Pourquoi certains médecins refusent le vaccin

Au Québec comme ailleurs, médecins et infirmières sont nombreux à ne pas vouloir du vaccin contre la grippe pandémique. Pourquoi? Antoine Flahaut, directeur de l’École des hautes études en santé publique à Paris, avance une explication sur son blogue : tant que cette grippe sera perçue comme «une grippe saisonnière sans plus», médecins et infirmières évaluent que le jeu n’en vaut pas la chandelle.

Les adultes en bonne santé qu’ils sont pour la plupart sont habituellement épargnés par la grippe. Certains craignent en revanche le risque de syndrome de Guillain-Barré, qui surviendrait dans environ un cas sur un million suite à la vaccination contre la grippe.

Même si le lien entre cette maladie neurologique et le vaccin n’a jamais pu être confirmé, les professionnels de la santé seraient tentés d’appliquer le principe de précaution et d’éviter le vaccin.

Mais s’il se confirme que la grippe pandémique a un taux de mortalité égal ou supérieur à celui de la grippe saisonnière, tout en touchant plus de gens jeunes, alors médecins et infirmières ne s’y tromperont pas, selon Antoine Flahaut : ils auront massivement recours à la vaccination, le risque bien réel de mourir de la grippe devenant largement supérieur au risque vaccinal hypothétique.

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Le syndrôme de Guillain-Barré n’est peut-être pas confirmé (c’est à dire que le lien n’est pas prouvé, peut-être parce qu’on ne comprend pas encore les mécanismes qui déclenchent cette réaction), mais il est grandement reconnu que même si très rare, c’est un des effets secondaire possible relié à certains vaccins. Je ne crois pas que cela est remis en question.

Aussi, il est techniquement possible que la grippe pandémique affiche un taux de mortalité égal ou supérieur à celui de la grippe saisonnière. Mais tous les chiffres que j’ai vu sur l’instant semblent confirmer que, même si cette grippe est plus contagieuse, elle semble moins dangereuse pour la majorité des gens. Les chiffres sur la vague de grippe que l’Australie et la Nouvelle-Zélande ont vécu cette sont rassurants en ce sens.

C’est peut-être pour cette raison, puisque plusieurs données publiées jusqu’à présent tendent à montrer que cette grippe est finalement moins grave que la saisonnière, que de nombreux spécialistes de la santé la perçoivent justement comme « une grippe saisonnière sans plus » et qu’ils ne sont pas les premiers en file pour se faire vacciner.

Bonjour Valérie,

Bien que vous ne semblez pas vous impliquer directement dans les commentaires, je serais très interessé à avoir votre avis sur deux points concernant l’étude dont tout le monde parle, effectuée sur les patients de la première vague de H1N1 à Winnipeg.

D’abord, j’ai remarqué que les données de l’étude indiquent que la plus part (98%) des gens qui furent placés aux soins entensifs avaient une condition de santé, dont 30,4% avaient une condition de santé grave ( http://jama.ama-assn.org/cgi/content-nw/full/2009.1496v1/JCE90004T2 ). D’autre part, dans les média, on nous disait que les gens qui furent placés aux soins intensifs sont majoritairement des jeunes femmes en santé et que celle-ci devraient se faire vacciner « parce qu’elles sont plus à risque ». Qui dit vrai? Je ne sais plus quoi croire, mais les données de l’étude semblent aller à l’encontre des conclusions même de l’étude et de ce qui est annoncé dans les médias.

Ma deuxième question est celle-ci: est-ce qu’une étude sur 168 patient est valable pour tirer des statistiques du genre « 67% des personnes affectés sont des femmes ».

Il est extremement difficile de s’y retrouver dans cette histoire. Est-ce qu’une grippe peut être mortelle pour le commun des mortels? Est-ce plus ou moins virulent qu’une grippe normale? Votre avis d’experte serait grandement appréciée.

Merci et bonne journée!

