Quand le cœur manque d’oxygène

Claude Julien a récemment subi un malaise cardiaque qui a causé tout un émoi. Il nous est heureusement revenu le sourire aux lèvres et le goût de continuer à diriger son équipe. Mais de quoi s’agit-il au juste ? Alain Vadeboncoeur nous explique tout sur le sujet.

Crédit : L'actualité

Douleur dans la poitrine ? Angine ? Infarctus ? Crise cardiaque ? Arrêt cardiaque ? De quoi parle-t-on exactement quand on évoque un « malaise cardiaque » ? Claude Julien en a récemment subi un, mais on n’en savait pas beaucoup plus jusqu’à mercredi, quand une certaine confusion s’est installée autour de l’événement.

Fort heureusement, l’homme nous est revenu en forme et prêt à reprendre éventuellement le travail — sans doute un peu stressant — d’entraîner ses Glorieux portant le fameux flambeau de leurs bras meurtris.

C’est une bonne nouvelle, et je tiens à souligner que c’est le cas de la majorité des personnes ayant souffert d’un tel problème cardiaque : en général, on s’en sort bien. Et comme l’entraîneur l’a lui-même affirmé, demeurer actif est un facteur important de remise en forme.

La douleur cardiaque

Dans les premiers articles consacrés à Claude Julien, on a parlé de douleurs dans la poitrine survenues durant la nuit après la partie et ayant justifié un transfert d’urgence dans un hôpital torontois, puis de la pause d’un tuteur (stent). On a appris, dans les jours suivants, son congé de l’hôpital et son retour à la maison. Plus tard, Marc Bergevin a parlé d’un « arrêt cardiaque », lançant la machine à rumeurs. Essayons de voir un peu plus clair dans tout ça.

La douleur dans la poitrine est la manifestation la plus fréquente (mais pas la seule) d’un malaise cardiaque. Plus spécifiquement, ce qu’on appelle « angine » est une manifestation d’un blocage partiel ou complet d’une artère coronarienne, qui nourrit surtout la partie musculaire du cœur (myocarde), mais également son système de conduction électrique. Celui-ci gère la coordination de la contraction cardiaque et sa vitesse.

Source: giphy.com

Le blocage d’une artère coronaire compromet l’apport en oxygène au myocarde, ce qui mène au relâchement (dans le sang) de substances à l’origine de la douleur ressentie, souvent sous forme de serrement, parfois sous forme de pression, d’oppression, voire simplement de difficulté à respirer. Habituellement, cette douleur a son siège au centre de la poitrine, là où est situé le cœur (et non à gauche, comme on le pense souvent). La façon dont elle se présente est variable d’un patient à un autre. Elle est généralement similaire pour un même patient, même à long terme.

Cette douleur cardiaque est dite « viscérale » parce qu’elle provient des viscères (cœur, intestins, pancréas, etc.), qui ne disposent pas de fibres nerveuses spécialisées permettant au cerveau de la localiser avec précision, comme quand on se pique la peau. Le cerveau attribue l’origine de la douleur à un secteur approximatif, ici le thorax, mais le siège de celle-ci varie grandement : derrière le sternum (« douleur rétrosternale »), au creux de l’estomac, du côté gauche, dans le dos, etc.

Elle est même souvent ressentie à une certaine distance du cœur. C’est ce qu’on appelle une « irradiation », de siège encore plus varié (mâchoire, cou, épaules, bras, etc.), sans rapport direct avec le cœur. L’irradiation la plus inquiétante ? Les deux bras à la fois.

À la douleur s’ajoutent des symptômes dits « systémiques » qui résultent de l’atteinte d’autres organes, conséquence directe du problème : sueurs froides, anxiété (activation du système de défense du sympathique), difficulté à respirer (dyspnée causée par la douleur ou par un effet de congestion des poumons), palpitations (arythmie cardiaque), étourdissements (baisse de pression artérielle ou encore arythmie, entraînant un manque relatif d’apport de sang au cerveau), nausées et vomissements (certains infarctus provoquent une stimulation du nerf vague causant ces symptômes, stimulation qu’on appelle aussi « réaction vagale »).

