Qui veut à tout prix le succès de l’ivermectine?

Alors que les preuves de l’efficacité de l’ivermectine contre la COVID-19 s’effritent, d’éminents experts redoublent d’efforts pour en vanter les mérites. Pourquoi ?

Le Dr Pierre Kory est un ardent promoteur de l'ivermectine pour les cas de COVID-19. Photo: Tom Williams / Getty Images, montage : L'actualité

L’auteur est communicateur scientifique pour l’Organisation pour la science et la société de l’Université McGill. Il est titulaire d’un baccalauréat en biochimie et d’une maîtrise en biologie moléculaire. En plus d’écrire de nombreux articles, il coanime le balado The Body of Evidence.

Cela a commencé par une étude en laboratoire sur des cellules rénales de singes verts africains. Même si la dose utilisée était beaucoup plus élevée que celle que prescrivent les médecins, les résultats étaient prometteurs : l’ivermectine pouvait empêcher le nouveau coronavirus de se répliquer.

Ce médicament a acquis une connotation politique dans certains milieux. C’est un schibboleth quasi religieux, une croyance qui détermine la tribu à laquelle on appartient. Mais sous ces considérations modernes, l’ivermectine est simplement très utile. En lotion, elle peut combattre les poux. En crème, elle traite la rosacée. Prise par voie orale, elle soigne les infections causées par des vers, comme la cécité des rivières et la strongyloïdose. Sa découverte à partir de bactéries du sol et son application en médecine lui ont valu un prix Nobel, et elle figure sur la liste des médicaments essentiels de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Et, oui, elle existe sous forme de pâte pour traiter les chevaux.

À la suite de l’unique victoire (en laboratoire, rappelons-le) de l’ivermectine sur le coronavirus, certains médecins de soins intensifs se sont mis à l’administrer à des patients hospitalisés qui luttaient contre les complications de la COVID-19. Et le médicament, selon ces médecins stupéfaits, semblait fonctionner. Des résultats d’études sont arrivés au compte-gouttes, confirmant leurs expériences réelles. L’ivermectine prenait de la vitesse. Elle commençait à ressembler à un traitement d’avenir.

Mais un an et demi plus tard, ce train, toujours en marche, est maintenant criblé de trous. Des scientifiques et des médecins ont souligné qu’il tombait en ruine, qu’il devait être réparé ou même être mis à la casse. Mais il continue de rouler. Pourquoi ? Pourquoi le train de l’ivermectine ne s’arrête-t-il pas ?

La confiance facilite la fraude

Ces trous n’ont pas été découverts par les inspecteurs de train habituels. Ils ont plutôt été détectés par des scientifiques bénévoles qui ont consacré du temps non rémunéré à l’examen des ensembles de données et au relèvement de ce qu’on appellerait poliment des « incohérences ». Des patients décédés avant le début de l’essai de l’ivermectine. Des hôpitaux dont on prétendait qu’ils avaient participé à l’étude, mais qui déclaraient n’en avoir aucune trace. Des données qui semblaient avoir été copiées et collées plusieurs fois d’un patient à l’autre. L’odeur de la fraude est facilement perceptible quand on a le nez exercé.

Ces détectives des données — en l’occurrence Jack Lawrence, Gideon Meyerowitz-Katz, Nick Brown, Kyle Sheldrick et James Heathers — ont tiré une dure leçon : la recherche scientifique est fondée sur la confiance, ce qui entrave la détection de la fraude. Comme l’a écrit Richard Smith, ancien rédacteur en chef du British Medical Journal, en juillet dernier dans un article d’opinion qui porte à réfléchir, « il est peut-être temps de passer de la présomption que la recherche a été menée et rapportée honnêtement à la présomption qu’elle n’est pas digne de confiance jusqu’à preuve du contraire ».

Dans un récent article du magazine The Atlantic, Heathers, l’un des détectives des données, a déclaré : « Selon nous, au minimum 5 articles sur l’ivermectine sont soit mal conçus, soit inexacts, soit basés sur des études qui ne peuvent exister telles qu’elles sont décrites. » Cela représente au moins 5 des 30 études randomisées ou influentes sur l’ivermectine que le groupe a examinées. L’une d’elles, une étude égyptienne, faisait état d’un effet si important que lorsqu’elle a été retirée en raison de « préoccupations éthiques », une méta-analyse de la littérature sur l’ivermectine qui avait conclu que le médicament sauvait des vies, revue à la lumière de ce retrait, n’a plus montré d’avantage notable en matière de survie. L’étude égyptienne, qui semble frauduleuse, avait fait pencher d’un côté l’ensemble des preuves. Avec la suppression d’autres études en raison d’un risque élevé de partialité ou à cause de préoccupations quant à la façon dont elles ont été présentées, le bénéfice devient de plus en plus insignifiant. « À un certain moment », écrit Meyerowitz-Katz dans un article de blogue, « il faut accepter le fait que la base de preuves est tellement corrompue que le message qui a été poussé pendant des mois par les promoteurs enthousiastes du médicament a très peu de chances d’être vrai. »

