Radiofréquences et cancer : la suite

Un billet sur les radiofréquences publié la semaine dernière a beaucoup fait réagir, notamment du côté de l’organisme Canadians for Safe Technology (C4ST), qui a rédigé une longue lettre pour réfuter certains des points soulevés par Valérie Borde. La blogueuse y apporte ici ses commentaires.

Sante_et_scienceVous avez été nombreux à réagir à mon billet de la semaine dernière sur le rapport de la Société royale du Canada (PDF) au sujet de la sécurité des normes d’émission des radiofréquences.

L’organisme Canadians for Safe Technology (C4ST) m’a notamment fait parvenir une longue lettre pour réfuter certains des points que j’avançais dans ce billet.

Dans un souci de transparence, je la reproduis donc ci-dessous en italique, sans corrections, avec mes commentaires sur certains des arguments présentés par C4ST.

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Cher éditeur,

J’aimerais vous faire part que des rectifications quant à certains faits énoncés dans l’article mentionné ci-dessus seraient de mise:

Énoncé (L’actualité) : Bioinitiative (…) qui n’a pas fait l’objet d’une évaluation par d’autres personnes que ses auteurs…

Fait (C4ST) : Le rapport Bioinitiative 2012, lequel passe en revue plus de 1800 études scientifiques, fut préparé par 29 auteurs cumulant 10 diplômes en médecine et 21 doctorats. Les auteurs, originaires de 10 pays différents, constituaient un comité de révision de scientifiques passant en revue d’autres articles scientifiques et études médicales ayant déjà été révisés par des pairs, la norme la plus rare et la plus exigeante en matière de revue scientifique.

Commentaire de Valérie Borde : Même si ses auteurs sont bardés de diplômes, le rapport Bioinitiative 2012 repose sur le même noyau dur de personnes que le rapport Bioinitiative 2007, qui a été critiqué pour son parti pris et son manque de sérieux par plusieurs organisations internationales reconnues (par exemple, l’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail ou l’Environmental Protection Agency américaine).

Le nombre d’études analysées par un rapport n’est pas garant de la solidité de ses conclusions. Il ne suffit pas de passer en revue des publications savantes pour donner un avis éclairé. Il faut tenir compte de l’ensemble de la littérature scientifique et de la qualité des études citées, ce que n’a pas fait Bioinitiative en 2007.

La version 2012 n’a pas encore été critiquée.

Contrairement au rapport de la Société royale du Canada, qui a été soumis à sept réviseurs externes — dont deux s’opposent à ses conclusions —, Bioinitiative n’a été soumis à aucun réviseur externe.

 Énoncé (L’actualité) : Dr Miller lui-même n’est pas un expert dans les effets des ondes électromagnétiques sur la santé.

Fait (C4ST : Dr. Anthony Miller (MD) est, en fait, si qualifié pour commenter qu’il a été invité par le comité d’experts de la Société royale à faire partie de l’équipe de sept experts appelés à réviser le rapport de la Société royale. Il a aussi été réviseur pour l’Association internationale de la recherche sur le cancer, leur travail menant à la recommandation que la radiation en provenance des radiofréquences soit classée comme « possiblement cancérigène » par l’Organisation Mondiale de la Santé.

Commentaire de Valérie Borde : Je persiste à dire que Dr Miller n’a pas étudié lui-même les effets des ondes électromagnétiques sur le cancer, comme en témoigne sa liste de publications. Cela dit, je ne remets pas en cause son expertise dans les questions d’épidémiologie du cancer, tout comme je ne remets pas en cause celle du président du panel d’experts, le Dr Paul Demers.

Énoncé (L’actualité) : Dans sa lettre, le Dr Miller reproche au comité d’avoir pris pour base les études publiées jusqu’à 2009 — ce qui n’inclut donc pas la Monographie 102 (PDF) publiée en 2013 par le Centre international de recherche sur le cancer…

Fait (C4ST) : À la page 2 de son sommaire, Dr. Miller note que le rapport de la Société royale du Canada énonce sa conclusion sur le cancer: « est en accord avec un rapport récent du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC, 2013) » Il poursuit: « Cela ne tient pas compte d’évidences plus récentes, incluant celle fournie par Hardell et l’opinion de Davies et al (2013) lesquelles concluent que la classification exacte devrait être 2A, c’est-à-dire que les radiofréquences sont un facteur probable du cancer.

Commentaire de Valérie Borde : Dans sa lettre, Dr Miller écrit : «The Panel admits that the current version of SC6 reflects the scientific literature published up to August 2009. This means that it does not reflect Monograph 102 (IARC 2013).»

Il y a effectivement un doute sur les liens possibles entre cancer et ondes électromagnétiques, un doute se réflétant dans les conclusions de la Société royale du Canada, qui demande à Santé Canada de faire rapidement plus de recherches sur ce sujet.

Même si Dr Miller juge qu’on devrait être plus prudent, les autres experts mandatés par la Société royale — dont plusieurs que personne ne soupçonne d’être en conflit d’intérêts — ne sont pas de son avis et ont estimé qu’il était encore valide de se baser sur la monographie 102 du CIRC publiée en 2013 plutôt que sur des études plus récentes.

