Prédire le moment de la ménopause

La fameuse horloge biologique des femmes, celle qui les presse d’enfanter à la trentaine, est d’autant plus oppressante que nul ne sait lorsqu’elle sonnera la fin des années fertiles. S’ils pouvaient prédire le moment de la ménopause, les couples seraient en mesure de planifier leur vie familiale.

La fameuse horloge biologique des femmes, celle qui les presse d’enfanter à la trentaine, est d’autant plus oppressante que nul ne sait lorsqu’elle sonnera la fin des années fertiles. S’ils pouvaient prédire le moment de la ménopause, les couples seraient en mesure de planifier leur vie familiale. Des scientifiques des Pays-Bas pensent avoir réussi à estimer l’âge auquel une femme atteindra la ménopause grâce à une simple prise de sang permettant de détecter une hormone dite antimüllérienne. La quantité d’hormones dans le sang donne un indice de la quantité restante de follicules ovariens, cellules présentes dans l’ovaire. On évalue à 200 000 la quantité de follicules dans les ovaires des adolescentes. Seul un faible nombre — près de 300 — se transformeront en ovules entre le moment de la puberté et celui de la ménopause. Il n’en resterait que 1 000 au début de la ménopause. Plus une femme a de follicules, plus elle sécrète d’hormones antimüllériennes et meilleures sont ses chances de procréer.

Génétique et maladie mentale : la guerre des clans

Votre cousin souffre de bipolarité et vous aimeriez savoir si cette maladie court dans la famille ? Ce n’est pas demain la veille que vous aurez la réponse. Plus d’une décennie de recherche, des centaines de millions de dollars investis et un effort international colossal n’ont pas permis d’établir de liens précis entre les gènes et les maladies mentales. Pour compliquer le tout, deux clans de scientifiques se querellent sur la manière de déterminer quels gènes pourraient jouer un rôle dans l’apparition de maladies mentales.

D’un côté, le clan des généticiens est persuadé qu’il faut passer au crible le génome complet d’un nombre maximal de patients, et que la quantité massive de données ainsi recueillies mettront en lumière les corrélations existantes. Si leur approche a échoué à ce jour, c’est, selon les généticiens, parce que la taille de leur échantillonnage était trop petite. Pour arriver à y voir clair, il suffirait d’injecter quelques dizaines de millions de dollars supplémentaires…

Les neuropsychologues préfèrent se pencher sur quelques patients et des travaux ciblés en laboratoire. Ils concentrent leurs recherches sur des gènes que l’on soupçonne d’être liés aux maladies mentales et en observent les effets sur le cerveau et le comportement des sujets. Ils reprochent aux généticiens de tirer tous azimuts. Car, rappellent-ils, le diagnostic de maladie mentale repose souvent sur des critères subjectifs et variables, ce qui fausse les résultats des études statistiques. Cette approche risquerait d’attirer l’attention sur des gènes sans rapport avec la maladie.

Les généticiens rétorquent que le travail des neuro-psychologues constitue une perte de temps, puisqu’il repose sur des hypothèses non fondées.

La guerre est donc ouverte. La revue Nature dénonce les conséquences de ce conflit : les deux clans collaborent trop peu et, dans l’un comme dans l’autre, les conclusions précises sont rares et les résultats, contradictoires. Si les chercheurs acceptaient de combiner leurs méthodologies, leurs résultats pourraient ouvrir la voie à de nouvelles méthodes de prévention et de traitement des maladies mentales.

De quoi mourrons-nous en 2030 ?

« Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, les maladies infectieuses ne seront plus la pire menace pour les habitants de la planète », révèle un récent rapport de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). En effet, les maladies telles que le sida et la tuberculose auront cédé la place aux affections chroniques, à l’origine de 30 % des décès. En 2030, les trois plus grands tueurs seront les maladies cardiaques, les accidents vasculaires cérébraux et les maladies pulmonaires obstructives.

Une démarche osée…

La démarche d’une femme en révèle beaucoup sur… sa capacité d’avoir un orgasme vaginal, s’il faut en croire une étude de l’Université West of Scotland publiée dans The Journal of Sexual Medicine, une référence en matière de sexologie. Des femmes ont rempli un questionnaire sur leur sexualité avant d’être filmées pendant qu’elles marchaient dans des lieux publics. Les enregistrements ont été analysés par quatre chercheurs sexologues, qui ont été capables, dans 80 % des cas, de déterminer quelles femmes avaient des orgasmes vaginaux : chez celles-ci, la longueur des enjambées et la rotation vertébrale étaient plus importantes. Selon les chercheurs, ces résultats indiqueraient que l’énergie circule librement des jambes à la colonne vertébrale en passant par le pelvis. L’étude établit donc un lien entre des blocages musculaires et la fonction sexuelle, ce qui permet de croire que des entraînements musculaires et respiratoires ciblés pourraient contribuer à traiter certaines dysfonctions sexuelles.

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