Autre point bizzare de cette étude. Radio-Canada relate que « Les auteurs de l’étude ont noté par ailleurs que les cas graves et les cas de mortalité étaient principalement des adolescents relativement en santé et des adultes âgés de 10 à 60 ans »

http://jama.ama-assn.org/cgi/content/full/2009.1496v1/JCE90004F2

Mais en regardant ce graphique, je constate que les adolescents sont le groupe dont la proportion « mortalité / admission Soins intensif » est le plus bas. En fait, les groupes où la mort semble frapper d’avantage sont les groupes de 40 à 55 ans, qui ont probablement plus de risques d’avoir une condition médicale grave, ou des poumons completement démolis par une vie de fumeur intensif.

J’habite le Mexique depuis 12 ans et la chaleur torride de ma région (Sinaloa) en été (autour de 35°-40° C.) contribue sans doute á « cuire » les microbes et les virus 😉 Je vais me faire vacciner quand le service sera disponible cet automne, mais je ne le fais qu’un an sur 2 puisque je méne une vie saine de joyeux retraité actif, mange des fruits et légumes délicieux et frais, achetés chaque jour du marché voisin. Mon systéme immunitaire fonctionne bien. Si j’attrappe la grippe, je me soignerai normalement profitant d’un repos bien mérité en attendant celui définitif qui arrivera un jour ou l’autre… Il y aurait beaucoup d’autres maladies plus MORTELLES et + contagieuses á soigner sur la planéte: paludisme, dengue, etc. sans oublier la distribution équitable de l’eau potable et l’élimination du trafic d’armes favorisant les conflits meurtriers plutöt que la paix mondiale. Cette histoire de pandémie « grippale » m’apparaït bien plus un truc favorisant l’industrie pharmaceutique en moussant la peur dans la population…

Bonjour,
J’ai vu plusieurs fois écrit que le plus gros risque était une mutation du virus qui le rendrait vaiment virulent. Si c’était le cas, alors, la vaccination ne protègerait pas contre cette nouvelle souche puisque chaque vaccin est très spécifique.

Je me demande parfois si on n’occupe pas notre attention avec le h1n1 pour qu’on ne pense pas à d’autres problèmes…
Jean-Yves

Admettons aussi une réalité qui s’applique à une minorité significative de personnes au Québec: ceux, assez nombreux dans le monde syndiqué, par exemple, qui bénéficient de congés de maladie ne leur imposant aucune (ou presqu’aucune) pénalité financière lorsqu’ils tombent malades. Pour ces gens, particulièrement ceux d’entre eux qui ont un travail assommant, qu’ils n’aiment pas, etc… la grippe est une chance de passer du temps à la maison tout en étant payé. Le vaccin leur brise cet espoir…

Pour qui on se prend pour avoir une opinion «personnelle» sur la chose ? Qui peut prétendre avoir vraiment une opinion éclairée sur l’opportunité de se faire vacciner? Ce n’est pas une question morale sur laquelle tout le monde peut avoir une opinion défendable. La très large majorité des gens ne connaissent rien au dossier, mais plusieurs se forgent une opinion sur des commentaires émis par des gérants d’estrade. J’ai entendu une femme enceinte appeler à Maisonneuve (95,1 FM) pour dire qu’elle ne voulait pas le vaccin pour elle et son futur bébé parce que si elle attrappe la fameuse grippe, elle prendra des antibiotiques. Beau projet ! Les antibiotiques c’est pour les infections bactériennes, pas pour les virus. Malgré ça, je suis convaincu que des auditeurs l’ont entendue et se sont dit : je prends le risque, je ne me ferai pas vacciner et je prendrai des antibiotiques.

Alors, si on dit que le commun des mortels n’y connait rien, et c’est mon cas, pourquoi ne pas suivre les conseils de gens crédibles, des savants qui ont consacré leur vie à étudier cette question ? Si on a un problème compliqué avec notre voiture et qu’on la fait réparer par un spécialiste qui utilise ses ordinateurs et la toute dernière technologie, est-ce qu’on lui donnera notre opinion «personnelle» sur la façon de régler le problème ? Personnellement, je lui fais confiance, je n’y connais rien. Dans le cas de la grippe, je fais confiance à ceux qui savent de quoi ils parlent, les médecins. Pas les vendeurs de granules. Alors, comme ils nous disent «faites-vos vacciner», je le fais, c’est tout.

