Quelques mises au point sur la grippe

Merci à vous chers lecteurs de me faire part de vos commentaires les plus variés sur cette grippe. Je vous lis attentivement, que je sois d’accord ou non avec vous! À mon tour aujourd’hui de réagir à certains commentaires…

@ notsag: Le documentaire «Silence on vaccine» auquel vous renvoyez n’a rien de solide. Il a été largement décrié par les médecins et la communauté scientifique (voyez ici notamment) et ne devrait pas servir à se faire une idée concernant la sécurité des vaccins.

@ Étienne Ferron-Forget: Je ne crois pas que le reportage de l’émission Enquête de Radio-Canada sur le mouvement antivaccination ait été biaisé. Les partisans de la biologie totale et des théories du complot à propos de la grippe propagent des idées dangereuses qu’il faut dénoncer.

@ Louis L’Heureux: Il est certain que cette grippe profite aux pharmaceutiques, mais ce n’est pas une raison pour rejeter cette campagne de vaccination qui s’appuie sur des connaissances scientifiques solides. Ceci dit, d’autres campagnes de vaccination sont plus discutables sur le plan scientifique, comme celle en cours contre le papillomavirus (VPH, voir cet article à ce sujet). La vaccination est à ce jour la seule arme efficace contre les virus. Le risque est peut-être de la laisser entre les mains de quelques grandes multinationales qui n’ont pas pour vocation de sauver le monde mais de contenter des actionnaires… Je suis d’accord avec vous qu’il faudra s’intéresser aux doses de vaccins qui n’auront pas été utilisées. Le Canada les donnera-t-il aux pays qui ne peuvent pas se les payer ou les revendra-t-il, avant qu’elles ne soient périmées? C’est à suivre…

 @ Pierrôt Latrimouille et Louis L’Heureux : La grippe saisonnière n’est pas pandémique parce que les virus qui se présentent à chaque année sont assez proches de ceux qui étaient là les années passées. Une grande partie de la population est déjà plus ou moins protégée contre ces virus.  Le virus A(H1N1) est nouveau pour tout le monde. Seuls les gens nés avant 1957 ont rencontré l’un de ses cousins. La population dans son ensemble y est donc beaucoup plus vulnérable. Pour parler en termes scientifiques, il y a des glissements antigéniques d’un virus saisonnier à un autre. Les pandémies, elles, se produisent lorsqu’il y a eu cassure antigénique ET que le virus résultant est contagieux, ce qui est le cas présentement. Les processus réglementaires sont largement assez sécuritaires pour qu’il n’y ait rien à craindre de ce vaccin.

@ Garamond : la grippe n’est jamais un effet secondaire du vaccin contre la grippe. Les effets secondaires possibles de la vaccination sont ici (document pdf)

@ Sonia : il y a un principe connu depuis le 16ème siècle en toxicologie, mais que de très nombreuses personnes n’ont pas assimilé, qui dit que la dose fait le poison. Aucune substance en elle-même n’est toxique ni sûre, seule la dose absorbée détermine le degré de toxicité. Même l’eau est un produit toxique si l’on en prend trop! La dose de mercure présente dans les vaccins est infime et de multiples études ont conclu qu’elle ne présente aucun danger (voir un résumé ici). Le thimérosal a été retiré de certaines formulations de vaccins non pas parce qu’il est dangereux, mais parce que les autorités ont craint que la présence de mercure fasse peur aux parents et empêchent ceux-ci de faire vacciner leurs enfants même si le vaccin n’est pas risqué.

@ JeffB: il ne faut pas confondre les cas de grippe confirmés en laboratoire,  généralement lorsqu’il y a eu une hospitalisation, avec le nombre de cas réels, beaucoup plus difficile à évaluer et largement supérieur au nombre de cas confirmés, surtout dans les pays où le système de santé est défaillant. L’incertitude sur le nombre de cas réels est telle qu’on ne publie jamais ces chiffres, les spécialistes ayant à leur disposition d,autres indicateurs plus fiables pour juger de la progression de la pandémie. Les sites les plus fiables pour suivre le nombre de cas confirmés sont ici, au niveau mondial, ou ici pour le Canada.

@ gilbert duquette: la première vague de la grippe A(H1N1) a fait peu de dégats dans l’hémisphère sud. L’Australie rapporte quand même à ce jour 186 décès associés à ce virus, et 37 000 cas confirmés. En Nouvelle-Calédonie, environ 15% de la population aurait contracté le virus, selon les autorités locales. La saison grippale tire a sa fin dans l’hémisphère sud. Mais là-bas aussi, une seconde vague risque de ressurgir l’hiver prochain…

Au plaisir de continuer à vous lire !

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Bonjour, si ce virus revient à chaque année, est-ce à dire qu’il faudra se refaire vacciner à chaque fois ?

Merci

À propos du documentaire « Silence on vacine »:
Bon, admettons que les experts ont raison et que les cas concrets présentés dans ce documentaire ne sont pas causés par les vaccins.