Énoncé (L’actualité) : Dr Miller considère en outre que les experts ont été biaisés parce que certains d’entre eux ont «des liens majeurs» avec l’industrie des télécommunications. (…) Aucun des membres du comité n’a jamais été employé par l’industrie des télécommunications.

Fait (C4ST) : Dans une lettre du 23 mai 2013 adressée au président de la SRC; Dr. Grisé, cinq des membres du comité initial furent identifiés comme ayant des conflits d’intérêts.Il a été rapporté que lors d’un témoignage à la Cour, l’un des membres du comité, dr. Moulder, a admis avoir reçu des centaines de milliers de dollars à titre de « témoin expert » dont le rôle consistait à réfuter les témoignages de gens affirmant que les radiations avaient été nuisibles à leur santé. ( Microwave News: » Radiation research and the Cult of Negative Results. »- 25 juillet, 2006.)

Commentaire de Valérie Borde : Après le remplacement du Dr Krewski à la tête du comité d’experts, quatre membres sur huit, dont le nouveau président, ne sont soupçonnés par personne d’être en conflit d’intérêts. J’ose espérer, si le rapport avait été biaisé, qu’ils se seraient opposés à sa publication ou qu’ils auraient signalé leur désaccord.

Au total, sur les 15 experts rédacteurs et réviseurs de l’avis, deux seulement estiment qu’il y a eu conflit d’intérêts.

Énoncé (L’actualité) : La Société royale n’a pas divulgué les conflits d’intérêts de chacun de ses experts, mais elle affirme qu’ils respectent ses lignes directrices en la matière.

Fait (C4ST) : Le président du comité initial, Daniel Krewski, a démissionné après qu’il fut rapporté par le Journal de l’Association médicale canadienne qu’il n’avait pas respecté les directives de la Société royale ayant trait aux conflits d’intérêts. C4ST avait publié sur son site internet une liste des autres membres du comité ayant aussi contrevenu à ces directives.

Commentaire de Valérie Borde : La Société royale connaît tous ces éléments, mais a jugé qu’ils ne contreviennent pas à sa politique en matière de conflit d’intérêts, sauf en ce qui a trait du Dr Krewski. Apparemment, C4ST et elle ne sont pas d’accord à cet égard.

Énoncé (L’actualité) : Elle (Société Royale) vient d’ailleurs de me confirmer qu’elle allait se justifier dans les prochains jours et publier une mise au point. Est-ce par habitude, par crainte d’être inquiétée ou par maladresse, qu’elle n’a pas publié la liste des conflits d’intérêts (ou apparence de conflits d’intérêts) des auteurs de son rapport ? La question se pose.

Fait (C4ST) : Dans une lettre datée du 5 juin 2013 à C4ST, M. Geoffrey Flynn, alors secrétaire du comité d’experts, déclarait: « Concernant les points de vue et conflits d’intérêts potentiels des membres du comité, ceux-ci nous sont bien connus, furent étudiés soigneusement lors de la première réunion du comité et seront publiés avec le rapport du comité. » La démission du Dr. Krewski soulève des doutes quant à la rigueur entourant le processus de révision de conflits de la SRC. De plus, le rapport de la SRC ne fait pas mention des conflits d’intérêts, tel que promis.

Commentaire de Valérie Borde : Je suis parfaitement d’accord avec le fait que la Société royale devrait donner des éclaircissements à ce sujet, dans un souci de totale transparence.

Énoncé (L’actualité) : J’y vois beaucoup d’exagérations. En substance, le groupe reproche à certains experts des conflits «idéologiques», parce qu’ils se sont déjà prononcés dans le passé publiquement sur le fait que les risques sur la santé des ondes électromagnétiques semblent minimes. Mais peut-on leur reprocher d’avoir dit la vérité ?

Fait (C4ST) : Tel que rapporté dans le Journal de l’Association médicale canadienne le 16 avril 2014: » Après avoir passé en revue le rapport final du comité, Miller et Blank affirment maintenant que la SRC, ayant reçu $100,000 de Santé Canada, afin de procéder à la formation d’un comité de révision a manqué à ses obligations envers le public. « Dr. Blank et Dr. Miller furent acceptés par le Comité d’experts de la Société Royale en tant que pairs réviseurs. »

Commentaire de Valérie Borde : Encore une fois, Dr Blank et Miller sont les seuls à être de cet avis, alors que d’autres scientifiques au-dessus de tout soupçon ont été sélectionnés par la Société royale pour faire partie de son comité d’experts.

La Société royale n’est pas particulièrement complaisante avec le gouvernement Harper, comme en témoigne cette prise de position sur les scientifiques muselés. Santé Canada n’est pas intervenue dans les travaux du comité sur la révision du code 6.

Énoncé (L’actualité) : Comment, par ailleurs, tous ces experts pourraient-ils être des spécialistes reconnus de leur domaine s’ils n’avaient jamais travaillé ni en lien avec l’industrie, ni été consultés par les autorités réglementaires ?

Fait (C4ST) : La Société royale fut rémunérée $100,000. par Santé Canada pour conduire une « évaluation indépendante ». Avec un président de comité forcé de démissionner et quatre des huit membres restants du comité ayant des liens avec l’industrie, l’indépendance du comité fait l’objet d’une remise en question. La SRC n’a fait aucun effort afin de s’assurer qu’il y ait au sein du comité des points de vue se contrebalançant.