Le plus bruyant de ces promoteurs enthousiastes est peut-être la Front Line COVID-19 Critical Care Alliance (FLCCC), dont le Dr Pierre Kory est le président et le porte-parole le plus connu. Le site Web de l’organisation est, à ce jour, pro-ivermectine. La première phrase de la section sur l’ivermectine se lit comme suit : « Ces pages contiennent le raisonnement scientifique qui justifie l’utilisation de l’ivermectine contre la COVID-19. » Les membres fondateurs ne sont pas des charlatans. Ce ne sont pas des naturopathes qui croient que les « produits chimiques » sont mauvais et que Dame Nature peut tout guérir. Ce ne sont pas des hommes non qualifiés ayant une compréhension pseudo-scientifique de la santé et s’adonnant à la vente de suppléments alimentaires. Ce sont des médecins spécialisés dans les soins intensifs. Kory lui-même a traité de nombreux patients aux prises avec la COVID-19.

Alors pourquoi ces médecins instruits, qui ont une expérience réelle de la maladie et qui prennent la COVID-19 au sérieux, ne changent-ils pas d’avis alors que l’ensemble des preuves de l’efficacité de l’ivermectine s’effondre ? Pourquoi le train qu’ils conduisent continue-t-il à avancer ?

L’idée triomphe sur le processus

Ce qui suit n’est que des hypothèses. Il est impossible de savoir avec certitude ce qui se passe dans la tête d’une autre personne. Lui demander de décrire ses angles morts est un oxymoron. Par définition, je n’ai aucune idée de mes propres angles morts. Mais en prêtant attention à ce que disent les promoteurs de l’ivermectine et en sachant un peu comment le cerveau peut nous tromper, nous sommes davantage en mesure de comprendre ce qui semble avoir lieu et d’éviter ces pièges nous-mêmes.

Lors d’une apparition, en juin 2021, dans le très populaire balado de Joe Rogan, Pierre Kory a dit de l’ivermectine qu’il l’avait vue agir contre la COVID-19. Mais ce n’est pas parce que quelque chose se produit après une intervention que celle-ci en est automatiquement la cause (en latin, ce sophisme est connu sous la phrase post hoc ergo propter hoc). De toute évidence, si un médicament a la réputation de remettre les malades sur pied et que ceux-ci vont mieux après l’avoir reçu, le médecin et le patient ont toutes les raisons de penser que le remède a fait son travail. Mais en l’absence de données convaincantes (ou en présence d’un ensemble d’études qui s’effrite), il est prématuré d’attribuer l’amélioration à l’ivermectine. Une fois ce lien établi cependant, l’accumulation d’anecdotes, dont on a été personnellement témoin, peut devenir très persuasive. C’est une fièvre qui peut vaincre l’intellect.

Une autre pièce intéressante de ce puzzle est l’évocation, par Kory, des stéroïdes. En mai 2020, il a témoigné devant le Sénat américain pour recommander, entre autres, que les médecins utilisent des corticostéroïdes pour maîtriser l’inflammation causée par la COVID-19. Il a aussi dénoncé le fait que des organismes de santé publique comme l’OMS et les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) les déconseillaient à l’époque. Il a dit plus tard à Rogan, lorsqu’un essai a montré que les corticoïdes permettaient de sauver des vies : « Nos convictions ont été validées. » D’après le récit de Kory, les essais et erreurs de ses collègues médecins dans les tranchées les ont conduits à la bonne réponse avant que les organismes de santé publique s’en rendent compte. S’ils avaient raison pour les stéroïdes, ils devaient aussi avoir raison pour l’ivermectine.

Or, l’histoire est jalonnée d’exemples de scientifiques qui ont eu raison à propos d’une chose, mais complètement tort sur une autre. Les exemples extrêmes sont les personnes atteintes de la maladie du Nobel, dont les découvertes étaient dignes des plus grands honneurs, mais dont le déni du sida ou la promotion de mégadoses de vitamines ont certainement laissé beaucoup de gens perplexes. La vérité ne devrait pas être déterminée par l’éminence, mais plutôt par les preuves. Les hypothèses des experts sont utiles, mais elles doivent être correctement mises à l’épreuve.