Ces mêmes experts disent toutefois: « Loin de nier que les vaccins puissent produire des effets indésirables, ils insistent au contraire pour souligner que ceux-ci sont connus et documentés, et que les réactions adverses graves sont rares. »

Dans le documentaire, il est bien clair que les cas présentés sont très rares. Même si les cas de « réactions adverses graves » sont très rares, pourquoi insister à vacciner toute une population qui ne présente que le risque de devoir subir les désagréments d’une bonne grippe durant 2 ou trois jours? Selon moi, un vaccin devrait cibler une population à risque, plutôt que de viser indistinctement tout le monde.

Je ne suis pas anti-vaccin. Au contraire. Dans le cas du RRO, voilà des virus qui s’attaquent à tout le monde, et qui peuvent causer de sérieuses séquelles, ou même le décès. Je suis donc en faveur du RRO, même s’il serait responsable des très rares cas que le documentaire présente.
Entre deux fléaux, mieux vaut choisir le moindre.

Votre réplique aux commentaires ciblés est intéressante par sa synthèse et sa concision, et la complémentarité des liens très appréciable. Cela donne un tableau d’ensemble complet. Sachez que j’apprécie … tellement que je vais oser faire part d’une de mes réflexions !

Les cas de A(H1N1) non confirmés prolifèrent (on a qu’à suivre le fil Twitter et Facebook pour le constater). Plusieurs se font leur propre diagnostic, ou un diagnostic par le voisin ou l’ami qui a les mêmes symptômes. La contagion est fulgurante dans le domaine de l’échange de diagnostics !

On peut se faire évaluer par une infirmière 811 aussi. C’est ce que mon mari et moi avons fait et elle s’est faite catégorique ; nous ne l’avons pas, nos courbatures n’ayant pas été assez importantes. Nous continuons à avoir de légers doutes … depuis une semaine que nous sommes incapables de travailler et de sortir, tellement nous sommes incommodés par ce gros « rhume d’homme ». Je ne dis pas que l’infirmière a absolument tort, mais elle peut aussi se tromper et nous, avoir raison. Où je veux en venir ? Nous, nous étions plus pro-vaccin que anti-vaccin. Ces dernières, à qui la même expérience que la nôtre arrive, vont certainement être tentées de s’auto-diagnostiquer « atteint ». Et de ce fait, n’iront pas se faire vacciner.

Ne trouvez-vous pas que les autorités devraient se pencher sur cette situation ? S’ils s’inquiètent déjà d’une diminution d’achalandage, imaginez la suite.

Tout ça dit en espérant qu’ils ne tomberont pas dans la facilité ; booster la peur des gens pour les faire bouger. Quant à nager dans le domaine de la prévention, j’aimerais qu’il s’en fasse de la subtile aussi …

À propos de « Silence on vaccine ». J’ai vu le film, je ne considère pas qu’il est sans défauts (il brosse parfois large, le message n’est pas toujours clair et il ne présente pas vraiment les opinions du « clan » adverse), mais il a le mérite de soulever des questions, de ne pas porter de conclusion définitive, et d’appeler à une recherche plus approfondi (et une ouverture de la culture médicale) sur le sujet.
Toutefois, les critiques de ce film sont souvent gratuites et sans fondement. Plusieurs spécialistes cités dans les médias (dont ceux que vous avez mis en lien) disent que le film « n’utilise et n’exploite que des tragédies familiales, jouant ainsi sur les émotions pour faire accepter, sans démonstration aucune, un lien de causalité direct entre le vaccin et la survenue de conditions neurologiques sérieuses » et qu’il « ne repose sur aucune réalité scientifique ». Il faut clairement ne pas avoir vu le film (ou être grossièrement malhonnête) pour affirmer cela, puisque si le film présente le cas de quelques tragédies familiales, celles-ci composent (environ) le tiers de la durée du film, le reste étant composé d’une bonne quinzaine de spécialistes, médecins, chercheurs, biochimistes, pédiatres, neuroimmunologues, avocats et politiciens de la France, du Québec et des États-Unis, un panel assez étoffé il me semble (et pas du tout illuminé). Tous des spécialistes qui développent longuement sur des complications possibles dues au vaccin et des doutes qu’ils entretiennent quand à plusieurs aspects. Si le groupe de médecins de Ste-Justine juge que leurs démonstrations scientifiques ne valent rien, d’accord (il faudrait qu’ils argument pourquoi), mais en disant que le film ne repose que sur le témoignage de familles, leur communiqué perd énormément de crédibilité puisque cela est tout simplement faux.
Aussi, sur la fameuse question (ô combien épineuse) du lien entre la vaccination et l’autisme que les médecins relèvent dans leur lettre. Les autorités médicales affirment que ce lien n’existe pas et que le dossier est clos (dans un sens, fermer un dossier et ne plus considérer de développement ou fermer les yeux sur de possibles nouvelles découvertes n’est-il pas anti-scientifique? je me demande…). D’accord, aucune étude n’a prouvé le lien direct entre les deux, Mais aux États-Unis, à l’hiver 2008 le gouvernement a dédommagé les parents d’une petite fille puisqu’elle aurait reçu un vaccin qui aurait contribué à son autisme. Et, lors de cette nouvelle, un représentant de la santé publique (pro-vaccin) affirmait clairement sur les ondes de CNN (moment surréel) que il ne fait plus vraiment de doute qu’il y a un lien entre les vaccins et l’autisme, mais que tout de même les risques sont faibles et que les gens devraient faire vacciner leurs enfants. Est-ce que tout cela prouve qu’il y a un lien entre les deux? Pas du tout, mais à mes yeux cela démontre qu’il y a encore beaucoup de questions en suspend, et que le dossier, contrairement à ce que disent plusieurs, est tout sauf clos.
Mais ce qui résume le mieux ma penseé, et le propos ultime de « Silence on vaccine », c’est le commentaire du père de la petite fille indemnisée aux États-Unis, un pédiatre d’ailleurs: « I want to make it clear I am not anti-vaccine. Vaccines are one of the most important, if not the most important advance, in medicine in at least the past 100 years. But I don’t think that vaccines should enjoy a sacred cow status, where if you attack them you are out of mainline medicine. »
Et on voit bien, lorsque l’on constate les critiques déloyales faites à l’égard du documentaire de l’ONF, que effectivement, il semble qu’il s’agit d’un sujet intouchable.