Énoncé (L’actualité) : Et les experts qui, comme le Dr Blank, sont abondamment consultés par les groupes «antiondes», sont-ils beaucoup plus indépendants ? Pourquoi n’est-il jamais fait mention de leurs éventuels conflits d’intérêts ?

Fait (C4ST) : Dr. Miller et Dr. Blank nous donnent leur avis tout à fait volontairement. Contrairement à la SRC, C4ST ne proclame pas être indépendante. Son but vise à sensibiliser la population quant aux dangers potentiels inhérents à une mauvaise utilisation d’appareils émettant des radiations sans-fil.

Énoncé (L’actualité) : J’avais déjà posé la question à propos du Dr Carpenter, un autre «expert» des ondes, qui n’a jamais étudié ce sujet et qui est pourtant abondamment consulté par les groupes comme C4ST. Je n’ai jamais eu de réponse.

Fait (C4ST) : C4ST n’a reçu aucune demande de renseignements à propos du Dr. Carpenter.

Énoncé (L’actualité) : Cette contestation ne change très probablement rien aux conclusions du rapport de la Société royale. Il n’y a donc toujours pas lieu de s’inquiéter des dangers des radiofréquences.

Fait (C4ST) : À la page 20 du rapport de la SRC, « le comité a identifié un nombre de lacunes pour ce qui est de nos connaissances actuelles quant aux impacts de l’exposition aux radiofréquences sur la santé humaine ainsi que pour ce qui est de l’efficacité des normes proposées. »

Fait (C4ST) : Extrait d’un énoncé du 4 octobre 2011: « Santé Canada offre des conseils pratiques quant à l’usage sécuritaire du téléphone cellulaire » Il existe un petit nombre d’études épidémiologiques ayant démontré que les taux de cancer du cerveau pourraient être plus élevés chez les grands utilisateurs de longue date de téléphones cellulaires. D’autres études épidémiologiques sur les utilisateurs de téléphones cellulaires, études de laboratoire et études sur le cancer chez les animaux n’ont pas supporté ce lien. La récente classification des émissions de radiofréquences comme » possiblement cancérigènes pour les humains »par le Centre international de recherche sur le cancer confirme que quelques données existent suggérant que les émissions de radiofréquences puissent causer le cancer.

Conclusion

Toute cette histoire démontre une fois de plus que la question des ondes électromagnétiques est extrêmement sensible pour une partie de la population.

Reste qu’actuellement, la grande majorité des études scientifiques n’a trouvé aucun effet sur la santé de l’exposition aux ondes électromagnétiques aux niveaux recommandés par Santé Canada.

Un petit nombre d’études ont établi des liens entre des radiofréquences et certains cancers, des liens qu’il reste toutefois à démontrer. Par prudence, la Société royale, comme d’autres instances, conseille que la recherche sur ce sujet soit renforcée.

Un sujet aussi sensible commande une attitude irréprochable des scientifiques afin qu’ils soient en mesure de donner l’heure juste à la population.

La Société royale aurait dû anticiper les critiques et s’expliquer beaucoup mieux sur de possibles conflits d’intérêts, même si cela lui semble injustifié.

Les scientifiques qui s’opposent à ses conclusions doivent eux aussi tout faire pour éviter de faire peur indûment à la population.

Selon le Dr Miller, on devrait appliquer le principe de précaution aux appareils émettant des radiofréquences. Sauf que de nombreux scientifiques ne sont pas d’accord, et qu’aucune instance internationale n’en est arrivée à cette conclusion en examinant la littérature scientifique.

Cela changera peut-être un jour. En attendant, Dr Miller doit reconnaître que son point de vue est loin de faire l’unanimité dans la communauté scientifique. Surtout sachant que ses écrits vont être publiés par un groupe militant, qui va s’en servir pour renforcer son message sur le danger potentiel des ondes électromagnétiques.

* * *

À propos de Valérie Borde

Journaliste scientifique lauréate de nombreux prix, Valérie Borde a publié près de 900 articles dans des magazines depuis 1990, au Canada et en France. Enseignante en journalisme scientifique et conférencière, cette grande vulgarisatrice est à l’affût des découvertes récentes en science et blogue pour L’actualité depuis 2009. Valérie Borde est aussi membre de la Commission de l’éthique en science et en technologie du gouvernement du Québec, en plus d’être régulièrement invitée dans les médias électroniques pour commenter l’actualité scientifique. On peut la suivre sur Twitter : @Lactu_Borde.

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À ce qu’il semble personne ne semble vouloir se manifester à votre réplique Madame Borde.

Après avoir lu et relu, je ne suis pas plus avancé…sur ce sujet.

Mais il y a des faits, de nombreux faits qui démontrent que dans ce domaine, sur ce sujet et dans tout les autres, lorsqu’il s’agit de consulter des opinions de spécialistes, des rapports, des études, on est rarement beaucoup plus avancé avant qu’après.