En général, les douleurs liées au blocage complet d’une artère sont fortes et soutenues, alors que celles liées à un blocage partiel sont moins intenses, parfois de courte durée (minutes) et intermittentes, souvent provoquées par l’effort (qui active le cœur). Les blocages partiels ou complets causent un manque relatif d’apport sanguin au cœur, qui proteste en générant ces symptômes alarmants.

Des blocages à long terme

Claude Julien a été transporté d’urgence à l’hôpital (c’est ce qui doit être fait quand on souffre de symptômes similaires à ceux décrits plus haut) pour la mise en place d’un tuteur dans l’artère coupable. Ce phénomène est bien plus complexe qu’un problème de plomberie. Ce blocage est le résultat d’un problème ayant débuté des décennies auparavant.

Il faut savoir que nos artères coronaires (et les autres) sont constituées de plusieurs couches de cellules (tissu de soutien, muscles, revêtement interne aussi appelé « endothélium ») qui participent au phénomène des blocages. Ce qu’on croyait auparavant être un processus assez simple est maintenant compris comme une question fort complexe impliquant une foule de mécanismes cellulaires chroniques, auxquels s’ajoutent des événements aigus.

Sauf en de rares cas, le blocage est le résultat de l’athérosclérose, une maladie qui se développe durant des décennies avant les premiers symptômes. C’est un peu comme si vous aviez un rhume auquel il faudrait 30 ans pour vous faire éternuer.

Des phénomènes inflammatoires transforment graduellement les artères coronaires, en épaississent les parois, augmentent leur susceptibilité aux spasmes (contractions de la paroi musculaire) et entraînent éventuellement une rupture de la surface interne malmenée, qui expose au sang plusieurs substances attirant les plaquettes et provoquant la formation d’un caillot à même de bloquer l’artère ou de causer un rétrécissement rapide.

Plusieurs facteurs de risque jouent au fil des années un rôle majeur, comme la génétique, mais aussi des facteurs aggravants à très long terme (tabac, diabète, hypertension, taux de cholestérol, poids, alimentation, sédentarité, etc.), alors que d’autres agissent en protecteurs (exercice régulier, alimentation de type méditerranéen, etc.). La dynamique de ces mécanismes tout au long d’une vie mènera (ou non) à la crise cardiaque, un mal très répandu.

D’autres facteurs agissent comme déclencheurs d’un blocage aigu (chez quelqu’un dont les vaisseaux déjà anormaux sont sensibles), comme un stress élevé, une forte émotion, la pollution atmosphérique ou encore la prise de stimulants comme la cocaïne.

Dans certains cas plus rares, le stress peut causer une crise cardiaque malgré des artères coronariennes normales, par une décharge trop intense d’adrénaline. Ce syndrome du « cœur brisé » se rencontre surtout chez la femme, comme j’en ai déjà parlé ici.

Un syndrome aigu

Le blocage plus ou moins aigu d’une artère coronaire conduit à un problème qui entre dans la vaste famille des « syndromes coronariens aigus ». On parle ici d’un continuum : selon le degré de rétrécissement, les effets pourront aller de simples malaises à la poitrine à une crise grave pouvant causer une mort subite.

En cas de douleurs d’angine brève, signant un blocage partiel ou réversible de l’artère, une visite à l’urgence permettra de diagnostiquer le problème, parfois sur la base des symptômes ou encore grâce à l’électrocardiogramme, qui montrera certains changements spécifiques, ou grâce à l’analyse du taux de troponines, protéines provenant du muscle cardiaque et relâchées lorsque celui-ci souffre du manque d’oxygène.

Image électrique d’un infarctus aigu à l’électrocardiogramme. La flèche indique une élévation anormale d’un segment (voir segment normal plus bas).
Ici, le même segment n’est pas élevé : il n’y a pas d’infarctus.