Excellent commentaire M. Marois.

Les médecins de Ste-Justine craignaient que ce documentaire n’incite les parents à ne plus faire vacciner leurs enfants. Cette crainte était sans doute justifiée. Malheureusement le meilleur moyen qu’ils ont trouvé pour adresser cette crainte a été de discréditer ce documentaire dans son entier.

C’est vraiment regrettable pour les artisans de ce reportage, qui à mon sens, ont fait un travail exceptionnel. Ils auraient mérité une diffusion bien plus large.

Pour moi le meilleur témoignage est le suivant :

« François Couture : 
novembre 3, 2009 à 22:24

Je suis médecin et je suis dégoûté par tout ce que je lis. Si vous veniez faire un tour à l’unité des soins intensifs constater ce qu’est une jeune femme de 26 ans intubé avec les deux poumons blancs, une insuffisance rénale sévère et une coagulation intravasculaire disséminée à cause du H1N1, peut-être comprendriez-vous un peu mieux les enjeux…

Les jeunes patients en bonne santé qui meurent dans des conditions atroces, après une détresse respiratoire sévère et deux semaines aux soins intensifs, il y en a, et beaucoup plus qu’avec l’influenza habituel saisonnier.

Arrêtons de faire l’autruche. Si vous refusez de vous faire vacciner, que vous attrapez le H1N1, que vous le donnez à un adolescent avec qui vous êtes en contact et que ce dernier meurt aux soins intensifs deux semaines plus tard, c’est de VOTRE faute.

Arrêtez de penser aux complots. Le seul complot qui vous pend sous le nez, c’est celui que vous inventez. »

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La description de François Couture correspond celle que l’on retrouve sur les pierres tombales de Val Jalbert au lac St-Jean décrivant la grippe espagnole.

Allez lire ces pierres tombales, un des meilleurs témoignages et dites-vous qu’à ce moment où vous lirez, que ce sont des jeunes en bonne santé qui gisent sous vos pieds.

Comme le dit François Couture, vous risquez d’être responsable de la mort de votre ado ou de celui de vos amis.

Les virus n’ont rien a foutre de votre avis.

Dire que plusieurs se fient aux charlatans imposteurs qui leur vendent des petites pilules miracle plutôt qu’aux experts expérimentés.

Je me cite:

« Dire que plusieurs se fient aux charlatans imposteurs qui leur vendent des petites pilules miracle plutôt qu’aux experts expérimentés. »

Et c’est ceux là qui le plus souvent crient le plus contre les vaccins.

Si vous croyez que les entreprises privé, les pharmas font trop d’argent sur votre dos, insistez pour qu’il y ait des pharmas publiques.

@ Yvon Fleuret
Le problème avec le commentaire de François Couture est que (bien qu’il souligne la tragédie de chacune des morts qui surviennent à cause de ce virus), il va à l’encontre des messages et des données officielles de la santé publique, que ce soit au Québec ou partout ailleurs dans le monde. Il décrit de façon assez tragique que « les jeunes patients en bonne santé qui meurent dans des conditions atroces, après une détresse respiratoire sévère et deux semaines aux soins intensifs, il y en a, et beaucoup plus qu’avec l’influenza habituel saisonnier. » Il est vrai qu’en comparaison avec la grippe saisonnière, plus de jeunes en santé sont affectés, mais comme le rappelle le communiqué de presse de Ste-Justine et le Children’s hospital: « la grippe H1N1 est une forme relativement bénigne de la grippe et que du point de vue de la gravité elle est très similaire à la grippe saisonnière. La seule différence, c’est que la saison de la grippe a commencé plus tôt et que plus de gens en sont atteints. » Ou aussi, comme l’ont expliqué les autorités de la santé publique ce dimanche (cités par Radio-Canada) « le virus en circulation est le même que celui qui sévissait au printemps dernier, donc « peu virulent », bien que très contagieux. » et que sur les 7 décès du Québec, cinq malades avaient des antécédents médicaux.
Le commentaire du docteur Couture me paraît assez alarmiste, sensationnaliste et accusateur, en comparaison avec les données de santé publique.