Là comme ailleurs, en politique et en affaires notamment, l’honnêteté, l’impartialité et les conflits d’intérêts sont brandis par les uns et les autres qui s’opposent et le politique et l’argent des « affaires », dans l’ordre ou à l’inverse, l’un n’allant pas sans l’autre comme des vrais jumeaux siamois, y sont directement impliqués.
Les hommes étant ce qu’ils sont, peu importe à quel degré d’impartialité peuvent-ils prétendre dû à leur expérience, à leur professionnalisme ou à quoi que ce soit d’autres, ne m’inspirent aucune confiance.
Dites-moi le chiffre en dollars de l’enjeu, ce que vous avez déjà eu ou que vous pourriez avoir d’une quelconque façon à cause de ce sujet ou ce domaine ou de cette étude et je vous dirai si je crois en vous à tout le moins un tout petit peu.
Et dans ce sens, Madame Borde aussi talentueuse et sommité soit-elle, travaillant pour des magasines qui appartiennent aussi à Rogers qui possèdent TELUS perd à mes yeux beaucoup en crédibilité en prenant clairement partie dans un premier billet et perd le reste en rajoutant celui-ci pour essayer de justifier ses positions. Le fait en plus d’être encore membre de la Commission de l’éthique en science et en technologie du gouvernement du Québec ne fait que renforcer ma méfiance à son endroit…ma méfiance envers nos gouvernements et leurs accointance avec l’industrie à tout les niveaux, le tout contraire à la défense et à la protection véritable et son apparence de le faire avant tout comme il devrait l’être, entièrement pour la population qu’ils représentent.

À 64 ans, les exemples d’études et de rapports douteux ou erronés mais s’avérant trafiqués par le politique et l’industrie d’une façon quelconque, aux actions ignorées ou absentes pour protéger la population et pour la dédommager: dans les faits pour ne pas la dédommager ou le moins possible, l’absence d’admission de responsabilités, qui se sont déroulés durant ma vie sont si nombreux qu’il prendrait des jours à exposer.
Pour n’en nommer que quelques uns, pensons donc: à la cigarette, à la viande avarié qui a conduit à une commission d’enquête, à la MIUF (Mousse isolante d’urée-formaldéhyde), au sables bitumineux, aux nombreux accidents de produits chimiques et autres produits dangereux, les agissements dictatoriales à la Mosanto et tout le reste.

La philosophie et les actions de notre bon gouvernement Harper mais de combien de personnes qui l’appuient voulant que l’industrie est assez mature pour s’autoréguler m’en dit long d’ailleurs à ce sujet. À la suite de quoi il y a eu entre autres la viande contaminée chez Maple Leaf, et lac Mégantic dont le président de MMA dans un « monde normal et juste et qui agit en toute justice » aurait du être arrêté et mis en prison sans possibilité de libération avant la conclusion de toutes les enquêtes sur ses responsabilités criminels.

Exemple plus personnel et qui illustre bien la situation: ma propriétaire a utilisée un produit d’Union Carbide (qui a été impliqué dans des incidents graves en Inde) pour refaire ses planchers de bois francs en 2007, sans nous en avertir (elle au premier et nous habitant au deuxième), sans nous prévenir, sans suivre les règles recommandées; un produit interdit depuis les années 2000 ou avant aux États-Unis, en Grande-Bretagne, en Australie, en Nouvelle Zélande et ailleurs… Résultats: ma chatte a été la première victime et presqu’immédiatement a développée des problèmes respiratoires mon conjoint a développé quelques mois après des problèmes et des maladies reliées au système immunitaire et il est décédé l’an passé d’un cancer que personne n’avait vu arriver et moi j’ai des symptômes qui ressemblent au siens…
Les spécialistes (médecins) concernées et impliquées, aucun, ne veulent même entendre parler de la situation qui a emmené tous ses problèmes, ils ne veulent pas s’impliquer, personne. Ils considèrent qu’ils ont fait ce qu’ils pouvaient pour gérer la situation. En réalité ils se sont tous contentés de gérer les conséquences, point à la ligne. Pour savoir, apprendre, consulter, il faut aller à l’extérieur du Québec. Si jamais j’entreprenais des poursuites, ce qui n’est pas exclu totalement, des spécialistes seront nombreux pour venir contester tous les autres spécialistes qui pourraient venir faire la relation entre les évènements, les conséquences, les maladies et les produits utilisés.
Encore mieux, pour protéger les fautifs potentiels d’accusations de négligences criminels ayant causées la mort, soit la propriétaire et l’installateur dans ce cas-ci, il y a une prescription de…deux ans !

Pour terminer, il n’y a qu’à consulter des milliers de cas de toutes sortes, comme je l’ai fait depuis quelques années, pour se rendre compte avec encore plus de certitude, que:
1- les conclusions des spécialistes varient beaucoup d’un cas semblable ou même identique à l’autre, même lorsque le même spécialiste est impliqué
2- les conclusions d’études à un moment précis est souvent réfutées à un autre moment et ce qui avait été rejeté à l’époque est maintenant admis comme étant la véritable conclusion.

En conclusion et pour terminer, se fier aux études, aux spécialistes, à leurs conclusions et à leurs commentateurs est à peine meilleur que de se fier à l’astrologue de votre journal préféré. J’exagère j’en suis conscient, mais j’affirme que très souvent ce n’est guère mieux, pensons…aux exemples que j’ai listées plus haut…

De toute façon, gardons tous en tête que les conclusions d’aujourd’hui, même les plus complètes et honnêtes seront fort probablement différentes dans le futur.

