vrai dire madame, ce que raconte les environnementalistes est physiquement impossible. Premièrement, les émissions du porc et du boeuf sont similaires au kg. Il se mange 300 millions de tonnes de viande par an. A 75 kg de CO2 équivalent par kg de viande, comme laisse entendre votre reportage, cela ferait dans les 22,5 milliards de tonnes de CO2, alors que les émissions totales, pétrole et charbon inclus, sont de l’ordre de 32 milliards de tonnes. Enfin, on mange de la viande pour les protéines. La viande contient 25% de protéines, contre peut-être 2-3% pour les végétaux. Il faut donc 2,25 kg de légumes pour avoir le même nombre de protéines que 225g de viande.

Vous devriez revoir vos chiffres. Les végétaux contiennent plus de protéines que ça, sinon les végétaliens en manqueraient, ce qui n’est clairement pas le cas. Le chanvre, quinoa, chia, champignons, sont des exemples de plantes très protéinées. Je vous invite à lire le livre ‘Le rapport Campbell’ pour en savoir plus.

C’est bien beau tout ça. Mais pourrait-on avoir la référence complète (année, volume, pages) de Scientific American? Carl-S Huot soulève un bon point et j’aimerais savoir comment ces chiffres de votre article ont été obtenus.

Je crains par contre que nous devions être abonnés et que l’article original ne soit pas disponible (derrière un « paywall »). Donc impossible de vérifier la véracité de vos faits librement. Dommage, parce que le point que vous soulevez est pertinent.