@notsag
Je suis d’accord avec vous. Les responsables de santé publique doivent être bien conscients que tout argumentaire critiquant, même avec la plus grande des modérations, certains aspects de la vaccination (sans la remettre en doute) peut être vu par certains (plusieurs?) comme une raison pour refuser tout vaccins, ce qui est une interprétation erronée. En ce sens, la faute reviendrait plus à ces spectateurs en particulier, qui perçoivent mal le message, que sur le film/reportage/livre/blogue qui a émis une critique raisonnée sur la vaccination.
Face à ce risque que certaines personnes assimilent à l’extrême l’opinion de ces commentaire et qu’ils ne peuvent saisir les nuances, la communauté (médicale, politique) préfère discréditer l’entièreté du message. C’est un choix.
Moi je ne l’approuve pas, pour la simple raison qu’il implique un contrôle de l’information, que certains questionnements tout à fait légitime semblent automatique balayés du revers de la main (par les autorités et les médias), pour une question de bien commun.
Il y a des choses qu’on ne préfère pas dire, pour ne pas que les gens réagissent mal. J’appelle ça de la mésinformation.

Je suis très perplexe par rapport à tout ce que je lis dans la presse canadienne et québecoise au sujet de la grippe H1N1. En effet, depuis plusieurs mois nous habitons en Italie qui, soit dit en passant, ne fait aucune campagne de vaccination. Est-ce par choix pratique en raison du manque d’organisation chronique du pays qui aurait rendu cette campagne presque impossible ou est-ce que les autorités médicales locales sont moins alarmistes? Ou les deux? Ce qui est clair c’est qu’il y a eu moins de 10 morts de la grippe H1N1 depuis le début de la crise dans un pays ou presque personne (ni enfants, ni femmes enceintes, ni adultes en bonne santé mais seulement les gens atteints de maladies pathologiques graves) n’a été vacciné.
Est-ce une question de temps avant que ça n’éclate? Est-ce que le virus est moins virulent qu’au Canada? Je ne suis ni pour, ni contre le vaccin (de toute façon, je n’y ai pas accès en tant qu’adulte en bonne santé) mais je trouve très troublant ce débat tournant autour de la campagne de vaccination et le vaccin en tant que tel. Il suffit d’évaluer les risques. Comme disait « notsag », entre deux fléaux, il faut choisir le moindre. Bonne chance à tous dans votre décision de vaccination.

Effectivement, voilà un témoignage qui touche la cible!
Les annonces de décès que l’on entend dans les média depuis quelques semaines sont faites avec une telle langue de bois qu’ils laissent perplexes. On se demande si le H1N1 est vraiment la cause première de ces décès.

Par contre, ce témoignage du Dr. Couture ne laisse aucun doute.

Bonjour, Je constate que le terrain est trop grand entre les « pour » et les « contre » pour qu’il y ait entente sur le sujet. Et la véritable question devrait être le « pourquoi? ». Pourquoi en est-on rendu à avoir si peur des virus, des bactéries, et des maladies en général, qu’il faille absolument devenir des assistés en ce qui concerne notre santé personnelle? (et n’allez pas croire que je suis contre la médecine parfois nécessaire, ses bienfaits et la volonté de bien des médecins). Mais, je crois qu’il faut davantage voir dans les appels aux vaccinations qu’un message subliminal se glisse dans les esprits des gens et c’est le suivant: mon système immunitaire a besoin d’aide; je ne peux pas m’en sortir seul (trop risqué car des virus comme ceux-là peuvent tuer); je n’ai pas la force; je ne sais pas par moi-même; j’ai besoin d’être dirigé; etc.
En terminant, je connais ce principe de « la dose fait le poison » mais je choisis tout de même de ne pas m’inoculer cette dose. Il y a assez de tout ce que je gobe dans la nourriture sans trop le savoir et sur quoi je ne peux avoir le plein contrôle.
Bonne fin de semaine !

@ Phil Marois

Oui il y a eu beaucoup de charriage au sujet de ce virus.

Se les complications pulmonaires ne sont qu’un risque minime (pour l’instant). Mais c’est un risque de mort quasi assuré. Ce risque est surtout chez les jeunes avec un système immunitaire très efficace.

C’est comme sur la route. Si vous roulez, vous avez un risque minime d’accident.
Si vous roulez à 50KM sans ceinture et entrez dans le décor vous n’aurez probablement rien.
Si vous roulez à 50KM sans ceinture et que vous entrez droit dans le mur de béton ce sera fatal.

Mais avec la ceinture vous avez toutes les chances de survivre.

Voilà le pourquoi de la ceinture qui est l’équivalent du vaccin pour le H1N1.

Ce que je sais, est que le système immunitaire confond le virus avec les cellules du poumon. En fait ce n’est pas le virus qui vous tue, mais c’est votre propre système de défense qui s’attaque à vous de façon radicale.

Le vaccin lui, aide votre système immunitaire à reconnaître le virus des cellules des poumons.

De plus il n’y a aucun risque à être vacciné. Les expériences sont faites et durent depuis plus de 125 ans.