Micro-ondes, génétiquement modifié, électro-magnétique et le reste du genre et à venir, on connaîtra ses véritables effets négatifs sur les humains que dans plusieurs dizaines années. Il est à parier, que les véritables conclusions, celles qui sont négatives et dangereuses, seront dévoilées lorsque les produits concernés seront en fin de vie utiles parce que remplacés par un autre produit et dont la mise-en-marché commandera de telles actions. En attendant nous seront tous des rats de laboratoires…

C’est un débat construit autour du vent. Du simple fait que la physique la plus élémentaire rendent le phénomène impossible devrait déjà être un bon point de départ pour toute discussion. Mais, le débat continue parce que:

-Les pratiques de recherche dans le domaine biomédicale sont médiocres. Quand on trouve 90 % de faux positifs dans les études cliniques sur le cancer, on a le droit de se poser des questions sur le concept de rigueur. N’importe qui a a lu un peu sur le sujet découvre vite que le domaine de recherche sur le danger des ondes électromagnétiques roule avec les standards les plus bas possibles afin de s’assurer de faire vivre le doute.

-L’égo des médecins qui préfèrent remettent en question la physique plutôt que d’accepter leur incompétence.

-Le cancer post-moderniste. Une cochonnerie intellectuelle qui gangrène plusieurs départements de nos universités et qui fait que tout au final s’explique par des complots.

-La nécessité de luttes sociales pour satisfaire l’égo de militants qui se cherchent une raison de vivre.

De plus, puisse que l’on comprend bien le phénomène physique, on le maitrise bien et on a plein d’application et d’industrie qui tournent autours. Du fait même, les gens qui sont experts ne sont jamais bien loin de l’industrie ou d’autre gros méchants. Logiquement donc c’est extrêmement dangereux et on nous cache la vérité pour protéger les profits et sa job.

Intéressant: « L’égo des médecins qui préfèrent remettent en question la physique plutôt que d’accepter leur incompétence. »
Si je vous comprend bien, c’est que ceux qui ne pensent pas comme vous sont tous des incompétents !? Car vous vous savez, mais pas eux !
Ça revient un peu à ce que j’ai constaté: « Là comme ailleurs, en politique et en affaires notamment, l’honnêteté, l’impartialité et les conflits d’intérêts sont brandis par les uns et les autres qui s’opposent ». Je rajouterai la compétence et l’incompétence à l’avenir. Je l’avais oublié.
« Après avoir lu et relu, je ne suis pas plus avancé…sur ce sujet. »

Vous avez l’avantage de connaître au minimum 2 des domaines que j’ai mentionnée si vous êtes l’astrophysicien qui c’est présenté pour le parti-vert et qui a récolté 3% des votes. Comme ce n’est pas la première fois que je vous lis, enfin l’astrophysicien Yvan Dutil, je me demande encore une fois de plus pourquoi vous ne rejoignez pas les rangs du parti conservateur…ils vous accueilleraient les bras grands ouverts, ils recherchent les scientifiques qui à ce qu’il me semble ont votre philosophie…pas le parti vert !

Et si la compétence était mis à contribution au nom de la science, mis en commun au nom de la science, au nom de la science avant tout, ne devrait-il pas y avoir un plus grand consensus ?

Une chose est certaine, la santé, ma santé, lorsqu’on la perd, personne ne nous la redonnera.

Depuis l’industrialisation à tout prix, et aussi au prix de la santé des gens sans se poser de questions, les maladies qui y sont reliées, dont le cancer en fait partie, se sont multipliées.
Si on commence à peine à se préoccuper de la santé des gens avant de mettre de l’avant un projet, ce n’est certainement pas à cause des scientifiques de tout acabit, des gens d’affaires qui les paient et des politiciens, leurs meilleurs amis bien avant ceux qui les élisent, qui au nom de la croissance économique camouflent tout et n’importe quoi alors qu’ils multiplient les règles et les lois pour convaincre la population mais qu’ils ne font pas respecter.

Lorsque je constate ce que le gouvernement canadien a fait avec les sables bitumineux. Ce qu’il est arrivé à faire, à dire et à promouvoir, à camoufler, à subvention, les recherches sous son contrôle qu’il veut contrôler à tout prix, et que des scientifiques sont prêt pour toutes sortes de raisons à jouer dans cette partie, en qui dois-je bien avoir confiance à l’avenir ?

Comme je ne suis pas un scientifique, j’ai d’emblée, à juste titre plus confiance en personne surtout lorsque l’on connait les sommes d’argent astronomique et les emplois qui sont souvent en jeu.
Pour les même raisons, mais en plus avec les conséquences désastreuses pour des individus, quelques fois pour des populations, que l’on constate et qu’on apprend au compte-gouttes que des règles n’ont pas été suivies, pire avaient été abolies pour satisfaire le milieu des « affaires » et qui ont contribué à ses conséquences, vers qui dois-je bien me retourner pour me protéger?
À tord ou à raison, envers ceux qui me mettent en garde et qui semblent à mes yeux de néophytes les plus neutres et les plus crédibles !
Si ce n’était qu’un feux de broussailles, tant pis.
S’ils avaient raisons, tant mieux j’aurai évité le pire !
Peut-être ?