Une fois le diagnostic posé, on commence un traitement antiplaquettaire (avec de l’aspirine et souvent un second agent) et anticoagulant (avec de l’héparine) afin d’éviter la progression du caillot, puis on dirige dans les 24 à 48 heures le patient stabilisé vers un laboratoire d’hémodynamique, où un cardiologue-hémodynamicien va procéder à l’examen direct des artères coronaires par cathéter pour dilater l’artère coupable et y installer un tuteur visant à maintenir son expansion.

L’infarctus aigu

Si l’artère se bouche complètement, forme la plus grave du syndrome coronarien aigu, on parle d’infarctus aigu, communément appelé « crise cardiaque ». L’intensité des symptômes est maximale, tout retard (de consultation, de diagnostic, de traitement) peut entraîner des lésions graves et une perte de fonction de la pompe cardiaque, compromettant la survie à long terme. Il faut donc agir le plus vite possible.

Idéalement, un électrocardiogramme réalisé par les paramédicaux est transmis directement à un hôpital disposant d’un laboratoire d’hémodynamique, l’objectif final de la chaîne de traitement étant de réaliser le plus rapidement possible une intervention par cathéter, disponible au Québec en moins d’une heure pour 80 % de la population.

Si on habite en région éloignée, un traitement alternatif existe, presque aussi efficace, qui consiste à injecter un produit dans une veine afin de dissoudre le caillot logé dans l’artère coronaire, ce qui fonctionne la plupart du temps. Le patient, stabilisé, peut ensuite être transféré dans un laboratoire d’hémodynamique pour vérifier les artères et commencer la suite des traitements.

L’arrêt cardiaque

Marc Bergevin a mentionné en conférence de presse que Claude Julien avait aussi subi un « arrêt cardiaque ». Je n’en sais rien, mais ça ne semble pas vraiment être le cas.

Notez qu’il ne faut pas confondre « crise cardiaque » (désignant habituellement un infarctus) avec « arrêt cardiaque », complication la plus grave des syndromes coronariens aigus. Dans le premier cas, la pompe cardiaque continue de fonctionner et le patient reste conscient. Dans le second, il y a perte de conscience plus ou moins prolongée en raison d’un arrêt circulatoire, ce qui nécessite d’entreprendre un massage cardiaque et de donner un choc afin de ramener la personne à la vie.

Seule une minorité de blocages coronariens entraînent un tel arrêt cardiaque. Ce sont généralement (mais pas toujours) les plus graves. Deux mécanismes sont impliqués. Le plus souvent, l’atteinte aiguë du muscle cardiaque précipite une arythmie rapide et potentiellement mortelle (une tachycardie ventriculaire ou une fibrillation ventriculaire), dont le traitement est le choc de défibrillateur mentionné plus haut, donné par les premiers répondants, les paramédicaux ou encore les passants, quand un défibrillateur automatique est accessible.

Désorganisation complète de l’activité électrique du coeur : fibrillation ventriculaire, arythmie mortelle.

Le massage cardiaque (RCR) permet de gagner de précieuses minutes pour sauver le patient, mais il ne remplace pas le choc, qui reste déterminant pour mettre fin à l’arythmie et permettre au système électrique du cœur de reprendre le dessus.

Si l’arythmie survient dans les premières heures de l’infarctus, quand les secours sont déjà sur place ou que le patient est à l’urgence, le choc le réveille souvent rapidement (sans souvenir de ce qui s’est passé). De manière étonnante, un arrêt cardiaque de courte durée en début d’infarctus est parfaitement réversible et ne cause pas trop de dommages ni ne compromet les chances de survie à long terme.

Lorsque le patient ne revient pas immédiatement à la vie ou que l’arythmie survient dans les jours ou les semaines suivant l’événement initial, il y a généralement des dommages permanents. Le pronostic (les chances de bien guérir) peut alors être compromis, bien qu’il existe des interventions utiles pour permettre à ces personnes de mener une vie presque normale.