Madame Borde,

Le commentaire #6 a-t-il vraiment sa place ici ???

AU niveau du sujet :

…tant que cette grippe sera perçue comme «une grippe saisonnière sans plus», médecins et infirmières évaluent que le jeu n’en vaut pas la chandelle….

Cela voudrait dire que même dans la communauté médicale, la perception actuelle de ce virus est que ce n’est qu’une grippe. Ccomment la population peut-elle prendre ce virus au sérieux si les professionnels de la santé eux-même ne croient pas à sa virulence ?

Personnellement, les pires grippes que j’ai eues sont survenues après avoir eu un vaccin contre celles-ci.
Peut-être ai-je été très malchanceux et que j’avais déjà un début de grippe lors de l’administration du vaccin, mais je ne suis pas certain que je me ferai vacciner pour cette souche-ci.

Et comme le dit le génie de McGill au commentaire #6: j’ai des jours de maladie payés et n’en utilise jamais autant que j’y ai droit… et cela même si je ne suis pas syndiqué du tout.

Je me ferai vacciner. Consciente de la gravité de la grippe espagnole en 1918, où on partait avec un corps pour aller le déposer dans une fosse commune sans entrer à l’église, et dans certaines familles on devait en revenant à la maison repartir avec un autre corps, je n’ai pas vécu cette période, mes parents m’ont souvent parlé de cette épidémie, si vous voulez en savoir davantage allez dans Google et tapez grippe espagnole 1918, je préfère le vaccin et que la grippe ne soit pas dangereuse, cela ne me fera rien perdre, que de jouer à l’autruche en niant cette possible vérité.

@Ronald Cajelais

M. Cajelais, comprenez-vous la différence entre un fait scientifique et un fait anecdotique?

Une anecdote (ou fait anecdotique), c’est l’histoire que vous nous avez racontée, i.e. vous avez été vacciné, et ensuite, vous avez eu la grippe/rhume.

Maintenant, voici un fait scientifique. On prend un groupe de 10000 personnes au début de l’hiver (groupe A) à qui l’on donne le vaccin actif, et un autre groupe de 10000 personnes (groupe B) à qui on donne aussi un vaccin, mais inactif (bref, un placebo). L’administration du vaccin se fait en « double-aveugle », c’est-à-dire que ni le patient, ni l’infirmière qui donne le vaccin, ne sait si le vaccin est actif ou placebo.

Au cours de l’hiver, certains attrapent l’influenza, d’autres non. On note l’état de santé des 20,000 personnes.

À la fin, nous avons le résultat. Les gens vaccinés ont « mieux passé l’hiver » à un niveau statistiquement significatif. Mais certains du groupe A, malgré le fait qu’ils aient eu le vaccin, ont quand même eu la grippe! Statistiquement, on peut quand même conclure que le vaccin fonctionne, car beaucoup moins de gens du groupe A ont eu la grippe que les gens du groupe B.

Vous comprenez la différence?

Votre histoire personnelle n’est pas pertinente! Des vaccins qui fonctionnent à 100%, ça n’a jamais existé! 🙂

Je trouve que se fier les yeux fermés aux scientifiques « parce qu’eux savent » et que nous ne pourrions savoir est bien naïf.
Un peu comme dans d’autres dossiers scientifiques dans lesquels les arguments sont plus que discutables. Par exemple, en France on a choisi il y a plus de 40 ans de faire le pari de l’énergie au tout nucléaire. Nous produisons aujourd’hui 80% de notre énergie depuis nos centrales nucléaires. Hors, il s’avère que ni le chef de l’Etat, ni le ministre de l’industrie, encore moins celui de l’environnement n’ait réellement la maîtrise de ce dossier et qu’en réalité nous avons aveuglément fait confiance à une élite d’une poignée de scientifiques au prétexte qu’eux détenaient soi disant la Vérité. On sousestime dans ce cas là totalement qu’ils travaillent aussi dans ce secteur et qu’ils sont donc intéressés, ce qui les place dans une position particulière de juge et partie.