S’il n’y avait pas de professionnels malhonnêtes pour soutenir l’insoutenable, j’accorderais peut-être plus facilement ma confiance.
Pensons à l’amiante et au tabac, au sable bitumineux et au gaz de schistes, au BAPE qui a été créé pour surveiller et conseiller, mais dont nos gouvernements contournent régulièrement les recommandations, non seulement, mais aussi agissent avant qu’il ait fait tout son travail, et quoi d’autres.

Quand un président de compagnie, un ministre, un scientifique acceptera de faire ce qu’il recommande à un citoyen en occupant sa terre ou sa place, je commencerai peut-être à me remettre en question.

J’habite près de l’aéroport de Dorval depuis longtemps. Avant le transfert des avions de Mirabel à PET, je n’y voyais rien de très dérangeant.
Depuis 4-5 ans, l’été lorsque les fenêtres sont ouvertes, de 16-17h00 à 3h00 certains soirs, un avion passe à chaque 3-4 minutes. J’écoute maintenant la télé avec des écouteurs. L’escalier arrière montant au deuxième est à 30% avec des dépôts noirs. Je vous passe le reste. Lorsque les avions, les gros porteurs occupant le dernier (nouvel) hangar côté est, font réchauffer leurs moteurs, les vitres des fenêtres avant vibrent.
Lorsque le président de PET s’achètera une maison à côté de chez moi, et qu’en plus il ne fera pas installer d’appareil d’air climatisé, je commencerai à croire que c’est acceptable (à moins qu’il ne soit sourd) !

Si je vous comprend bien, parce qu’il y a des sables bitumineux et des avions à PET, les ondes électromagnétiques sont nécessairement dangereux car il y a des méchants qui nous cachent la vérité.

La réalité est que l’on a 150 ans d’observations en physique qui nous indique qu’il n’y a aucun raison de croire que les ondes électromagnétiques puissent avoir un quelconque impact sur la santé. Pourquoi? Toute simplement parce que le niveau d’énergie naturelle des atomes à la température du corps est énormément plus élevé que celui des ondes électromagnétiques. Les effets ne peuvent donc qu’être thermiques.

Et ça se résume qu’à ça ?
Impressionnant ?
Mais pas pour moi !
Cependant il y a des spécialistes qui ne simplifient pas les choses dans votre sens.
C’est vrai que selon vous ils sont tous des incompétents.
Et oui, de la manipulation, odieuse d’ailleurs voir criminel, tout azimut, ça existe…et beaucoup !
Mes propos ne prouve rien pour le cas soulevé, j’en conviens.
Mais je ne cherche pas à prouver quoi que ce soit ici.
Ce que je dis, c’est que je suis inquiet en me basant sur tout ce qui est arrivé et qui arrive encore de néfaste pour des humains et qui nous a été démontré à une époque comme étant tout à fait inoffensif, alors qu’après coup on a appris que l’on savait et que pour le profit et l’économie (de quelques uns surtout) on nous a menti.
Ce que je dis c’est que je n’ai plus confiance.
Ce que je dis, c’est que les spécialistes peuvent se tromper…oui je sais mais pas vous, surtout après 150 ans d’observations.
Il y a 150 ans, il n’y avait pas de cellulaires aux oreilles des humains pendant des heures chaque jour pour certains, et l’environnement tant au travail qu’au privé de ses humains n’était pas baigné par toutes ses ondes notamment du Wi-Fi.
Vous ou un autre aussi grand spécialiste soit-il reconnu, ne me convaincra pas, qu’il y ait suffisamment d’études prouvant que ses ondes telles qu’utilisées ses dernières années soient à coup sûr inoffensives, justement parce que c’est trop récent.

Il y a une trentaine d’année j’ai accompagnée devant le tribunal une dame qui une fois enceinte a voulu se prévaloir de la nouvelle loi sur les retraits préventifs au travail. L’employeur ne voulant pas créer de précédent a refusé et farouchement contesté toutes les décisions administratives l’obligeant à respecter la loi, allant jusqu’à suspendre et en bout ligne à congédier l’employée. Et c’est à peu près là que je suis intervenu…sans avocat.
C’est une multinationales de produits pharmaceutique très connue et toujours existante et donc avec beaucoup de moyens financiers. La dame travaillait dans un laboratoire. Le médecin qui était chargé du département de santé de la compagnie pour les employés était un actionnaire important, ce qui est contraire à la loi. Je lui en ai d’ailleurs fait voir de toutes les couleurs au tribunal civil pour contester les décisions de suspensions et de congédiement…mais ce fut après le tribunal administratif.
Ils ont fait intervenir une sommité à l’époque des spécialistes en toxicologie et son équipe de Colombie Britannique qui ont étudié le poste de travail concerné pendant une dizaine de jours. Ce monsieur avait enseigné dans les plus grandes université.
Je vais sauter beaucoup de détails.
Le jour de l’audition, en plus des patrons immédiats, du gérant du personnel, du médecin, de l’équipe de 4-5 spécialistes, chacun avait son avocat. Ça faisait une trentaine de personnes sur le côté de la compagne. Qu’est-ce qu’on ferait pas pour intimider ceux qui ont peu de moyens?
Nous n’étions que deux, la dame et moi.
Après l’exposé, après avoir présenté ses capacités professionnels qui tenaient sur une vingtaine de page, décrit l’étude du poste de travail et avoir présenté ses conclusions, j’ai posé 2 questions.
Les questions étaient:
1- Est-ce que vos études de tout les produits utilisés dans les lieux concernés ont déjà été faites par vous ou par d’autres spécialistes sur des humains: adultes, enfants et femmes enceintes?
Réponse: Non, seulement sur des animaux. La majorité des produits utilisés sont trop toxiques et seraient mortel s’ils étaient testés sur des humains.
2- Compte-tenu du fait que les produits en question n’ont jamais été testé sur des humains et avec votre grande expertise en la matière, avec vos connaissances, après l’étude du lieu de travail, en tenant compte de l’exposé (qui avait duré 50 minutes) que vous nous avez fait de votre rapport, pouvez-vous affirmer ici, sous serment, qu’il n’y a aucun danger présent et futur pour la mère et l’enfant à naître à continuer pour Mme xyz à travailler dans les lieux concernées? Réponse: non, je ne peux pas l’affirmer.
Tout le monde fut surpris de sa réponse, spécialement l’employeur.
Ils étaient d’un côté, représentant la compagnie, les avocats et l’équipe venu de l’ouest, une trentaine. Il y avait madame la juge, madame XYZ et moi.
Dans le jugement, ces deux questions et leurs réponses sont explicitement utilisées entre autres choses pour renverser le refus de l’employeur et par la suite au civil pour rejeter sa poursuite et les mesures disciplinaires envers madame XYZ.