Une autre cause d’arrêt cardiaque est le blocage plus ou moins complet des influx électriques contrôlant le cœur, ce qui ralentit le rythme des contractions ou interrompt complètement son activité. Dans ce cas, le traitement est plus complexe. Donner un choc ne règle pas le problème; il faut plutôt utiliser un stimulateur externe pour pousser le cœur à se contracter régulièrement, et administrer des médicaments stimulants.

La suite des choses

Que le patient ait souffert d’un malaise cardiaque sous forme d’angine, d’une crise cardiaque sous forme d’infarctus ou d’un arrêt cardiaque en raison d’un blocage sérieux, les traitements vont avoir tendance à se ressembler pour la suite des choses.

Une fois le tuteur installé dans le vaisseau, le patient sera hospitalisé (de 48 heures dans le meilleur des cas jusqu’à… bien plus longtemps lorsque l’atteinte est grave), puis recevra son congé quand il sera en voie de guérison.

Si cette maladie chronique, l’athérosclérose, s’est manifestée par un blocage plus ou moins complet (et plus ou moins subit) d’une artère, la maladie est toujours active après un déblocage, même si on peut (et doit) en maîtriser la progression en agissant sur les facteurs de risque évoqués. Bref, on est loin du débouchage de tuyau. Le traitement implique plutôt une prise en charge à long terme afin d’éviter de nouveaux événements aigus.

S’il a peu ou pas de séquelles, le patient pourra reprendre ses activités normales après une période d’arrêt plus ou moins longue, durant laquelle on encourage la reprise graduelle des activités physiques et une bonne alimentation.

La prise de certains médicaments est tout aussi essentielle : des antiplaquettaires pour éviter un nouveau blocage, une statine pour diminuer le risque de récidive à plus long terme, de la nitroglycérine (au besoin) en cas de retour de la douleur et, souvent, s’il y a eu infarctus, un médicament appelé « bêtabloquant » qui contribue à diminuer le risque de complications.

D’autres traitements sont donnés selon le cas, et un suivi médical est essentiel pour assurer la bonne progression de la guérison. Dans le meilleur des cas, on retourne au travail qu’on aime, ce qu’on souhaite bien entendu à Claude Julien.

Et, pourquoi pas, on lui souhaite aussi la coupe en 2021. Mais on s’éloigne ainsi de la science pour entrer dans les conjectures — voire dans la pure partisanerie.

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On parle de tout sauf de la prévention dont une saine alimentation depuis des décennies. On traite les effets mais pas les causes. Prenez mon cas un gars de 75 ans (en 2015 maintenent agé de 80 ans) qui subit une Myocardite. On l’éxamine angiographie et un constate qu’il n’a presque aucune obstruction des coronaires (seulement environ 4 %) dans la rapport on parle de « minor irregularities ». Or j’ai toujours fait attention de ma diete depuis ma jeunesse dès l’âge de 16 ans. Je n’ai jamais fumé (même pas une seule) je n’ai jamais bu je toujours fait beaucoup de sport. Etc. etc. Il y a aune raison `à ma « Myocardite. En avril 2015 j’ai subi des traitements d’antibiotiques en série sur 6 semaines et 2 mois plustard en juin 2015 j’ai subi la Myocardite. Ma Cardiologue m’a dit « we will never know what hit you » nobody of the medical establishement checked Pourquoi un gars en pleine santé sans cholesterol (2.0) sans haute pression 110/76, sans diabete, sans aucun cancer et les coronaires libres d presque de tout dépôt pouvait subir une Myocardite. On a voulu m’opérer à coeur ouvert me remplacer la valve gauche en bas mettre un stem etc. etc. Mettre un Pacemaker-Defibrillateur…rien de tel a été faite maintenent à l’âge de 80 ans tout va bien. Je fais beaucoup de sport je fais attention à ma nourriture – je mange bio, pas d’additifs pas de charcuterie pas de Nitrate de Sodium, Pas de sulfites etc. Pas de tabac et d’alcohol.

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Bonjour. On ne peut pas parler de tout, tout le temps. L’angle de ce texte était davantage clinique, comme vous l’avez vu. Mais il se trouve que j’y parle tout de même des facteurs protecteurs (exercices et alimentation). Des sujets que j’ai abordés souvent, dans d’autres contextes, comme dans mon livre Désordonnances.