L’erreur des coûts irrécupérables peut également intervenir. Lorsque vous passez plus d’un an à promouvoir un protocole de traitement, à former un groupe pour le défendre, à réaliser de multiples interviews, à témoigner à deux occasions devant le Sénat américain, à qualifier l’ivermectine de « médicament miracle contre la COVID-19 » et à dire qu’elle « tue le variant Delta », vous avez investi une grande partie de votre identité dans la défense de ce médicament. Vous vous identifiez à une idée que l’ivermectine fonctionne absolument contre la COVID-19 — et non à un processus — la quête scientifique pour évaluer si l’ivermectine fonctionne contre la COVID-19. Faire publiquement marche arrière sur cette notion lorsque les résultats du processus réfutent votre idée exige une très grande dose d’humilité. Comme Kory l’a tweeté, il a « fait exploser » sa carrière « parce que l’histoire l’exigeait ». Le coût qu’il a engagé dans cette affaire est énorme.

Il est plus facile de mouler la réalité autour de cette idée centrale afin d’expliquer pourquoi si peu de médecins et de scientifiques sont témoins de ce miracle. Pierre Kory déclare donc que les personnes qui comprennent bien la situation pendant la pandémie « n’ont pas de maîtres à qui rendre des comptes. ». Il n’y a pas d’argent à gagner en prescrivant de l’ivermectine contre la COVID-19 (faux, comme l’a montré The Intercept). Il y a cette « obsession » pour les grands essais contrôlés randomisés, qui ne sont « pas appropriés pour une pandémie » (ils le sont absolument). Les scientifiques qui disent que les preuves de l’ivermectine ne sont pas claires le font peut-être « pour un autre chèque de l’OMS dans l’avenir ». Les agences de santé publique, les entreprises de médias sociaux et les médias traditionnels tentent de censurer la discussion ou de promouvoir la « désinformation », en affirmant que l’ivermectine ne fonctionne pas.

Quand on sait que Kory lui-même a contracté la COVID-19 malgré une prise hebdomadaire d’ivermectine et après avoir affirmé avec insistance devant le Comité de la sécurité intérieure que « si vous en prenez, vous ne tomberez pas malade », eh bien, peut-être y a-t-il lieu de penser que la dose devrait être doublée. Surtout à cause des variants plus transmissibles, comme le Delta. Que l’ivermectine « tue » apparemment.

Faire le test de reniflement avec des œillères

Un certain scepticisme à l’égard des grandes organisations et sociétés est de bon aloi. Les organismes de santé publique peuvent être lents à faire évoluer leurs recommandations. Quant aux entreprises, elles privilégient les profits. Cela ne veut pas dire que l’on ne peut jamais faire confiance à ces deux groupes. Et cela ne devrait certainement pas justifier la croyance que l’ivermectine agit contre la COVID-19.

Nous observons un mode de pensée semblable chez les dogmatiques des pratiques de soi-disantes médecines douces. La science a été corrompue par les incitations financières, disent-ils. Le complexe industriel pharmaceutique nous empoisonne, c’est pourquoi nous choisissons des études non concluantes sur notre remède naturel préféré — qui existe depuis bien plus longtemps que le dernier médicament miracle de Big Pharma — pour prouver qu’il est à la fois sûr et efficace. C’est tout simplement illogique.

Le Dr Pierre Kory parle sans cesse de l’ivermectine comme d’un médicament miracle — un « cadeau pour l’humanité », selon les propos de son collègue du FLCCC — qui nous garantit que nous ne tomberons pas malade. Mais est-ce bien plausible ? Quand on sait qu’une petite minorité de molécules passent de la recherche fondamentale à la clinique pour une application précise, et quand on sait que nos antécédents en matière de mise au point d’antiviraux réussis sont en fait très décevants (l’exception notable étant les médicaments contre le VIH), il est difficile de croire qu’un médicament antiparasitaire investi d’un nouveau rôle s’avérerait presque parfaitement efficace pour à la fois traiter la COVID-19 et nous protéger de la maladie. Et l’une des études mentionnées par Kory dans le balado de Joe Rogan — affirmant que l’ivermectine a conduit à une « protection à 100 % » chez les participants — a été publiée dans une revue qui ne compte qu’un seul numéro. Le manuscrit a été reçu et, à peine sept jours plus tard, il avait apparemment été examiné par des pairs et était publié. Quant à cette efficacité miraculeuse, Nick Brown, l’un des détectives des données, a déclaré à Insider que « ce serait un niveau d’efficacité absolument inouï ». Cette étude ne passe même pas le test de l’odeur. Mais si vous avez des œillères, vous ne pouvez tout simplement pas voir ces indices.