Depuis et plus spécialement depuis la mort de mon conjoint j’en ai épluché des dossiers et des causes, et tout les spécialistes ne sont pas toujours aussi honnête.
Quoi qu’il ne s’attendait pas à ces deux questions, surtout de la partie adverse qui ne présentait aucun témoin, aucun spécialiste et qui n’avait aucun avocat pour les représenter. C’est qu’au tribunal administratif, toute la preuve est à faire par celui qui conteste ou que le tribunal poursuit. Madame n’avait pas à prouver que c’était dangereux, mais la compagnie devait prouver hors de tout doute, que ce ne l’était pas.

Quoi qu’il en soit, si j’ai le choix, je suivrai l’avis de celui qui m’alarme avant de celui qui me présente les choses comme étant sans danger en balayant d’un tour de main tout ce qui pourrait soutenir une opinion différente comme vous le faite.

S’il y a erreur, de l’un ou de l’autre, peu importe les raisons, en suivant le premier, je serai définitivement mieux protégé !

Si le deuxième se trompe, peu importe les raisons, j’en paierai à coup sûr les conséquences.

Harper cherche des chercheurs comme vous, faites vous connaître et vous aurez une brillante carrière.
Les conséquences de vos décisions seront-elles aussi brillantes, ça reste à voir !

Il n’y a pas que des complots et des religions: il y a des faits. Et ils sont nombreux pour ceux qui ne font pas de l’aveuglement volontaire.
Des causes qui sont devant les tribunaux et qui font appel à des spécialistes qui aujourd’hui sont pour la poursuite et le lendemain sont pour l’industrie toujours en se basant sur les mêmes études et expériences sont légions. Curieusement, le même spécialiste puisent ses arguments dans son bagage de connaissances et d’expériences, toujours le même, mais l’interprète pour soutenir celui qui le paie.

Et quel coïncidence, dans le même sens et présentement, l’institut Fraser publie un rapport disant qu’il n’y a pas d’épidémie d »obésité présentement et des spécialistes de la santé condamnent ses conclusions. Mais ceux qui ont fait les études et portés ses conclusions sont aussi des spécialistes de la santé. Les premiers travaillent dans différents milieux hospitaliers et de la cardiologie et constatent sur le terrain l’augmentation de poids des patients. Ils doivent-être des ignorants je présume. Les derniers eux ont participé à des recherches payées par l’industrie de la malbouffe.
Qui dit vrai ?
Je préfère croire d’emblée ceux qui contestent les études de l’institut Fraser et de manière plus générale tout ce que raconte cette institution vouée à prouver que tout ce que les industries qui les paient font est tout-à-fait inoffensif pour les humains. Ils emploient sur ce sujet les mêmes méthodes que l’industrie du tabac a employé pour nier la dangerosité du tabac !

Madame, d’un coté il y a 150 ans d’observations en physique qui disent que les ondes électromagnétiques ont des énergies trop pour faire quoi que ce soit. Car voyez-vous, il faut une énergie minimale pour induire une réaction chimique. Les ondes électromagnétiques sont en bas de ce seuil. Ce n’est pas pour rien que l’on tient compte que des effets thermiques.

On ne perdra pas notre pas à discuter. Votre exemple montre clairement que vous ne comprenez pas de quoi vous parlez.

Pour ce qui est du reste de votre discours, ce que vous demandez c’est du risque zéro absolu pur et total. Ce qui est une impossibilité logique. Remarquer que dans le cas du danger des champs électromagnétiques, la physique, sans vous donner une réponse, absolue vous donne ce qui s’en rapproche le plus.