En matière de vaccins, c’est strictement la même chose. La plupart des ministères de la santé s’en remettent entièrement aux laboratoires, ce qui veut dire qu’on considère nécessairement que ces personnes décident pour tout le monde des risques raisonnables à prendre ou pas. L’ennui c’est que ces personnes peuvent être de bonne foi et se tromper profondément, ou peuvent être profondément corrompuse et nous mentir. Nous n’avons que trop peu d’éléments pour s’en rendre compte puisque précisément il n’existe pas d’organismes réellement indépendants chargés de donner des homologations.
Lisez ce que l’OMS écrit lui-même :
http://www.who.int/csr/disease/swineflu/notes/h1n1_safety_vaccines_20090805/fr/index.html

“En Europe également, certains fabricants ont mené des études préalables en utilisant un vaccin « factice », contenant comme principe actif un virus grippal qui n’a pas circulé récemment dans la population humaine et imite donc la nouveauté d’un virus pandémique. Ces études anticipées peuvent beaucoup accélérer l’homologation réglementaire…..

…..Une véritable réaction indésirable, dont le vaccin est directement responsable, peut aussi arriver, mais il est impossible de la prévoir. …..Par manque de temps, les données cliniques seront inévitablement limitées au moment où on commencera à administrer les vaccins contre la grippe pandémique. Les tests d’innocuité et d’efficacité devront donc se poursuivre après avoir commencé à les administrer. …..
Pour toutes ces raisons, l’OMS conseille à tous les pays qui administreront des vaccins contre la grippe pandémique de surveiller attentivement leur innocuité et leur efficacité et nombre d’entre eux ont déjà établi des plans en ce sens. Un point positif est que les campagnes de vaccination de masse produisent en quelques semaines des quantités importantes de données sur l’innocuité.”

Assez singulier non de lire que les campagnes de vaccination de masse produisent en quelques semaines des quantités importantes de données sur l’innocuité ? Comment le savoir en effet si il faut attendre la pratique de vaccination de masse pour commencer à avoir des données sur l’inocuité non ?

Non merci pas de vaccin pour moi !

En 2005 alors que j’étais immunosupprimée, on m’a vaccinée en affirmant que c’était pour mon bien. 30 heures plus tard je me retrouve aux urgences avec une pneumonie et 40 de fièvre. N’essayez pas de faire un lien avec le vaccin, le personnel médical vous sourira avec condescendance, pauvre ignare que vous êtes.

Je ne comprends pas le principe selon lequel on doive vacciner EN PREMIER les personnes les plus vulnérables, n’oublions pas que ce vaccin contient un virus atténué. Et que les études cliniques sont encore en cours.

Considérant le peu de suivi effectué par la santé publique des divers types de vaccination, on ne peut se contenter de parler de risque vaccinal hypothétique… gardons-nous un petit doute svp.

Pour une lecture différente de l’opinion publique face à l’actualité médicale, consultez mon blogue: http://www.resterenvie.com/blogue/

Bonjour,
Avez-vous écoutez l’émission de Denis Lévesque à LCN le 23 octobre au soir..?
Un spécialiste des historiques de pandémie, de vaccination, etc.. était là.
Cet expert étudie les corrélations et incidences directes (les chiffres) des 100
dernières années entre les cas de grippes et pandémies diverses versus les décès,
vaccins, etc… à la grandeur de la planète.

Et actuellement, la grippe-A a passé le test de l’hiver dans l’hémisphère sud (ils sont à l’envers de nous), et on a au total 4500 morts au niveau planétaire (contrairement a 250,000 à 500,000 qu’on avait annoncé)…!

Donc, le virus A-H1N1 est beaucoup moins meurtrier que prévu… Et ses symptômes sont aussi beaucoup moins pires qu’on le disait (2-3 jours sur le dos et non 10-12 comme on prévoyait)….!

De plus les chiffres démontrent que sur 100 personnes vaccinées : 25 personnes attrapent la grippe; et que sur 100 personnes non vaccinées : 25 personnes aussi attrapent la grippe… Donc vaccin ou pas, les chiffres sont les mêmes..!