L’ivermectine pourrait présenter un mince avantage ou un léger inconvénient pour les personnes atteintes de la COVID-19, nous ne le savons pas encore avec certitude, mais ce n’est assurément pas le sauveur que le FLCCC et les autres partisans du médicament nous font miroiter. Leur obsession n’est pas fondée sur des données.

Le train continue donc à rouler. À l’avant, il y a des gens comme le Dr Pierre Kory et le FLCCC, et leur message coule vers des personnes influentes, qui le transmettent jusqu’à l’arrière du train. Les gens se sentent ainsi faussement protégés contre la maladie, certains subissant même les effets toxiques de vermifuges pour les animaux.

Les conducteurs du train de l’ivermectine ont saboté les freins. L’engin continuera à avancer à toute allure, même s’il tombe en morceaux.

Message à retenir :

– L’idée que l’ivermectine, un antiparasitaire, pourrait être utile pour traiter ou prévenir la COVID-19 est née d’une étude de laboratoire réalisée sur des cellules de singe, dans laquelle de très fortes doses du médicament ont empêché le coronavirus de se répliquer.
– De nombreuses études sur l’utilisation de l’ivermectine contre la COVID-19 chez l’homme montrent des signes de fraude ou présentent un risque élevé de résultats biaisés.
– Les promoteurs de l’ivermectine pourraient ne pas changer d’avis quant à ces révélations en raison d’anecdotes personnelles, des coûts irrécupérables et de la méfiance à l’égard de l’industrie pharmaceutique.


La version originale (en anglais) de cet article a été publiée sur le site de l’Organisation pour la science et la société de l’Université McGill.

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Ça me rappelle les anti-vax qui continuent à citer l’étude frauduleuse sur la dangerosité des vaccins er dont l’auteur avait fait son mea culpa. Une fois passé dans l’imaginaire populaire, ça y reste longtemps….

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Vous avez dit tout haut ce que bien des gens pensent tout bas. Vous avez « étoffé » un raisonnement qui manquait de données « plausibles ». La science marche sur un fil… On le voit bien avec l’énorme volume de désinformation et la pression de groupes à intérêts financiers.
Les gens ordinaires, dont je fais partie, se méfient des gourous en mal de spectacle (tels les Raoult et autres…). Aujourd’hui, il suffit de porter la veste blanche et d’avoir un discours plus ou moins cohérent avec des termes hors de portée pour la masse et de produire un vidéo sur internet…
Merci

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Curieux de ne pas parler des 70 études randomisées en temps réel depuis presque un an, dans différents pays. Curieux de passer sous silence qu’une quarantaine de pays l’utilisent avec succès en traitement dès les premiers symptômes pour faire baisser plus rapidement la charge virale (même si patient vacciné) :
https://ivmstatus.com/

Si vous voulez être si honnête sur ce sujet pourquoi avez vous accepter d’associer un lien au nom du Dr. Kory d’un groupe de médecin qui ont rien a faire avec lui. Son groupe s’appelle: FLCCC – Front Line Covid Critical Care et vous auriez pu au moins nous donner ce liens (https://covid19criticalcare.com). Vous n’êtes pas mieux dans vos efforts de fournir une preuve contre ou pour. Vous auriez peu aussi indiquer qu’Ivermectin coûte mois de 0.10$ par comprimer et seulement 5 our 6 sont requis pour un traitement!

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Merci! Quel article pertinent et lumineux!
Cette lecture bien documentée fait du bien à l’intellect en ces temps où propulsés par les réseaux sociaux la désinformation et les théories du complot prennent le dessus sur la science bien menée.

J’ai cru reconnaître dans le terme « coûts irrécupérables » la théorie psychologique de la dissonance cognitive qui désigne la tension qu’une personne ressent lorsqu’un comportement entre en contradiction avec ses croyances. Il y va du maintien de la cohérence personnelle, y compris les stratégies d’évitement des circonstances identifiées comme source de dissonance. Source: https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Dissonance_cognitive

Scientifiquement vôtre

Claude COULOMBE

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Voilà un texte absolument intéressant et pertinent que tout le monde devrait lire et méditer en ces temps plutôt sombres quant à la rigueur de l’analyse de certaines données. Très clair et bien écrit. Merci!

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Bonjour.
Auriez-vous la possibilité de faire le même article en remplaçant « Ivermectine » par « vaccin anti-covid » ? Parce que bon, comme exemple de biais cognitif, je crois que l’on est servis depuis bientôt une année. Entre les annonces multiples quand à son efficacité (sans aucun élément factuel), sa nécessité pour atteindre l’immunité collective (ah bon?) et autres joyeusetés, le mal-nommé vaccin aura largement mérité que vous lui consacriez une Tribune à la hauteur de sa légende.
D’avance merci et cordiales salutations.