@ Sonia

Si vous contaminez mon fils parce que vous n’êtes pas vaccinée, je vous en voudrai.

Votre message fait preuve d’une grande ignorance.

Informez-vous ! Autant pour la bouffe que pour votre santé.

Vous croyez aux messages subliminaux qui n’ont jamais été prouvés exceptés par des charlatans et rejetez les preuves bien fondées de la science et des études depuis 125 ans.

@ Yvon Fleurent
« …Ce risque est surtout chez les jeunes avec un système immunitaire très efficace. »
« Ce que je sais, est que le système immunitaire confond le virus avec les cellules du poumon. En fait ce n’est pas le virus qui vous tue, mais c’est votre propre système de défense qui s’attaque à vous de façon radicale. »

Serait-il possible d’avoir plus des précisions à ce sujet ?
Quelles sont vos sources ?
Merci

À Yvon Fleurant,

Justement, je m’informe… et il y a des médecins, pathologistes et neurologues qui font des recherches sérieuses et qui ne croient pas qu’on doive faire des campagnes de vaccination massive à cause des dangers des vaccins (surtout sur les enfants dont le système immunitaire est en plein développement). Malheureusement, ce qui est actuellement véhiculé via les médias d’information par les autorités sanitaires ne parle que du bien de la vaccination et occulte volontairement tout ce qui ne va pas dans le même sens. Des gens sérieux parlent de ces dangers (informez-vous(!)), mais tout ce qu’ils disent se retrouvent jeter en bloc (et de ces gens sérieux il y en a plus que ceux qu’on peut voir dans le film Silence on vaccine)parce qu’on veut seulement voir tout le bien que la vaccination a fait depuis qu’elle existe. Mais, les parents qui ont des enfants très malades, voire paralysés, tout juste après une vaccination, s’ils avaient su avant, ils ne les auraient pas fait vacciner et auraient plutôt fait confiance en la capacité naturelle du corps de se défendre. Alors voilà, on a le droit, personnellement, de choisir entre les conséquences possiblement nocives de la vaccination ou d’attraper cette grippe et de se défendre sans vaccin. Le choix de se faire vacciner ou non est très personnel, n’engage que soi-même. On ne se fait pas vacciner pour les autres, on le fait pour soi. Je sursaute quand on me parle d’altruisme de la vaccination !

Je vous invite à lire les commentaires suite à l’émission Enquête de la semaine dernière… il y en a plus de 300 et plusieurs sont VRAIMENT intéressants… très instructif… écrit par des gens qui ont un sens critique à la fine pointe… Pas tous mais un bon nombre. L’on peut y trouvé aussi des liens forts intéressants!!… L’avantage c’est qu’il nous donne les deux cotés de la médaille et ensuite nous, gens du peuple pouvons se faire une idée et faire un choix en toute objectivité. Vive internet!

Car l’information donnés par les médias via la télévision est CONTRÔLÉ par l’état et les grandes corporations!!! Alors que sur ce blog tout est permis… nous pouvons réagir… Attachez vos tuques, car ça brasse… bien plus que sur les blogues de nos journalistes qui disent comme leur grand patron.

Voici le lien et je vous encourage à passer au moins une heure à le lire si vous le pouvez. C’est aussi une belle façon de prendre le poul de la société!

Valérie, votre commentaire sur le documentaire «Silence on vaccine» n’est pas surprenant. Vous nous apprenez pas grand chose en nous disant qu’il est décrié par les médecin. Le contraire m’aurait surpris!

Allez sur ce site et attachez vos tuques!!!

http://www.radio-canada.ca/emissions/enquete/2009-2010/Reportage.asp?idDoc=95287&autoPlay=##commenter

@ Sonia

Des preuves et des liens scientifiques de sources non intéressées.

À ma connaissance aucune preuve de ce que vous dites n’est vrai.

« Le choix de se faire vacciner ou non est très personnel, n’engage que soi-même. »

Faux, archi faux et très faux. Vous engagez les autres.

Personne ne semble avoir fait le petit calcul suivant : une pandémie veut dire que TOUT LE MONDE est malade en MÊME TEMPS, et qu’un certain nombre auront besoin de plus que du Tylenol. Essayez d’évaluer : y aura-t-il assez de personnel soignant pour répondre à la demande? Y aura-t-il assez de lits disponibles dans les hôpitaux pour les plus amochés? Y aura-t-il assez d’antibiotiques pour tous? Y aura-t-il assez de respirateurs? Si vous ne voulez pas vous ramasser aligner sur des lits de camp dans un hangar de parc industriel à vous faire soigner par des vétérinaires, faites-vous vacciner! Songez comment les hôpitaux sont, année après année, engorgés après les Fêtes par tous les grippés de l’habituelle grippe saisonnière, alors qu’il n’est même pas question de pandémie…

@ Yvon Fleurent
1-
si vous ne voulez pas qu’un non-vacciné contamine votre enfant, faites-le vacciner ! C’est votre responsabilité et non la nôtre.
2-
Le cas dans lesquels le système immunitaire s’attaque aux poumons est rare et dépend du bagage génétique d’une personne. N’en faites pas une généralité… comme si tout le monde qui avait un bon système immunitaire allait mourir!

