Pour « herpès », faites le 1

Notre téléphone cellulaire et notre ordinateur personnel pourraient bientôt révéler si nous sommes porteurs d’une infection transmissible sexuellement (ITS), comme l’herpès, la chlamydia ou la gonorrhée.

Pour « herpès », faites le 1
Photo : iStockphoto

Des scientifiques britanniques travaillent à mettre au point un « laboratoire sur puce », sur laquelle il suffit de placer une goutte d’urine ou de salive. Des molécules présentes dans la puce ont la capacité de réagir au contact de protéines, de virus ou de bactéries.

Lorsqu’il y a réaction, un signal est émis : une lumière fluorescente se dégage, un courant électrique est généré, etc. La puce, de la taille d’une clé USB, pourrait être insérée dans un téléphone ou un ordinateur. L’utilisateur recevrait alors le diagnostic et des indications sur le traitement à suivre.

Les chercheurs visent tout spécialement les adolescents, férus de nouvelles technologies. Ce dispositif pourrait être acheté pour quelques dollars dans des distributeurs automatiques.