Et n’oublions pas l’adjuvant ajouter au vaccin pour apparemment stimuler notre système immunitaire. L’expert a dit que ce même adjuvant a été utilisé par l’armée américaine lors de la Guerre du Golfe, et que sur 750,000 soldats vaccinés, 180,000 G.I. ont été très malade.. ce qu’on a appelé: « Le syndrome de la Guerre du Golfe », serait en fait causé par ce même adjuvant que l’on a ajouté à ce vaccin (C’est pourquoi les américains ont commandés un vaccin sans adjuvant, contrairement au Canada).

Et l’on dit de plus en plus que le gouvernement a acheté ces millions de doses de vaccins pour rien (collusion avec les compagnies pharmaceutiques ou pas…) Donc, si le gouvernement ne réussit pas à vacciner plus de 75% de la population… (et que la grippe reste innocente et bénigne comme dans l’hémisphère sud – Australie, Argentine, etc…)
il aura l’air fou et aura des comptes à rendre au public. L’expert à l’émission Denis Lévesque disait que le gouvernement force maintenant le personnel médical (indirectement) à se faire vacciner en leur disant: « Si vous refusez le vaccin et donnez pas l’exemple, restez chez vous , ne venez pas travailler… Et ce Malgré l »entente d’août dernier ou le gouvernement s’était engagé, face aux syndicats du personnel médical et de première ligne (infirmières, médecins, ambulanciers, pompiers, policiers, etc…) de laisser le choix du vaccin ou pas aux travailleurs, et de ne pas pénaliser ceux et celles qui refuseraient le vaccin… Le gouvernement recule encore..!

En plus, le gouvernement dicte aussi le discours aux médecins, les obligeant à encourager la vaccination (même s’il ne sont pas d’accord)… Le gouvernement craint actuellement d’avoir fait une grosse erreur avec ces achats massives de vaccins, et veut les écouler à tout prix… (ce n’est pas une question de perte d’argent, les vaccins sont déjà achetés et payés). Mais plutot une décision politique pour ne pas se faire remettre en question dans quelques mois…

Le gouvernement invente aussi des motifs pour inciter les gens à la vaccination: selon l’expert, le gouvernement dit aux gens que la virus H1N1 peut muter et devenir beaucoup plus dangereux… Mais l’expert explique que si le virus mute, le vaccin ne sera plus efficace, car il est fait pour une souche spécifique et sera complètement inutile si le virus se transformerait..! C’est pour cela que l’on doit se faire vacciner à tous les ans… car le virus de la grippe mute, se transforme, et le vaccin de l’année antérieure n,est plus efficace, il ne reconnaît pas le vaccin muté, transformé.

Le gouvernement nous dit aussi de se responsabiliser et de se faire vaccin pour ne pas être un vecteur de propagation du virus aux autres.. Tous des motifs d’incitation « politique » de dernière minute selon l’expert, car les personnes nées avant 1957 seraient naturellement immunisées contre ce virus qui a circulé avant cette date. Ce qui explique pourquoi les jeunes et personnes d’âge moyen sont plus à risque.

Sur 5 personnes présentent à l’émission (professionnels, chercheurs scientifiques, etc…) 4 ont dit publiquement ne pas se faire vacciner, dont Denis Lévesques lui-même.

Tous ces faits, qui ne sont pas des ragots qui circulent sur internet (comme veut le faire croire le gouvernement), sont véridiques, vérifiables et vérifiés.

Moi ma décision est prise: Pas de vaccin.. c’est inutile..!!!

M.Dion
PS: Vous pouvez revoir l’émission de Denis Lévesque sur le site web de LCN
Publiez si désirez.

Bonjour M. Dion,

Les participants à cette émission étaient:
-Jean-Jacques Crêvecoeur, adepte de la théorie du complot (voir ce billet à son sujet)
– Mario Pouliot, animateur au FM 93 à Québec
– Stéphanie Milot, psychologue auteure d’un livre sur les émotions et spécialiste du coaching en entreprise
– Mario Larivée Côté, sexologue.
Pouvez-vous me dire où sont les experts de la grippe là dedans?
Désolée, mais à croire n’importe qui on finit par penser n’importe quoi!
Valérie Borde