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Encore une Pseudo Analyse qui fait peu de Cas de La Science …et de LA CLINIQUE =
= Votre Sévérité envers IVM ignore La Publi. FRAUDULEUSE du Lancet qui cherchait à Discréditer les Traitements basiques et précoces , connus et PAS CHERS (HCQ)
Au PROFIT d Anti.Viraux Douteux et Couteux (REMDESIVIR)
= Votre Théorie sur d « Éventuels Biais Cognitifs » résiste MAL à dAutres biais bien RÉELS , entachant la « Réussite » du Pseudo.Vaccin des Big Pharmas =
= Efficacité bien Moindre que Pretendue lors de leur Mise sur le « Marché » (90% tombée à 40% en 6M.)
= Opacité VOULUE des Données des Essais
= Opacité VOULUE des CONTRATS PUBLICS avec L U.Eur.
= AVIDITÉ Récurrente des Big Pharmas promoteurs de ces « LEAKY Vaccines » avec 1000€/SECONDE de Profit ( en 24/7 depuis 1an !$!$)
A CONTRARIO de la Non Levée des BREVETS pourtant Promise par Nos Politiquards Véreux …
Mais RENFORCÉE par le Pedigree CRIMINEL de ces Profiteurs =
7500 MILLIONS $ d Amendes en 20a. Contre Le seul PFIZER
= VOILÀ des Constats bien RÉELS à inclure dansvotre prochaine Critique des Vaccins du SARS.COV2 !

On est bien D’ACCORD …
Jai eu la MM Réaction du « 2 Poids , 2 Mesures » entre cet Acharnement contre IVM et HCQ dun côté , et indulgence envers ces Pseudo.Vaccins de L Autre …

L’invermectine est utilisé couramment chez les humains pour combattre les vers. Or, l’usage d’invermectine a été identifié comme pouvant aider contre le Covid dans les pays où l’infestation par les vers est commune. Donc, l’invermectine, en éliminant le corps humain des vers, permet à celui-ci de mieux canaliser ses efforts dans son combat avec le Covid.

L’efficacité apparente de l’invermectine contre le Covid avait ainsi un fondement.

Jean-Marie Brideau
Moncton NB

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il est quand même curieux qu’une telle personnalité scientifique semble méconnaitre les 66 études en cours en temps réel, sur l’Ivermectine avec publication des résultats. À moins que ce soit un oubli volontaire ?

https://ivmmeta.com/

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Vous parlez de « train en marche » mais apparement le votre est un véritable train à grande vitesse ! Il a tout le confort de la doxa dominante…
Vous relevez quelques incohérences, tirez à boulet rouge sur une personne et son collectif et ceci devrait nous suffire pour balayer l’usage de l’ivermectine contre le COVID. Il n’y a pas beaucoup de science dans ce que vous écrivez.
Que faites vous des milliers de praticiens (et je ne parle que de la France) qui l’ont intégré dans le cadre d’un traitement ambulatoire précoce et qui vérifient quotidiennement son efficacité. L’ivermectine n’est pas un médicament miracle. Il est juste l’un des éléments d’un arsenal thérapeutique qui contribue à éviter le basculement vers des formes graves de la maladie…

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Chers complotistes, anti-vaccins, consommateurs d’Ivermectine et autres tenants des vérités alternatives.

Commencez l’année en lisant une vraie étude scientifique de l’Agence britannique de sécurité sanitaire (UK Health Security Agency, https://bit.ly/3FT7XzX) qui montre que :

1) Le risque d’être admis dans un hôpital pour les cas d’Omicron était inférieur de 65 % pour ceux qui avaient reçu deux doses d’un vaccin, par rapport à ceux qui n’avaient reçu aucun vaccin. Le taux d’hospitalisation était encore plus faible parmi ceux qui avaient reçu trois doses de vaccin.

2) Les personnes ayant reçu des doses de rappel avaient 81 % moins de chances d’être admises à l’hôpital que les personnes non vaccinées.

Cela dit, en ne vous faisant pas vacciner, sachez que 1) vous contribuez au débordement de nos hôpitaux, 2) vous mettez la santé des personnes vulnérables à risque 3) vous considérez que les risques associés aux vaccins sont supérieurs aux risques de contracter la COVID-19 sans vaccin. Vous avez en fait décidé que vous alliez contracter la COVID-19 sans protection… Bonne chance!

Scientifiquement vôtre

Claude COULOMBE

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