Pour ce qui est de votre situation, je vous félicite d’être assez en forme à 80 ans. Et il est vrai qu’à tout âge et tout moment, la prévention demeure importante. Par contre, si on parle bien d’une myocardite, les facteurs de risque sont bien différents de ceux de la maladie coronarienne que je décris dans cet article. Les voici, dans une traduction que je viens de faire, avec la référence.

1) Infections virales: Coxsackie, grippe, rubéole, polio, adéno et VIH ont été impliqués.
2) Infections bactériennes avec des agents tels que Corynebacterium, Rickettsia, Chlamydia et Coxiella.
3) Infections protozoaires: Trypanosoma Cruzi, qui cause la maladie de Chagas, courant en Amérique du Sud et Toxoplasma Gondii sont connus pour provoquer une myocardite.
4) Les radiations et les intoxications peuvent provoquer une myocardite (agents tels que le plomb).
5) Rarement, les processus auto-immuns peuvent provoquer une myocardite.

Source: https://healthengine.com.au/info/myocarditis-2#:~:text=susceptibility%20to%20myocarditis.-,Risk%20Factors%20for%20Myocarditis,%2C%20Rickettsia%2C%20Chlamydia%20and%20Coxiella.

On ne parle donc pas du tout du même genre de problème.

Bonne continuation et bonne fin de semaine!

Merci de vos explications Dr. Vadeboncoeur. Vous mentionnez des radiations qui peuvent provoquer des Myocardites entre autres et infections virales. J’ai une histoire de Bronchites chroniques. On m’a traité avec des antibiotiques depuis des années. J’ai voyagé à l’international et même en Inde – Chine je fus traite avec des antibiotiques aux Ambassades. Depuis 3 ans je ne prends plus d’antibiotiques je prends du Vogel un spray à L’échinacée et cela a réglé mes problèmes de Bronchite. Ce qui m’inquiet depuis des années c’est le fait qu’au Canada chez les dentistes (vous mentionnez les radiation) on nous fait des examens aux rayons X sans penser aux conséquences. J’ai souvent demandé à mes Dentistes au Québec : Combien de radios vous m’avez fait en 54 ans ? J’ai fréquenté plusieurs Dentistes (4) au Québec depuis 54 ans (que je suis au Canada) j’ai aussi vécu en Suède 3 ans. En France 5 ans et en Allemagne 20 ans. Alors combien de radiographies on m’a fait subir en 80 ans ? Personne ne peut me le dire. Pourtant chaque radiographie s’ajoute à ceux d’avant. En Allemagne chose différente chaque malade a un Passeport pour les radiations. On enregistre les radiations dans ce carnet (soit dentaire où autre examen) et on évite les radiation inutiles. Ici au Canada c’est le « Wild West ». J’ai refusé souvent les radios chez les dentistes et on m’a fait signer des attestations de refus. Je leur disais « si vous me faits une attestation que je n’aurais pas le cancer du larynx de la bouche je ne refuserais pas vos radiographies dentaires » ! Aucun dentiste canadien a voulu signer un tel document. Récemment un ami de moi grand sportif (5000km en bicyclette par année) âgé de 73 ans est mort de Leucémie il n’était pas malade auparavant. Il était un client de mes dentistes et a subi de dizaines de radiographies de la bouche des dents parce qu’il se fait implanter beaucoup d’implants au moins 12.
Sur un autre sujet (Ancestry DNA j’ai vu vos résultats dans cette même rubrique de L’Actualité. Et cela m’a encouragé de faire mon test. Or les résultats prouvent hors de toute doute, que mes recherches généalogiques sur 1.200 ans (début l’an 853) sur les origines de mon Patronyme sont véridiques ! Je suis 53 % Allemand (ma mère), 33 % Pays de Galles et Normandie, 11 % Viking (Suède, Norvège et Islande) et 3 % Français. Je suis toujours intéressé de lire vos articles. Merci.

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