@ Valerie Borde

Mon commentaire à l’effet que la grippe saisonnière est pandémique est basée sur la définition même de la pandémie, selon le dictionnaire Larousse :
« pandémie: Épidémie étendue à toute la population d’un continent, voire au monde entier. »

La grippe H3N2(saisonnière) qui sévit depuis près de 50 ans infecte des millions de gens et en tue en moyenne 250000 à 500000 par an selon l’OMS. Je crois que ça correspond à la définition du Larousse.

Mais merci tout de même pour les infos scientifiques, très intéressantes.

@Mme Borde

Merci pour les liens, j’avais celui du santé Canada (fluwatch). Ce que je remarque c’est qu’on y retrouve les statistiques pour cas confirmés et les décès pour le H1N1. Pourquoi ne trouve-t-on pas de statistiques similaires pour les années passées?

On retrouve un peu de tout, selon les sites les chiffres varient de 2000 à 8000 décès liés à la grippe à chaque année au Canada. J’ai de la difficulté à croire qu’il n’y a rien de plus précis.

Quand on regarde les données hebdomadaires des archives, on retrouve essentiellement les info des laboratoires des centres de surveillance de l’influenza. Il y a d’autres documents sur la mortalité liée aux maladies respiratoires, avec une catégorie sur celles liées à l’influenza, mais ce n’est pas aussi clair que celles de surveillance de l’influenza, lien que vous avez indiqué.

Il m’apparait clair, si on regarde le début de cette saison, qu’il n’y avait pas autant de cas d’infections et de décès liés à la grippe saisonnière les années passées que cette année. S’il y avait des données présentées comme celles des tableaux de la H1N1, semaine par semaine, cas déclarés et décès, pour les années précédents, cela serait plus clair. Pourquoi est-il hardu d’obtenir ces données. Est-ce parce qu’on ne tient pas de statistiques comme celles de la H1N1 pour la grippe saisonnière? Je comprends que c’est difficile à déterminer. Un décès d’une pneumonie par exemple, ce n’est pas forcément à cause d’une grippe. On fait le décompte pour la H1N1, ne le faisait-on pas pour la grippe saisonnière les années précédentes?

Egalement, je parlais du ratio cas déclarés / décès. Le site que j’avais cité donnait un ratio autour de 1,1%. Celui que vous donnez de l’OMS donne 1,25%. C’est un peu la suite du raisonnement ci-haut, quel est ce ratio pour la grippe saisonnière. J’ai trouvé des sites qui donnerait entre 0.01 et 0.05. Cela me parait bien bas mais je n’arrive pas à trouver des données qui permettraient de confirmer ce ratio.

@ H Marie Roy

« Y aura-t-il assez d’antibiotiques pour tous? »

Madame je ne veux pas vous « blaster » mais les antibiotiques ne servent absolument contre le H1H1.

Voilà comment la désinformation débute.

Quelqu’un quelque part vous croira et en fera son cheval de bataille pour confirmer ses dires.

Pour le reste Madame vous avez raison.

@ Louis L’Heureux

« si vous ne voulez pas qu’un non-vacciné contamine votre enfant, faites-le vacciner ! C’est votre responsabilité et non la nôtre. »

Vous vous déchargez de vos responsabilités sociales. N’étant pas vacciné, vous devenez plus à risque d’être plus contagieux et vous devenez un facteur de diffusion plus puissant.

C’est à cause de gens comme vous qui refusent de se faire vacciner que les maladies comme la rougeole pratiquement éradiquées reviennent.

@ malt :
novembre 11, 2009 à 14:14
« @ Yvon Fleurent
“…Ce risque est surtout chez les jeunes avec un système immunitaire très efficace.”
“Ce que je sais, est que le système immunitaire confond le virus avec les cellules du poumon. En fait ce n’est pas le virus qui vous tue, mais c’est votre propre système de défense qui s’attaque à vous de façon radicale.”

Serait-il possible d’avoir plus des précisions à ce sujet ?
Quelles sont vos sources ?
Merci »

Malheureusement je n’ai pas retenu les noms.

Si vous allez voir dans les archives de radio can les nouvelles de la semaine dernière vous retrouverez certainement un chercheur dans un laboratoire qui donne cet interview.

Vous m’excuserez ne ne pas avoir vu votre demande plus tôt.

@ JeffB

Il est très difficile de trouver des statistiques sur un cas qui ne s’est pas encore produit.

@Yvon Fleurant

Vous vous méprenez, ou vous êtes passé trop rapidement sur mon texte.

Les statistiques que je cherche sont celles des cas confirmés et des décès, par semaine, comme celles que l’on trouve sur fluwatch pour la H1N1, mais pour la grippe saisonnière des années antérieures.

L’objectif est de comparer deux saisons de grippe qui commencent autour de la fin aout. Il n’y a habituellement pas autant de cas graves et décès en début de saison que cette année. J’aurais aimé voir des chiffres ou ratio des années antérieures afin de pouvoir comparer. Ils sont disponibles pour la H1N1, depuis avril (cumulatif) et depuis la fin aout (pour la saison) mais je n’en trouve pas pour l’influenza des années précédentes.