Monsieur Yvan Dutil, même si je conviens qu’il n’est pas impossible que quiconque puisse prendre un pseudo qui ne représente pas nécessairement son genre, mon pseudo SirDecelles est certainement plus significatif d’emblée d’un genre masculin que féminin.
De plus, en 2014, ce n’est pas parce que je parle de mon conjoint que je suis automatiquement une femme.
D’autant plus qu’en 2014, les conjoints de même sexe existent par reconnaissance légale autant au Québec qu’au Canada.

Tant qu’à: « Votre exemple montre clairement que vous ne comprenez pas de quoi vous parlez. » je le prend à part que d’être assez prétentieux, condescendant et impoli, assez à la légère, puisse qu’en la matière, vous considérez tout ceux qui ont une opinion différente de la vôtre, même s’ils sont aussi des scientifiques, des chercheurs, des professionnels, du domaine concernée ou non, même ceux qui sont directement impliqués comme experts dans la publication de ce rapport, du fait de ne pas avoir les mêmes prémisses et conclusions que vous, comme étant des incompétents.
Si de votre part je ne comprends pas ce dont je parle après qu’eux soient des incompétents, en fin de compte, je pourrais dire que votre opinion n’est bonne que pour la corbeille.
Si nos chemins se croisent un jour, sait-on jamais, publiquement, concernant un dossier dont vous pourriez être impliqué, je serai en mesure de vous comprendre rapidement.

En ce qui concerne ce dossier, je ne demande pas des risques zéro, contrairement à ce que vous affirmez, si non je ne pourrais pas vous écrire présentement en utilisant un ordinateur connecté à mon réseau par Wi-Fi.
Par contre, il y a des gens qui préfèrent pour toutes sortes de raisons, éviter de vivre dans des environnements impliquant ses ondes. À tord ou à raison, ce qui n’est pas clair quoi que vous en disiez pour eux et pour plusieurs experts, incompétents selon vous pour les derniers et qui ne comprennent pas ce dont ils parlent pour les premiers, mais pas selon eux. Dans leur environnement personnel, peuvent-ils avoir le choix?
Qui que ce soit, incluant industries, gouvernements et même l’Hydro-Québec pourraient-ils respecter ce choix?
Le respect, ce genre de respect commence par ne pas imposer, ne pas chercher à imposer, et à demander et à offrir d’autant plus à sa clientèle AVANT de décider pour tout le monde, qu’ils auront tous comme s’ils étaient des produits manufacturés, la même chose. Le client n’est pas Hydro-Québec. Hydro-Québec est le fournisseur d’un produit. Il me doit de me demander avant de changer un appareil, chez moi, point à la ligne. Et voilà pour moi, bien avant même de s’obstiner pour les dangers potentiels.

Même si je ne comprend pas ce dont je parle, et parce que je ne comprend pas ce dont je parle, puisse que des avis d’experts brandissant des drapeaux rouges existent, je préfère la prudence en accordant à leurs avis plus d’importance. D’autant plus qu’ils mettent leur tête sur le billot des critiques agressives de leurs pairs et ils risquent même la mise-au-rancart à cause de leurs avis. Si je dois prendre position, à cause de mon « ignorance », je le répète: « Après avoir lu et relu, je ne suis pas plus avancé…sur ce sujet. », je préfère et je le répète aussi: la prudence que m’impose le pire à la place de la philosophie du meilleur et que du positif des conseillers de ceux qui ont en jeu des revenus intéressants ou mirobolants.

Dans ma vie, de toute façon, ses opinions (sur ce sujet) ne m’ont pas beaucoup influencé.
Si vous avez complètement tord et qu’un jour des problèmes soient reconnus « officiellement » par des instances en autorité je serai probablement mort depuis longtemps.
Je suis baigné 24 heures sur 24 par une vingtaine d’appareils en Wi-Fi et je n’ai pas refusé le nouveau compteur de l’Hydro-Québec.
Cependant, j’ai l’impression depuis les deux dernières années d’avoir des difficultés grandissantes et pouvant être reliées selon certains experts, que vous savez impossible, notamment de concentrations et de mémoires. Il n’y a pas très longtemps encore, je calculais des colonnes de chiffres, sans erreur, plus vite qu’une calculatrice. J’arrive à peine à faire une colonne de quelques nombres, et lentement en plus…avec le doute sur l’exactitude… Sans silence, il m’arrive souvent de devoir recommencer les mêmes choses. Est-ce relié à mon âge: 64 ans ? À mon genre: HOMME ? À mon homosexualité ? Une chose est certaine c’est que durant ses +- 5 dernières années, le nombre d’appareils en Wi-Fi est passés de quelques uns, à comme je l’ai mentionné une vingtaine, dont plusieurs communiquent 24 heures sur 24.

Je suis cependant rassuré après nos échanges, de savoir qu’il soit physiquement impossible que ce soit relié aux ondes électromagnétiques et donc de pouvoir éliminer complètement cette possibilité !!!???

Mme Borde,
Malheureusement, vous faites face à une religion.
Vous pourrez citer tout ce que vous voudrez, ceux qui « croient » aux méfaits des ondes électromagnétiques n’en seront que renforcés dans leur certitude qu’ils font face à un grand complot.
Bon courage tout de même et continuez votre bon travail!

Ouais!

C’est comme homéopathie, une molécule diluée dans une piscine de 50 000 litres peut faire des miracles.

Si on y croie avec ferveur, bien entendu.

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