@Tvon Fleuret
1- « les complications pulmonaires ne sont qu’un risque minime (pour l’instant). Mais c’est un risque de mort quasi assuré. Ce risque est surtout chez les jeunes avec un système immunitaire très efficace. »
Votre déclaration est fausse, les statistiques vous prouveront que c’est une minorité des personnes admises aux soins intensifs qui décèdent, la moyenne d’âge de décès est dans la cinquantaine et près du 3/4 de ceux-ci sont des personnes qui avaient déjà des difficultés de santé. Alors même s’il est vrai que certains jeunes en santé peuvent mourir de cette maladie sans raisons, ils ne constituent pas la majorité des décès comme on peut le comprendre dans votre affirmation.

2- Si votre fils est contaminé, c’est parce que vous ne l’aurez pas fait vacciner. Ceux qui ne veulent pas courir le risque d’attraper la maladie n’ont qu’à prendre le vaccin. Moi je ne crois pas que je me ferai vacciner pour la H1N1, puisque selon les données actuelles, ce serait un virus avec une virulence semblable à la grippe saisonnière (donc ce n’est pas une maladie bien grave). Et à ce que je sache, je ne crois pas que je fais courir un risque à la société en en me faisant pas vacciner contre l’influenza « ordinaire » (en tout cas, personne dans mon entourage ou les médias n’a essayé de me culpabiliser avec ça). Je ne vois pas pourquoi ce serait différent avec ce virus.

3- Votre analogie avec la ceinture de sécurité est intéressante, vraiment. Et elle me fait poser des questions. Il est vrai que ce serait un coup de dé si je décide de ne pas me faire vacciner, que je cours un risque potentiel.
Mais à un niveau plus global, si je questionne cette campagne de vaccination massive, c’est que: supposons qu’en adoptant cette approche de vaccination massive, pour tous (en opposition à une campagne plus modérée ouverte à tous mais surtout offerte aux personnes à risque, comme pour la grippe saisonnière), on réussit à sauver quelques dizaines de vies (50? 100? c’est quand même beaucoup). Tout l’argent investi dans cette campagne extraordinaire (pour l’instant les estimations pour le Québec parlent de 200 millions$, et de 1,5 milliards pour le pays) auraient-ils pu sauver bien plus de vies s’ils avaient été utilisés différement dans le système de santé. C’est un calcul mathématique froid (dont je ne connais pas la réponse) Mais ces dizaines de millions de dollars qui permettent de sauver dans ce cas quelques dizaines de vies auraient-ils pu en sauver une centaine autrement? La question est tout à fait légitime.
Et ce qui emmène la métaphore suivante: c’est comme si on nous demandait de porter une ceinture de sécurité, alors que les freins sont défectueux et qu’il y a une roue qui est prête à partir. (je veux dire ici que on aurait augmenter notre sécurité de ne pas être victime en investissant autrement)

4- Vos commentaires à l’endroit des gens (vous parlez d’ignorance) me paraissent parfois méprisants. C’est peut-être ce qui le plus choquant dans tout ce débat, pour ceux, comme moi, qui questionnent des aspects de cette campagne, c’est que nos arguments sont souvent balayés du revers de la main, on nous regarde comme des irresponsables, on nous répond avec un mépris qui frôle l’insolence (pas nécessairement dans votre cas), comme si nous étions des illuminés. Croyez-moi, plusieurs d’entre nous suivons très bien l’actualité, on a lu toutes les études et on comprend très bien les enjeux.

@ Philippe Marois

« 4- Vos commentaires à l’endroit des gens (vous parlez d’ignorance) me paraissent parfois méprisants. »

Je ne crois pas mépriser personne ici. Il me semble que le mot radical conviendrait mieux que méprisant.

Il y a une chose que je n’accepte pas: c’est l’affirmation claire de faussetés. Le vaccin qui donne la paralysie en est une.

Comme vous dites, on peut se poser des questions et c’est même primordial de le faire, je crois. Sur la paralysie par exemple, c’est important, mais essayer de convaincre les autres de ce fait, de ses peurs, est à mon pas très honnête. (ce n’est qu’un exemple je ne vise personne)

Je suis aussi conscient M. Marois que vous êtes du genre à vous informer. Mais en gros ce que je perçois de cette campagne est que les gens en ont une vision de complot pour faire de l’argent. Évidemment les pharmas et les politiciens ont tout fait pour mériter cette crédibilité sans oublier que les charlatans ont fait leur part aussi.

Pour cette grippe, les autorités mondiales s’inquiètent et ce n’est pas certainement pour rien. À mon avis et ce n’est que mon humble avis : Il est fort possible que cette grippe soit moins pire que la grippe saisonnière, mais les autorités craignent aussi une pandémie grave.

Passeriez-vous un an sans assurance feu pour votre maison?

Après tout la majorité des gens n’ont jamais passé au feu.

Quand vous parlez de freins défectueux, j’imagine que vous parlez du système de santé. Si c’est le cas 200 millions c’est de la petite bière.

J’en entends parler 300 jours par année. C’est encore un des meilleurs au monde malgré tous les mensonges des privatiseux pour le diaboliser.

Le vrai problème de notre système est sa main d’œuvre. On embauche les infirmières à temps partiel. Les infirmières travaillent en moyenne environ 1 200 heures par année.

Les jeunes qui ont étudié dans ce domaine sont assurés d’avoir « une job » à 300$ ou 400$ brut par semaine. Les CEGEP et les universités se vident.

Le plein temps coûterait moins cher et serait bien plus efficace. Mais je crois que les autorités ne veulent pas que les syndicats gagnent du pouvoir avec le plein temps. Chose sure nous payons en argent et en services pour cette décision. Les infirmières payent autant en stress.

»A Québec, les parents du petit Alexis, 2 ans et atteint d’une encéphalite, en témoignent. Depuis qu’on lui a injecté six vaccins dans la même journée, Alexis « ne sait plus avaler, ne sait plus parler, ne sait plus marcher ». Des études épidémiologiques américaine, française et canadienne laissent penser que le mercure, présent sous forme de conservateur dans certains vaccins courants comme l’antitétanique ou les antigrippaux, entraînerait des troubles du comportement et du développement. D’autres vaccins à base d’aluminium cette fois, à l’instar des antihépatites, pourraient provoquer des maladies neuromusculaires (lire l’encadré). Aurélie, une jeune femme pleine de vie malgré sa maladie, explique qu’elle a manifesté les premiers symptômes de la sclérose en plaques à la suite d’une vaccination contre l’hépatite B. »

Lobbies pharmaceutiques
…Bien que le nombre de victimes augmente, notamment parmi les enfants, les associations ont du mal à les faire reconnaître et indemniser, car le lien de causalité entre les pathologies et le vaccin est difficile à prouver. Aux Etats-Unis, Dan Burton, un membre du Congrès, a ouvert une enquête parlementaire sur la nature des produits contenus dans les vaccins et leurs effets sur la population. L’élu républicain regrette la négligence des autorités américaines, qui ont avalisé la mise sur le marché de vaccins dont la toxicité n’a jamais véritablement été évaluée. Il explique en outre que l’industrie pharmaceutique constitue « le groupe de pression le plus puissant de Washington », ce qui rend toute évolution législative en la matière impossible. S’ajoutent à l’hostilité des acteurs économiques et à l’immobilisme des politiques les réticences du monde médical à remettre en cause les bénéfices des vaccins. Des réactions alarmistes pourraient en effet mettre en péril l’enjeu de santé publique que constitue la vaccination. Barbara Loe Fisher, présidente du Centre national d’information sur la vaccination aux Etats-Unis, s’interroge sur le caractère « utilitariste » de ces politiques de santé publique : «Combien de personnes peut-on sacrifier pour le bien de la majorité ? »

SOURCE:
http://wiki.france5.fr/index.php/SILENCE_ON_VACCINE

http://blogue.passeportsante.net/martinwinckler/2009/10/la_grippe_a_h1n1_et_la_vaccination_faisons_le_point.html

Article intéressant quant à la question de l’éthique (notre décision personnelle vs la protection des autres) puis sur le gouvernement qui continue à vacciner malgré la non gravité de la pandémie (perte des doses commandées et coûts reliés).
Ceci dit, je ne cautionne pas tout ce que ce Dr dit, loin de là, puisque ma position va à l’encontre de cette vaccination et des vaccinations en général.

http://www.techno-science.net/forum/viewtopic.php?f=22&t=17091

« je protège les autres » c’est du pipeau, le vaccin ne protège pas les autres.

Ce n’est pas par ce qu’on est vacciné qu’on protège les autres.

Ca fait bien: sens du sacrifice, émotion, la rengaine habituelle. On en appelle pas au rationnel mais au sentiment…

un « vacciné porteur » continue à porter le virus, même si il est inhibé et presque inactif:

le système immunitaire n’est pas quelque chose de parfait, on élimine jamais complètement un virus, même si le virus est inhibé par le système immunitaire, le virus est toujours présent.

Le corps humain d’un « vacciné porteur » est plus contaminant qu’un « non-vacciné sain », mais moins qu’un non-vacciné malade, mais même si le risque de contamination est diminué, il reste loin d’être négligeable.

La quantite de virus sur un vacciné est plus faible qu’un « non-vacciné malade » donc moins contagieux, donc tu protege les autres., mais quand tu es malade a 40 degres de fievre, tu es bloqué au lit, et ne contamine personne.

Il y a un temps de latence entre la proliferation virale a l’interieur du corps et les premiers symptomes, mais le risque de contaminer les autres et identique a celui d’un « vacciné porteur ».

Par contre un « vacciné sain » non est plus dangereux qu’un « non-vacciné sain » car le « vacciné sain » qui devient « vacciné porteur » au contact du virus, est protegé des symptomes (fievre, migraine) car son corps va reguler la proliferation virale en cas d’entrée du virus, mais ce taux virale est un risque de contamination pour les personnes saines ( ashmatiques, immunosuppressives, neutropeniques, …).

Donc un conseil urgent pour les vaccinés: eviter tout contact avec des personnes fragiles, de peur que vous soyez porteur sans le savoir et les contaminés.